lundi 19 octobre 2026

Violences policières - CRS - Macron - Mutilations - Lycéen-nes - Projectile -

 

 

Police

Macron se demande si ils auront assez de CRS pour cogner sur tou-tes les manifestant-es

Par Sanaga.

17 octobre ?

Plus de 40 compagnies de CRS et d’escadrons de gendarmes mobiles avaient été déployés à Paris.  (radiofrance.fr)

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Presse allemande.

La France a un problème avec la violence. Et ça commence par la police.

Article de Courrier international intitulé « La France “a un problème avec la violence policière” », paru le 27 novembre 2020. Il rend compte notamment de la réaction du quotidien allemand Die Tageszeitung (TAZ) aux images montrant l’agression de Michel Zecler par des policiers à Paris. La TAZ dénonçait des violences policières répétées et souvent impunies, selon l’article.  (courrierinternational.com)

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Violences

Police

« 2026 La police mutile les lycéen-nes »

Place de la République

Par Raphaël Metivet.

Il s’agit d’un slogan affiché sur un gilet jaune posé sur la statue de la République, à Paris, pendant la mobilisation du 17 octobre 2026. Le message fait référence aux blessures graves subies par des lycéens lors d’interventions policières et aux critiques visant le maintien de l’ordre. (ici.radio-canada.ca)

(fr.wikipedia.org)

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Violences

Police

Macron

« Parce que c'est notre projectile ! »

Le mot Projet est remplacé par projectile.

Le détournement « Parce que c’est notre projectile ! » remplace « projet » par « projectile », dans la série de parodies du slogan hurlé par Emmanuel Macron en meeting et relayées sous le hashtag #NotreProjet. (Qwant)

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20 octobre 2026

Manifestation

Strasbourg

Une manifestation intersyndicale est annoncée mardi 20 octobre 2026 à Strasbourg, devant le Parlement européen. Le rassemblement est annoncé à partir de 10 h ; une autre annonce précise un horaire de 10 h à 12 h.

La mobilisation, appelée notamment par la Confédération européenne des syndicats et plusieurs syndicats français, vise le projet de « 28ᵉ régime » européen pour les entreprises. Les organisations participantes disent craindre une mise en concurrence des règles sociales et du droit du travail.  (cgt.fr)

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5 novembre  2026

Manifestation.

Une journée nationale de grève et de manifestations est appelée le jeudi 5 novembre 2026 par la CFDT, la CGT, FO, l’UNSA et la FSU. Les revendications portent notamment sur les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie.  (cfdt-ufetam.org)

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17 10 26 - Grenoble - Limoges - Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Rennes, Lille et Angers - Macron - Montpellier -

 

17 10 26

Grenoble

Le petit train pris par des manifestant-es.

17 octobre 2026, des personnes ont pris le petit train touristique de Grenoble et l’ont poussé pendant la manifestation. Les publications en ligne décrivent l’incident. (facebook.com)

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17 10 26

Limoges

Mairie brûlée le 17 octobre.

Le 17 octobre 2026, l’hôtel de ville de Limoges a été incendié en marge d’une manifestation. Le feu a ravagé une grande partie du bâtiment : le toit et le beffroi se sont effondrés. Selon les premiers bilans rapportés, les personnes présentes ont pu être évacuées et aucun blessé n’a été signalé.  (ici.fr)

Une enquête pour des faits criminels a été ouverte.  (lepopulaire.fr)

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17 10 26 

Liste de quelques villes où les manifestations ont eu lieu.

Le 17 octobre 2026, des manifestations ont notamment eu lieu à Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Rennes, Lille et Angers.  (ladepeche.fr)

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« Macron explosion »

Carte des régions

Par Marme & lade.

Cette image est une carte humoristique de la France découpée en plusieurs zones colorées. Chaque région affiche une variante phonétique ou linguistique de l'expression Macron

Explosion. La majeure partie du territoire au centre est en rouge avec l'inscription principale Macron Explosion.

Tout autour, d'autres expressions parodient les accents et dialectes locaux comme

"Macrol Explousion" en Bretagne,

"Eul'Macron Esplosion min biloute" dans le Nord,

"Maqueuh-ron Explô-sion" dans l'Est,

"Macrong Explosiongue" dans le Sud,

"Macronu Esplosionu" en Corse,

"Macron Explosiotine" dans le Sud-Ouest, ou encore

"Macron-han Explosion-han" en Île-de-France.

