Stéphanie des Horts
Pamela
Editions Albin Michel
2017
Stéphanie des Horts
Sa grand-mère, Jane Digby, a été la maîtresse de Louis 1er de Bavière. (p 110) (Voir Lola Montes). (1)
Pamela sera la maîtresse d’hommes mariés qui veulent tout, la femme à la maison et l’amour à l’extérieur de leur foyer. Elle se bat contre les autres femmes issues de l’élite. Les hommes entrent dans la compétition, après Randolf Churchill, le fils de Winston. Elle est soumise avec les hommes et ne se décourage pas. Elle se remariera à 40 ans.
Description d’une femme jalouse de la beauté de Rita Hayworth : « Une fermière fourrée dans un fourreau qui tortille des hanches. » (p 17) Ou bien : « Une rastaquouère de série B ! » (p 18) Ndlr : Le ton est donné !
Stéphanie des Horts aime les meubles en bois de rose. Elle en parle dans chacun de ses livres. On trouve ce bois dans une coiffeuse au Ritz en 1938. (p 41)
Pamela, belle-fille de Winston Churchill
Pamela veut épouse Randolph Churchill car elle pense qu’une femme est traitée comme une enfant tant qu’elle n’est pas mariée. Ndlr : elle se trompe…Même mariée, ils nous considèrent toujours comme des enfants. (p 55)
Son mariage n’est pas heureux. Randolph est alcoolisé du matin au soir et a des dettes au poker à n’en plus finir. (p 75) (2)
Elle rencontre Averell Harriman chez Emerald (= Maud) Cunard à Hyde Park (3), dans cet appartement de luxe. (p 80) Elle a 19 ans, lui 49.
En plein Blitz, elle nous décrit une scène épique qui serait digne du film « 9 semaines et demi », avec un glaçon ! (p 84).
Elle rencontre Ed Murrow à 24 ans. Il en a 36 et travaille à la radio CBS. (p 97)
Gianni Agnelli (Fiat) est décrit comme un prédateur sexuel. « Les filles adorent être violentées. Elles refusent puis écartent les jambes » Ndlr : Toujours ces clichés de macho !…Il est violent avec Pamela et lui éclate l’arcade sourcilière qu’elle va faire recoudre. (p 155) Il lui offre un appartement, après leur rupture au 4 avenue de New York à Paris. Lui vit au 23 avenue de Marigny. (p 170). Il lui loue son appartement à New York sur Madison Avenue, à l’angle de la 95e rue. (p 212)
A 33 ans, elle rencontre Elie de Rothschild. Il en a 36. (p 168)
Une fois veuve, elle héritera de 145 millions de dollars, en déshéritant les enfants de son second époux, sans scrupules.. (4)
Vocabulaire :
Zinnias, (p 45) Fleur ? : Les zinnias (genre Zinnia) sont des plantes annuelles ou vivaces de la famille des astéracées, originaires d'Amérique centrale et du Mexique. Elles sont très appréciées pour leurs fleurs colorées et leur facilité de culture.
Caractéristiques principales :
· Fleurs : Disponibles en une large gamme de couleurs (rouge, orange, jaune, rose, violet, blanc, vert), souvent en forme de marguerite ou de pompon.
· Taille : Varient de 15 cm à 1 mètre selon les variétés.
· Floraison : De l'été jusqu'aux premières gelées (selon le climat).
· Exposition : Plein soleil.
· Sol : Bien drainé, même pauvre.
· Arrosage : Modéré, éviter l’excès d’eau.
· Entretien : Suppression des fleurs fanées pour stimuler la floraison.
Utilisations :
· Jardins : Massifs, bordures, pots ou balcons.
· Fleurs coupées : Tiennent longtemps en vase (5 à 10 jours). (Qwant)
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(1) Jane Digby (1807–1881) était une aristocrate et aventurière britannique, connue pour ses multiples mariages et liaisons avec des personnalités européennes. Elle a effectivement été la maîtresse de Louis Ier de Bavière (1786–1868), roi de Bavière de 1825 à 1848. Leur relation a commencé vers 1827 et a duré plusieurs années, bien qu'elle n'ait pas été la seule maîtresse du roi, qui était également célèbre pour son goût pour les femmes.
