jeudi 7 mai 2026

Carmen de Georges Bizet -

 

Carmen

Georges Bizet et l’opéra de Paris

Georges Bizet (1838‑1875) a grandi à Paris et y a passé la majeure partie de sa carrière.
Il a étudié au Conservatoire de Paris dès l’âge de 9 ans, où il a reçu le Prix de Rome en 1857 pour sa cantate Clovis et Clotilde (operadeparis.fr)

Premières scènes parisiennes

  • Opérette Le Docteur Miracle (1857) – représentée aux Bouffes‑Parisiens

operadeparis.fr

  • Opéra‑bouffe Don Procopio – jouée sur la même scène 

Ces premières œuvres ont ouvert la voie à ses premiers opéras, mais ceux‑ci n’ont pas rencontré de succès :

  • Les Pêcheurs de perles (1863)
  • La Jolie Fille de Perth (1866)
  • Djamileh (1872)  (operadeparis.fr)

Carmen : création et réception

  • Création : 3 mars 1875 à l’Opéra‑Comique de Paris 
  • Genre : opéra‑comique en quatre actes, libretto de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
  • Réception initiale : le public et la presse ont été choqués par le caractère « sulfureux » de la bohémienne Carmen, et la première a été qualifiée de « dévergondage castillan » 
  • Évolution : malgré l’échec initial, Carmen est devenu l’un des opéras les plus joués au monde (pad.philharmoniedeparis.fr)

Participation à l’Opéra Garnier

Bizet a assisté à l’inauguration de l’Opéra Garnier en janvier 1875, l’année de son décès  (radiofrance.fr)

Hommages et célébrations

  • En 2025, Paris a organisé une programmation spéciale pour célébrer le 150e anniversaire de la mort de Bizet, incluant des concerts, expositions et festivals 
  • Le conservatoire Georges‑Bizet porte son nom et continue d’instruire des élèves de musique et de danse (paris.fr)

Résumé

  • Naissance : 25 octobre 1838 à Paris.
  • Premières œuvres : Le Docteur Miracle, Don Procopio (Bouffes‑Parisiens).
  • Opéras : Les Pêcheurs de perles, La Jolie Fille de Perth, Djamileh (échecs).
  • Chef-d’œuvre : Carmen (création 1875, Opéra‑Comique).
  • Décès : 3 juin 1875 à Bougival, à 36 ans.
  • Hommages : inauguration de l’Opéra Garnier, célébrations 2025, conservatoire portant son nom.

Ces éléments montrent que Bizet a été un compositeur central de l’opéra parisien, dont l’œuvre la plus célèbre a d’abord suscité la controverse avant de devenir un pilier du répertoire mondial. (Qwant)

Eglise Saint-Germain-des-Prés

Elie Delaunay - Madame Georges Bizet

Madame Georges BizetJules‑Élie Delaunay

Œuvre

  • Titre : Madame Georges Bizet
  • Artiste : Jules‑Élie Delaunay (1828‑1891)
  • Date : 1878
  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 104 × 75 cm (40 ¾ × 29 1⁄2 in.) (artrenewal.org)

Description
Le portrait représente une femme vêtue de noir, assise dans une chaise à dossier haut. Elle regarde directement le spectateur, la main gauche reposant sur son genou et la main droite posée sur le dossier. L’œuvre illustre le style académique de Delaunay, caractérisé par un rendu réaliste et une attention aux détails du regard et de la posture.  (fr.wikipedia.org)

Expositions et collections

  • Exposée au Salon du Palais des Champs‑Élysées à Paris en 1878 (N°687).
  • Présente dans la collection du Musée d’Orsay, où elle est référencée sous le numéro 1078. (musee-orsay.fr)

Carmen – Accouchement – Naissance

Bébés nommés Carmen

Lieu

Date de naissance

Particularités

Carpentras

3 novembre 2024 à 0 h 04

Carmen est une petite princesse de 3 650 g et 50 cm, arrivée dans le cocon familial de Pauline Perez et Lorys Rousseau.

Lorient

1er janvier 2021 à 4 h

Carmen est le premier bébé de l’année à Lorient, un heureux événement pour ses parents.

Sources 

ledauphine.com  et 

letelegramme.fr



4. Statistiques sur le prénom Carmen

  • Origine : arabe et latine, signifiant « chanson, hymne ».
  • Popularité : 130 filles portant le prénom Carmen sont nées en 2024, avec une tendance générale à la hausse depuis les années 1930.
  • Répartition : le département français le plus populaire est Bouches‑du‑Rhône (13), suivi de Paris (75), Moselle (57), Haut‑Rhin (68) et Bas‑Rhin (67).
  • Âge moyen : 79 ans pour les personnes portant ce prénom.
    Source  (magicmaman.com)

Carmen à Séville.

