dimanche 16 août 2026

Viols - P. Bruel - Justice laxiste -

 

Viols

P Bruel

Contrôle allégé

Vu hors de France

Justice laxiste.

Contexte judiciaire

  • Patrick Bruel, mis en examen le 10 juin 2026 pour des faits de viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel (concernant neuf victimes entre 2010 et 2019), avait été placé sous contrôle judiciaire. Ce contrôle lui interdisait notamment de quitter le territoire français, d’entrer en contact avec les plaignantes ou leur famille, et de fréquenter des salons de massage.
  • Le parquet de Nanterre avait initialement demandé sa détention provisoire, mais les juges avaient opté pour le contrôle judiciaire.

Allègement du contrôle judiciaire

  • Le 21 juillet 2026, un juge d’instruction a levé l’interdiction de quitter le territoire français à la demande des avocats de Patrick Bruel. Cette décision a été prise car les juges ont estimé qu’il ne présentait pas de risque de fuite.
  • Depuis la mi-juillet 2026, Patrick Bruel est donc autorisé à voyager à l’étranger.
  • Le parquet de Nanterre a fait appel de cette décision, la jugeant « injustifiée » et « excessive ». L’affaire est désormais entre les mains de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles.

Réactions et nouvelles plaintes

  • Deux nouvelles plaintes pour viol ont été déposées fin juillet 2026, dont une concernant des faits remontant à 1994 à Toulouse.
  • Patrick Bruel reste présumé innocent et doit toujours respecter d’autres obligations du contrôle judiciaire (interdiction de contact avec les plaignantes, soins psychologiques, etc.).

Perception publique

  • Des témoignages de lecteurs ont signalé avoir croisé Patrick Bruel à l’étranger après l’allègement du contrôle judiciaire, ce qui a suscité des interrogations sur la sévérité de la justice dans cette affaire.

En résumé : Le contrôle judiciaire de Patrick Bruel a été partiellement allégé en juillet 2026, lui permettant de quitter la France, mais cette décision est contestée par le parquet. L’affaire reste en cours d’instruction. (Qwant)

Patrick Bruel a été vu à l’étranger après que son interdiction de quitter la France ait été levée le 21 juillet 2026  

Plusieurs personnes ont affirmé l’avoir croisé dans des aéroports ou des hôtels hors de France, notamment en Belgique et en Suisse, où des plaintes ont déjà été déposées contre lui

Bruxelles (Belgique) est explicitement citée comme un lieu où il aurait été aperçu, en lien avec une plainte pour agression sexuelle déposée dans ce pays  (radiofrance.fr) (courrierinternational.com)

La Suisse est également mentionnée, notamment pour des faits présumés de harcèlement sexuel à Nyon en 2019  (voici.fr)

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Mégabassine - Bilan négatif - Geyser d'eau - Richesse -

 

Eau

Mégabassine

Rendements en chute, évaporation record, promesses en berne

Bilan négatif.

État des lieux des mégabassines en août 2026 Les mégabassines, présentées comme une solution pour sécuriser l’irrigation en période de sécheresse, affichent un bilan contrasté, voire négatif, cet été. Plusieurs constats majeurs émergent :

·         Évaporation record : Les réserves d’eau, souvent artificielles et peu profondes, subissent des pertes massives par évaporation. Selon l’hydroclimatologue Florence Habets, cité par Bon Pote, l’évaporation dans ces bassines peut atteindre l’équivalent de la consommation quotidienne de plusieurs centaines de personnes par jour et par réserve. Une étude en Afrique du Nord montre même que certaines réserves perdent jusqu’au double de leur capacité de stockage annuelle par évaporation

·         Réserves vides ou inexploitables : Des cas comme celui de la bassine de Sainte-Soline illustrent ce problème : malgré un remplissage partiel en juin (jusqu’à 50 000 m³), la réserve était complètement vide dès mi-juillet 2026, en raison de l’évaporation et des prélèvements pour l’irrigation. Pourtant, cette bassine n’a même pas été exploitée

