mercredi 12 août 2026

VSA - Drones - Le Havre - Paris - Carte -


Ndlr : de pire en pire…

Autorisation de vidéosurveillance par drone – Opération de démantèlement de points de deal à Caucriauville (

Contexte et autorisation Un arrêté préfectoral a été publié le 20 juillet 2026 pour autoriser la captation, l'enregistrement et la transmission d'images par drone dans le cadre d'une Opération de Démantèlement de Point de Deal (ODPD). Cette opération était prévue le 20 juillet 2026 de 14h00 à 18h00 sur le territoire de la commune du Havre, incluant Caucriauville

Objectif Cette mesure vise à soutenir les forces de l'ordre dans la lutte contre le narcotrafic et les points de deal, en utilisant les drones comme outil de surveillance pour sécuriser les interventions

Cadre légal

  • Le survol de drones au-dessus de propriétés privées reste strictement encadré et nécessite une autorisation préfectorale.
  • Les drones déployés dans ce cadre sont utilisés pour filmer et enregistrer des images, qui peuvent ensuite être transmises aux autorités compétentes  (seine-maritime.gouv.fr)

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Carte interactive

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Elisabeth Louise Vigée Le Brun - 9 Femmes

 


9 femmes

- Geneviève Le Couteulx du Molay – 1788

Élisabeth Vigée Le Brun (1755–1842) était une portraitiste française célèbre, membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Geneviève Le Couteulx du Molay (1757–1833) était une femme de lettres et salonnière française, proche des cercles intellectuels et artistiques de l'époque.

Lien en 1788 : En 1788, Élisabeth Vigée Le Brun était déjà une artiste reconnue, mais elle n'avait pas encore quitté la France pour l'exil (qui a commencé en 1789, après la Révolution française). Geneviève Le Couteulx du Molay, quant à elle, tenait un salon littéraire à Paris, fréquenté par des figures comme Jean-François de La Harpe, Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre ou encore des artistes.

Il est probable qu'elles se soient croisées dans ce milieu, car Vigée Le Brun était proche des cercles artistiques et littéraires parisiens, et son mari, Jean-Baptiste Le Brun, était un marchand d'art et collectionneur. Cependant, il n'existe pas de preuve directe d'une collaboration ou d'une amitié documentée entre les deux femmes en 1788. (Qwant)

- Portrait de la cantatrice Giuseppina Grossini

  • Date : Peint vers 1803-1805 à Londres, où Vigée Le Brun séjournait après la paix d'Amiens (1802).
  • Support : Huile sur toile.
  • Dimensions :
    • Une version mesure 133 × 99 cm (Musée des Beaux-Arts, Rouen).
    • Une autre version, plus petite (63,5 × 80 cm), est conservée au musée Calvet à Avignon.
  • Contexte : Vigée Le Brun a rencontré Giuseppina Grassini à Londres entre 1803 et 1805. Elle a réalisé au moins deux portraits de la cantatrice : un en buste et un autre en pied. Le tableau d'Avignon, légué en 1842 à l'Académie de Vaucluse, a été déposé au musée Calvet jusqu'en 1998.
  • Gravure : Le portrait a été gravé en 1806 par S.W. Reynolds. (Qwant)

- Portrait de la duchesse d’Orléans

Ce tableau est une huile sur toile de format vertical (109 × 86 cm). Il représente la duchesse d’Orléans, vêtue d’une robe blanche, assise sur un siège rouge devant un fond gris, la tête légèrement inclinée vers son épaule droite. Le tableau a été exposé au Salon de Paris en 1789, puis déclaré trésor national en 2015. Il a été acquis par la Banque de France et classé monument historique le 22 mars 2016. Depuis 2019, il est prêté pour trois ans au musée d’Art Roger-Quilliot de Clermont-Ferrand.

Deux répliques de ce portrait sont conservées au château de Versailles, dont une est exposée et l’autre en dépôt au musée des Beaux-Arts de Marseille. Une miniature inspirée de ce tableau est également conservée au musée Cognacq-Jay à Paris. (Qwant)

- Portrait de jeune femme inconnue

Localisation : Musée des Beaux-Arts de Caen

Ce tableau, réalisé peu avant son mariage avec le marchand Jean-Baptiste-Pierre Le Brun, illustre déjà le style caractéristique de l'artiste : une fidélité à l'apparence et à la personnalité du modèle. Le portrait met en valeur la douceur du visage de la jeune femme, animé par un léger sourire et de grands yeux expressifs. La robe, la couronne de roses et la présence d'un cupidon évoquent une attitude séduisante et gracieuse, typique des portraits de l'époque rococo.

Le tableau a été récemment réattribué à Vigée Le Brun par l'historien de l'art Joseph Baillio. Une autre version, datée vers 1790 et de dimensions similaires (80,3 × 64,14 cm), est conservée au Carnegie Museum of Art à Pittsburgh, aux États-Unis. (Qwant)

- Madame Grand Noël Catherine Vorlée 1783

Oœuvre aujourd’hui conservée au Metropolitan Museum of Art de New York.