« Carmen » de Georges Bizet est un opéra en quatre actes, inspiré de la nouvelle de Prosper Mérimée. L’histoire se déroule entièrement à Séville : la cigarrera, la manufacture de tabac, les rues de Triana et les remparts de la ville sont les décors de la tragédie romantique  (nouvelobs.com)


2. Sites emblématiques

Lieu

Rôle dans l’histoire

Référence

Manufacture de tabac (Calle de San Fernando)

Lieu de travail de Carmen dans les années 1830 ; scène du premier acte 


nouvelobs.com

causeur.fr

Real Maestranza de Caballeria

Arène taurine où se trouve une statue de Carmen et où l’opéra est souvent joué (première représentation en 1992) 


nouvelobs.com

tripadvisor.fr

Calle de la Sierpiès / Calle Cuna

Rues où l’on raconte que Carmen s’enfuit pour éviter la prison 


nouvelobs.com

causeur.fr


Pont Isabel II

Pont historique reliant Triana à Séville, mentionné dans le récit de Carmen 


causeur.fr

Statue de Carmen (Sebastián Rojas, 1973)

Monument dédié à la cigarrera, situé à proximité de la Real Maestranza 


fr.andalucia.org

3. Représentations récentes à Séville

  • Teatro de la Maestranza – Opéra Carmen joué les 13, 17, 18, 20 et 21 juin 2024, avec une mise en scène d’Emili Sagi et une double distribution  (sevillasecreta.co)
  • Danse – Performance de Bizet – Galván : Carmen (Israel Galván) enregistrée le 6 octobre 2024 au même théâtre  (mezzo.tv)
  • Adaptation flamenco – « Carmen » présentée à El Palacio Andaluz pour célébrer le 150e anniversaire de l’œuvre (elflamencoensevilla.com)

4. Interprétations musicales

  • « Près des remparts de Séville » – Aria de la séguedille, interprétée par Elina Garanca (YouTube, 2009) et par Marina Viotti (YouTube, 2024)  (youtube.com)

5. Visites culturelles

Les visiteurs peuvent découvrir la statue de Carmen sur le Paseo Cristóbal Colón (Tripadvisor) (tripadvisor.fr)

et se promener dans les rues qui ont inspiré l’opéra, notamment la Calle de la Sierpiès et la Calle Cuna (causeur.fr)

En résumé, Séville est à la fois le cadre historique de l’opéra Carmen et un lieu vivant où l’œuvre est célébrée à travers des représentations théâtrales, des adaptations flamences, des monuments et des visites guidées qui relient la fiction à la réalité urbaine.

Mes dessins.

Affiche de l’opéra-théâtre du grand Avignon

  • Carmen 2018 (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Sharon Mohar
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Jean-Louis Grinda
  • Carmen(s) (2018)  chorégraphie José Montalvo
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Henning Brockhaus
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Aik Karapetian
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Fanny Gioria
  • Carmen (2018)  chorégraphie François Mauduit
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Jean-Romain Vespérini
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Reinhild Hoffmann
  • Carmen/Shakespeare – Le dernier acte (celui de la mort) (2018)  conception Olga Mesa…
  • Carmen, la stella del circo Siviglia (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Andrea Bernard
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Radu Mihaileanu

Etienne Parrocel

L’enlèvement de Déjanire

Carmen embrasse le Centaure

La nouvelle Carmen de Prosper Mérimée (source (fr.wikipedia.org)

décrit les relations entre Carmen, Don José et le narrateur, sans mention d’un centaure ou d’un auteur de centaure.

Le seul passage évoquant un Centaure se trouve dans le poème « Carmen IX » de Sidoine Apollinaire (source (remacle.org)

, mais il ne parle pas d’un acte d’embrassade, ni d’une interaction entre Carmen et un centaure.

Henri-Lucien Doucet - Célestine Galli-Marié

Henri‑Lucien Doucet – Célestine Galli‑Marié dans le rôle de Carmen

Œuvre

  • Titre : Célestine Galli‑Marié dans le rôle de Carmen
  • Artiste : Henri‑Lucien Doucet (1856‑1895)
  • Année : 1884
  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 193 cm × 83,8 cm (H × L) (akg-images.fr)
  • Lieu d’origine : conservé à la Bibliothèque‑Musée de l’Opéra, Paris (catalogue.bnf.fr)