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17 10 26 

Marseille

« Nous sommes les descendant-es des Algérien-nes que vous n'avez pas noyé-es le 17 10 1961. »

Cette phrase est un slogan de mémoire et de protestation, qui fait écho au graffiti « Ici on noie les Algériens », apparu après la répression meurtrière de la manifestation algérienne du 17 octobre 1961 à Paris. Des manifestants furent notamment jetés dans la Seine.  (radiofrance.fr)

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17 10 26 

Monoprix dévalisé

Scène de chaos dans la rue.

Pillages survenus le 17 octobre 2026, en marge des manifestations. À Montpellier, le Monoprix du centre-ville a été pillé, comme plusieurs autres commerces, et des heurts ont éclaté dans les rues. Des magasins ont aussi été pris pour cible à Paris. (midilibre.fr) (nouvelobs.com)

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17 10 26  

Montpellier 

Beaucoup de monde.

Il y avait beaucoup de monde à Montpellier le samedi 17 octobre 2026 : la préfecture a compté 35 000 manifestants, dont une majorité de lycéens et d’étudiants. Le cortège est parti de la place de la Comédie.  (france3-regions.franceinfo.fr)

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«Ouvrez vos livres page 1789

Leçon 2.»

Hommage à la Révolution française.

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17 10 26 

« Vous détruisez notre futur. On bloque votre présent. »

Cette phrase semble être un slogan de mobilisation : « Vous détruisez notre futur. On bloque votre présent. » Des appels à manifester et à bloquer ont bien circulé autour de cette date, notamment sur les réseaux sociaux.  (contretemps.eu)

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Le siège de CNews pris pour cible par des manifestants.

Samedi 17 octobre 2026, une centaine de personnes ont bloqué l’accès au siège de CNews, dans le 15ᵉ arrondissement de Paris, qui accueille aussi Europe 1 et le Journal du Dimanche. Des projectiles ont été lancés et des vitres brisées. Vingt et une personnes ont été interpellées, dont quatre mineurs, selon les informations rapportées par la presse (fr.news.yahoo.com)

CNews a condamné les violences et rappelé que les journalistes doivent pouvoir travailler en sécurité (lagazettefrance.fr)

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Paris – Place de la République – Musiciens chargés.

Installé au pied de la statue de la liberté sur la place parisienne, l’Orchestre du Nouveau Monde dirigé par le chef Etienne Jarrier a dû évacuer rapidement après avoir été pris pour cible par les forces de l’ordre. Plus de 400 musiciens étaient venus jouer pacifiquement en solidarité. (Télérama)

Musiciens chargés place de la République, cela semble désigner l’Orchestre du Nouveau Monde : plus de 400 musiciens s’y étaient réunis le 17 octobre 2026 pour jouer en solidarité avec des manifestants. Selon Télérama, ils ont dû évacuer après avoir été pris pour cible par les forces de l’ordre.  (telerama.fr)

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ART DE RUE : CHOISIS TA BARRICADE PRÉFÉRÉE

Une barricade est une œuvre éphémère, unique, pourtant c'est un objet artistique, historique, et aussi une architecture collective. (Contre-attaque)

Les barricades, œuvres d’art éphémères

Nées de l’urgence et façonnées collectivement, les barricades transforment la rue en espace de création. Assemblages de fortune, elles portent les traces d’un moment de lutte, d’une communauté et d’une histoire. Leur forme disparaît, mais leur image et leur mémoire demeurent. (Qwant) (Art de rue : choisis ta barricade préférée)

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"Nous allons faire usage de la force. Bande de fils de putes !"

Rennes, 17 octobre 2026.

Cette phrase est présentée comme ayant été prononcée par un policier à Rennes, lors d’une manifestation le 17 octobre 2026. Selon un extrait relayé par L’Insoumission et attribué à StreetPress, la scène se serait déroulée au croisement des rues Émile-Zola et Jean-Janvier ; le policier aurait ensuite insulté les manifestants avant une charge et des tirs de gaz lacrymogène. (x.com)

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dimanche 18 octobre 2026

Elena Poniatowska - La fille du philosophe.

 

Elena Poniatowska

La fille du philosophe.

Editions Actes Sud.