·         Rendements en chute libre : Les cultures irriguées grâce à ces réserves ne montrent pas les gains escomptés. Les rendements restent en baisse, en partie à cause de la chaleur et de la disponibilité limitée de l’eau stockée. Les mégabassines, censées « substituer » les prélèvements estivaux, maintiennent en réalité un modèle agricole gourmand en eau plutôt que de favoriser une transition vers des pratiques plus sobres

·         Promesses non tenues et impacts environnementaux : Les mégabassines sont critiquées pour plusieurs raisons :

    • Elles privatisent une ressource publique, limitant l’accès à l’eau pour d’autres usages (agricoles ou domestiques).
    • Elles encouragent la poursuite de cultures très consommatrices d’eau (comme le maïs), inadaptées aux conditions climatiques locales.
    • Leur construction et leur entretien contribuent à l’artificialisation des sols et à la dégradation des écosystèmes

·         Cadre juridique et contestations : Plusieurs projets de mégabassines ont été jugés illégaux et condamnés à la destruction par la justice. C’est le cas de la bassine de Sainte-Soline, dont le remplissage a été interdit l’hiver dernier pour préserver la biodiversité locale. Malgré cela, des dizaines de bassines ont été remplies pendant l’hiver 2025-2026, souvent avec le soutien de l’État et des préfets  (bonpote.com)

Contexte réglementaire La « loi Duplomb », promulguée le 11 août 2025, a facilité la construction de réserves d’eau, y compris les mégabassines, en assouplissant les règles. Cette loi est souvent citée comme un symbole de la priorité donnée à une agriculture intensive plutôt qu’à une gestion durable de l’eau (vie-publique.fr)

Analyse globale Les mégabassines, présentées comme une solution d’adaptation à la sécheresse, révèlent leurs limites en 2026 :

  • Efficacité limitée : Les pertes par évaporation et la baisse des rendements remettent en cause leur utilité réelle.
  • Coûts environnementaux et sociaux : Privatisation de l’eau, artificialisation des sols, et maintien d’un modèle agricole non résilient.
  • Alternatives ignorées : Des solutions comme le stockage en nappe phréatique ou l’adaptation des cultures (ex. : abandon du maïs dans les zones arides) sont rarement mises en avant. (Qwant)

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Eau

« J'en ai. Je suis riche ! »

Dans un futur très proche

Geyser d'eau

Par Bésot

1. Qu’est-ce qu’un geyser d’eau ?

Un geyser est une source d’eau chaude qui jaillit périodiquement sous forme de colonne de vapeur et d’eau, généralement due à l’activité géothermique souterraine. Les geysers sont rares et souvent protégés ou exploités commercialement.

2. Comment en "avoir" un ?

  • Propriété privée : Si un geyser se trouve sur un terrain que vous possédez, vous pourriez en être le propriétaire légal. Cependant, dans de nombreux pays, les ressources naturelles comme l’eau ou la géothermie sont soumises à des réglementations strictes.
  • Exploitation commerciale : Certains geysers sont exploités pour le tourisme (ex. : Geysir en Islande, Old Faithful aux États-Unis) ou pour la production d’énergie géothermique.
  • Découverte ou création : Dans de rares cas, un geyser peut se former naturellement sur un terrain, ou être créé artificiellement (ex. : forage géothermique).

3. Peut-on en tirer profit ?

Oui, mais sous conditions :

  • Tourisme : Organiser des visites payantes (ex. : Geysir en Islande attire des milliers de visiteurs).
  • Énergie géothermique : Vendre de l’électricité ou de la chaleur produite par la vapeur (ex. : projets en Islande, Nouvelle-Zélande).
  • Vente d’eau : Si l’eau est rare ou minérale, elle pourrait être vendue (ex. : eaux thermales).
  • Licences et réglementations : Dans la plupart des pays, l’exploitation d’un geyser nécessite des autorisations (environnement, eau, énergie).

