mercredi 22 juillet 2026

Palestine - Barbara Butch -

 

Barbara Butch

Concert perturbé

Isère

près l'interruption d'un concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par LFI, la Ville a annoncé porter plainte. (Actu)

La DJ Barbara Butch a été contrainte d’interrompre son concert ce samedi 19 juillet au soir à Grenoble (Isère) après que des militants propalestiniens soient venus perturber sa performance. (Le Parisien)

Le secrétaire national de La France Insoumise, Manuel Bompard, a soutenu « des protestations pacifiques » contre Barbara Butch, la DJ dont le concert a été interrompu à Grenoble. (La Nouvelle République)

Un concert de la DJ Barbara Butch a été interrompu samedi soir à Grenoble après que des militants propalestiniens, répondant à un appel au boycott soutenu par LFI, ont perturbé sa performance. (Est Républicain)

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Femmes - Jeux vidéos - Licenciements - Joueuses - Stéréotypes -

 

Femmes  - Licenciements dans les jeux vidéos

  • Pratique générale : Les femmes représentent 49 % du public joueur en France, soit près de 19,5 millions de joueuses. Cependant, cette proportion ne se retrouve pas dans les espaces compétitifs ou professionnels  (womeningamesfrance.org)
  • Esport compétitif : Dans l’esport, leur présence chute à environ 7 % des pratiquants en compétition, et les données genrées manquent cruellement pour suivre leur parcours (licences, abandons, trajectoires)  (senat.fr)
  • Données insuffisantes : Les infographies et rapports récents soulignent un manque criant de données sur les licenciées, les freelances, les abandons ou les conditions de maintien dans le secteur. Les fédérations ou structures esportives ne publient pas de statistiques genrées détaillées  (womeningamesfrance.org)

Pourquoi ces données manquent-elles ?

  • L’esport en France est structuré par des éditeurs de jeux (propriétaires des licences), et non par une fédération unique comme dans le sport traditionnel. Chaque jeu a ses propres circuits, rendant le suivi global difficile  (senat.fr) (lequipe.fr)
  • Les initiatives pour collecter ces données (comme celles de Women in Games France) restent limitées et ne couvrent pas l’ensemble des licenciées  (womeningamesfrance.org)
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 Contexte général des licenciements en 2026

Plus de 3 700 licenciements vérifiés ont été enregistrés dans les studios de jeux vidéo à travers le monde depuis le début de l’année, un chiffre probablement sous-estimé. En incluant les suppressions non déclarées, le total dépasse 4 000 emplois supprimés

  • Les studios les plus touchés incluent Epic Games (1 000 licenciements), Ubisoft (680 licenciements), Bungie (400 licenciements), Eidos-Montréal (124 licenciements), et Quantic Dream (95 licenciements)
  • En France, Ubisoft a supprimé 680 postes dans ses studios (Winnipeg, Belgrade, Toronto, Halifax), et des studios comme Eidos-Montréal ou Cloudhead Games ont également réduit leurs effectifs  (pesesurstart.com) (rtbf.be)
  • Aux États-Unis, un tiers des employés du secteur ont été licenciés en deux ans, et 48 % des licenciés n’ont pas retrouvé de travail  (jeux.developpez.com) (gamekult.com)

Impact spécifique sur les femmes

  • En France, les femmes ne représentent plus que 20 % des effectifs des studios de développement en 2024, un recul après des années de progression. Elles occupent seulement 14,2 % des postes de direction

Les politiques d’égalité femmes-hommes se fragilisent : en 2022, 65,5 % des entreprises du secteur menaient des actions en faveur de l’égalité, contre 47,6 % en 2024

  • Les femmes sont surreprésentées parmi les postes les plus vulnérables (artistes, juniors) et sous-représentées dans les espaces de décision, ce qui les expose davantage aux licenciements et aux difficultés de reconversion  (gamekult.com) (womeningamesfrance.org)

Raisons invoquées Les licenciements s’expliquent par :

  • Des restructurations budgétaires après la surchauffe post-Covid.
  • L’essor de l’IA générative, qui remplace certains métiers (notamment artistiques) et réduit les besoins en main-d’œuvre.
  • Une pression accrue sur les coûts et des projets annulés ou reportés pesesurstart.com) (gamekult.com) (next.ink 

