mardi 6 octobre 2026

Mémoires de madame Campan - Première femme de chambre de Marie-Antoinette

 

Mémoires de madame Campan

Première femme de chambre de Marie-Antoinette

Editions Mercure de France

1988

                                                             Madame Henriette Campan

La France compte 25 millions de Français-es. (p 110)

Elle a été la femme de chambre de Marie-Antoinette pendant 18 ans, entre 1174 et 1792.

Elle écrit ses Mémoires sous le 1er Empire. (p 10)

Jeune fille, elle se prénommait mademoiselle Genet. (p 11)

Elle a aimé Marie-Antoinette et a défendu l’aristocratie. « On connaît les décrets insensés du 4 août qui détruisaient les privilèges ». (p 286) « Nous vivions pour servir et aimer le roi. » (p 287)

Elle garde les bijoux et les diamants de Marie-Antoinette. (p 347)

Ayant travaillé pour Bonaparte après la Révolution, elle a été discréditée auprès des royalistes.

« Il ne faut confier les secrets qu’aux âmes fortes qui n’ont pas peur ». ( 440)


Louis XV.

Les badauds pouvaient le voir manger le dimanche. (p 15)

La Maison du Parc-aux-cerfs était située rue Saint Médéric à Versailles. (p 530) (1)


                                                              Marie-Adélaïde de France

Michelet a participé à la calomnie. Il a affirmé qu’il existait une relation incestueuse entre Louis XV et madame Adélaïde. Le vicomte de Narbonne serait leur enfant. (p 532) (2)

Madame d’Andlau, de la famille de madame de Polignac, a donné des livres pornographiques à madame Adélaïde. Elle a été chassée de Versailles, avec une pension. (p 548) (3)


Marie-Antoinette.

Elle avait des dents mal implantées en mauvais état. (p 537)

La Cour est divisée devant son arrivée à Versailles. Les pour se regroupent autour de Choiseul, les contre autour du duc d’Aiguillon. Marie-Antoinette, « l’Autrichienne », le sait et elle place des gens qui vont lutter contre ses détracteurs. L’historiographe de France, monsieur Moreau, sera écarté de la bibliothèque royale en raison de son accointance avec le duc d’Aiguillon. (p 80)

A Choisy, les spectacles ont lieu deux fois par jour ; La danseuse Guimard, très maigre, à la voix rauque, était meilleure danseuse qu’actrice. Elle excellait dans les parodies burlesques. (p 137)

Le public peut se promener sur les terrasses du château de Versailles, le soir, quand Marie-Antoinette, enceinte, y écoute des concerts à « la fraîche », en 1778. (p 169)

A Marly, le peuple est admis dans les jardins, pendant que Louis XVI et Marie-Antoinette y résident avec la Cour. (p 185)

Quand la Cour joue aux jeux d’argent le soir, le public est admis au balcon pour regarder jusqu’en 1782 ou 1784. Les personnes qui venaient de Paris étaient nourries par Louis XVI, mais ne restaient pas à Marly. (p 188)

Louis XVI avait un gros appétit et aimait surtout les pâtisseries. (p 429)

Elle avait près d’elle deux eunuques. (p 422)

Marie-Antoinette ne pardonne pas à la noblesse qui s’est jetée dans le parti de la Révolution, trahissant leur fonction de rempart de la royauté.

