vendredi 24 juillet 2026

Stéphanie des Horts - Pamela

 

Stéphanie des Horts

Pamela

Editions Albin Michel

2017

 

 

                                                                 Stéphanie des Horts

Sa grand-mère, Jane Digby, a été la maîtresse de Louis 1er de Bavière. (p 110) (Voir Lola Montes). (1)

Pamela sera la maîtresse d’hommes mariés qui veulent tout, la femme à la maison et l’amour à l’extérieur de leur foyer. Elle se bat contre les autres femmes issues de l’élite. Les hommes entrent dans la compétition, après Randolf Churchill, le fils de Winston. Elle est soumise avec les hommes et ne se décourage pas. Elle se remariera à 40 ans.

 


Description d’une femme jalouse de la beauté de Rita Hayworth : « Une fermière fourrée dans un fourreau qui tortille des hanches. » (p 17) Ou bien : « Une rastaquouère de série B ! » (p 18) Ndlr : Le ton est donné !

Stéphanie des Horts aime les meubles en bois de rose. Elle en parle dans chacun de ses livres. On  trouve ce bois dans une coiffeuse au Ritz en 1938. (p 41)


                                                    Pamela, belle-fille de Winston Churchill

Pamela veut épouse Randolph Churchill car elle pense qu’une femme est traitée comme une enfant tant qu’elle n’est pas mariée. Ndlr : elle se trompe…Même mariée, ils nous considèrent toujours comme des enfants. (p 55)

Son mariage n’est pas heureux. Randolph est alcoolisé du matin au soir et a des dettes au poker à n’en plus finir.  (p 75) (2)

 

Elle rencontre Averell Harriman chez Emerald (= Maud) Cunard à Hyde Park (3), dans cet appartement de luxe. (p 80) Elle a 19 ans, lui 49.

En plein Blitz, elle nous décrit une scène épique qui serait digne du film « 9 semaines et demi », avec un glaçon ! (p 84).

Elle rencontre Ed Murrow à 24 ans. Il en a 36 et travaille à la radio CBS. (p 97)

Gianni Agnelli (Fiat) est décrit comme un prédateur sexuel.  « Les filles adorent être violentées. Elles refusent puis écartent les jambes » Ndlr : Toujours ces clichés de macho !…Il est violent avec Pamela et lui éclate l’arcade sourcilière qu’elle va faire recoudre. (p 155) Il lui offre un appartement, après leur rupture au 4 avenue de New York à Paris. Lui vit au 23 avenue de Marigny. (p 170). Il lui loue son appartement à New York sur Madison Avenue, à l’angle de la 95e rue. (p 212)

A 33 ans, elle rencontre Elie de Rothschild. Il en a 36. (p 168)

Une fois veuve, elle héritera de 145 millions de dollars, en déshéritant les enfants de son second époux, sans scrupules.. (4)

Vocabulaire :

Zinnias, (p 45) Fleur ? : Les zinnias (genre Zinnia) sont des plantes annuelles ou vivaces de la famille des astéracées, originaires d'Amérique centrale et du Mexique. Elles sont très appréciées pour leurs fleurs colorées et leur facilité de culture.

Caractéristiques principales :

·                                 Fleurs : Disponibles en une large gamme de couleurs (rouge, orange, jaune, rose, violet, blanc, vert), souvent en forme de marguerite ou de pompon.

·                                 Taille : Varient de 15 cm à 1 mètre selon les variétés.

·                                 Floraison : De l'été jusqu'aux premières gelées (selon le climat).

·                                 Exposition : Plein soleil.

·                                 Sol : Bien drainé, même pauvre.

·                                 Arrosage : Modéré, éviter l’excès d’eau.

·                                 Entretien : Suppression des fleurs fanées pour stimuler la floraison.

Utilisations :

·                                 Jardins : Massifs, bordures, pots ou balcons.

·                                 Fleurs coupées : Tiennent longtemps en vase (5 à 10 jours). (Qwant)

-------------------

(1) Jane Digby (1807–1881) était une aristocrate et aventurière britannique, connue pour ses multiples mariages et liaisons avec des personnalités européennes. Elle a effectivement été la maîtresse de Louis Ier de Bavière (1786–1868), roi de Bavière de 1825 à 1848. Leur relation a commencé vers 1827 et a duré plusieurs années, bien qu'elle n'ait pas été la seule maîtresse du roi, qui était également célèbre pour son goût pour les femmes.