4. Exemples concrets

  • Islande : Le geyser Strokkur (proche de Geysir) est une attraction touristique majeure. Son exploitation est gérée par l’État.
  • États-Unis : Old Faithful (Yellowstone) est protégé et géré par le parc national.
  • Nouvelle-Zélande : Les geysers de Wai-O-Tapu sont exploités pour le tourisme et la géothermie.

5. Risques et défis

  • Réglementation : Les geysers sont souvent protégés (ex. : parc national, réserve naturelle).
  • Durabilité : Un geyser peut s’éteindre naturellement ou être perturbé par des forages.
  • Investissement : Créer ou exploiter un geyser demande des études géologiques et des infrastructures coûteuses. (Qwant)

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samedi 15 août 2026

VSS - Pérou - Naldy Saldaña - Agression sexuelle -

 

Pérou : l’agression sexuelle filmée d’une chanteuse de cumbia provoque une vague d’indignation.

Le 18 juin, pendant une répétition, Naldy Saldaña, 26 ans, chanteuse du groupe de cumbia Bella Luz, sort des toilettes lorsque son directeur musical, Cesar Sanchez Chavesta, se jette sur elle. Il lui agrippe les fesses, l’enlace, la bloque et tente de lui embrasser la poitrine tandis qu’elle cherche à se dégager. La chanteuse affirme avoir prévenu l’orchestre, qui n’aurait pas réagi, et avoir porté plainte dès le lendemain. Selon El País, les gérants lui auraient répondu qu’elle allait "s’en remettre petit à petit".

Elle a quitté Bella Luz un mois plus tard, et ce n’est qu’à la diffusion des images que le groupe a annoncé la suspension de son directeur musical, qui n’a pas réagi. Naldy Saldaña souligne qu’il ne s’agit pas d’un fait isolé et avoir été agressée plusieurs fois. Une enquête préliminaire pour actes à connotation sexuelle sans consentement a été ouverte.

 feminicide-droit-des-filles-afghanes-can-feminine-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Homosexualité - Sénégal - Répression -

 

Sénégal : la répression de l’homosexualité s’intensifie, 71 hommes renvoyés devant un tribunal.

La justice sénégalaise s’est prononcée sur le sort de 99 hommes arrêtés depuis février pour homosexualité. 28 d’entre eux bénéficient d’un non-lieu total et les 71 autres seront jugés pour "actes contre nature" et "association de malfaiteurs". La justice a abandonné, faute de preuves, les accusations de "transmission volontaire du VIH" et de "mise en danger de la vie d’autrui" qui visaient l’ensemble des prévenus.

Le procureur a fait appel et réclame que les 99 hommes soient jugés. L’affaire est née de douze arrestations menées début février à Dakar, parmi lesquelles un animateur télé et un chanteur. En mars, une loi doublant les peines pour relations homosexuelles, désormais passibles de cinq à dix ans de prison, a été votée au Sénégal.

Plus d’une centaine de personnes, en très grande majorité des hommes, ont été arrêtées ces derniers mois. Mais la répression touche aussi les femmes : le 30 juillet, huit femmes âgées de 21 à 31 ans ont été présentées au procureur et placées en détention provisoire.

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Santé - Vaccination - Virus à ARN -

Virus à ARN – Les bloquer.

Les virus à ARN sont des virus dont le matériel génétique est constitué d'ARN (acide ribonucléique) plutôt que d'ADN. Ils sont responsables de nombreuses maladies humaines, animales et végétales, comme la grippe, le COVID-19, la dengue, le VIH ou encore la fièvre hémorragique Ebola.