1989

Au Mexique : 1985

 


 

Les femmes amoureuses se laissent faire car elles sont pleines de sucre (= d’amour). (p 18)

« Quelque chose nous a traversés, une trêve transparente. » (p 23)

« Sa mère avait des yeux tristes de femme qui écoute la nuit. » (p 73)

« Pour la première fois de ta vie, fais quelque chose pour toi-même. » (p 171)

« Le bon indice de santé mentale, est de commencer à s’aimer soi-même. » (p 176)

 

Quelques visages :

Tous les coqs du monde avaient piétiné son visage, le creusant de pattes. » (p 24)

« Son visage est un jardin. » (p 26)

« A quoi bon voir le visage du matin tout griffé par les chats ? » (p 29)

« A un moment donné, la vie se transforme en un seul visage. » (p 39)

« Les visages de conspirateurs, de ronde de nuit, de lieu du crime. » (p 103)

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 14 personnes ont lu cet article.

 

Fascisme - Alma Dufour -

 

Fascisme

Alma Dufour sanctionnée à l'Assemblée Nationale pour avoir dénoncé le racisme du RN.

Le 15 octobre 2026, Alma Dufour a annoncé avoir reçu un rappel à l’ordre du bureau de l’Assemblée nationale après avoir accusé une vice-présidente du RN de racisme. (Qwant)

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 15 personnes ont lu cet article.

 

Brésil - Lula censuré par Meta -

 

Brésil

Meta cache le compte de Lula et met en avant Bolsonaro.

L’équipe de Lula accuse Meta de bloquer ou de limiter la visibilité de ses contenus, tandis que le camp de gauche dénonce une possible ingérence en faveur de Flávio Bolsonaro ; Meta rejette ces accusations et évoque des problèmes techniques. (Qwant)

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 16 personnes ont lu cet article.

 


VSA - Calais - Brest -

 

Calais.

L’article de La Voix du Nord, publié le 16 octobre 2026, indique que des caméras de vidéosurveillance doivent être installées en 2027 dans le quartier du Pont-du-Leu, à Calais. La maire a présenté le nouveau dispositif.  (lavoixdunord.fr)

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Ils tentent d’enflammer un mât de vidéosurveillance et visent un véhicule de police : fin d’émeute tendue dans le quartier de Pontanézen, à Brest.

L’article du Télégramme rapporte une fin d’émeute tendue à Pontanézen, où des personnes auraient tenté d’incendier un mât de vidéosurveillance et visé un véhicule de police. Le résultat de recherche ne donne pas davantage de détails vérifiables sur le déroulement ou le bilan des événements.  (letelegramme.fr)

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Milliardaires - Terroriches - Cécile Duflot -

 

Terroriches

« Paradis pour les uns, pas un radis pour les autres

Halte aux terroriches ! »

Cette formule joue sur deux expressions opposées : « paradis » et « pas un radis », pour dénoncer les inégalités. « Terroriches » est un néologisme qui associe « terroristes » et « riches » — sans doute pour viser les personnes fortunées présentées comme menaçantes ou prédatrices.

En somme : les privilèges des uns, la précarité des autres — et un appel à s’opposer aux riches accusés d’abuser de leur pouvoir. (Qwant)

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"Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir en 2017, la fortune des milliardaires français a doublé. Ce gain de 220 milliards d’€, concentré sur 32 personnes, équivaut au financement de près de 10 000 postes d’enseignants pendant 400 ans." @cecileduflot.bsky.social

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 15 personnes ont lu cet article.

 


samedi 17 octobre 2026

Lycées bloqués - Bron - Violences policières - Obélix - Méfiance - Jeunesse - Police - Proviseur - Lycée Paul Eluard -

 

Ce matin près du Lycée Jean Paul Sartre à Bron. La vidéo parle d’elle-même : clés d’étranglement et violences policières sur des jeunes puis une grenade lancée sur la personne qui filme la vidéo.

Il y a eu ce matin des interpellations près du lycée Jean-Paul-Sartre, après des tirs de mortier signalés. Des publications en ligne décrivent aussi des images montrant des gestes d’étranglement et une grenade lancée vers la personne qui filme. (france3-regions.franceinfo.fr)

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« Fermer tout, les lignes de train, les classes, les lits d'hôpitaux, sa "gueule" pour "sauver la France". »

CGT.

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Lycées bloqués

Soutien aux lycéen-nes

Obélix baffe un policier         

« On ne touche pas aux gosses »

Par Spit.

Dessin militant : Obélix y protège des lycéen·nes face à des policiers, avec le slogan « On ne touche pas aux gosses ! ». Le message dénonce la répression policière et exprime un soutien aux jeunes mobilisés. (Qwant)

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Méfiance des jeunes envers la police.

En France, la méfiance envers la police est particulièrement marquée chez les jeunes, mais il faut distinguer deux choses : la confiance générale dans l’institution et les expériences concrètes des contrôles ou des dépôts de plainte.