Perspectives

  • 44 % des développeurs envisagent de quitter l’industrie, avec un pic à 76 % au Royaume-Uni
  • Les femmes, déjà minoritaires dans les studios, sont plus susceptibles de subir des licenciements ou de quitter le secteur en raison du manque de perspectives (gamekult.com) (womeningamesfrance.org)
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Jeux vidéos - Stéréotypes des femmes - Pas d'évolution

1. Persistance des stéréotypes dans les personnages féminins

·                               Hypersexualisation : Les personnages féminins restent 10 fois plus susceptibles d’être représentés en vêtements sexy ou dénudés que les personnages masculins, selon un rapport du Geena Davis Institute publié en 2023  (womeningamesfrance.org)

·                                 Rôles limités : Les femmes sont souvent cantonnées à des archétypes stéréotypés :

·                                                         La princesse en détresse (ex. : Princesse Peach).

·                                                         L’amazone sexualisée (ex. : Nariko dans Heavenly Sword).

·                                                       La sorcière ou l’antagoniste monstrueuse  (balises.bpi.fr)

·                               Dialogues genrés : Dans des jeux comme Stardew Valley, les dialogues renforcent les stéréotypes. Par exemple, incarner une femme entraîne des compliments sur son apparence, tandis qu’incarner un homme met en avant des traits comme la force ou la passion pour les jeux vidéo 

2. Sous-représentation et manque de diversité

·                               Proportion déséquilibrée : En 2022, les 152 jeux les plus populaires comptaient 39 % de personnages jouables féminins, contre 61 % masculins. En 2021, la part masculine atteignait même 66,5 % 

·                               Sentiment d’illégitimité : En France, 79 % des femmes estiment que les personnages féminins ne reflètent pas la réalité des joueuses. Seules 15 % se revendiquent comme « gameuses », malgré le fait que 48 % des joueuses jouent plus d’une fois par semaine  (womeningamesfrance.org)

·                               Manque de modèles : Les joueuses peinent à s’identifier à des héroïnes réalistes, souvent réduites à des clichés  (rfi.fr)

3. Évolution lente et résistances

·                                 Quelques progrès :

·                                                       Des héroïnes plus réalistes émergent, comme Senua (Hellblade: Senua’s Sacrifice) ou Max (Life is Strange

·                                                       Des jeux comme Overwatch ou Fortnite proposent des personnages féminins jouables, sans adaptation genrée 

·                                 Résistances persistantes :

·                                                       75 % des joueuses déclarent avoir subi du sexisme en ligne  (gameher.fr)

·                                                       Les équipes de développement restent majoritairement masculines (24 % de femmes en France), ce qui influence la création des personnages  (rfi.fr)

·                                                       Le harcèlement en ligne (menaces, insultes) reste un problème majeur, comme en témoignent des créatrices comme Maghla, régulièrement victime de violences  (reddit.com)

4. Causes structurelles

·                               Marketing genré : Depuis les années 1980, l’industrie cible principalement les hommes, avec des stratégies comme la Game Boy commercialisée comme un produit « pour garçons »  (rfi.fr)

·                               Stéréotypes sociaux : Les concepteurs, majoritairement masculins, reproduisent des biais hétéronormés dans leurs créations  (balises.bpi.fr)

·                               Culture toxique : Les communautés en ligne (chats, streams) perpétuent des comportements sexistes, souvent minimisés par les joueurs eux-mêmes  (gameher.fr)

Conclusion

En 2026, les stéréotypes des femmes dans les jeux vidéo n’ont pas disparu. Si quelques avancées existent (personnages plus réalistes, diversification des rôles), les problèmes d’hypersexualisation, de sous-représentation et de harcèlement persistent. L’industrie reste marquée par une culture masculine dominante, tant dans les équipes de développement que dans les communautés de joueurs. Les efforts pour une représentation plus inclusive sont réels, mais les résultats restent inégaux et lents. (Qwant)

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mardi 21 juillet 2026

Renaud Muselier - Controverses - Station Nordic Valley- Habitat Marseille Provence - Chalet Haute-Provence -

 

Renaud Muselier – principales polémiques autour des Jeux Olympiques et d’un investissement aux États‑Unis.