                                                              La princesse de Lamballe 

La princesse de Lamballe quitte Aix-la-Chapelle pour rejoindre Marie-Antoinette à sa demande. Elle ne se fait aucune illusion sur son sort. Elle a fait écrire son testament avant de partir. (p 568) (4)

Marie-Antoinette joue toujours le double jeu après la fuite de Varennes. Barnave se décourage. (p 568) Marie-Antoinette écrit qu’elle accepte la Constitution tout en écrivant le contraire à Mercy. (p 574) Le couple royal est tiraillé entre le parti constitutionnel et les princes français exilés à l’étranger qui sont aussi divisés au sujet de Marie-Antoinette. Ce sera la cause de leur perte. (p 384)

A chaque promenade dans le jardin des Tuileries, Marie-Antoinette est huée par le peuple. Elle ne peut plus sortir. (p 409)

La princesse de Lamballe occupe le pavillon de Flore. (p 411) (5)


Les libelles contre Marie-Antoinette

Elle est attaquée dans le libelle « Le lever de l’aurore ». (p 86) (6)

Elle est nue dans le bain dans de libelle de Soulavie. (p 96) (7)

Un autre libelle est imputé à l’abbé Mercier qui ira à la Bastille à la place du coupable, « chaussé à la Cour », en 1774. (p 542)

Libelle de Goupil. Lieutenant de police, auteur du libelle, escroc, il veut se faire payer 4 000 louis pour le faire disparaître. (p 118) (8)

M. Champcenetz de Riquebourg ne fut pas inquiété pour ses chansons écrites contre la reine. (P 169) (9)

1783 – 1784 – Des libelles circulent sur Marie-Antoinette puisant dans les coffres quand Calonne est ministre des finances.  (10)

1790 – Turin, publication de  « la vie privée de Charles Philippe, ci-devant comte d’Artois » dans laquelle on outrage la reine. (p 550) (11)


La mode

Le chapeau surchargé d’épis de blés, au début du règne de Louis XVI, est le symbole de l’abondance. (p 83)


La noblesse.

Elle a interdit l’armée et les grades d’officiers aux roturiers.

Tout était réservé à la noblesse, y compris à la noblesse pauvre.

Madame Campan pensait que c’étaient les raisons secrètes de la Révolution française. (p 197)


La Révolution française.

René Nicolas de Maupeau fit un don à la Nation de 800 000 livres en 1789. Ce fut le prix pour sa tranquillité. (p 533) (12)

En octobre 1789, Louis XVI chassait quand les femmes sont venues à Versailles réclamer du pain. (p 290)

Madame Campan a des mots durs pour ces femmes : « des poissardes », « des furies » qui en voulaient aux entrailles de Marie-Antoinette. (p 291)

Elle poursuit : « La troupe de cannibales ramène le couple royal à Paris ». A cause de la foule immense, leur fuite a été impossible, même la nuit. (p 296)

Les deux têtes coupées des gardes laissent présager de la suite funèbre. (p 300)

La fuite royale – 20 et 21 juin 1791:

                             Varennes-en-Argonne - Sur la route de la Belgique et de Bruxelles 

Direction Bruxelles, où se trouve la sœur de Marie-Antoinette. Les meubles, les bijoux, les vêtements sont arrivés à Bruxelles avant la fuite. M. Goguelat a été envoyé en avance pour faire le trajet et calculer la durée. (13) (p 353) Marie-Antoinette privilégie son coiffeur, Léonard, en lui confiant tous ses bijoux et ses ordres. (p 571) Ndlr : Cette décision leur sera fatale…

C’est une femme de chambre de Marie-Antoinette qui les a dénoncés, en voyant tous ces préparatifs. Varennes est sur la route de Bruxelles. (p 342) Tout le monde espionne tout le monde. (p 412)

Pendant la fuite, le couple a effectué plusieurs arrêts imprudents. (p 570)

Les ordres de Léonard font que messieurs de Bouillé et de Raigecourt quittent leur poste  avant l’arrivée de Louis XVI. M. de Choiseul part au bout de deux heures. (p 571) (14) A Varennes, Louis XVI et Marie-Antoinette tentent de convaincre M. Sauce, épicier, de les laisser continuer leur route. Mais il a peur et répond qu’il ne veut pas avoir la tête coupée. (p 353) (15)

Arrestation et retour aux Tuileries.