Louis Ier de Bavière a été un mécène des arts et un souverain influent, mais son règne a pris fin en 1848 en raison de révoltes populaires. Jane Digby, quant à elle, a poursuivi une vie mouvementée, voyageant à travers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Inde, avant de s'installer en Syrie, où elle a épousé un cheikh bédouin. (Qwant)

(2) Randolph Churchill était effectivement connu pour son tempérament impulsif, ses excès (notamment l'alcool) et ses problèmes d'argent. Il a souvent vécu au-dessus de ses moyens, accumulant des dettes, notamment liées au jeu (poker, courses hippiques, etc.). Ces comportements ont marqué sa vie personnelle et professionnelle, et ont parfois nui à sa réputation, y compris par rapport à l'héritage de son père. (Qwant)

(3) Née le 3 août 1872 à San Francisco et morte le 10 juillet 1948 à Londres, elle est surtout connue pour avoir animé un célèbre cénacle artistique et littéraire à Londres, devenant une mécène influente avant et entre les deux guerres mondiales.

Parcours et vie sociale

  • Fille d’un père irlando-américain et d’une mère à moitié française, Maud Burke grandit à New York après le décès de son père. Passionnée de musique dès l’enfance, elle voyage en Europe où elle rencontre l’écrivain George Moore, qui devient l’un de ses premiers amours et une source d’inspiration pour ses romans.
  • En 1895, elle épouse Sir Bache Cunard, petit-fils du fondateur de la compagnie maritime Cunard Line, et devient Lady Cunard. Le couple a une fille, Nancy Cunard, née en 1896.
  • En 1911, elle quitte son mari et s’installe à Londres avec sa fille. C’est à cette époque qu’elle adopte le surnom Emerald, sous lequel elle sera désormais connue. Ses réceptions somptueuses attirent l’élite culturelle, artistique et politique de l’époque, faisant de son salon un lieu incontournable de la vie londonienne.

Relations et engagements

  • Elle entretient une longue relation avec le chef d’orchestre Thomas Beecham, qu’elle soutient financièrement et dont elle devient la compagne dans la société. Leur relation dure jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
  • Elle est également une proche de Wallis Simpson, future duchesse de Windsor, et soutient sa relation avec le roi Édouard VIII pendant la crise d’abdication de 1936.
  • Son salon accueille des personnalités comme des musiciens, des écrivains, des peintres, des politiciens et des aristocrates. Le biographe Alan Jefferson la décrit comme ayant « capturé toute la société londonienne » et fait de son salon « la Mecque des artistes et des intellectuels ».

Fin de vie et héritage

  • La Seconde Guerre mondiale met fin à l’ère des salons privés et des réceptions somptueuses. En 1942, apprenant que Thomas Beecham va épouser une pianiste, elle retourne à Londres et s’installe à l’hôtel Dorchester, où elle meurt seule et appauvrie le 10 juillet 1948.
  • Son parcours, marqué par une ascension sociale fulgurante et une vie dédiée à l’art et à la culture, symbolise à la fois l’apogée de la société victorienne et son déclin face aux bouleversements du XXe siècle. (Qwant)
  • (4) Pamela Harriman, née Pamela Digby Churchill, a épousé Randolph Churchill (fils de Winston Churchill) en 1939, puis le producteur hollywoodien Leland Hayward, et enfin le milliardaire et diplomate américain Averell Harriman en 1971.
  • À la mort d’Averell Harriman en 1986, elle a hérité d’une partie de sa fortune, estimée à 65 millions de dollars à l’époque, ainsi que d’une collection de peintures de grande valeur 
  • Ces chiffres (65 millions de dollars) sont ceux officiellement rapportés par la presse à l’époque, et non 145 millions de dollars (rdl.com.lb)

Bataille successorale :

  • Les enfants et petits-enfants d’Averell Harriman ont contesté cet héritage, accusant Pamela Harriman d’avoir dilapidé une partie de la fortune familiale via des investissements jugés imprudents (lemonde.fr)
  • Ces litiges successoraux ont été largement médiatisés dans les années 1990, mais aucun document récent ne confirme un héritage de 145 millions de dollars pour Pamela Harriman ou une quelconque veuve Churchill en 2026.

