samedi 13 juin 2026

Fifa - Droits humains - Peu de considération -


 

Fifa

Droits humains - Peu de considération

Mussolini 1934

Argentine 1978

Poutine 2018

Qatar 2022

D Trump  2026

La FIFA a souvent été critiquée pour son approche limitée des droits humains lorsqu’elle attribue et organise les Coupes du monde. Les cas les plus illustratifs sont ceux de Mussolini (1934), l’Argentine (1978), Poutine (2018), Qatar (2022) et Trump (2026).

1934 – Italie fasciste

Mussolini a utilisé la Coupe du monde comme vitrine de son régime fasciste, mobilisant des ressources étatiques massives pour construire des stades et diffuser une image de puissance nationale. La FIFA a attribué l’événement à l’Italie sans tenir compte de la nature autoritaire du pays, montrant ainsi une manque de considération pour les droits humains (europeancorrespondent.com)

1978 – Argentine

Sous la dictature militaire, l’Argentine a organisé la Coupe du monde pour détourner l’attention des violations de droits humains, notamment la torture et la disparition d’opposants. La FIFA a permis cette utilisation propagandiste sans intervention, soulignant un manque de vigilance quant aux conditions politiques internes  (instagram.com)

2018 – Russie (Poutine)

Le Kremlin a exploité la Coupe du monde pour présenter un visage accueillant malgré la répression, la censure et l’annexion de la Crimée. La FIFA a continué à soutenir l’événement sans contester les pratiques autoritaires, illustrant un manque de prise de position sur les violations de droits humains

2022 – Qatar

Le Qatar a organisé la Coupe du monde en dépit de critiques concernant l’exploitation des travailleurs migrants, l’oppression des femmes et des personnes LGBT+. La FIFA a maintenu l’organisation sans imposer de mesures concrètes pour protéger les droits humains, démontrant un manque de responsabilité  (politis.fr)

2026 – États‑Unis (Trump)

La Coupe du monde 2026, organisée par les États‑Unis, le Canada et le Mexique, a été marquée par des politiques xénophobes, transphobes et sexistes du gouvernement Trump. Les restrictions de visa et les interrogatoires prolongés de joueurs et d’arbitres ont été ignorés par la FIFA, qui a déclaré que le gouvernement du pays hôte décide en dernier ressort de l’accès aux visas  (fidh.org)

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