Seule la femme de chambre de Marie-Antoinette peut l’aider. Son portrait est peint et placé devant les sentinelles. La surveillance est totale et le couple se parle peu. (p 345)

Le premier gilet pare-balles (et anti arme blanche) est créé en 1792 pour Louis XVI après la tentative d’assassinat du 20 juin 1792, aux Tuileries.

Les papiers retrouvés dans une cachette créée par F. Gamin dénoncent Louis XVI et serviront à son procès.

Les gardes nationaux assurent le service du couple royal au Temple, à partir du 11 août. (p 576)

En 1794, des loups ont à moitié dévoré Pétion près de Bordeaux, alors qu’il fuyait. (p 570) (16)

Marie-Antoinette croyait qu’elle avait fait le bonheur de tous les peuples…(p 430)


Madame du Barry

                                                   Zamor, le nègre de madame du Barry 

Zamore était un esclave qui portait la traîne de la Du Barry. Il recevait 3000 livres de gratification par an. Il la dénoncera pendant la Révolution. (p 60 et 539) (17)


Littérature.

Le chevalier de Parny est connu pour sa poésie érotique. (p 132) (18)

Madame Geoffrin était la mère nourricière de la philosophie. (p 158) (19)

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  1. La maison associée au Parc-aux-Cerfs se trouvait au 4, rue Saint-Médéric, à Versailles ; Louis XV l’acheta en 1755 et la fit revendre en 1771.(Qwant)
  2. Cette hypothèse repose sur des rumeurs tardives, apparues après la chute de la monarchie, et n’est pas étayée : les sources évoquent plutôt une possible liaison entre Louis XV et Françoise de Châlus, mère de Louis de Narbonne, sans preuve définitive. (Qwant)
  3. Les sources indiquent que Marie-Henriette de Polastron, comtesse d’Andlau et tante de Gabrielle de Polignac, fut chassée de la cour pour avoir remis à la princesse Adélaïde un livre jugé infâme ; elles ne précisent pas qu’il s’agissait de livres pornographiques. (Qwant)
  4. Les informations fournies ne précisent pas si la princesse de Lamballe a rédigé son testament avant de quitter Aix-la-Chapelle en 1791. (Qwant)
  5. Appartement de la princesse de Lamballe au Pavillon Flore La princesse de Lamballe occupe cet appartement à partir du 8 octobre 1789. Il donne, à la fois, sur le jardin et sur le pont royal. (Cour Tuileries)

Lors de l'emprisonnement de la famille royale au palais des Tuileries, la princesse de Lamballe occupa le rez-de-chaussée du pavillon et Madame Élisabeth, le premier.

Demeurée auprès de la famille royale après la journée du 10 août 1792, elle est incarcérée à la prison de La Force. Elle est mise à mort par la foule, venant de quitter son procès, au cours des massacres. (Wikipedia)

Elle est assassinée le 3 septembre. Son cadavre est décapité et sa tête promenée au bout d’une pique, du Temple jusqu’au Palais Royal. Malgré son nom, la Princesse ne vint jamais à Lamballe. (Lamballe Armor Bz)

  1. Quelques semaines après l’avènement de Louis XVI, Marie-Antoinette aurait été visée par le libelle satirique Le Lever de l’aurore, mais son existence et sa circulation ne sont pas établies avec certitude. (Qwant)

Affaire du premier libelle contre Marie-Antoinette, généralement désigné comme Le Lever de l’aurore ou L’Aurore. L’abbé Mercier fut soupçonné d’en être l’auteur et emprisonné à la Bastille. Mais les éléments disponibles ne permettent pas d’établir qu’il était réellement coupable ni qu’il y fut envoyé délibérément à la place du véritable auteur : l’affaire reste entourée de rumeurs et d’incertitudes.(shs.cairn.info)

  1. Celle-ci souligne que l’épouse du monarque n’entrait pas nue dans son bain parfumé d’essences de fleurs, mais «vêtue d’une longue robe de flanelle boutonnée jusqu’au cou. (Paris-Match)

(8) Petite correction : Goupil n’était pas lieutenant de police, mais inspecteur de police. Le lieutenant de police l’avait chargé d’identifier l’auteur du libelle.