Propriété d’une station de ski aux États‑Unis

• Muselier possède la station Nordic Valley dans l’Utah, à 17 km du site Snowbasin prévu pour les épreuves de ski alpin des JO d’hiver 2034 à Salt Lake City.
• En 2023, il a signé une lettre d’intention de coopération avec le gouverneur de l’Utah, ce qui a été interprété comme un rapprochement entre la candidature française pour les JO 2030 et les organisateurs américains.

L’enquête de Mediapart indique que son groupe a investi 10,6 M€ en 2023 dans les sociétés gérant la station, alors qu’il affirme n’avoir « pas investi un euro de plus » depuis son achat.

Conflit d’intérêts présumé

• La possession d’une station proche d’un futur site olympique américain soulève la question d’un bénéfice indirect pour Muselier, à la fois en tant que président de la Région PACA (co‑président de la SOLIDEO, organisme chargé de la candidature 2030) et investisseur privé.
• Le parquet de Marseille a ouvert une enquête pour prise illégale d’intérêt après un signalement concernant un employé de maison du président de la région salarié par une société attributaire de marchés publics.

Muselier se défend en déclarant « je n’ai rien à me reprocher » et qualifie les révélations de « dénonciation calomnieuse anonyme », envisageant même une plainte pour diffamation.

Répercussions politiques

• En mai 2026, après l’élection d’Éric Ciotti à la mairie de Nice, le « pôle glace » de la candidature 2030 a été transféré de Nice à Lyon, réduisant la participation des Alpes du Sud au projet.
• Muselier est candidat aux élections sénatoriales du 27 septembre 2026 sur la liste conduite par Brigitte Devesa (UDI).

Le débat sur le conflit d’intérêts persiste, alimenté par les médias (Mediapart, Nice‑Matin) et les réseaux sociaux (réaction d’Éric Ciotti).

En résumé

Investissement américain : Muselier possède une station de ski à proximité du futur site olympique de 2034, ce qui a déclenché des accusations de conflit d’intérêts.

Enquête judiciaire : Le parquet de Marseille examine une possible prise illégale d’intérêt liée à des marchés publics régionaux.

Défense du président : Il nie toute faute, qualifie les accusations de calomnie et envisage une action en diffamation.

Impact sur la candidature 2030 : La controverse a contribué à des réajustements organisationnels (transfert du pôle glace) et à un climat politique tendu à l’approche des élections sénatoriales.

Ces éléments proviennent d’une enquête publiée en juillet 2026 par Mediapart et relayée par Nice‑Matin  (nicematin.com)

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Renaud Muselier – Controverses récentes

15 déc. 2023

« féminicide politique »

Muselier, président de la région PACA, a accusé le maire de Marseille, Benoît Payan, d’avoir commis un « féminicide politique » en éliminant la première adjointe Michèle Rubirola. Cette formule a été jugée « abjecte et irresponsable » par la majorité municipale, qui a demandé des excuses.  (lemonde.fr)

2024‑2025 (affaire remontant à 2008)

Favoritisme et prise illégale d’intérêts

Muselier a été mis en cause dans la gestion d’un syndicat mixte lié au bailleur social Habitat Marseille Provence. Son ex‑épouse Stéphane Clément a été condamnée en 2024 pour recel de prise illégale d’intérêt, et plusieurs anciens collaborateurs ont comparu pour favoritisme.  observatoire.anticor.org

18 juil. 2026

Plainte pour diffamation contre Nice‑Matin

Muselier a déposé une plainte visant à obtenir le retrait d’articles qu’il qualifie de « fausses informations » et réclame 2 M€ de dommages‑intérêts à Nice‑Matin et 1 M€ aux médias qui les auraient relayées.  (nicematin.com)

15 juil. 2026

Enquête pour prise illégale d’intérêts – garde‑chalet

Le parquet de Marseille a ouvert une enquête après un signalement selon lequel un « homme à tout faire » employé pour le chalet de Muselier dans les Alpes‑de‑Haute‑Provence serait salarié par une société attributaire de marchés publics régionaux. Muselier affirme que le chalet n’a pas de gardien mais une locatrice et que les procédures de la région sont « claires ».  (lefigaro.fr)

Synthèse

Muselier est régulièrement critiqué pour son ton agressif (ex. le terme « féminicide politique ») et pour des accusations de conflits d’intérêts liés à la gestion de fonds publics.