Un chiffre souvent cité vient du baromètre du CEVIPOF de 2021 : 52 % des 18-24 ans déclaraient faire confiance à la police, contre 62 % un an plus tôt. À l’époque, les jeunes étaient aussi plus critiques que l’ensemble de la population sur le respect et l’honnêteté de la police. Ces données sont anciennes et ne décrivent pas nécessairement la situation actuelle (radiofrance.fr)

Des travaux plus récents du Défenseur des droits montrent que la confiance varie fortement selon les interactions : elle est bien plus faible chez les personnes qui disent avoir subi une discrimination lors d’un contrôle ou s’être vu refuser le dépôt d’une plainte. L’étude souligne aussi que les jeunes hommes perçus comme noirs, arabes ou maghrébins sont davantage exposés aux contrôles, notamment aux contrôles approfondis  (seinesaintdenis.fr)

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Les profs du Lycée Paul-Éluard de Saint-Denis réclament le départ et la radiation du proviseur qui a laissé la BAC entrer dans l'établissement pour interpeller un lycéen. « Des élèves dénoncent des agressions s3xuelles lors des fouilles »

Après l’intervention de la BAC, jeudi 15 octobre 2026. Selon le récit des personnels, le proviseur aurait convoqué un élève dans son bureau avant que des policiers en civil n’y entrent pour tenter de l’interpeller. L’élève n’a finalement pas été arrêté.

Le lendemain, des personnels ont réclamé le départ du proviseur et sa radiation de la fonction publique. Ils ont aussi indiqué que des élèves auraient subi des fouilles et des palpations, et dénoncé de possibles agressions sexuelles pendant ces opérations. Ces accusations sont rapportées comme des témoignages des personnels et des élèves ; elles ne sont pas établies ici comme des faits judiciairement constatés.

Les personnels ont annoncé préparer des plaintes et demandé l’abandon des poursuites visant des lycéens. L’administration, selon l’article de L’Humanité, a réaffirmé son soutien au proviseur.  (humanite.fr)

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vendredi 16 octobre 2026

Ayaan Hirsi Ali - Ma vie rebelle.

 

Ayaan Hirsi Ali

Ma vie rebelle

Editions Nil

2006

 


Les femmes dans la famille.

La femme Baarri est une bête de somme docile et dévouée, dressée et accueillante. Elle ne se fait jamais plaisir et ne réclame rien. (p 30)

Une fille ne défie pas son père, par peur d’être désavouée en cas de désobéissance.

Elevés à force de taloches, les enfants atteindraient bien l’âge adulte. On ne les informe pas et on ne les écoute pas. (p 56)

A 35-40 ans, sa mère est malheureuse et remâche sa rancune. Elle oscille entre violence et dépression. La vie qu’elle a vécue n’est pas ce qu’elle avait rêvé. (p 118)

La perte de confiance en soi rend introverti et antisocial. (p 385)

La peur de la sexualité.

En Somalie, les filles sont élevées dans la méfiance des hommes. Perdre sa virginité, de gré ou de force, est le plus grand déshonneur qui soit pour les hommes du clan. (p 21)

Les femmes rebelles sont l’objet des djinns ou des sorcières. (p 31) (1)

En 1978, si sa mère sort seule en Arabie Saoudite, elle apparaît comme une proie facile. Elle est en danger, à peine humaine, sans protection. C’était dégradant et humiliant. (p 89)

Dans la poésie somalienne, il  n’y a pas de femmes, ni de romantisme pour ne pas éveiller la sexualité considérée comme « vile ». (p 121) (2)

Une fille « bien » est une vierge qui souffre pendant les rapports sexuels avec son mari. (p 241)

Elle découvre que la peur des pulsions sexuelles qu’on inculque aux femmes ne les protège pas des grossesses et des maladies. (p 385) (3)

L’excision.

Les jeunes filles somaliennes comparent leur excision. C’est à qui sera cousue la plus serrée. Elles sentent coupables d’avoir leurs règles. Les règles sont « la preuve » qu’elles valent moins que les hommes. (p 190)

L’excision ne supprime ni le désir, ni le plaisir féminin. Elle est inefficace et douloureuse. (4) (p 237) L’excision ne supprime pas les pulsions sexuelles. (p 385)

 

La liberté.