Confusion possible :

  • Pamela Churchill (sans le nom Harriman) fait référence à Pamela Digby avant son mariage avec Randolph Churchill. Elle n’a pas laissé d’héritage de 145 millions de dollars à sa mort en 1997  (fr.wikipedia.org)
  • ------------------

 

----------------------

 

Cécil Saint-Laurent - Lola Montes

 

Cécil Saint-Laurent

Lola Montes

Editions Presse Pocket

1972

 


J’ai adoré son style d’écriture.

Les marins de Nelson portent un ruban noir sous leur veste, en hommage à Nelson. (p 11) (1)

A 17 ans, Lola dit, à propos de  l’amant de sa mère : « Je souhaite qu’il me traite mal ». Ndlr : ah, la, la ! (p 16).

En amour, les femmes sont « redoutables ». Ndlr : Ah bon !? (p 23)

Thomas, son mari qui l’a enlevée à sa mère à Paris, après la pension anglaise, est en  prison à fabriquer des paniers d’osier ou des chaussons de lisière ( 2) (p 67)

« J’aime et je déteste à ma guise », dit Lola à Louis Ier de Bavière à Munich. (p 79) (3)

« Moi, j’opère seule et en calèche », dit-elle en Allemagne. (p 82)

L’impératrice Caroline, est l’une de ses ennemies (4) avec la comtesse Krumfeld qui était la maîtresse de Louis 1er de Bavière. (p 89 et90). (5)

Le roi abdique à cause de Lola. (p 114)

Ndlr - Je pose la question : se prostitue-t-on « par plaisir » ?

Les croisés ont toujours fini par capituler. (p 90) (6)

Lola a été comtesse, maîtresse dévastatrice d’un roi, bigame, la plus belle femme d’Europe, et employée par le cirque Barnum. (p 135)

Elle représente le scandale, la débauche, le luxe, le sang et la fatalité. (p 138)

Elle aura vécu en Grande-Bretagne, à Paris, en Bavière et aux USA. (p 154).

Mode :

Femmes : Manche à gigot (bouffante au milieu du bras), manche à la turque, chemise,corsage, corset, jupe, jupe traînante, jupon, cothurnes (chaussures), canezou tuyauté ( ?), déshabillé, jarretière, ombrelle,  mouchoir, châle dentelle de Chantilly, éventail, capote (coiffe), cachemire (châle), gants, robe de taffetas, rob d’apparat, robe d’amazone.

Hommes : frac, plastron, haut de forme, souliers cachés par des guêtres, cravate, gilet, pantalon à sous-pieds, canne, chemise blanche, dolman rouge (haut), bottes vernies au-dessus du genou, redingote.

Vocabulaire :

Rideaux d’andrinople (p 58) : Les rideaux d'Andrinople (ou tapis d'Andrinople) sont des tissus décoratifs muraux ou des tentures, souvent en soie ou en laine, originaires de la ville d'Andrinople (aujourd'hui Edirne, en Turquie).

Ces rideaux étaient traditionnellement utilisés pour décorer les intérieurs ottomans, notamment dans les palais et les maisons aisées. Ils se caractérisent par :

·                                 Des motifs géométriques ou floraux.

·                                 Des couleurs vives (rouge, bleu, vert).

·                                 Une fabrication artisanale, parfois avec des fils d'or ou d'argent. (Qwant)

 

Poussah (p 146) : Un poussah (ou poussa(h)) est un terme familier ou humoristique pour désigner une personne de petite taille, souvent utilisée de manière affectueuse ou moqueuse. Le mot vient du chinois bùsà (菩薩), qui signifie "bouddha", et a été popularisé en français via le portugais pusa ou l'anglais pusa(h).