Ce tableau, peint à l’huile sur toile (92 × 72 cm), représente Madame Grand, née en Inde, devenue plus tard l’épouse du diplomate Talleyrand. Vigée Le Brun l’a exposé au Salon de l’Académie royale de peinture et de sculpture de 1783 sous le numéro 117.

- Marie-Louise Amélie  de Bourbon

Marie-Louise Amélie de Bourbon (1751–1823)

Princesse française, membre de la famille royale, connue pour son rôle dans la noblesse sous Louis XVI et la Révolution.

  • Naissance : 1751.
  • Rôle : Princesse de la maison de Bourbon, elle était une figure de l’aristocratie française.
  • Décès : 1823 source directe dans les résultats, mais cette information est historiquement attestée et stable. (Qwant)
  • Marie-Louise Amélie de Bourbon-Naples n’a pas directement vécu à Vienne, mais sa famille était liée aux Habsbourg par sa mère, Marie-Caroline d’Autriche, sœur de Marie-Antoinette et de l’empereur Joseph II. Elle a cependant fréquenté les cours européennes, y compris celle de Vienne.

Résumé des interactions

Personne

Rôle

Lien avec Vienne

Élisabeth Vigée Le Brun

Peintre

A vécu et travaillé à Vienne pendant son exil (1792–1795).

Marie-Louise Amélie de Bourbon-Naples

Princesse

Famille liée aux Habsbourg, mais n’a pas vécu à Vienne.

- Madame Molé-Reymond 1786

En 1786, Élisabeth Vigée Le Brun a réalisé le portrait Madame Molé-Reymond, de la Comédie italienne. Ce tableau représente Élisabeth-Félicité Molé-Reymond, une comédienne née en 1759, vêtue d’une robe et d’un chapeau à plumet bleu ciel et lilas. Le portrait, de format vertical, est une huile sur bois et montre la jeune femme souriante, les mains dans un manchon en fourrure.

Le tableau a été exposé au Salon de Paris en 1787. Il est aujourd’hui conservé au musée du Louvre, où il est visible dans la salle 933 dédiée à Vigée Le Brun. Il a été légué au musée en 1865 par Mlle Maurice Reymond, fille du modèle.

- Portrait de madame Rousseau, épouse de Pierrre Rousseau, architecte – 1789

Le tableau Portrait de Madame Rousseau, épouse de Pierre Rousseau, architecte a été peint en 1789, une année charnière marquée par la Révolution française.

Ce portrait illustre le style de Vigée Le Brun, caractérisé par :

  • Une représentation élégante et naturaliste des modèles.
  • Une attention particulière aux détails vestimentaires et aux accessoires.
  • Une lumière douce et des compositions harmonieuses. (Qwant)

- Portrait de Giuseppina Grassini dans le rôle de Zaïre - 1805 

Le tableau Portrait de Giuseppina Grassini dans le rôle de Zaïre représente la cantatrice italienne Giuseppina Grassini (1773–1850) dans le rôle-titre de l'opéra Zaïre de Luigi Cherubini, créé en 1791.

Contexte et détails :

  • Giuseppina Grassini était une mezzo-soprano renommée, active à Paris et dans toute l'Europe.
  • Élisabeth Vigée Le Brun a réalisé ce portrait en 1805, alors que Grassini était une figure majeure de la scène lyrique européenne.
  • Le tableau est souvent cité pour son élégance et la représentation théâtrale de l'artiste dans son rôle. (Qwant)

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Facisme - Homosexuel-les - Espagne - Vox - Bardella - Racisme - Aminata Pouye - Bordeaux -

 

 

Fascisme

Espagne

Vox

Tabassage d’homosexuelles de 14 ans

Bardella a offert du champagne au chef de Vox

Contexte idéologique : fascisme et Vox

Vox est souvent associé à des thèmes et un discours rappelant le fascisme classique (nationalisme radical, rejet de la démocratie libérale, culte de la tradition, xénophobie). Cependant, le parti se défend d’être fasciste et se présente comme un mouvement conservateur radical.

  • Son programme inclut des mesures comme la « priorité nationale » (réserver les aides sociales aux Espagnols), une opposition frontale à l’immigration et une défense de la « famille traditionnelle chrétienne ».
  • En 2026, cette idéologie continue d’influencer une partie de l’électorat jeune et rural, notamment en raison d’un sentiment de marginalisation économique et culturelle

Agression de deux adolescentes homosexuelles en Espagne et liens avec Vox

Ce qui est établi :

  • Une agression homophobe a bien eu lieu dans la nuit du samedi 9 août 2025 à Benialí (Alicante, Espagne), lors des fêtes patronales locales.
    • Cinq mineures de 14 ans ont été victimes d’insultes et de violences physiques par trois jeunes de 16-17 ans.
    • Les insultes incluaient des termes homophobes (« maricona », « bollera ») et des cris de « Viva Franco » et « Viva Vox »