En partant pour le Canada, elle s’arrête à Bonn. Elle réussit à se débrouiller toute seule et ressent un sentiment de pouvoir et de liberté. Le monde était moins dangereux que ce que sa famille lui en avait dit. (p 311)

Pour elle, la liberté c’est prendre ses décisions toute seule. (6) Elle veut une vie qui lui appartienne. (p 313) (7)

En Hollande, elle culpabilise d’avoir désobéi à ses parents. Son amie lui répond qu’elle a raison de faire passer son intérêt en premier. (8) Prendre sa vie en main n’a rien d’égoïste. (p 364) (9)

La lecture.

Enid Blyton (Club des 5, des 7) écrivait des histoires d’amitié, d’égalité entre les garçons et les filles, de liberté, d’exploits, de confiance. (p 112) (10)

Sa sœur Haweya aimait lire tout en mangeant. De retour en Somalie, elle ne pouvait plus le faire. Les grands plats à partager l’en empêchaient. Elle déprime et maigrit. (p 172)

A 17 ans, Ayaan rentre en Somalie. Sa déception est inavouée. Lire les livres, même les plus médiocres, lui changeait les idées et lui faisait un « courant d’eau fraîche irrigant le lit d’une rivière asséchée ». (p 222)

Les réfugié-es.

Ayaan sert de traductrice pour les réfugié-es demandeur-euses d’asile au Pays-Bas. Une femme galla lui raconte que son bébé a été jeté au feu par un soldat hawiye et elle a été obligée de le regarder. (p 392) (11)

L’éducation des filles.

Pourquoi l’intégration des Marocains et des Turcs aux Pays-Bas est-elle si difficile ?Ndlr : elle ne mentionne pas la racisme, ni le plafond de verre qui les bloque…

C’est pareil pour les femmes. Elle en rencontre à l’université et pense que toutes les femmes sont comme elles.

Pays-Bas

Pays islamiques

Elle est persuadée que les femmes ne sont pas dominées par les hommes en Europe.

Les femmes peuvent sortir seules.

Elles s’habillent plus ou moins comme elles le désirent.

Elles peuvent aller à l’université et peuvent voyager.

Elles peuvent acheter un appartement.

Non.

(p 467)

Ndlr : Il ne faudrait pas croire que les Pays-Bas est un pays égalitaire. Il existe des femmes qui sont d’accord avec le patriarcat.

Les femmes peuvent compter sur elles-mêmes.

Elles sont dociles et soumises. (p 467)

Ndlr : toutes les femmes n’ont pas confiance en elles-mêmes en Europe…

 

Les femmes sont privées de droits sociaux. Ignorantes, elles élèvent leurs enfants dans l’ignorance. (p 466)

Ndlr : ignorance de quoi ? Qu’il soit possible de rêver à une société égalitaire ?

Les femmes peuvent choisir leur compagnon et le nombre d’enfants quels auront, et quand. (p 469)

Non.

Ndlr : sauf celles qui sont violées…

Elles peuvent développer leur créativité en art, en musique, au théâtre. (p 468)

Non.

Ndlr : quel optimisme…Ce n’est pas donné à tout le monde.

Elles ont acquis un esprit critique.

Non. Les filles servies dans l’enseignement apprennent par cœur.

Ndlr : elle oublie que l’école sert de sélection sociale…

Les religions.

En Hollande, il y a des extrémistes qui prennent la Bible au pied de la lettre, en 2011. (p 448)

Elle propose de refuser de subventionner les écoles religieuses par l’état. (p 468)

A la télévision, elle affirme que l’islam est arriéré en matière de politique, de femmes et d’éducation. Elle se met en danger. (p 483)

La police d’Amsterdam et de Leyde la protègent. Deux gardes du corps sont payés par son parti politique, le Parti des Travailleurs. (p 488)

Elle fuit aux USA, en Californie, en 2002. (p 491)

Elle ne croit plus en Dieu, au grand désespoir de son père. (p 517)

Avec Théo van Gogh, ils tournent un film « L’Insoumission » (Submission), sur le refus de se soumettre à Allah. Il sera assassiné en 2004. (p 53) (12)

Vocabulaire :

Avunculaire (caractère masculin) (p 486) : qui a un rapport avec l’oncle maternel, ou qui évoque son rôle. Par extension, se dit d’une attitude bienveillante et protectrice, comme celle d’un oncle envers ses neveux ou nièces. (Qwant)

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(1)   Les sources ne disent pas que les femmes rebelles sont l’objet des djinns ou des sorcières ; elles présentent plutôt la figure de la sorcière comme un symbole de révolte féminine, parfois éloigné de la réalité historique. (Qwant)