Selon ce récit, Goupil prétendit avoir retrouvé l’imprimeur près d’Yverdon et réclama une forte somme pour obtenir le reste du texte. Il reçut 3 000 louis, puis 1 000 louis supplémentaires. Un autre espion révéla ensuite que Goupil était lui-même l’auteur du libelle et avait déjà été condamné pour escroquerie.  (marie-antoinette.forumactif.org)

(9) Les Mémoires de Mme Campan rapportent que, quinze jours après la diffusion des couplets contre la reine, leur auteur — M. Champcenetz de Riquebourg — était connu publiquement, mais ne fut pas inquiété. (books.google.com)

La phrase que vous citez reprend donc le témoignage de Mme Campan.  (fr.wikisource.org)

(10) Cette formulation renvoie aux libelles qui accusaient Marie-Antoinette de dilapider l’argent de l’État, alors que Calonne était contrôleur général des finances depuis novembre 1783. Ce sont des accusations pamphlétaires, pas la preuve qu’elle puisait réellement dans les coffres du Trésor. (fr.wikipedia.org)

À noter : Calonne était plutôt soutenu par la reine au début de son ministère ; les attaques contre elle s’inscrivaient dans une campagne plus large visant son influence et ses dépenses supposées. (histoire-image.org)(unsansculotte.wordpress.com)

(11) Il s’agit d’une notice bibliographique sur un pamphlet politique anonyme, paru à Turin en 1790 sous le titre Vie privée de Charles-Philippe de France, ci-devant comte d’Artois, frère du roi, et sa correspondance avec ses complices. Le catalogue Google Books recense une édition de 1790 de 95 pages, sans nom d’éditeur (books.google.com); une bibliographie le situe également à Turin cette année-là (fr.wikipedia.org)

Le texte s’en prend au comte d’Artois et contient des attaques contre Marie-Antoinette. Il faut toutefois distinguer l’accusation portée par le pamphlet de faits établis : son titre et son contenu relèvent de la littérature polémique de l’époque.  (books.google.com)

(12) Cette affirmation semble erronée ou, au minimum, non vérifiée. Les sources consultées identifient René-Nicolas de Maupeou comme l’ancien chancelier, mort en 1792, mais ne confirment pas qu’il ait fait un don de 800 000 livres à la Nation en 1789. (larousse.fr)

Il peut s’agir d’une confusion avec un autre membre de la famille Maupeou ou avec un autre donateur. (Qwant)

(13) La fuite de Varennes, en juin 1791. Goguelat, officier chargé de préparer l’itinéraire, aurait été envoyé en reconnaissance pour estimer le temps du voyage vers Montmédy, près de la frontière. La famille royale fut arrêtée à Varennes avant d’atteindre sa destination.

(14) Il s’agit d’un passage sur la fuite de Varennes, dans la nuit du 20 au 21 juin 1791. Bouillé fils et le comte de Raigecourt, qui attendaient à Varennes, s’étaient couchés et devaient se relever à deux heures pour accueillir le roi. Le retard de la berline a bouleversé le dispositif : les hommes ont quitté leur poste avant son arrivée. Le duc de Choiseul, chargé d’un autre détachement, est lui aussi parti après avoir attendu deux heures. Ces départs ont contribué à l’échec de l’escorte prévue pour la famille royale. (persee.fr) (periegete.com)

(15) Cette scène évoque l’arrestation de la famille royale à Varennes, dans la nuit du 21 au 22 juin 1791, lors de la fuite de Varennes. Louis XVI et Marie-Antoinette tentèrent de convaincre les autorités locales de les laisser franchir le pont et poursuivre leur route vers Montmédy. L’épicier Jean-Baptiste Sauce, procureur-syndic de la commune, aurait hésité, tandis que d’autres, dont le maître de poste Drouet, s’opposaient à leur départ.  (periegete.com)