Une des victimes a subi un œil au beurre noir et des blessures aux genoux. Les faits ont été signalés à la Guardia Civil

L’élément homophobe est central : les agresseurs ont ciblé deux des adolescentes en raison de leur relation sentimentale

Vox est mentionné dans les cris des agresseurs, mais aucun lien direct avec le parti n’est établi dans les sources disponibles. Les agresseurs sont des mineurs, et l’enquête doit déterminer leur motivation exacte (democrata.es)

(ground.news)

Contexte supplémentaire :

  • En Espagne, les agressions contre les personnes LGBT ont augmenté : selon le rapport « Estado del Odio 2026 » (avril 2026), 22 % des personnes LGBT déclarent avoir subi une agression physique en 2025-2026, contre 7 % en 2024(urania.institute)

Jordan Bardella et le champagne offert à Santiago Abascal (Vox)

Ce qui est établi :

  • Oui, Jordan Bardella a bien offert une bouteille de champagne à Santiago Abascal lors d’un meeting à Madrid.
    • La bouteille, d’une valeur de 88 €, a été rejetée des comptes de campagne des élections européennes de 2024 par la justice française.
    • La cour administrative d’appel de Paris a estimé que ce cadeau relevait de la « convivialité ou des relations politiques », et non d’une dépense électorale remboursable par l’État (x.com)

La décision a été rendue le 17 juillet 2026 et révélée début août 2026 (gala.fr) (closermag.fr) (vitisphere.com)

Synthèse

Affirmation

Vérifié ?

Détails

Agression homophobe en Espagne

✅ Oui

Cinq mineures de 14 ans agressées à Benialí (Alicante) le 9 août 2025. Insultes homophobes et cris de « Viva Vox ». Une victime blessée.

Lien avec Vox

Non établi

Les agresseurs sont des mineurs. Vox est mentionné dans les cris, mais aucun lien direct avec le parti n’est prouvé.

Bardella a offert du champagne à Abascal

✅ Oui

Une bouteille de 88 € offerte lors d’un meeting à Madrid. La justice française a refusé de rembourser cette dépense (décision du 17 juillet 2026).

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Fascisme

Aminata Pouye a été attaquée par 4 hommes près de Bordeaux

« Les Noir-es, il y en a trop ».

Dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 août 2026, Aminata Pouye, tête de liste de La Gauche au Sénat (LFI) en Gironde, a été victime d'une agression raciste à Talence, près de Bordeaux. Elle rentrait d'une réunion avec des grands électeurs pour les élections sénatoriales prévues le 27 septembre 2026.

Quatre hommes ont arrêté leur véhicule à côté d'elle, lui ont aspergé le visage d'un liquide inconnu (provoquant une irritation des yeux) et ont proféré des injures racistes du type : « Casse-toi, t’as rien à faire ici, y a trop de Noirs chez nous » Les agresseurs sont repartis en riant. Aminata Pouye n'a pas subi de violence physique, mais une agression ciblée et humiliante

Réactions et suites

  • Elle a porté plainte en ligne le dimanche 10 août et complétera sa déclaration à la gendarmerie dans la semaine

Son équipe de campagne souligne que cette agression est liée à son identité de femme noire, et non à son engagement politique (ici.fr)

Elle reste déterminée à poursuivre son combat antiraciste et politique (france3-regions.franceinfo.fr)

Contexte Cette attaque s'inscrit dans une série d'actes racistes en France, avec une hausse moyenne de 7 % par an des crimes et délits à caractère raciste entre 2016 et 2025 (lamontagne.fr)

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Elisabeth Louise Vigée Le Brun - 5 Femmes nobles

 


2 Comtesses

- Portrait de la comtesse Kagenk (1778 – 1842) en Flore

  • Date : Réalisé en 1792 à Vienne.
  • Modèle : Anna Flora von Kageneck (1779–1842), comtesse Kagenek, âgée de 13 ans lors de la réalisation du portrait.
  • Commande : Probablement passée par sa mère, Gräfin von Kageneck (Maria Theresia von Salm-Reifferscheidt).
  • Support : Huile sur toile, format ovale, portrait à mi-corps.
  • Localisation actuelle : Conservé à la Fondation Bemberg à Toulouse, où il est considéré comme l’un de ses chefs-d’œuvre.

Description et symbolique

  • La jeune comtesse est représentée les cheveux flottants, coiffée d’une couronne de fleurs, incarnant ainsi Flore, la nymphe romaine associée au printemps et aux fleurs.
  • Son deuxième prénom, Flora, renforce cette allégorie.
  • L’œuvre est souvent citée pour sa douceur et son lyrisme, caractéristiques du style de Vigée Le Brun, qui excelle à capturer la grâce et l’innocence de ses modèles.

Note sur les dates

  • La comtesse Kagenek (1779–1842) est née un an après la date indiquée dans votre demande initiale (1778). Le tableau date de 1792, soit 13 ans après sa naissance.

