dimanche 29 juin 2025

Berthe Morisot. Suite.

 

Berthe Morisot.

Roses trémières.

1884.

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Edouard Manet

Le repos.

Berthe Morisot

1871

Le Repos d' Édouard Manet est une œuvre datant de 1871 environ. C'est une huile sur toile de 150,2 × 114 cm qui représente Berthe Morisot en robe blanche alors qu'elle est assise éventail en main dans un canapé rouge. Elle est conservée au Rhode Island School of Design Museum de Providence, aux États-Unis.

(Wikipedia).

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Eugène Manet à l'île de Wight.

1875.

Par Berthe Morisot.

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Berthe Morisot

"The Garden at Bougival,"

1884

French, 1841-1895

Musée Marmottan Monet, Paris, France

Berthe Morisot

« Le Jardin de Bougival »

1884

Française, 1841-1895.

Exposition : le tableau a été présenté à la Huitième Exposition impressionniste, la dernière de la série  (facebook.com).

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Berthe Morisot

Jeunes femmes et jeunes filles avec un chapeau.

- Tulipes – 1890

Tulipes est une aquarelle de 1890 qui illustre la sensibilité impressionniste de Morisot à travers un bouquet de tulipes, réalisée sur papier et exposée au Musée Marmottan à Paris. (Qwant)

- Jeune fille sur l'herbe – 1885 (Isabelle Lambert)

Assise dans un jardin, elle est vue de face, la tête légèrement tournée vers la droite. Un chapeau de paille à larges bords, orné de fleurs, encadre le front de la fillette. A gauche, une gerbe de pensées détachant sur la verdure ses tons veloutés. A droite, une cage posée sur une table. (Viau huma num).

- Sous l'oranger – Sa fille Julie

This painting represents her daughter Julie, who became her favorite subject in the last two decades of her life. Julie appears in the garden of Morisot's winter home near Nice in the south of France. The setting is an exotic one with overarching orange trees and Julie's pet green parrot in a birdcage to the left. As a well-off bourgeois woman (and therefore subject to rules of suitable public behavior), Morisot was unable to travel around Paris without an escort and, as a result, focused largely on domestic scenes. Her contemporary art critics such as Gustave Geffroy in 1881, lauded her with praise: "No one represents Impressionism with more refined talent or more authority than Morisot." (Daily art magazine)

Ce tableau représente sa fille Julie, qui devint son sujet de prédilection durant les deux dernières décennies de sa vie. Julie apparaît dans le jardin de la résidence d'hiver de Morisot, près de Nice, dans le sud de la France. Le décor est exotique, avec ses orangers majestueux et, à gauche, le perroquet vert de Julie dans sa cage. Bourgeoise aisée (et donc soumise aux règles de bienséance), Morisot ne pouvait se déplacer seule dans Paris et se concentra de ce fait principalement sur les scènes d'intérieur. Ses contemporains critiques d'art, comme Gustave Geffroy en 1881, la louaient : « Personne ne représente l'impressionnisme avec un talent plus raffiné ni avec plus d'autorité que Morisot. » (Daily Art Magazine)

- Sur le falaise - Les Grandes Dalles - Mme Pontillon et sa fille Jeanne – Edma et Jeanne

 Sujet : Mme Pontillon et sa fille Jeanne, représentées sur une falaise.

Exposition : L’œuvre a été présentée chez Nadar lors de la première exposition des impressionnistes (Grand‑Palais, 1991)  (collections.louvre.fr)

- Dans le jardin de Maurecourt – Berthe Morisot et une fille d’Edma

Le tableau représente un jardin verdoyant, typique de la campagne française, avec des éléments de verdure et de lumière qui caractérisent le style impressionniste de Morisot (instagram.com)

Le Jardin de Maurecourt est l’une des œuvres les plus connues de Morisot, illustrant son intérêt pour les scènes de plein air et la lumière naturelle (instagram.com)
La peinture est réalisée en 1884, comme indiqué dans les catalogues et les bases de données d’art (br.pinterest.com)

- Femme en gris debout – 1880

  • Collection : œuvre de la collection particulière  (flickr.com)

Cette pièce illustre le style impressionniste de Morisot, caractérisé par l’usage de pastels et de fusain pour capturer la lumière et la texture de la scène. Elle a été mise en valeur dans une exposition qui mettait en lumière les liens entre l’œuvre de la première femme impressionniste et l’art du XVIIIᵉ siècle, notamment les œuvres de Antoine Watteau, François Boucher, Jean‑Honoré Fragonard et Jean‑Baptiste Perronneau (flickr.com)