(16) Proscrit cette année-là, Pétion s’est réfugié en Gironde, puis s’est suicidé avec François Buzot en juin 1794, près de Saint-Magne-de-Castillon. Leurs corps ont été retrouvés quelques jours plus tard, en partie dévorés par des loups. (fr.wikipedia.org)

(17) Zamor — parfois écrit « Zamore » — était un jeune garçon d’origine indienne que Madame du Barry fit venir à la cour. Il fut notamment chargé de porter sa traîne. Plus tard, il se retourna contre elle pendant la Révolution française. (Qwant)

(18) Évariste de Parny (1753–1814), poète français, est notamment connu pour ses Poésies érotiques, publiées en 1778. Il a aussi écrit des élégies et des poèmes satiriques. (Qwant)

(19) C’est une formule qui résume bien le rôle de Madame Geoffrin dans les Lumières. Tenancière d’un salon parisien très fréquenté au XVIIIᵉ siècle, elle accueillait écrivains, philosophes et artistes, et soutenait certains d’entre eux. On peut la dire « mère nourricière » de la philosophie au sens figuré : elle lui offrait un lieu de rencontre et un appui, plutôt qu’elle n’en était elle-même une philosophe au sens strict. (Qwant)

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Lycées bloqués - Amnesty International - Violences policières - Adultes victimes - Policiers payeurs - Belfort - Plainte - Noyade -

 

Lycées bloqués

Violences policières

Amnesty International interpelle les autorités françaises.

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Lycées bloqués

Violences policières

Adultes

Ariège Prof de français

Essonne CPE jeté au sol

Seine-Saint-Denis LBD pour une mère

Rennes, profs gazés (Contre-attaque)

Une conseillère principale d’éducation d’un lycée d’Essonne (91) affirme avoir été violemment bousculée. (One Planete)

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Lycées bloqués

Tours

 LBD

Faire payer les parents ou demander à ceux qui éborgnent les mineur-es de payer les frais d'hospitalisation ?

Gérald Darmanin a demandé aux procureurs d’engager la responsabilité civile des parents pour les dégâts causés par leurs enfants mineurs lors des blocages de lycées ; les sources ne précisent pas de mesure concernant les frais d’hospitalisation des mineur·es blessé·es par des tirs de LBD. (Qwant)

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Lycées bloqués

Belfort

Plainte d'un lycéen

Tentative de meurtre

Arié Alimi, avocat.

À Belfort, un lycéen de 17 ans et demi, soupçonné d’avoir participé à l’agression d’un policier, a porté plainte pour tentative de meurtre ; son avocat, Arié Alimi, l’a annoncé à l’AFP. (Qwant)

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Lycées bloqués

1 oeil, 1 mâchoire, 1 main, 1 tentative de noyade, coups de matraque, insultes

Dialogue du gouvernement ?

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lundi 5 octobre 2026

Fascisme - Bardella - Mediapart m'a tuer - Travail - Famille - Patrie - Carcassonne, Béziers, Tarascon, Grenay - Fautes d'orthographe -

 

Fascisme

Bardella

« Mediapart m'a tuer »

Editions Fayot

Parodie de « Omar m'a tuer »

La maison d’édition s’écrit Fayard, et non « Fayot ».

Le contexte est une enquête de Mediapart sur des messages antisémites attribués à Jordan Bardella, qu’il conteste. (lemonde.fr)

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Fascisme

« Travail - Famille - Patrie » 

Par Truant

« Travail, famille, patrie » était la devise du régime de Vichy, associé à la Révolution nationale de Pétain, qui remplaça « Liberté, égalité, fraternité » sous l’État français (1940-1944). (Qwant)

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Fascisme

« Racisme

Antisémitisme

ou les deux ! »

Les 3 courants de pensée

Carcassonne, Béziers, Tarascon, Grenay.