- Comtesse de la Châtre – 1789

Marie Charlotte Louise Perrette Aglaé Bontemps (1762–1848). Ce tableau fait aujourd’hui partie de la collection du Metropolitan Museum of Art à New York et est exposé à la galerie 631 du musée.

Le portrait représente la comtesse, fille du premier valet de chambre de Louis XV et épouse du comte Claude-Louis de la Châtre. Vigée Le Brun a choisi pour ce tableau une robe en mousseline blanche, une tenue qu’elle appréciait pour son élégance sobre et intemporelle.

2 comtesse Skavronskaia

- Portrait de la comtesse Skavronskaïa

- Portrait de la comtesse Skavronskaia – 1796

Élisabeth Vigée Le Brun a réalisé deux portraits de cette comtesse russe, tous deux à l'huile sur toile :

  1. Portrait de la comtesse Catherine Skavronskaïa (1790)
    • Conservé au musée Jacquemart-André à Paris.
    • La comtesse y est représentée assise, tenant un médaillon avec le portrait de son mari, le comte Pavel Martinovich Skavronski, ambassadeur de Russie à Naples.
    • Ce tableau a connu un grand succès, avec au moins deux copies d'époque conservées en Russie.
  2. La Comtesse Catherine Vassilievna Skavronskaïa (1796)
    • Conservé au musée du Louvre à Paris.
    • Le modèle est la nièce du prince Potemkine, dame d'honneur de l'impératrice Catherine II, veuve du comte Skavronsky.

Contexte : Élisabeth Vigée Le Brun a peint le premier portrait à Naples en 1790, où elle était en exil après avoir fui la Révolution française. Le second a été réalisé à Saint-Pétersbourg en 1796.

2 noblesses

- Marie-Caroline Reine de Naples

Marie-Caroline d'Autriche (1752–1814)

  • Fille de l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche et de François Ier du Saint-Empire, elle épouse en 1768 Ferdinand IV de Naples (devenu Ferdinand Ier des Deux-Siciles en 1816).
  • Sœur aînée de Marie-Antoinette, reine de France, elle est connue pour son caractère fort et son rôle politique influent à Naples.

Le portrait par Vigée Le Brun

  • Date : Le portrait officiel a été peint en 1791 à Naples, alors que Vigée Le Brun était en exil en Italie après avoir fui la Révolution française.
  • Description :
    • Plusieurs versions existent, dont une huile sur panneau de 36 × 27 cm, souvent qualifiée de « recordo » (réduction officielle) du tableau original.
    • Un exemplaire similaire est conservé au musée Condé à Chantilly, issu des collections d’une fille de la reine, Marie-Amélie de Bourbon-Sicile.
    • La reine y est représentée avec une élégance royale, vêtue à la mode de l’époque, et parfois associée à des symboles de pouvoir ou de maternité.
  • Destin : Certains portraits ont été transmis dans la descendance de Marie-Caroline, tandis que d’autres ont été perdus ou détruits.

Contexte historique

  • Vigée Le Brun, portraitiste attitrée de Marie-Antoinette, a fui la France en 1789. Après un séjour à Rome, elle s’installe à Naples en 1790, où elle reçoit des commandes de l’aristocratie locale, dont Marie-Caroline.
  • Le tableau de 1791 est considéré comme l’un des plus beaux portraits de la reine, mêlant réalisme et idéalisation典雅.

Où voir ces œuvres ?

  • Musée Condé (Chantilly, France) : Portrait en petit format, issu des collections de Marie-Amélie de Bourbon-Sicile.
  • Musée de Capodimonte (Naples, Italie) : Autres portraits de Marie-Caroline, dont certains inspirés par Vigée Le Brun.
  • Ventes aux enchères : Des versions attribuées ou inspirées par Vigée Le Brun apparaissent régulièrement sur le marché de l’art.

- Marie-Thérèse Caroline – Impératrice d’Allemagne

Le portrait par Élisabeth Vigée Le Brun

  • Vigée Le Brun a réalisé un portrait de Marie-Thérèse Caroline en 1790, peu avant son mariage avec François II. Ce tableau la représente en impératrice d’Allemagne, avec une inscription précisant son titre et sa filiation (pinterest.com)

Une version anonyme d’après Vigée Le Brun est conservée au musée Condé à Chantilly (toile, 35 x 28 cm). Une autre version, également d’après l’artiste, est référencée dans les collections du musée du Prado 

  • Le portrait est décrit comme une effigie royale, avec une tonalité plutôt sombre et une posture solennelle, typique des représentations officielles de l’époque 

Contexte et postérité

  • Marie-Thérèse Caroline est la mère de Marie-Louise d’Autriche, seconde épouse de Napoléon Ier, ainsi que de Ferdinand Ier d’Autriche (marie-antoinette.forumactif.org)

Le portrait de Vigée Le Brun s’inscrit dans une série de représentations des femmes de la famille des Habsbourg-Lorraine, souvent peintes par l’artiste pour renforcer leur image publique (philippeguegan.com) (fr.wikipedia.org)

Où voir ces œuvres ?

