samedi 2 mai 2026

Télé réalité - Femme étranglée - Serbie -

 

Serbie : une scène de violences conjugales en direct dans une émission de téléréalité suscite l’indignation.

Durant l’émission de téléréalité serbe Elita, un candidat, Asmin Durdic, s’en est pris physiquement à une participante avec qui il entretient une relation, Maja Marinkovic, allant jusqu’à l’étrangler en direct. Après plusieurs secondes à se débattre, la sécurité a dû intervenir pour l’empêcher de continuer. L’homme a nié les faits, invoquant l’ivresse. Il a été placé à l’isolement durant une nuit. La scène a rapidement fait le tour des réseaux sociaux et remis en avant la responsabilité des téléréalités dans la banalisation des violences conjugales.

De nombreuses émissions françaises ont déjà été épinglées pour leur glamourisation de disputes parfois violentes entre candidat·es phares. Récemment, le candidat Julien Bert a été condamné en appel pour violences conjugales envers Hilona, deux personnages bien connus des écrans.

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Viols - Parlement européen - Consentement - Test ADN - Roméo Elvis contesté -

 

Belgique : le choix de Roméo Elvis comme voix de l’hymne des Diables rouges fait polémique.

L’Union belge a dévoilé Kiss The Grass (Allez Allez), le nouvel hymne des Diables rouges pour le Mondial 2026, interprété par Sylvie Kreusch et Roméo Elvis. Mais le choix du rappeur bruxellois fait débat : en 2020, il avait été visé par une accusation d’agression sexuelle. Le témoignage de la victime avait été largement relayé sur les réseaux sociaux. Roméo Elvis avait reconnu des gestes "déplacés" et présenté des excuses publiques. Aucune plainte n’avait été déposée.

L’Union belge, de son côté, dit avoir anticipé la polémique et estime que le chanteur a "mangé son pain noir". La polémique rappelle par ailleurs celle autour de Damso, en 2018, qui avait été écarté de l’hymne des Diables rouges en raison de certaines paroles dans ses chansons jugées sexistes.

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Belgique : un nouveau test ADN permet d’identifier les agresseurs sexuels même à partir de traces infimes.

L’UZ Leuven et la KU Leuven ont développé une méthode inédite basée sur un tri cellulaire par fluorescence, capable d’isoler les cellules de l’agresseur même lorsqu’elles sont présentes en quantité infime : jusqu’à une cellule pour 7500 cellules de la victime.

Dans les affaires de violences sexuelles, les ADN des victimes et des agresseurs sont parfois difficiles à isoler. La technique permet également d’établir un profil ADN jusqu’à cinq jours après les faits, contre 48 heures avec les méthodes classiques. Une avancée importante pour les victimes qui portent plainte plusieurs jours après l’agression.

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Belgique : 10 et 12 ans de prison pour une puéricultrice de la crèche de l’ULB et son ex-compagnon reconnus coupables de viols.

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné l’ancienne puéricultrice de la crèche de l’ULB à 10 ans de détention, et son ex-compagnon à 12 ans, pour des faits de viol et d’atteinte à l’intégrité sexuelle sur des enfants de moins de 10 ans, ainsi que pour production, détention et diffusion d’images pédopornographiques.

Les deux condamné·es avaient nié les faits durant le procès, mais le tribunal a déclaré n’accorder "aucune crédibilité" à leurs dénégations. Les téléphones saisis ont révélé des centaines d’images et vidéos d’agressions sur mineurs. Tous deux sont interdits pendant 20 ans de toute activité impliquant des mineurs.

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Le Parlement européen appelle à une définition commune du viol basée sur le consentement.

Une résolution adoptée par le Parlement européen à une large majorité (447 voix pour, 160 contre) appelle à définir le viol dans toute l’UE comme tout acte sexuel sans consentement libre, affirmé et non ambigu. La résolution précise que "le silence ou l’absence de résistance ne peuvent être interprétés comme un consentement".

C’est désormais à la Commission européenne de proposer une législation en ce sens. Aujourd’hui, plusieurs États membres, dont l’Italie, la Hongrie et la Roumanie, conservent des définitions fondées sur la notion de force plutôt que sur celle de consentement.

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Vélo - Suite - Osez le Féminisme - Mixité - Tour de France - World Tour -

 

Enquête « Osez le féminisme » – Puy‑de‑Dôme

Les habitants du Puy‑de‑Dôme ont été invités à répondre à une enquête portant sur les différences entre femmes et hommes dans leurs pratiques de déplacement quotidien.
L’étude, lancée dans le cadre du projet Osez, vise à mieux comprendre comment les déplacements (voiture, vélo, bus, etc.) sont vécus différemment selon le genre et à recueillir les expériences vécues dans l’espace public.

Qui peut participer ?

