Hongrie
Exclusion de l'UE
65 à 70 milliards depuis 2004
Proche de Poutine.
Contexte
financier
Depuis son adhésion en 2004, la Hongrie a bénéficié de plusieurs milliards
d’euros provenant des fonds de cohésion et du plan de relance NextGenerationEU.
En 2024, la Commission européenne a suspendu 7,5 milliards d’euros
(≈ 65 % du total alloué) en raison de violations de l’État de droit, puis
réduit cette suspension à 55 % après l’accord des États
membres (touteleurope.eu)
Les fonds bloqués s’élèvent à environ 20 milliards d’euros
lorsqu’on inclut les fonds de cohésion gelés et les aides liées à la relance (vie-publique.fr)
Conditions
de réouverture
Pour débloquer ces sommes, la Hongrie doit satisfaire 17 conditions
(reprises dans les 27 liées au plan de relance) ; sans ces réformes, elle ne
pourra pas toucher le premier euro du plan de relance européen (touteleurope.eu)
Relation
avec la Russie
La Hongrie a manifesté son opposition aux sanctions contre la Russie et a
menacé de bloquer le prêt de 90 milliards d’euros destiné à l’Ukraine, tout en
refusant de livrer des armes à Kiev (lesechos.fr)
Le Premier ministre Viktor Orbán a exprimé son soutien à la Russie et
a déclaré que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN constituerait une « menace
permanente de guerre » pour la Hongrie (lessentieldeleco.fr)
Conclusion
La Hongrie reste un bénéficiaire majeur des fonds européens, mais la Commission
a limité son accès à ces ressources en raison de problèmes d’État de droit.
Parallèlement, le pays maintient des liens étroits avec la Russie, ce qui
alimente les tensions au sein de l’Union européenne. (Qwant).
La Hongrie
reste membre de l’UE car les traités européens ne prévoient pas de mécanisme
d’expulsion d’un État membre.
Depuis l’adhésion de Budapest en 2004, aucune disposition ne permet d’« expulser
» un pays, même en cas de violations graves des valeurs fondamentales de
l’Union.
Cette limitation est explicitement mentionnée dans l’article 7 du Traité sur
l’Union européenne, qui ne prévoit que la suspension des droits de vote
d’un membre, pas son exclusion complète (lesoir.be)
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Ukraine
Poutine
« Si le président dit qu'il peut la conquérir en trois jours, ce n'est pas la peine de le lui rappeler tous les ans ».
Poutine
n’a jamais déclaré publiquement qu’il pourrait conquérir l’Ukraine en trois
jours.
Les propos « en trois jours » proviennent de commentateurs et
de sources médiatiques qui interprètent ou amplifient les
déclarations de la Russie.
- Le Le Monde rapporte que « les mêmes commentateurs qui promettaient de prendre Kiev « en trois jours »… » (lemonde.fr)
- L’Opinion cite un professeur qui rappelle que « l’homme croyait qu’en trois jours, il pourrait conquérir toute l’Ukraine, entrer dans Kiev » (lopinion.fr)
Ce que Poutine a réellement annoncé :
- Une trêve de trois jours (du 8 au 10 mai) à l’occasion des commémorations de la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie, comme indiqué par Franceinfo et CNews (franceinfo.fr)
La réalité est que la Russie a déclenché une guerre et propose des trêves (telles que la trêve de trois jours) plutôt que de déclarer une victoire rapide. (Qwant).
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