  • Musée Condé (Chantilly) : Portrait anonyme d’après Vigée Le Brun (musee-conde.fr)

Musée du Prado (Madrid) : Autres versions réduites du portrait (philippeguegan.com)

Expositions temporaires : Des versions de ce portrait ont été exposées, notamment au Grand Palais à Paris (marie-antoinette.forumactif.org)

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mardi 11 août 2026

Stéphanie des Horts - La Panthère

 

Stéphanie des Horts

La Panthère

Le fabuleux roman de Jeanne Toussaint, joaillière des rois.

Editions JC Lattès – 2010

 

La mère de Jeanne et de Charlotte est « étrange ». Ses deux filles sont violées par son compagnon, un Allemand, et elle fait comme si elle n’avait rien vu. (p 57)

 

Les demi-mondaines (femmes en situation de prostitution pour les aristocrates) : (0)

Sa sœur Charlotte (= Charlie Brighton) (1)

19e siècle : 

 

Emilienne d’Alençon (2)

 


La Païva (3)


 

Céleste Mogador (4)

Léonide Leblanc (5)


Liane de Pougy ( = comtesse Ghika) (6)

 

20e siècle :

Fozane ( non trouvée sur Internet)

Germaine Nanteuil (non trouvée sur Internet)

Loulou Neris (non trouvée sur Internet)

Charlotte Neusillet  (non trouvée sur Internet) (p 82)

Dahlia est protégée par le marquis de Boisquarrés (il l’épousera). (p 111) (Non trouvés sur Internet)

Elsie de Wolfe devient Lady Mendl. (7)

 


Jeanne est l’amie de Coco Chanel. Pierre de Quinsonas, son amant, est ami d’Etienne Balsan. (p 69) (8)

Elle a posé pour Kees van Dongen. (p 87) (9)

Elle se tient debout, les bras en V, dans la Rolls Royce de Silver Gost. (p 102)

 

Spectacles :


Yvonne Printemps. (10)

Clara Tambour. (11)


 

Gaby Deslys. (12)  (p 107)

Olga de Meyer (p 89) (13)

Ganna Walska épouse Harold McCormick. (p 164) (14)

 

Saint-Poix prône le viol pour repeupler la France dans son « Manifeste futuriste de la luxure ».  (15) (p 139)

Lady Cunard achète chez Cartier un collier « Vase de fleurs », en 1924. (p 159) (16)

Une bague Cartier avec trois ors, le blanc, le jaune et le rouge. (p 160) (17)

Daisy Fellowes, l’héritière de Singer, organise des dîners avec des gens qui se haïssent. (p 168) (18)

En 1933, Louis Cartier nomme Jeanne Toussaint à la direction de la « Haute joaillerie de Cartier-Paris », avec l’accord de ses deux frères, Pierre et Jacques. (p 180)

Le fils de Paul Claudel épouse la fille de Pierre Cartier, Marion. (p 186) La vie n’a pas été tendre pour Marion Rusmsey Cartier. (ndlr : ?) (p 300) (19)

Le buste de Mae West sert pour le flacon de parfum d’Elsa Schiaparelli, en 1937. (p 10) (20)

 

Vocabulaire :

Homosexualiste (p 236)

Le terme « homosexualiste » est un néologisme ou un terme polémique, souvent utilisé de manière péjorative ou militante pour désigner une personne ou un mouvement qui défend activement les droits des personnes LGBTQIA+, en particulier les droits des personnes homosexuelles.

Contexte et usage

·                                 Origine : Le suffixe « -iste » est parfois ajouté à des termes pour en faire une critique ou une insulte, suggérant une idéologie plutôt qu'une identité ou une orientation.

·                                 Connotation : Ce mot est généralement rejeté par les personnes concernées, car il peut sous-entendre une forme de dogmatisme ou de militantisme excessif, plutôt qu'une lutte pour l'égalité des droits.

·                                 Alternative : Les termes « militant pour les droits LGBTQIA+ »« défenseur des droits des personnes homosexuelles » ou simplement « militant LGBTQIA+ » sont préférables pour éviter toute connotation négative.

À noter

·                                 En France, l'usage de ce terme peut être perçu comme une tentative de discrédit envers les mouvements de défense des droits des personnes LGBTQIA+.

·                                 Il n'existe pas de définition officielle ou reconnue de ce mot dans les dictionnaires ou les textes de loi. (Qwant)

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0) Le terme « demi-mondaine » désigne, dans un contexte historique et littéraire, une femme de mœurs légères appartenant au demi-monde, c'est-à-dire un milieu social ambigu, ni tout à fait respectable ni totalement marginal, où évoluaient des femmes entretenues par des hommes riches ou des personnalités en vue.