Pour bloquer ou limiter leur propagation, plusieurs stratégies existent, selon le contexte (prévention, traitement, recherche, etc.) :

1. Prévention et protection individuelle

·         Vaccination : Les vaccins stimulent le système immunitaire pour reconnaître et neutraliser le virus avant qu’il ne cause une infection. Exemples :

    • Vaccins contre la grippe (mis à jour chaque année).
    • Vaccins contre le COVID-19 (Pfizer, Moderna, AstraZeneca, etc.).
    • Vaccins contre la dengue (Dengvaxia, Qdenga). → La vaccination est la méthode la plus efficace pour bloquer la transmission.

·         Hygiène et distanciation :

    • Lavage fréquent des mains.
    • Port du masque en cas d’épidémie (ex. : COVID-19, grippe).
    • Éviter les contacts avec des personnes infectées.

·         Protection contre les vecteurs : Pour les virus transmis par des moustiques (dengue, Zika, chikungunya), utiliser des moustiquaires, des répulsifs et éliminer les eaux stagnantes.

2. Traitements antiviraux

Certains médicaments peuvent bloquer la réplication du virus une fois l’infection déclarée :

  • Antiviraux spécifiques :
    • Remdesivir (utilisé contre le COVID-19).
    • Tamiflu (oseltamivir) contre la grippe.
    • Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) contre le COVID-19.
    • Ribavirine (utilisée pour certains virus comme l’hépatite C ou le VRS).
  • Anticorps monoclonaux :
    • Ex. : Ronapreve (casirivimab/imdevimab) contre le COVID-19.
    • Ebanga (contre Ebola).

→ Ces traitements sont souvent réservés aux cas graves ou aux personnes à risque.

3. Recherche et innovations

  • Thérapies géniques : Certaines approches visent à modifier génétiquement des cellules pour les rendre résistantes aux virus à ARN (ex. : recherche sur le VIH).
  • ARN interférent (ARNi) : Molécules synthétiques qui bloquent la réplication du virus en ciblant son ARN (ex. : patisiran pour l’amylose héréditaire).
  • CRISPR : Outils d’édition génétique pour cibler et détruire l’ARN viral dans les cellules infectées (recherche en cours).

4. Lutte collective et santé publique

  • Surveillance épidémiologique : Détection précoce des foyers infectieux (ex. : réseaux comme EpiCoV en France pour le COVID-19).
  • Quarantaine et isolement : Limiter la propagation en isolant les cas confirmés (ex. : mesures pendant la pandémie de COVID-19).
  • Contrôle des réservoirs animaux : Pour les virus zoonotiques (ex. : grippe aviaire, Ebola), surveiller et limiter les contacts entre humains et animaux porteurs.

5. Limites et défis

  • Mutations rapides : Les virus à ARN mutent souvent (ex. : variants du COVID-19, grippe), ce qui complique la conception de vaccins ou de traitements universels.
  • Résistance aux antiviraux : Certains virus développent une résistance aux médicaments (ex. : VIH, grippe).
  • Accès inégal aux traitements : Les pays à faible revenu ont parfois un accès limité aux vaccins ou aux antiviraux.

En résumé

Stratégie

Exemples concrets

Efficacité

Vaccination

Vaccins COVID-19, grippe, dengue

⭐⭐⭐⭐⭐

Antiviraux

Paxlovid, Tamiflu, Remdesivir

⭐⭐⭐⭐

Hygiène/distanciation

Masques, lavage des mains, quarantaine

⭐⭐⭐

Contrôle des vecteurs

Moustiquaires, répulsifs

⭐⭐⭐

Recherche

ARN interférent, CRISPR

⭐⭐ (en développement)

Que faire en cas d’épidémie ?

  1. Se faire vacciner si un vaccin existe.
  2. Respecter les gestes barrières (masque, distance, hygiène).
  3. Consulter un médecin en cas de symptômes pour un traitement précoce.
  4. Suivre les recommandations des autorités sanitaires (ex. : Santé publique France, OMS). (Qwant)

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