À Carcassonne, des policiers municipaux sont accusés de propos racistes, antisémites, sexistes et complotistes.

Le racisme et l’antisémitisme sont des phénomènes distincts, mais liés par des mécanismes de haine et des correspondances historiques.

À Béziers, un homme a été condamné à un an de prison, dont huit mois ferme, pour des injures antisémites visant une famille juive et un rabbin.

Le contexte cite Béziers, Tarascon et Grenay parmi les villes RN évoquées pour des atteintes au pluralisme. (Qwant)

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Ndlr : et Villes sans s, après « chaque »…

Fascisme

Bardella

Fautes d'orthographe

Surtout Chartre (= Chartres ?) et charte

Selon Mediapart, des captures de messages de 2013 attribués à Jordan Bardella montrent qu’il écrivait à plusieurs reprises « chartre » au lieu de « charte ». (Qwant)

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 14 personnes ont lu cet article.

 

VSA - Flock - USA - Bain-de-Bretagne - Esch-sur-Alzette - Reconnaissance faciale - Guer -

 

Aux États-Unis, de nombreuses caméras de surveillance sont la cible de dégradations attaquées à la disqueuse, parfois même à l'explosif.

Il s’agit surtout des caméras Flock Safety, des lecteurs automatisés de plaques d’immatriculation. Elles photographient les véhicules et leurs données peuvent être consultées par des services de police. Des opposants dénoncent les risques de surveillance et les abus possibles ; certains sabotent les appareils, parfois violemment.  (franceinfo.fr)

Le mouvement DeFlock conteste ces installations et réclame davantage de contrôle. Mais les dégradations restent illégales : la contestation peut aussi passer par les élus locaux et les décisions municipales. (radiofrance.fr)

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Contre les vols et agressions : de nouvelles caméras de vidéoprotection installées en Ille-et-Vilaine.

L’article concerne Bain-de-Bretagne. La ville compte actuellement 28 caméras ; le raccordement de neuf caméras de la zone d’activités de Château-Gaillard est en cours. D’autres installations sont annoncées place de la République et place Henri-IV, puis aux entrées de l’agglomération.

Les images peuvent être consultées par les agents habilités lorsqu’un incident est signalé et transmises à la gendarmerie pour aider les enquêtes. L’article souligne que les victimes doivent déposer plainte rapidement pour faciliter leur exploitation. (actu.fr)

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Ndlr : taratata … La reconnaissance faciale sera utilisée…

Vidéosurveillance: Esch-sur-Alzette installe 62 nouvelles caméras en centre-ville.

Esch-sur-Alzette installera 62 nouvelles caméras dans 17 rues et places du centre-ville, couvrant 44 900 m² ; la reconnaissance faciale est exclue et les images seront effacées après deux mois, sauf nécessité d’enquête (Qwant)

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Les élus municipaux de Guer (Morbihan) ont choisi une société nantaise pour accompagner le projet d'installation de la vidéosurveillance.

Le conseil municipal de Guer a choisi Vidéo Concept, un bureau d’études nantais spécialisé dans la vidéoprotection, pour l’accompagner dans la préparation du projet. La mission d’assistance coûte 8 410 €.

À ce stade, le nombre de caméras, leur emplacement et le coût total de l’installation n’étaient pas encore arrêtés.  (ouest-france.fr)

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13 personnes ont lu cet article.

 

Lycées bloqués - Puissance - Répression - Nantes - Saint-Denis - Syndicats - Protection -

 

Enseignement

Lycées bloqués

Mouvement inédit dans sa puissance

Répression

Nantes : 3 octobre

Saint-Denis : 4 octobre.

