Gisèle Halimi
Cinéma
Charlotte Gainsbourg choisie
Boycott
4 nov
Défense des Palestinien-nes
Pas de pro génocide.
La controverse porte sur le casting de Charlotte Gainsbourg et sur les positions politiques de l’actrice, qui semblent contraires aux engagements de Gisèle Halimi en faveur du peuple palestinien. (Qwant).
- Une pétition en ligne (Change.org) intitulée « Refusons l’incarnation falsifiée de Gisèle Halimi par Charlotte Gainsbourg » a recueilli plus de 7 000 signatures, dénonçant le choix du casting comme un « whitewashing » et une « inversion » de la mémoire de l’avocate (leparisien.fr)
- Le fils de Gisèle Halimi, Jean‑Yves Halimi, a réagi publiquement, soulignant que la position de Gainsbourg sur la reconnaissance palestinienne est « à l’opposé de celle toujours défendue par sa mère » (telerama.fr)
La décision a suscité une polémique, notamment parce que l’actrice a signé une tribune dans Le Figaro demandant à Emmanuel Macron de ne pas reconnaître un État palestinien sans conditions, ce qui a été perçu comme contraire aux positions de Gisèle Halimi en faveur du peuple palestinien (ladepeche.fr)
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Sandrine Bonnaire a été ennuyée par la muflerie de Serge Gainsbourg
César
1986
A 19 ans.
Sandrine Bonnaire était sur le point d’être embrassée par Serge Gainsbourg lors de la cérémonie des César de 1986, alors qu’elle avait 19 ans (planet.fr)
Quand un homme tente d'embrasser ou
embrasse sur la bouche une femme qui n'a rien demandé et refuse un tel contact,
est-on en présence d'une agression sexuelle ?
Le premier mot, "agression", ne fait pas difficulté. Est
agressif ce qui est imposé à un tiers. Mais ce qui pose question est la nature
de l'acte. Le
baiser imposé est-il un acte "sexuel" au sens du code pénal ?
Une première réponse
peut être négative si l'on considère, restrictivement, qu'est
"sexuel" seulement ce qui est en lien avec le sexe entendu comme
organe spécifique du corps. Ne serait dès lors une agression sexuelle que ce
qui atteint le sexe de la femme, ou plus largement met en jeu le sexe de
l'homme (2).
Une deuxième réponse
peut encore être négative même si l'on élargit la catégorie des actes sexuels
aux contacts avec le corps de la femme sur d'autres endroits que le sexe quand
la connotation sexuelle du geste est relativement évidente. Est alors une
agression sexuelle, par exemple, un caresse imposée sur la poitrine d'une
femme, mais ne le serait pas une caresse sur son visage.
Une troisième réponse
est positive si on s'attarde non pas tant sur la nature du geste et notamment
la partie du corps de la femme qui est la cible de l'homme, mais sur l'aspect
plus psychologique de la démarche. Ainsi, si l'on estime que la volonté
d'embrasser la femme est avec certitude la première étape d'un processus voulu
par l'homme et devant conduire à une relation sexuelle, alors il peut être
éventuellement considéré qu'en voulant l'embrasser de force l'homme l'agresse
"sexuellement". Ce qui au demeurant, quelque soit l'état d'esprit de
l'homme, peut être ressenti comme tel par la femme. Au delà même, des femmes
parlent parfois de regards "qui déshabillent" et qu'elles ressentent
comme une forme d'agression de nature sexuelle.
(…) Le débat reste donc ouvert.
(Huyette net)
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