Cette notion est surtout associée au Second Empire (1852–1870) et à la Belle Époque, où ces femmes incarnaient un mélange de glamour, de scandale et de précarité sociale. Elles étaient souvent représentées dans la littérature (comme La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas fils) ou le théâtre, symbolisant à la fois la séduction et la chute morale. (Qwant)

  1. Charlotte Toussaint était une demi-mondaine (ou courtisane) à Paris à la fin du XIXe siècle. Elle a joué un rôle clé dans l’introduction de sa sœur Jeanne dans le milieu des cocottes et du Tout-Paris. Elle vivait dans un hôtel particulier du boulevard Malesherbes et était très courtisée par les artistes de l’époque, comme en témoignent les portraits qu’en ont faits Paul Helleu, Adrien Drian ou Giovanni Boldini. (Qwant)
  2. Emilienne d’Alençon (de son vrai nom Émilie Marie Bouchaud) était une célèbre demi-mondaine, danseuse et actrice française de la Belle Époque, active à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Elle a marqué l’histoire par sa beauté, son élégance et sa vie mondaine.
  3. Esther Lachmann (1819–1884), surnommée La Païva, était une célèbre demi-mondaine française d'origine polonaise. Elle est devenue une figure emblématique du Second Empire à Paris, connue pour son élégance, son esprit et ses liaisons avec des hommes riches et influents. Elle a également inspiré des œuvres littéraires et artistiques.
  4. Céleste Mogador est le nom de scène d'Élisabeth-Céleste Vénard, une figure emblématique du demi-monde parisien au XIXe siècle. Elle est née le 27 décembre 1824 à Paris et morte le 18 février 1909 dans la même ville.

(5) Léonide Leblanc (1842–1894) était une actrice et demi-mondaine française, célèbre sous le Second Empire et la Troisième République. Surnommée « Mademoiselle Maximum » pour son exigence financière envers ses amants, elle fut une figure marquante du demi-monde parisien, aux côtés d’autres « cocottes » comme La Païva ou Cora Pearl.

  • Naissance : 8 décembre 1842 à Dampierre-en-Burly (Loiret).
  • Carrière : Elle débute au théâtre de Belleville, puis joue dans des salles comme les Variétés, le Gymnase, la Porte-Saint-Martin et l’Odéon. Elle est notamment remarquée dans Henriette Maréchal des frères Goncourt (1885).
  • Vie privée : Fichée à la Brigade des mœurs, elle eut pour protecteurs célèbres le duc d’Aumale (fils de Louis-Philippe Ier) et Georges Clemenceau. Les rapports de police la décrivent comme morphinomane et lesbienne.
  • Décès : 31 janvier 1894 à Paris, dans l’indifférence générale. Ses obsèques eurent lieu à l’église Saint-Louis-d’Antin, et elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise.

(6) Liane de Pougy, de son vrai nom Anne-Marie Chassaigne, est une danseuse, courtisane et écrivaine française, née le 2 juillet 1869 à La Flèche et morte le 26 décembre 1950 à Lausanne (Suisse). Elle est surtout connue sous le nom de Liane de Pougy, un pseudonyme inspiré de la ville de Pougy, où elle a grandi.

Parcours et vie publique

  • Danseuse et courtisane : Liane de Pougy a été l'une des courtisanes les plus célèbres de la Belle Époque à Paris. Elle a fréquenté les cercles artistiques et mondains, notamment le Paradis Latin et les salons parisiens. Elle a également été une danseuse de cabaret, se produisant dans des établissements comme le Moulin Rouge ou les Folies Bergère.
  • Relation avec la princesse de Polignac : Elle a eu une relation passionnée avec Winnaretta Singer, princesse de Polignac, une héritière américaine et mécène. Leur liaison, qui a duré plusieurs années, a marqué sa vie et inspiré une partie de son œuvre littéraire.
  • Mariage avec le prince roumain Ghika : En 1910, elle épouse Prince Jean Ghika, un aristocrate roumain, et devient comtesse Ghika. Ce mariage lui permet de quitter le milieu de la courtisane pour adopter un mode de vie plus bourgeois, bien que sa réputation sulfureuse persiste.

Œuvre littéraire

Liane de Pougy a écrit plusieurs livres, souvent inspirés de sa vie et de ses expériences :

  • "L'Insaisissable" (1902) : Un roman semi-autobiographique qui raconte la vie d'une courtisane.
  • "Myrrhille" (1903) : Un autre roman mettant en scène une héroïne libre et indépendante.
  • "Idylle saphique" (1901) : Un texte plus court, souvent cité comme un des premiers récits lesbiens publiés en France.
  • "La Mauvaise Épouse" (1920) : Un roman qui explore les thèmes de l'adultère et de la liberté féminine.

Ses écrits, bien que parfois critiqués pour leur style, ont marqué la littérature érotique et féminine de son époque.

Fin de vie

Après la mort de son mari en 1945, elle s'installe en Suisse, où elle meurt en 1950 à l'âge de 81 ans. Elle est enterrée au cimetière du Bois-de-Vaux à Lausanne.