À Nantes, une manifestation de soutien était annoncée le samedi 3 octobre. Un rassemblement à Saint-Denis le 4 octobre. (ouest-france.f

Le mouvement a été marqué par des blocages et des interventions policières. Amnesty International France s’est dite alarmée par la répression policière et a dénoncé des témoignages faisant état d’un usage disproportionné de la force.  (lemonde.fr)

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Enseignement

Paris

Syndicats qui protègent les manifestations des lycéen-nes

CGT - FO - Solidaires

À Paris, les syndicats qui annoncent vouloir protéger les lycéen·nes mobilisé·es sont la CGT Paris, FO Paris et Solidaires Paris. Ils disent se tenir à leur disposition pour les accompagner et leur apporter aide et conseils, notamment lors de la manifestation annoncée le mardi 6 octobre.  (cgtparis.fr)

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Ndlr : « se reconnecter » ne signifie pas la même chose. Le téléphone est un sujet très mineur.

Enseignement

Les jeunes sont reconnectés au réel

Interdiction des portables au lycée.

L’objectif affiché est de favoriser la concentration, les apprentissages et les échanges entre élèves. « Reconnecter les jeunes au réel » résume cette intention, mais c’est une formule : l’interdiction seule ne garantit pas ces effets.  (ij-hdf.fr)

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Enseignement

Ariège

Lycée de Pamiers

Les professeurs dénoncent les violences policières.

Mobilisation contre Parcoursup et les horaires de cours.

Le jeudi 1er octobre, la police est intervenue pour évacuer le blocus. Un élève et Laurent Murati, enseignant et représentant syndical, ont été interpellés. Des enseignants et des syndicats ont dénoncé l’usage de gaz lacrymogènes contre les élèves et les personnels. Selon des témoins cités par La Dépêche, les tirs ont précédé les affrontements ; des projectiles ont ensuite été lancés sur les policiers. Les circonstances et le déroulement de l’intervention sont donc rapportés différemment selon les témoignages.

Le lendemain, des enseignants se sont mis en grève en solidarité avec les élèves et pour protester contre ce qu’ils qualifient de violences policières. Le nouveau blocus s’est déroulé dans le calme, sous la vigilance des professeurs et des syndicats, malgré un incident isolé en milieu de journée. (ladepeche.fr)

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BELFORT : LE POLICER «LYNCHÉ» AVAIT-IL ESSAYE DE NOYER UN LYCÉEN ? Une scène «choquante», un «lynchage», «une tentative d'homicide» : ce vendredi 2 octobre sur BFM, les présentatrices sont épouvantées, au bord des larmes. (Contre-attaque)

D’après les éléments rapportés le 2 octobre, on ne peut pas conclure que le policier ait essayé de noyer le lycéen. Une vidéo précédant l’agression montre une interpellation dans la Savoureuse, et elle a suscité cette accusation. Mais le procureur de Belfort a contesté l’affirmation selon laquelle le policier aurait maintenu la tête du jeune sous l’eau pendant de longues secondes. Il a indiqué que l’interpellation avait eu lieu dans une partie de la rivière où l’eau arrivait à peine à la cheville, tout en précisant qu’il était trop tôt pour tirer des conclusions et que les vidéos étaient en cours d’analyse.  (estrepublicain.fr)

Cela ne permet pas, à ce stade, de trancher sur la manière dont l’interpellation s’est déroulée : l’accusation de tentative de noyade n’est pas établie par les informations disponibles. En revanche, le policier a ensuite été violemment frappé par plusieurs personnes et a perdu connaissance ; une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique.  (bfmtv.com)

Donc, les images de l’agression sont graves, mais le récit de la séquence doit rester prudent : la vidéo antérieure et les déclarations du procureur sont aussi pertinentes que les images du passage à tabac.  (estrepublicain.fr)

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Ambrosius Holbein 

Enseigne d'un maître d'école face à des enfants 

1516 

Bâle - Musée d'art

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17 personnes ont lu cet article.