  • Femmes et hommes
  • Âge ≥ 18 ans
  • Résidents du Puy‑de‑Dôme
  • Peu importe le mode de déplacement utilisé au quotidien

Détails pratiques

Élément

Information

Date limite

8 mai inclus

Durée

Environ 10 minutes

Anonymat

Le questionnaire est anonyme et ne collecte pas de données personnelles*

Lien

Disponible via les publications de La Montagne et les réseaux sociaux (Facebook, Instagram)

Le questionnaire ne recueille pas de données personnelles, garantissant la protection de la vie privée des participants  (lamontagne.fr)

Objectifs de l’enquête

  • Comprendre les différences entre femmes et hommes dans les pratiques de déplacement
  • Étudier l’usage (ou non‑usage) du vélo
  • Recueillir les expériences vécues dans l’espace public
  • Contribuer à des actions locales visant à réduire les inégalités de genre dans les mobilités

Où trouver le questionnaire ?

Le lien vers le questionnaire est partagé sur les plateformes suivantes :

  • La Montagne (site d’information locale)
  • Facebook (pages et groupes liés à la mobilité et à la région)
  • Instagram (publications dédiées à l’enquête)

Les publications invitent les résidents à participer et à partager l’appel à participation avec leurs proches.

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Tour de France : le débat sur la mixité en sport

Contexte général

À l’approche du Tour de France féminin (étape du 7 août), plusieurs acteurs du cyclisme et de la société ont relancé la discussion sur la mixité et la visibilité des femmes dans le sport. Des conférences, des pétitions et des témoignages soulignent les progrès réalisés et les obstacles restants.

Points clés du débat

ThèmePoints évoquésSource
Visibilité médiatiqueLe Tour de France féminin a gagné en couverture, mais les femmes restent pénalisées par des distances plus courtes et moins de retransmissions télévisées.
Égalité des opportunitésLes championnes soulignent qu’elles ont moins d’opportunités de courses et de salaires comparés aux homologues masculins.
Historique de la mixitéLe Tour était mixte dans les années 80 avant de revenir à une compétition exclusivement masculine faute de sponsors.
Pétition pour l’ouvertureMarianne Vos, Emma Pooley, Chrissie Wellington et Kathryn Bertine ont lancé une pétition sur Change.org demandant l’ouverture du Tour aux femmes.
Conférence « Femmes et sport »Le Département de Vaucluse a organisé une conférence avec Jeannie Longo et Maëva Plagniol pour parler de la pratique sportive des femmes et de la féminisation du sport.
Témoignages de barrièresJeannie Longo évoque le regard négatif des professionnels masculins (ex. Marc Madiot). Maëva Plagniol note l’absence d’équipes jeunes féminines, rendant le parcours vers le professionnel plus difficile.
Engagements institutionnelsL’Association Alice Milliat et d’autres organisations militent pour une meilleure médiatisation et visibilité du sport féminin.
Débat politiqueLe ministre des Sports (Amélie Oudéa‑Castéra) et d’autres responsables évoquent la nécessité de féminiser les métiers du sport et d’attirer davantage de femmes dans les postes clés.

En résumé

  • Le Tour de France féminin est désormais une plateforme majeure pour la visibilité des femmes, mais les inégalités persistent (distances, salaires, couverture médiatique).
  • Des pétitions et des conférences (ex. Vaucluse) mobilisent les championnes et les acteurs locaux pour pousser vers une mixité réelle.
  • Les obstacles historiques (ex. propos de Marc Madiot en 1987) ont été surmontés, mais la structure de développement (équipes jeunes, financement) reste déséquilibrée.
  • Les engagements politiques et associatifs visent à fédérer les efforts pour une égalité de traitement et une mixité durable dans le cyclisme français et européen.
Conclusion : Le débat sur la mixité du Tour de France reste actif, avec des avancées concrètes mais des défis persistants quant à l’égalité des chances et de la visibilité pour les femmes dans le cyclisme.
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"Sans course, les salaires ne servent à rien" : le calendrier est "la pièce maîtresse" du développement du cyclisme féminin.

Le World Tour féminin existe depuis 10 ans. Il a permis de faire entrer les coureuses dans la lumière et de professionnaliser le sommet de la pyramide. Mais tous les acteurs s’accordent : il reste encore beaucoup de travail. Pour continuer à progresse, le cyclisme féminin a besoin d’un calendrier cohérent et d’équipes solides et structurées. À tous les niveaux.

(…) L’UCI veut poursuivre le développement du cyclisme féminin. En dix ans, d’énormes progrès ont été réalisés. Il reste des étapes à franchir. Aussi au niveau de la mentalité. "Il faut que le sport féminin – pas que le cyclisme – soit vu comme un sport. J’entends encore trop souvent, 'bah ce ne sont que des femmes' ", regrette Natascha Den Ouden. "Il y a un risque que ce sport reste "petit" et que les investisseurs potentiels se disent c’est sympa le cyclisme féminin mais ça reste un petit sport. D’après mon expérience, c’est le risque à long terme", lance l'ancienne championne des Pays-Bas de cyclo-cross en guise d'ultime avertissement.