Héritage

Liane de Pougy incarne l'image de la femme libre et audacieuse de la Belle Époque, défiant les conventions sociales de son temps. Son histoire continue d'inspirer des travaux sur l'histoire des femmes, la littérature érotique et la culture LGBTQ+. (Qwant)

(7) Elsie de Wolfe a obtenu le titre de Lady Mendl en épousant Sir Charles Mendl, un diplomate britannique en 1926.

(vanityfair.fr) (lapaletteetlereve.eklablog.com) leshardis.com)

Ce mariage, bien que platonique, lui a permis d’acquérir le titre qu’elle souhaitait.

(8) Pierre de Quinsonas (1886–1917) était un aristocrate français, héritier d’une grande famille, connu pour son élégance et son mode de vie mondain au début du XXe siècle. Il est notamment resté dans l’histoire pour son amitié avec Jeanne Toussaint, future directrice de la haute joaillerie Cartier, et pour son lien avec la maison Cartier, où Jeanne Toussaint a joué un rôle central.

Il est décédé accidentellement en 1917 sur la base aérienne de Villacoublay, alors qu’il devait épouser la fille du duc d’Uzès. Passionné de chasse, il passait ses hivers en Afrique à chasser les fauves. Plusieurs portraits de lui, réalisés par Bernard Boutet de Monvel, sont conservés, notamment au Musée des Années 30 à Boulogne-Billancourt, où l’un d’eux le représente en 1913 en train de jouer au polo au Parc de Bagatelle. (Qwant)

(9) Jeanne Toussaint (1887–1976) était une figure majeure de la haute joaillerie, notamment chez Cartier, où elle a révolutionné le style des années 1930–1950 avec des créations audacieuses et animales. Kees van Dongen (1877–1968) était un peintre néerlandais associé au fauvisme, connu pour ses portraits de femmes élégantes et colorés. (Qwant)

(10) Yvonne Printemps (1894–1977) était une chanteuse et actrice française, célèbre pour sa voix puissante et son charisme à la scène. Elle a marqué le théâtre musical et l'opérette en France, notamment dans les années 1920 à 1950. Elle a collaboré avec des compositeurs comme Maurice Yvain et a joué dans des opérettes populaires comme La Veuve joyeuse ou Phi-Phi.

Dès 1916, Sacha Guitry, alors marié à Charlotte Lysès, courtise Yvonne Printemps, qu'il fait jouer pour la première fois dans la revue . (Wikipedia)

Le 10 avril 1919, Yvonne et Sacha se marient : leurs témoins sont Georges Feydeau et Sarah Bernhardt. (Ermont)

(11) Clara Tambour (= Claire Eugénie Germain) née le 19 février 1891 à Paris et décédée le 24 juin 1982 à Dinard.

Elle a marqué le théâtre, l'opérette et le cinéma, notamment dans des pièces comme Phi-Phi de Christiné, et des films comme Le Couturier de ces dames (1956) avec Fernandel. Elle a également joué dans des revues et opérettes entre les années 1920 et 1930, et a été active jusqu'en 1961 au cinéma.

(12) Gabrielle "Gaby" Deslys (1881–1920) était une chanteuse, danseuse et actrice française, célèbre dans les années 1900–1910 pour son talent scénique et son charleston. Elle a marqué l'histoire du music-hall et du théâtre parisien, ainsi que des scènes new-yorkaises et londoniennes.

Elle est notamment connue pour ses rôles dans des opérettes et des revues, et pour avoir popularisé des danses comme le Gaby Glide ou le Gaby Deslys Dance. Sa carrière a décliné après la Première Guerre mondiale, et elle est décédée prématurément en 1920 à l'âge de 39 ans.

 

(13) Olga de Meyer – Figure emblématique de la haute société, de la mode et des arts du début du XXe siècle. Voici ce qui la caractérise :

Origines et identité

  • Née le 8 août 1871 à Londres, elle est issue d’une famille aristocratique aux racines portugaises, italiennes, françaises et américaines.
  • Elle est surtout connue sous le nom d’Olga de Meyer, après son mariage avec le photographe Adolph de Meyer, mais elle a aussi utilisé le prénom Mahrah à partir de 1916, sur les conseils d’un astrologue.

Rôle dans la société et les arts

  • Muse et modèle : Elle a posé pour des artistes renommés comme John Singer SargentGiovanni BoldiniJacques-Émile Blanche et James McNeill Whistler. Son charme et son élégance en ont fait une icône de la mode et du grand monde de l’époque.
  • Femme de lettres : Elle a écrit un roman autobiographique, Nadine Narska (1916), sous le nom de Mahrah de Meyer, ainsi qu’une nouvelle adaptée au cinéma (The Devil’s Pass Key, 1919).
  • Patronne des arts : Elle a soutenu de nombreux artistes et fréquenté les cercles intellectuels et artistiques de son temps.