(2)    Cette affirmation est inexacte : la poésie somalienne compte notamment le buraanbur, un genre féminin. (Qwant)

(3)   Oui : inculquer la peur du désir sexuel ne protège pas les femmes des grossesses ni des infections sexuellement transmissibles ; une information fiable, le consentement et l’accès à la contraception et aux préservatifs sont essentiels. (Qwant)

(4)   Oui : l’excision ne supprime pas le désir féminin et n’apporte aucun bénéfice médical ; elle peut au contraire provoquer douleurs, traumatismes et complications durables. (Qwant)

(5)   Dans le livre "Celle qui savait se débrouiller toute seule" d'Alexis Jenni, Ada Blackjack 

réussit à se 

débrouiller seule dans un environnement extrême, ce qui lui confère un sentiment de pouvoir

 et de liberté. 

Elle apprend à chasser, à se chauffer et à se protéger, ce qui témoigne de sa détermination

 et de son

 courage 

face à l'adversité. Cette histoire met en lumière le destin d'Ada, qui, malgré ses peurs et sa 

condition, 

démontre que la résilience et la force intérieure peuvent transformer des situations difficiles 

en expériences 

enrichissantes.

(6)   Oui, on peut le dire ainsi : être libre, c’est pouvoir prendre ses propres décisions. Mais la liberté, c’est aussi pouvoir choisir en tenant compte des autres et assumer les conséquences de ses choix. (Qwant)

(7)La citation « La liberté, c’est vouloir une vie qui nous appartienne » pourrait être interprétée comme

 une réflexion sur 

l'importance de la liberté dans la vie d'une personne.

·                                 Jean-Paul Sartre a souvent abordé la liberté comme un concept essentiel, affirmant que être libre, c'est vouloir 

ce que l'on peut. 

·                                 La vie appartient à ceux qui ne reculent pas et qui choisissent de vivre pleinement. 

La liberté est également considérée comme un droit fondamental, permettant à chacun de décider de sa 

propre vie sans

 contrainte extérieure. 

Ces perspectives soulignent que la liberté est un choix personnel et essentiel pour vivre une vie significative 

et autonome.

(8) Ça dépend de la situation : faire passer son intérêt en premier peut être sain si elle pose des limites et se protège, mais cela ne justifie pas de léser ou de manipuler les autres. (Qwant)

(9) Exactement. Prendre sa vie en main, ce n’est pas négliger les autres : c’est reconnaître que ses besoins et ses choix comptent aussi. Poser des limites, chercher ce qui nous fait du bien et décider de sa direction, ce n’est pas être égoïste — c’est prendre soin de soi. (Qwant)

(10) Charme du Club des cinq et du Clan des sept : des enfants qui agissent par eux-mêmes, se serrent les coudes et vivent des aventures où le courage et la débrouillardise comptent beaucoup.

On peut toutefois nuancer l’idée d’égalité : les filles y sont souvent courageuses et actives, mais les rôles et les attitudes reflètent aussi les normes de l’époque où Enid Blyton écrivait. (Qwant)

(11) « Galla » et « Hawiye » renvoient à des peuples de la Corne de l’Afrique. (Qwant)

(12) Submission (« Soumission »), le court-métrage réalisé par Theo van Gogh avec Ayaan Hirsi Ali, et non à un film intitulé L’Insoumission. Il a été diffusé à la télévision néerlandaise en 2004 ; van Gogh a été assassiné à Amsterdam le 2 novembre de la même année.  (lemonde.fr)

À noter qu’il s’agit du réalisateur Theo van Gogh (1957–2004), et non de son homonyme, le frère de Vincent van Gogh, mort en 1891. (Qwant)

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Belgique : inspiré de la grève des Islandaises de 1975, le mouvement "World with Women" s’est mobilisé à Bruxelles.

Mardi, une cinquantaine de personnes se sont réunies au Mont des Arts, dans le cadre de la première mobilisation internationale "World with Women", qui appelait les Français·es et les Belges à se mettre en grève le 13 octobre. Né en France, ce mouvement s’inspire de la grève des Islandaises du 24 octobre 1975.

En Belgique, il est soutenu par 18 organisations féministes, dont JUMP, l’Université des Femmes et Amazone. Les militantes rappellent que les femmes représentent 60% des personnes diplômées du supérieur mais seulement 20% des comités de direction des grandes entreprises, et pointent l’absence de femmes au kern. Elles réclament notamment l’égalité salariale et la parité dans les instances de décision.

loi-integrale-sally-rooney-femmes-sans-abri-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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