En Europe, il a aussi été utilisé pour désigner des figurines ou des jouets représentant des personnages trapus ou ventrus, souvent inspirés des représentations de Bouddha. Aujourd'hui, le terme est surtout utilisé dans un registre familier ou désuet. (Qwant)

-------------------

(1) En réalité, les marins de la Royal Navy sous le commandement de l'amiral Horatio Nelson (1758–1805) ne portaient pas de ruban noir sous leur veste en hommage à Nelson. Voici les détails historiques :

  • Le foulard noir : Nelson est souvent représenté avec un foulard de soie noire autour du cou, un accessoire qu'il portait pour cacher une cicatrice due à une blessure à la tête. Ce foulard est devenu un symbole de son statut légendaire après sa mort à la bataille de Trafalgar en 1805.
  • Hommage des marins : Après la mort de Nelson, les marins de la Royal Navy ont adopté le foulard noir (et non un ruban sous la veste) comme signe de deuil et de respect. Ce foulard était porté enroulé autour du cou, parfois avec une boucle ou un nœud, et non sous la veste .
  • Tradition persistante : Cette pratique s'est perpétuée dans la Royal Navy, notamment lors des cérémonies commémoratives ou en signe de deuil. Le foulard noir est aujourd'hui encore associé à Nelson et à la marine britannique.

En résumé : Les marins de Nelson portaient un foulard noir autour du cou (et non un ruban sous la veste) en hommage à leur amiral. Ce symbole est toujours lié à sa mémoire dans la culture maritime britannique. (Qwant)

(2) Un chausson de lisière est un chausson traditionnel fabriqué en tressant des lisières de drap (les bordures étroites d’un tissu). Ces chaussons étaient notamment produits dans les ateliers des prisons ou par des artisans utilisant des chutes de tissu.

Ils sont souvent mentionnés dans la littérature française du XIXe siècle, comme chez Balzac ou Flaubert, pour évoquer des chaussures d’intérieur rudimentaires ou associées à un milieu modeste. (Qwant)

(3) Contexte de leur rencontre Lola Montez (de son vrai nom Marie Dolores Eliza Rosanna Gilbert), une danseuse exotique et courtisane irlandaise, devient la maîtresse de Louis Ier de Bavière en 1846, lors d’un voyage à Munich. Le roi, alors âgé de plus de 60 ans, est immédiatement subjugué par son charme et son audace. Elle s’installe dans la ville et y exerce une influence croissante sur la cour et la politique locale.

Scandales et conséquences politiques

  • Influence et titres : Louis Ier lui offre un palais à Munich, la nomme comtesse de Landsfeld le 25 août 1847, et lui accorde une rente considérable. Il la fait également portraiturer pour sa galerie des Beautés au château de Nymphenburg, ce qui scandalise la population. Lola Montez en profite pour promouvoir ses idées libérales et anticléricales, s’attirant l’hostilité des ministres et du peuple. Son comportement provocateur (elle invite des opposants au régime chez elle) et ses ambitions (elle espérait obtenir la citoyenneté bavaroise) exacerbent les tensions.
  • Chute de Louis Ier : En 1848, les révolutions grondent en Europe. À Munich, des émeutes éclatent, exigeant le départ de Lola Montez, symbole de désordre. Sous la pression, Louis Ier abdique le 20 mars 1848 en faveur de son fils, Maximilien II, et Lola doit fuir Munich pour la Suisse. Cette affaire marque la fin de son ascendant sur le roi et précipite sa chute politique.

Héritage à Munich

  • Impact culturel : La liaison entre Lola Montez et Louis Ier devient un symbole de la décadence de la monarchie bavaroise. Des années plus tard, sous le règne de Louis II (petit-fils de Louis Ier), le compositeur Richard Wagner est surnommé par les Munichois « Lolus », en référence ironique à l’influence néfaste de Lola Montez sur son grand-père.
  • Lieu de mémoire : Son portrait, commandé par Louis Ier, est toujours exposé dans la galerie des Beautés du château de Nymphenburg à Munich.