Vie personnelle et controverses

  • Mariage : Son union avec Adolph de Meyer, photographe de mode, était un mariage de convenance, tous deux ayant des orientations sexuelles différentes (elle bisexuelle, lui homosexuel).
  • Rumeurs sur sa filiation : Elle a été soupçonnée d’être la fille illégitime du roi Édouard VII (alors prince de Galles), bien que cette hypothèse reste non confirmée.
  • Fin de vie difficile : Ses dernières années ont été marquées par des problèmes de santé, une dépendance aux drogues et des scandales, ce qui l’a isolée de ses proches. Elle est morte d’une crise cardiaque en 1930 ou 1931 dans un centre de désintoxication en Autriche.

Héritage Olga de Meyer incarne l’esprit bohème et cosmopolite de l’Europe du début du XXe siècle, entre art, mode et excès. Son influence persiste à travers ses portraits et son rôle dans l’histoire culturelle de l’époque.

(14) Ganna Walska (1887–1984) était une chanteuse d'opéra et horticultrice américaine d'origine polonaise. Elle a été mariée à Harold Fowler McCormick (1872–1941), un homme d'affaires américain et membre de la famille McCormick, connue pour ses activités dans l'industrie agricole (récolteuses McCormick).

Leur mariage a eu lieu en 1908 et s'est terminé par un divorce en 1931. Harold McCormick était auparavant marié à Edith Rockefeller, fille de John D. Rockefeller. Après son divorce, Ganna Walska s'est remariée plusieurs fois, notamment avec le compositeur et chef d'orchestre Alexander Vertinsky et l'acteur Harry Bannister.

(15) 1913 – Valentine de Saint-Poix publie « Le manifeste futuriste de la luxure » qui ne contient aucun appel au viol : il y est question de la luxure comme une « force » à intégrer dans une vision artistique et sociale, dans la lignée des idées futuristes de l’époque. Valentine de Saint-Point y défend une conception de la sexualité comme énergie créatrice, sans lien avec la violence ou la coercition  (fr.wikipedia.org) (archive.org)

(16) Lady Cunard fut une cliente régulière de Cartier London à la fin des années 1920 et dans les années 1930. (Qwant)

  • (17) Or blanc : Peut faire référence à l'or blanc, un métal, mais aussi à des symboles comme la neige ou la pureté dans certains contextes culturels.
  • Or jaune : Souvent associé à l'or pur, à la richesse ou à des symboles comme le soleil.
  • Or rouge : Peut évoquer la passion, le sang, ou des éléments comme le cuivre oxydé. (Qwant)

(18)

Daisy Fellowes (1890 – 1962), héritière de la fortune Singer par sa mère Isabelle Singer, était connue pour ses réceptions somptueuses dans la haute société européenne des années 1920–1940. Selon une source biographique, elle était capable « d’organiser une fête où les invités n’étaient que des personnes qu’elle n’aimait pas »  (richardjeanjacques.com)

Cette anecdote illustre son caractère provocateur et son goût pour le scandale, typique des salons parisiens de l’époque. Elle recevait des personnalités variées, parfois antagonistes, dans son hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine ou sa villa Les Zoraïdes au Cap Martin, où elle a même reçu Winston Churchill en 1939 (caisse-a-lire.com) (fr.wikipedia.org)

(19) Pierre Claudel (1908–?) et Marion Cartier (1911–?) se sont mariés le 9 avril 1933 à New York, avec une dispense papale en raison du Carême (geneanet.org)

Marion Cartier était la fille unique de Pierre Cartier (1878–1964), cofondateur de Cartier New York, et d’Elma Rumsey 

Pierre Claudel était le fils de Paul Claudel, écrivain et ambassadeur de France (the-cartiers.com)

Marion Rumsey Cartier (1911 – 1994) était la fille de Pierre Cartier, l’un des trois  frères fondateurs de la maison Cartier, et d’Elma Rumsey. Elle a grandi dans un milieu aisé et influent, marqué par le luxe et l’héritage familial. Après la mort de sa mère en 1959 et de son père en 1964, elle a hérité d’une partie de la collection Cartier et a joué un rôle actif dans la gestion de l’entreprise, notamment en dirigeant Cartier Paris pendant une période.

Sa vie n’a pas été marquée par des difficultés particulières rapportées dans les sources disponibles. Elle a vécu jusqu’à 83 ans et a légué des documents et bijoux à l’Université de Saint-Louis (Missouri) en mémoire de sa mère. Son héritage a également été mis en avant lors de ventes aux enchères, comme en 2013, où des pièces de sa collection personnelle ont été proposées à la vente. (Qwant)

(20) Le flacon du parfum Shocking (1937) a été conçu par Elsa Schiaparelli en collaboration avec le sculpteur Leonor Fini. Il s’inspire directement des courbes de Mae West, icône de l’époque, et non d’un buste sculpté par Mae West elle-même. Le flacon représente une silhouette féminine aux formes généreuses, évoquant l’esthétique surréaliste et provocante de Schiaparelli. (Qwant)

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