- Jour d'été – 1879

Deux femmes, vêtues de robes légères, sont assises dans une petite barque sur un lac du Bois de Boulogne (fr.wikipedia.org)

La composition se décompose en trois plans :

  1. Premier plan : les deux femmes au centre de la barque.
  2. Deuxième plan : l’eau et les canards.
  3. Troisième plan : un bosquet d’arbres en arrière‑plan  (fr.wikipedia.org)

 Morisot a appliqué de grandes quantités de peinture avec des coups de pinceau souples et énergiques, créant une surface « peau » irrégulière qui s’écarte de la structure lisse de l’académie  (fr.wikipedia.org)

La palette inclut un bleu céruléen pour le manteau de la femme à gauche, un mélange de vert émeraude, viride, blanc de plomb et jaune de cadmium pour le feuillage  (fr.wikipedia.org)

Morisot a commencé à peindre en plein air après l’arrivée de son premier enfant, Julie, en 1878‑1879  (fr.wikipedia.org)

Le tableau est conservé à la National Gallery de Londres et fait partie de la collection Lane Bequest (nationalgallery.org.uk)

- Jeune fille lisant - Julie Manet à Gorey

1888

La peinture représente une jeune fille assise dans un fauteuil, absorbée par la lecture d’un livre. L’observateur la surprend dans un moment de loisir, de détente et de recueillement, soulignant l’intimité et la sérénité propres aux œuvres de Morisot (rivagedeboheme.fr)

L’œuvre est conservée à la Fondation Bemberg – Hôtel d’Assézat (France) et figure dans leur catalogue sous l’inventaire 2174 (webmuseo.com)

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Berthe Morisot

Jeunes femmes au bal

Alfred Stevens - Retour du bal ou Douloureuse certitude - 1861

Lieu de conservation : Château de Compiègne (en dépôt) – l’œuvre est conservée dans la collection du musée d’Orsay avant d’être transférée au château de Compiègne  (proantic.com)
Description : La peinture représente une jeune femme, assise dans un fauteuil capitonné, qui rentre du bal au petit jour. Elle porte une robe à crinoline d’un jaune éclatant, et l’ensemble de la scène est empreint d’une atmosphère de douloureuse certitude : la femme semble porter le poids de la soirée tout en affichant une certaine mélancolie.
Signature : Le tableau est signé « A Stevens » (ligature) sur le verso, accompagné d’une ancienne étiquette portant la date Retour du bal 1861  (commons.wikimedia.org)

- Au bal – 1875

Le tableau représente une jeune femme en robe de bal tenant un éventail ouvert contre sa joue, dans un portrait à mi‑corps.

L’artiste met l’accent sur la mousseline du corsage, les gants et l’éventail qui contrastent avec la chevelure et les fleurs sombres.

Des touches de jaune, rouge, bleu et vert égayent la composition, typiques de la palette restreinte de 1875.

Le décor intérieur de l’appartement de l’avenue d’Eylau se distingue par des plantes luxuriantes en arrière‑plan.

Références

  • marmottan.fr (Musée Marmottan‑Monet, notice 4020.)
  • fr.wikipedia.org (Wikipédia, article « Au bal ».)

- Femme à sa toilette – 1879

Lieu : Le tableau est présent dans la collection du The Art Institute of Chicago

Description de l’œuvre

  • La scène montre une femme en train de se défaire de ses cheveux, un moment intime et discret.
  • Contrairement à certaines représentations de l’époque, la femme ne se reflète pas dans le miroir ; cette absence de reflet rend le regard du spectateur plus confiant qu’un simple voyeur .
  • L’artiste utilise des couleurs douces (crèmes, lavandes, roses, verts) qui font presque fondre la figure dans le décor, tandis que des tons plus foncés (comme le choker) ancrent l’ensemble .
  • Les traits de pinceau sont feutrés et relativement discrets, rappelant l’influence de Bien que très acclamée de son vivant, elle n’a pas rencontré le même succès commercial que ses pairs masculins, mais elle a surclassé Monet, Renoir et Sisley en termes de ventesManet sur son travail . (Qwant).