Fin de vie de Lola Montez Après son exil, Lola Montez tente une carrière aux États-Unis et en Australie, mais sans succès durable. Elle meurt à New York en 1861, à 39 ans. (Qwant)

(4) Lola Montès et Louis Ier ont entretenu une relation tumultueuse qui a profondément marqué la cour bavaroise. Leur liaison a provoqué un scandale si grand que le roi a finalement abdiqué en 1848 sous la pression du peuple et de sa famille, notamment de l’impératrice Caroline Augusta, qui était très respectée et influente à Munich. (Qwant)

(5) La comtesse Marianna Bacinetti est mentionnée comme maîtresse de Louis Ier de Bavière en 1831 dans les sources disponibles. En revanche, aucune source fiable ne mentionne une comtesse Krumfeld comme maîtresse de Louis Ier de Bavière.

Les maîtresses les plus célèbres de Louis Ier de Bavière sont :

  • Marianna Bacinetti (1831)
  • Lola Montez (danseuse hispano-irlandaise, anoblie sous le titre de « comtesse de Landsfeld » en 1847, ce qui a provoqué un scandale retentissant). (Qwant)

(6) Les croisades (XIᵉ–XIIIᵉ siècles) ont effectivement connu plusieurs échecs ou retraits stratégiques des forces croisées, mais toutes n’ont pas « capitulé » au sens strict. Voici une analyse claire des principaux épisodes :

  • Première croisade (1096–1099) : Les croisés ont réussi à prendre Jérusalem en 1099, établissant des États latins en Terre sainte. Pas de capitulation ici, mais une victoire militaire.
  • Deuxième croisade (1147–1149) : Échec cuisant devant Damas, forçant un retrait sans victoire. Capitulation stratégique face à l’impossibilité de conquérir la ville.
  • Troisième croisade (1189–1192) : Après la défaite de Hattin (1187) et la perte de Jérusalem, les croisés (menés par Richard Cœur de Lion) ont négocié avec Saladin. Pas de capitulation militaire, mais un traité de paix (1192) permettant aux pèlerins chrétiens d’accéder à Jérusalem.
  • Quatrième croisade (1202–1204) : Détournée vers Constantinople, elle aboutit au sac de la ville en 1204. Capitulation politique : les croisés ont trahi leurs objectifs initiaux et affaibli l’Empire byzantin.
  • Cinquième croisade (1217–1221) : Échec devant Damiette (Égypte), forçant un retrait après un traité désavantageux. Capitulation face aux Ayyoubides.
  • Sixième croisade (1228–1229) : Frédéric II a récupéré Jérusalem par la diplomatie (sans combat). Pas de capitulation, mais une victoire négociée.
  • Septième croisade (1248–1254) : Louis IX est capturé en Égypte et doit payer une rançon pour sa libération. Capitulation militaire et financière.
  • Huitième croisade (1270) : Louis IX meurt devant Tunis. Retrait sans victoire, marquant la fin des grandes expéditions croisées.

Conclusion : Les croisés ont souvent dû reculer, négocier ou subir des défaites, mais toutes les croisades n’ont pas abouti à une capitulation au sens strict. Les dernières (XIIIᵉ siècle) ont surtout été marquées par des échecs stratégiques ou des retraits forcés, sans toujours une reddition formelle. (Qwant)

-----------------------------

J. Epstein - Contradictions gouvernementales - Olivier Ledot -

 

Carte d'identité

Accès aux réseaux

Et refus de poursuite des clients d'Epstein ?

Contradiction gouvernementale

Pourquoi ?

1. Contexte des révélations et pression politique

En février 2026, la publication de plus de 12 000 documents américains a mis en lumière des liens entre Epstein et des personnalités françaises, notamment des déplacements fréquents à Paris, des échanges avec des responsables politiques, diplomates ou administratifs, ainsi que des éléments sur l’organisation logistique du réseau. Ces révélations ont provoqué une crise politique en France, avec des accusations de protection institutionnelle et d’omerta

  • Le 6 février 2026, le parquet de Paris a ouvert des investigations pour traite d’êtres humains, infractions sexuelles commises sur le territoire français, et éventuelles complicités françaises (linsoumission.fr) 
  • Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, s’est dit « effaré » par les révélations concernant un diplomate français, Fabrice Aidan, et a ordonné une enquête administrative ainsi qu’une procédure disciplinaire