Les affaires judiciaires portent sur des soupçons de favoritisme (syndicat mixte, ex‑épouse) et, plus récemment, sur l’utilisation potentielle de marchés publics pour financer le gardiennage de son chalet.

En réponse, il a recours à la justice (plainte pour diffamation) et défend la conformité des procédures régionales.

Ces éléments illustrent les principales polémiques qui entourent le président de la région Provence‑Alpes‑Côte d’Azur à ce jour. (Qwant)

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Profilage algorithmique - France Travail - Contrôles - Critiques -

 

France Travail

Sélection des personnes à contrôler

Outil algorithmique

Quadradrature du net.

France Travail a développé un algorithme nommé « Ciblage du Contrôle de la Recherche d’Emploi » (CRE), présenté en décembre 2025 au comité d’éthique IA de l’établissement. Son objectif est d’identifier automatiquement les dossiers nécessitant un examen approfondi parmi les millions d’inscrits, afin d’alimenter les listes de contrôles ciblés. Cet outil s’inscrit dans une logique de massification des contrôles, passant de 200 000 en 2017 à un objectif de 1,5 million en 2027

Fonctionnement technique

Phase de test : L’algorithme a été testé sur 7 000 dossiers (ruptures conventionnelles) depuis décembre 2025, avec l’intention de l’étendre à l’ensemble des inscrits (plus de 6 millions de personnes)

  • Méthode : Il repose sur un arbre de décision (machine learning), entraîné sur 60 000 contrôles passés, pour classer les profils en deux catégories : « suspects » et « non suspects »
  • Variables utilisées : 26 critères, dont :
    • Visibilité du CV en ligne
    • Historique des manquements
    • Ancienneté d’inscription
    • Niveau de formation
    • Nombre de candidatures envoyées via France Travail
    • Résultats des précédents contrôles  (capital.fr) (industriel.net) (aide-sociale.fr)

Rôle dans la chaîne de contrôle

  • En amont : L’algorithme sélectionne les profils à contrôler en priorité, sans prononcer de sanction lui-même.
  • En aval : Les dossiers classés comme « suspects » sont transmis aux agents humains pour un contrôle approfondi, tandis que les autres sont rapidement clôturés (laquadrature.net) (fsuemploi-hdf.fr) (industriel.net)
  • Classification : Les contrôleurs reçoivent une évaluation en trois niveaux :

Critiques et enjeux

  • Manque de transparence : La Quadrature du Net et d’autres associations dénoncent un profilage algorithmique qui stigmatise les plus vulnérables (personnes sans bac, bénéficiaires du RSA, etc.), avec un risque accru de sanctions (17 % des contrôles aboutissent à une radiation en moyenne)  (fsuemploi-hdf.fr) (capital.fr)
  • Délégation de pouvoir : L’association souligne que l’outil dépolitise le choix des critères de contrôle, les présentant comme « objectifs » alors qu’ils reflètent des choix politiques  (next.ink)
  • Objectifs gouvernementaux : La massification des contrôles s’inscrit dans la loi « Plein Emploi » (2023), qui étend les pouvoirs de contrôle de France Travail, y compris pour les bénéficiaires du RSA  (fsuemploi-hdf.fr) 

Réactions et mobilisations

  • Appel à l’abandon : La Quadrature du Net appelle à la mobilisation contre cet algorithme, qu’elle juge illégal et contraire aux droits des usagers  (laquadrature.net)
  • Recrutements : France Travail a annoncé le recrutement de 300 contrôleurs supplémentaires d’ici fin 2025, portant l’effectif à 900, pour accompagner cette automatisation  (facebook.com)

Sources officielles et documents

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Prisons - Israël - USA - Crocodiles - Barbarie -

 

Prisons

Crocodiles gardiens

Israël et USA

Projets barbares

Avilissement des prisonniers

Israël : des crocodiles pour dissuader les évasions

En Israël, le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben-Gvir, a obtenu en juillet 2026 l’autorisation d’utiliser des crocodiles du Nil pour renforcer la sécurité autour de la prison de Ketziot, située dans le désert du Néguev. Cette prison accueille principalement des détenus palestiniens, dont des membres du Hamas capturés après les attaques du 7 octobre 2023.