Le cyclisme féminin a ouvert une brèche et a pris de la place sur la scène médiatique. Il s’est professionnalisé surtout au sommet. Il doit maintenant consolider sa base. Tous les acteurs doivent œuvrer main dans la main pour éviter que le soufflé ne retombe. Le cyclisme féminin aborde un tournant sans doute décisif pour son avenir. Il conviendra de bien le négocier.

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Dragon - Suite -

 

Dragon rural :

A digital illustration of a rural gas station in the early evening. A big dragon with a silly blank stare on her face has landed on the roof of the gas station and build a nest for three blue eggs. On the ground, firefighters shut down the gas station and surround it with explosion warning signs - a nod to dragons' fire-breathing capabilities. A local resident asks to get just a small can of gas, and is denied by a firefighter. Cats wander all throughout the scene, and a distant firefighter pets one. The dragon seems wholly uninterested in breathing fire. Despite being a bird-boned creature, the dragon's weight has caused the roof to start cracking, so it has been reinforced with steel scaffolding. The colors are sunset pinks, glowing yellows, and cyans.

Illustration numérique d'une station-service rurale en début de soirée. Un grand dragon au regard absent et niais s'est posé sur le toit et y a construit un nid pour trois œufs bleus. Au sol, les pompiers ferment la station-service et l'entourent de panneaux d'avertissement d'explosion, un clin d'œil aux capacités cracheuses de feu des dragons. Un habitant demande un petit bidon d'essence, mais un pompier le lui refuse. Des chats errent alentour, et un pompier, au loin, en caresse un. Le dragon semble totalement indifférent à l'idée de cracher du feu. Malgré sa silhouette d'oiseau, son poids a provoqué des fissures dans le toit, qui a donc été renforcé par un échafaudage métallique. Les couleurs dominantes sont des roses crépusculaires, des jaunes éclatants et des cyans.

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Viols - Pédocriminalité - Olivier Agredano - Gérard Louvin - Daniel Moyne - Injustice -

 

Viols

Pédocriminalité

O Agredano agressé par G Louvin, ex producteur de TF1

Protégé par la justice.

Affaire Gérard Louvin – accusations d’abus sexuels sur mineur contre Olivier Agredano

Contexte des accusations

  • Olivier Agredano, neveu du producteur Gérard Louvin, a déposé en janvier 2021 une plainte contre son oncle et son compagnon Daniel Moyne pour viol sur mineur de moins de 15 ans par ascendant, complicité de viol sur mineur et corruption de mineur
  • Il affirme avoir été victime de caresses, masturbations et, plus tard, d’abus plus graves, notamment de fellations imposées par Daniel Moyne lorsqu’il avait 10‑11 ans (closermag.fr)
  • Dans une interview de Complément d’enquête (France 2, 27 mai 2021), il détaille des agressions commises dans l’appartement de son oncle à Sèvres, où il aurait été dirigé par Gérard Louvin et Daniel Moyne pour des actes sexuels (gala.fr)

Réponse des parties

  • Gérard Louvin et Daniel Moyne nient les faits et ont publié un communiqué de presse dénonçant les accusations comme des calomnies et affirmant qu’ils subissent un chantage financier de 750 000 € (closermag.fr)
  • Les avocats du couple, Christophe Ayela et Céline Bekerman, ont déclaré qu’ils déposeront plainte pour dénonciation calomnieuse (gala.fr)

Décision judiciaire

  • La justice a classé l’affaire sans suite en raison d’un manque de preuves ou de la prescription des faits (fr.news.yahoo.com)
  • Malgré cette décision, le parquet de Paris a ouvert une nouvelle enquête en août 2023 pour « viol sur mineur » liée à des allégations de tourisme sexuel au Brésil en 2004 (gala.fr)

Points clés

Élément

Détails

Source

Plaignant

Olivier Agredano

closermag.fr

Accusés

Gérard Louvin et Daniel Moyne

closermag.fr

Nature des faits

Viol, complicité de viol, corruption de mineur

closermag.fr

Décision initiale

Classement sans suite

fr.news.yahoo.com

Nouvelle enquête

Viol sur mineur, tourisme sexuel au Brésil

gala.fr

Réponse des accusés

Dénonciation de calomnie, plainte pour diffamation

gala.fr

closermag.fr

Conclusion

Les allégations d’abus sexuels sur mineur portées par Olivier Agredano contre Gérard Louvin et Daniel Moyne ont été déposées en 2021, mais la justice a classé l’affaire sans suite. Des investigations récentes ont été ouvertes, notamment concernant des activités présumées au Brésil, mais aucune décision pénale n’a encore été rendue. (Qwant)

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