2. Position officielle du gouvernement : entre déclarations et actions

Le gouvernement français, notamment sous la présidence d’Emmanuel Macron, a adopté une position ambivalente :

  • Emmanuel Macron a déclaré le 9 février 2026 : « C’est une affaire qui concerne surtout les États-Unis d’Amérique », minimisant ainsi la dimension française du scandale
  • Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, a refusé la création d’une commission d’enquête parlementaire en février 2026, arguant d’un risque de « concurrence avec la justice », alors que le parquet venait d’ouvrir des investigations  (linsoumission.fr)
  • Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a déclaré le 11 février 2026 : « Toute la lumière doit être faite sur cette affaire effroyable et tentaculaire » et a encouragé les victimes à se tourner vers la justice  (actu-juridique.fr)

Cette position reflète une stratégie de dilution des responsabilités : le gouvernement reconnaît la gravité des faits (pour éviter une crise politique majeure), mais refuse de prendre les mesures politiques fortes (comme une commission d’enquête) qui pourraient impliquer des membres de l’élite française

3. Pourquoi cette contradiction ?

  • Protection des élites : Les révélations menacent des personnalités influentes (politiques, diplomates, hommes d’affaires), ce qui explique la lenteur des investigations et le refus d’une commission parlementaire
  • Éviter un scandale systémique : Une enquête approfondie pourrait révéler des complicités institutionnelles, ce que le gouvernement cherche à éviter pour ne pas ébranler la confiance dans les institutions  (linsoumission.fr)
  • Dépendance aux États-Unis : La France, comme d’autres pays européens, a parfois évité de trop s’immiscer dans les affaires américaines pour ne pas nuire aux relations diplomatiques, malgré les preuves de ramifications locales  (actu-juridique.fr)

4. Réactions et suites

  • LFI (La France Insoumise) a demandé à plusieurs reprises une commission d’enquête transpartisane, sans succès. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé « le sentiment d’impunité » et l’absence de « justice rendue aux victimes »  (linsoumission.fr)
  • Des associations, comme Innocence en Danger, ont assigné l’État français pour « déni de justice », notamment après la mort de Daniel Siad, visé par des plaintes pour viols et jamais entendu par la justice  (franceinfo.fr)

En résumé

Le gouvernement français reconnaît l’existence d’un volet français de l’affaire Epstein (via des enquêtes judiciaires), mais refuse d’aller plus loin (commission parlementaire, poursuites ciblées contre des clients présumés) pour éviter un scandale politique et protéger des intérêts établis. Cette contradiction illustre une stratégie de gestion de crise plutôt qu’une volonté de justice.

--------------------------

Ces mesures ont été annoncées le 17 juillet 2026, en même temps que l’ouverture d’une enquête interne indépendante. Plusieurs artistes et collectifs marseillais ont depuis annulé leur participation au festival, qui se déroule du 23 au 26 juillet 2026  (laprovence.com) (midilibre.fr) (actu.fr)

 Le 17 juillet 2026, une enquête publiée par MarsActu a révélé des accusations de violences sexistes et sexuelles visant Olivier Ledot, cofondateur et coprésident du Delta Festival. Ces révélations ont conduit l’organisation à annoncer :

  • L’ouverture d’une enquête interne indépendante (menée avec un cabinet extérieur à partir du 20 juillet 2026).
  • Le retrait d’Olivier Ledot de toute responsabilité opérationnelle et son interdiction d’accès au site du festival.
  • La mise en place d’une cellule d’écoute en partenariat avec des associations (comme Le Monde des Possibles, WeTekCare et Soundsisters), avec une adresse dédiée pour les signalements : signalementsdelta@gmail.com

Annulations d’artistes et collectifs marseillais Depuis le 17 juillet, plusieurs artistes et collectifs ont annulé leur participation, notamment :

  • Artistes internationaux : Mosimann, Kungs, Feder, Acid Arab, Trinix, RDØ, Skone, Omaks, Miki, Adèle Castillon.
  • Collectifs marseillais : Dub Striker, FAI Virar, La Louve, La Wo, Minuit Rapide, MTOWN, Say Less, Solstitium, Undergroove, Twerkistan

Les raisons invoquées par les artistes incluent des questions éthiques (ex. : Mosimann a déclaré que son éthique personnelle ne lui permettait pas de cautionner la situation)