Contexte et controverses :

·                                 La décision a été prise après un reclassement juridique des crocodiles du Nil comme « animal sauvage d’élevage », ce qui permet leur détention par les services de sécurité sous conditions strictes.

·                                 Le projet vise à dissuader les tentatives d’évasion, comme l’a illustré Ben-Gvir sur les réseaux sociaux avec une image générée par IA le montrant tenant un crocodile en laisse.

·                                 Cependant, cette initiative suscite de vives critiques :

·                                                         Le conseiller juridique du ministère et l’Autorité israélienne de la Nature et des Parcs ont mis en garde contre les risques liés à la détention de ces prédateurs dangereux, soulignant que leur utilisation ne devrait se limiter qu’à des fins éducatives ou scientifiques.

·                                                         Des précédents d’évasions de crocodiles dans la nature ont déjà causé des situations dangereuses.

·                                                         La légalité de la mesure est contestée, certains estimant que la ministre de l’Environnement n’avait pas le pouvoir de prendre cette décision seule.

Objectif affiché :

·                                 Renforcer la sécurité autour d’une prison considérée comme l’une des plus sécurisées d’Israël, où sont détenus des prisonniers jugés à haut risque.

États-Unis : des projets inspirés par la nature, mais sans utilisation directe d’animaux comme gardiens

Aux États-Unis, aucune source récente ne mentionne un projet officiel utilisant des animaux (comme des crocodiles ou alligators) pour surveiller des prisonniers. En revanche, deux éléments contextuels sont à noter :

1.                              Médiation animale en prison :

·                                                         Certains établissements pénitentiaires américains testent des programmes de médiation animale (chats, chiens) pour améliorer le bien-être des détenus, réduire le stress et favoriser la réinsertion sociale.

·                                                         Ces initiatives visent à humaniser l’expérience carcérale, et non à servir de système de surveillance ou de dissuasion.

2.                              Un précédent controversé : l’"Alcatraz des alligators" en Floride :

·                                                         Sous l’administration Trump, un centre de rétention pour migrants avait été construit en Floride, dans une zone marécageuse infestée d’alligators.

·                                                         Ce centre, surnommé « Alcatraz des alligators », a été fermé depuis. Il n’a jamais utilisé les reptiles comme moyen de dissuasion active, mais son emplacement dans un milieu hostile visait à rendre les évasions extrêmement difficiles.

Analyse : des projets aux motivations sécuritaires, mais aux méthodes discutables

·                                 En Israël, le projet des crocodiles s’inscrit dans une logique de dissuasion extrême, avec une dimension symbolique forte (utilisation d’animaux perçus comme des prédateurs naturels).

·                                 Aux États-Unis, les initiatives liées aux animaux en milieu carcéral relèvent davantage de l’humanisation ou de la symbolique sécuritaire (comme le centre de Floride), sans application concrète de surveillance par des animaux.

·                                 Critiques communes :

·                                                         Banalisation de la violence : L’utilisation d’animaux dangereux comme gardiens interroge sur le respect des droits humains et la dignité des détenus.

·                                                         Risques juridiques et sécuritaires : Les deux pays font face à des oppositions internes (conseillers juridiques, autorités environnementales) et à des risques d’incidents (évasions d’animaux, accidents).

·                                                         Instrumentalisation politique : Ces projets sont souvent portés par des figures d’extrême droite (Ben-Gvir en Israël, Trump aux États-Unis), ce qui renforce leur dimension polémique.

En résumé :

·                                 Israël a légalisé l’utilisation de crocodiles pour sécuriser une prison de haute sécurité, malgré les avertissements des autorités environnementales.

·                                 Les États-Unis n’ont pas de projet actif utilisant des animaux comme gardiens, mais ont expérimenté des concepts similaires (centre de rétention en milieu hostile) ou des programmes de médiation animale à visée humaniste. (Ndlr : ?)

·                                 Ces initiatives soulèvent des questions éthiques, sécuritaires et juridiques majeures. (Qwant)

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