- Jeune fille en décolleté la fleur aux cheveux – 1893

Modèle : Marthe, l’un des modèles favoris de Morisot, représentée de trois quarts à mi‑corps, vêtue d’une robe largement décolletée  (parismuseescollections.paris.fr)

- Femme en toilette de bal – 1879

Morisot utilisait ce tableau pour explorer les moments intimes de la vie féminine du XIXᵉ siècle, un thème récurrent dans son œuvre, souvent réservé aux sphères privées  (pinterest.com, facebook.com)

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Berthe Morisot

Jeunes femmes assises sur un sofa

- Femme en gris étendue – 1879

Berthe Morisot a réalisé cette peinture en 1879, représentant une jeune femme vêtue d’une robe grise, étendue sur un canapé. L’œuvre est souvent citée dans les expositions consacrées à l’impressionnisme, notamment au Musée Marmottan et au Musée d’Orsay. (Qwant)

- Jeune femme assise sur un sofa – 1879

Le tableau représente une jeune femme assise sur un canapé. Elle porte une robe blanche, un chapeau orné de fleurs bleues et tient un éventail pastel. Des hydrangeas roses se trouvent à ses pieds, créant un contraste de couleurs douces. Le style caractéristique de Morisot se manifeste par des touches de pinceau légères et un rendu lumineux qui donne une impression de vitalité et de charme  (thearkofgrace.com)

Acquisition : la peinture a été offerte à The Metropolitan Museum of Art par Mr. et Mrs. Douglas Dillon en 1992  (metmuseum.org)

- La robe rose Albertine-Marguerite Carré – 1870

Lieu : Metropolitan Museum of Art, New York – collection Walter H. and Leonore Annenberg  (vmuseum.fr)

Sujet et contexte de réalisation

  • Le modèle est Albertie‑Marguerite Carré, qui deviendra plus tard Madame Ferdinand‑Henri Himmes  (vmuseum.fr)
  • La peinture a été réalisée à la Villa Fodor, où Morisot installait son chevalet face à la modèle. Jacques‑Émile Blanche, peintre et témoin, a décrit la quête obstinée de la justesse : l’artiste changeait constamment d’avis et repeignait la toile après chaque séance  (vmuseum.fr)
  • La composition est baignée de lumière ; la robe rose domine la scène, créant un effet de textile chatoyant grâce à des coups de pinceau rapides et visibles. Morisot ne lisse pas, construisant la couleur par fragments, ce qui élimine les ombres lourdes au profit de nuances subtiles  (vmuseum.fr)

- Fille sur un divan – 1885

Fille sur un divan (ou Jeune Femme au Divan) est une peinture réalisée par Berthe Morisot vers 1885. Elle représente une jeune femme assise sur un divan, tenant un éventail dans sa main gantée, qui cache partiellement son visage. Son regard se porte hors de l’espace pictural, créant une atmosphère de discrétion et de contemplation  (facebook.com)

- Jour d’été – 1879

  • Acquis en 1917 par la National Gallery via la Sir Hugh Lane Bequest  (nationalgallery.org.uk)
  • Volé le 12 avril 1956 à la Tate Gallery par deux étudiants irlandais, retrouvé et remis à l’ambassade d’Irlande  (fr.wikipedia.org)

Sujet : Deux femmes assises dans une petite barque sur le lac du Bois de Boulogne, entourées d’un paysage de verdure et d’eau calme. Morisot met l’accent sur la lumière, la couleur et la psychologie des personnages, créant une scène intime et sereine  (fr.wikipedia.org)

Technique : Coups de pinceau souples et zig‑zag, palette restreinte (bleu céruléen, vert émeraude, viride, blanc de plomb, jaune de cadmium) qui donne une « peau » irrégulière et dynamique à la surface  (fr.wikipedia.org)

- Edouard Manet - Le repos - Berthe Morisot - 1871

Provenance

1870 : création
1872 : achat par Paul Durand‑Ruel, Paris
1880 : Théodore Duret, Paris
1894 : Galerie Georges Petit, Jean‑Baptiste Faure, Paris
1894 : repurchase by Paul Durand‑Ruel
1895 : exposition à New York (Paul Durand‑Ruel)
1898 : George W. Vanderbilt II
1914 : Edith Stuyvesant Dresser Vanderbilt
1959 : Edith Stuyvesant Vanderbilt Gerry, Providence – don au RISD

Commentaires

Manet a peint Morisot à plusieurs reprises avant de devenir son beau‑frère. Le portrait, avec sa pose décontractée et son regard rêveur, a été jugé « peu convenable » pour l’époque, suscitant la critique de certains spectateurs.

*« Le Repos » illustre la façon dont Manet utilisait des contrastes marqués entre tons clairs et sombres, une touche large et tactile, et un espace volontairement restreint pour exprimer le repos physique et psychologique, « pas du tout dans le caractère d’un portrait » »  (getdailyart.com)

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