Les collectifs marseillais ont évoqué des « faits graves » sans plus de détails, tout en saluant le professionnalisme des équipes organisatrices  (ici.fr)

Réponse du festival Le Delta Festival a décidé de maintenir son édition, prévue du 23 au 26 juillet 2026, en adaptant sa programmation pour remplacer les artistes absents. L’organisation a également annoncé :

Olivier Ledot conteste fermement les accusations et a annoncé son intention d’engager des poursuites pour diffamation. Aucune plainte pénale n’a abouti à ce stade, et il bénéficie de la présomption d’innocence  (Qwant)

---------------------- 

10 personnes ont lu cet article.


Acétamipride - Contamination du lait - Cancer -

 

Acétamipride

Tenue de combat pour l'agriculteur qui verse son lait dans la citerne

Cancer pour tout le monde !

Risques liés à l'acétamipride pour le lait

·         Contamination du lait : L'acétamipride est principalement utilisé en arboriculture et maraîchage (pucerons, cochenilles, etc.), mais il peut aussi être présent dans les fourrages ou les cultures destinées à l'alimentation animale si ces dernières sont traitées. Une contamination indirecte du lait est donc possible si les animaux consomment des aliments contaminés.

    • Limites maximales de résidus (LMR) : Les LMR pour l'acétamipride dans le lait sont fixées à 0,05 mg/kg au niveau européen. Ces seuils sont régulièrement réévalués à la baisse.

·         Réglementation française et européenne :

    • En France, la vente et l'utilisation de l'acétamipride sont interdites, mais les produits importés (fruits, légumes, fourrages) traités avec cette substance peuvent entrer sur le marché européen. Cela crée une distorsion de concurrence pour les agriculteurs français, qui subissent des contraintes supplémentaires sans protection équivalente contre les importations.
    • Aucune mesure n'oblige actuellement à tester systématiquement le lait pour l'acétamipride, mais les contrôles sanitaires peuvent être renforcés en cas de suspicion (ex. : signalement d'une contamination).  Ndlr: l'acétamipride est introduit en France avec la loi agricole! (Qwant)

-------------------

 


Intelligence artificielle - Contrôles - Comparaison avec les voitures -

 

Arrêter l'IA ou laisser faire n'importe quoi ?

Pour les voitures, carte grise, assurance, contrôle technique, limitations de vitesse vidéoverbalisation, etc.

Points de vigilance en 2026

Thème

Évolution

Impact pour les usagers

Contrôle technique

Renforcement des contrôles (Euro 7 fin 2026)

Véhicules thermiques/hybrides concernés par des critères plus stricts sur les émissions.

Vidéoverbalisation

Déploiement accru de l’IA

Moins de marge pour les infractions, mais respect strict des règles de vie privée. ( ?!)

Assurance

Contrôles renforcés contre la non-assurance

Risque de sanctions accrues pour les conducteurs non assurés.

ZFE

Verbalisation automatisée pour Crit’Air 4/5

Restrictions accrues dans les métropoles.

Voitures neuves

Équipements d’assistance obligatoires

Véhicules plus sûrs, mais potentiellement plus chers.

Pour l’IA :

Limites et critiques du cadre actuel

  • Délais de mise en œuvre : Certains États membres accusent des retards dans la désignation de leurs autorités de contrôle.
  • Complexité : Les PME et startups européennes peinent à se conformer aux exigences (coûts, expertise juridique/technique).
  • Risques persistants :
    • Les modèles open-source échappent en partie au cadre (débat en cours).
    • Les géants non-européens (ex. : États-Unis, Chine) contournent partiellement les règles via des serveurs locaux.

Risques si rien n’est fait

  • Dérives sociétales : Deepfakes massifs, discrimination algorithmique, perte de contrôle sur les décisions critiques (santé, justice).
  • Dépendance technologique : Les pays sans cadre strict deviennent des terrains de jeu pour les acteurs non régulés.
  • Coûts économiques : Les amendes et les scandales pourraient coûter bien plus cher que la prévention. (Qwant)

-----------------------

 11 personnes ont lu cet article.