Louis Ier de Bavière a été un mécène des arts et un souverain influent, mais son règne a pris fin en 1848 en raison de révoltes populaires. Jane Digby, quant à elle, a poursuivi une vie mouvementée, voyageant à travers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Inde, avant de s'installer en Syrie, où elle a épousé un cheikh bédouin. (Qwant)
(2) Randolph Churchill était effectivement connu pour son tempérament impulsif, ses excès (notamment l'alcool) et ses problèmes d'argent. Il a souvent vécu au-dessus de ses moyens, accumulant des dettes, notamment liées au jeu (poker, courses hippiques, etc.). Ces comportements ont marqué sa vie personnelle et professionnelle, et ont parfois nui à sa réputation, y compris par rapport à l'héritage de son père. (Qwant)
(3) Née le 3 août 1872 à San Francisco et morte le 10 juillet 1948 à Londres, elle est surtout connue pour avoir animé un célèbre cénacle artistique et littéraire à Londres, devenant une mécène influente avant et entre les deux guerres mondiales.
Parcours et vie sociale
- Fille d’un père irlando-américain et d’une mère à moitié française, Maud Burke grandit à New York après le décès de son père. Passionnée de musique dès l’enfance, elle voyage en Europe où elle rencontre l’écrivain George Moore, qui devient l’un de ses premiers amours et une source d’inspiration pour ses romans.
- En 1895, elle épouse Sir Bache Cunard, petit-fils du fondateur de la compagnie maritime Cunard Line, et devient Lady Cunard. Le couple a une fille, Nancy Cunard, née en 1896.
- En 1911, elle quitte son mari et s’installe à Londres avec sa fille. C’est à cette époque qu’elle adopte le surnom Emerald, sous lequel elle sera désormais connue. Ses réceptions somptueuses attirent l’élite culturelle, artistique et politique de l’époque, faisant de son salon un lieu incontournable de la vie londonienne.
Relations et engagements
- Elle entretient une longue relation avec le chef d’orchestre Thomas Beecham, qu’elle soutient financièrement et dont elle devient la compagne dans la société. Leur relation dure jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
- Elle est également une proche de Wallis Simpson, future duchesse de Windsor, et soutient sa relation avec le roi Édouard VIII pendant la crise d’abdication de 1936.
- Son salon accueille des personnalités comme des musiciens, des écrivains, des peintres, des politiciens et des aristocrates. Le biographe Alan Jefferson la décrit comme ayant « capturé toute la société londonienne » et fait de son salon « la Mecque des artistes et des intellectuels ».
Fin de vie et héritage
- La Seconde Guerre mondiale met fin à l’ère des salons privés et des réceptions somptueuses. En 1942, apprenant que Thomas Beecham va épouser une pianiste, elle retourne à Londres et s’installe à l’hôtel Dorchester, où elle meurt seule et appauvrie le 10 juillet 1948.
- Son parcours, marqué par une ascension sociale fulgurante et une vie dédiée à l’art et à la culture, symbolise à la fois l’apogée de la société victorienne et son déclin face aux bouleversements du XXe siècle. (Qwant)
- (4) Pamela Harriman, née Pamela Digby Churchill, a épousé Randolph Churchill (fils de Winston Churchill) en 1939, puis le producteur hollywoodien Leland Hayward, et enfin le milliardaire et diplomate américain Averell Harriman en 1971.
- À la mort d’Averell Harriman en 1986, elle a hérité d’une partie de sa fortune, estimée à 65 millions de dollars à l’époque, ainsi que d’une collection de peintures de grande valeur
- Ces chiffres (65 millions de dollars) sont ceux officiellement rapportés par la presse à l’époque, et non 145 millions de dollars (rdl.com.lb)
Bataille successorale :
- Les enfants et petits-enfants d’Averell Harriman ont contesté cet héritage, accusant Pamela Harriman d’avoir dilapidé une partie de la fortune familiale via des investissements jugés imprudents (lemonde.fr)
- Ces litiges successoraux ont été largement médiatisés dans les années 1990, mais aucun document récent ne confirme un héritage de 145 millions de dollars pour Pamela Harriman ou une quelconque veuve Churchill en 2026.
Confusion possible :
- Pamela Churchill (sans le nom Harriman) fait référence à Pamela Digby avant son mariage avec Randolph Churchill. Elle n’a pas laissé d’héritage de 145 millions de dollars à sa mort en 1997 (fr.wikipedia.org)
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