Contexte artistique

  • La peinture représente la mezzo‑soprano Célestine Galli‑Marié (1840‑1905) dans son rôle iconique de Carmen de Georges Bizet, lors de la première représentation de l’opéra à l’Opéra‑Comique en 1884 
  • L’œuvre a été utilisée comme portrait promotionnel pour la production, soulignant la sensualité et la force que Galli‑Marié insufflait au personnage  (flickr.com)

Éditions et reproductions

  • Une gravure rehaussée à l’aquarelle, fac‑simile d’après Doucet, a été publiée à Rome en 1884 (catalogue.bnf.fr)
  • Le tableau a été mis aux enchères chez Sotheby’s (lot 113) et est disponible en impression d’art sur toile (akg-images.fr) (meisterdrucke.fr)
  • Une reproduction photographique est hébergée sur Wikimedia Commons  (commons.wikimedia.org)

Résumé : Henri‑Lucien Doucet a créé en 1884 un portrait en huile sur toile de Célestine Galli‑Marié dans le rôle de Carmen, une pièce maîtresse de la promotion de la première de l’opéra à l’Opéra‑Comique. L’œuvre, conservée à la Bibliothèque‑Musée de l’Opéra, a inspiré plusieurs reproductions et est reconnue comme un document visuel clé de l’histoire de l’opéra français.(olyrix.com)

Carmen et les deux femmes

L’article de Radio France intitulé « Carmen et les traîtresses de Cosi fan tutte » examine comment l’opéra, même lorsqu’il met en scène des héroïnes réputées fortes, les rend souvent ambivalentes : Carmen et les deux femmes de Cosi fan tutte (Fiordiligi et Dorabella) sont présentées comme des traîtresses. L’auteur souligne que cette ambivalence reflète la façon dont l’époque a pu discréditer la liberté des femmes et l’égalité entre les sexes (radiofrance.fr)

Réinterprétation moderne de Carmen

  • Florence : Le Teatro del Maggio Musicale a réinventé le final de Carmen : au lieu de la mort de l’héroïne, Don José est tué par Carmen. Cette décision vise à ne plus applaudir le féminicide sur scène  (radiofrance.fr)
  • Paris : Une autre production à l’Opéra Comique, mise en scène par Andreas Homoki, conserve la mort de Carmen mais la présente comme une victime d’un féminicide (lessentiart.fr)

Vision féministe

  • L’opéra de Bizet est souvent interprété comme une célébration de la liberté d’une femme jusqu’à sa mort : la femme est à la fois héroïne forte et victime (humanite.fr)
  • Les réinterprétations contemporaines cherchent à troquer le crime passionnel contre un féminicide bien défini, réactualisant ainsi le symbolisme de l’œuvre  (humanite.fr)

 Carmen – les deux femmes qui l’entourent

Dans l’acte 2 de l’opéra Carmen de Georges Bizet, la scène se déroule dans la taverne où Carmen est entourée de deux autres bohémiennes :

  • Frasquita
  • Mercédès

Ces deux femmes apparaissent à plusieurs reprises dans le texte fourni. Elles participent aux chants et aux danses, et elles sont présentes lorsqu’on évoque la décision du lieutenant Zuniga de les inviter à accompagner les officiers au théâtre. Elles refusent, et Carmen, de son côté, refuse également d’y aller, affirmant sa volonté d’indépendance 

 « Frasquita, Mercédès, Carmen … »
« Frasquita … nous restons ici, nous. »
« Mercédès … C’est impossible… »
« Carmen … je refuse et encore plus nettement qu’elles deux » (opera.stanford.edu)

 Carmen est en garde à vue

Carmen est présenté à l’Opéra Bastille du 7 février au 19 mars 2026 

Les extraits décrivent le synopsis, la mise en scène de Calixto Bieito et les aspects logistiques (transport, parking, vestiaires) 

Aucun passage ne fait référence à une arrestation, à un contrôle judiciaire ou à une garde à vue  (operadeparis.fr)

La mort de Carmen

Dans la nouvelle Carmen de Prosper Mérimée (1835), la fin est marquée par la résignation de la bohémienne. Carmen, refusant de quitter l’Espagne pour suivre Don José en Amérique, avoue ne plus l’aimer et accepte sa destinée tragique : elle se laisse tuer plutôt que de fuir ou de se soumettre à la jalousie de son amant  (essentiels.bnf.fr)

Dans l’opéra de Georges Bizet (1875), la scène finale se déroule dans une gorge isolée où Don José confronte Carmen. Après un échange dramatique, il lui tire dessus, la faisant mourir sur le champ  (fr.wikipedia.org)

Cette scène est reprise dans de nombreuses productions, notamment dans les vidéos de Elina Garanca et Roberto Alagna qui illustrent le moment où la mort de Carmen est exécutée  (youtube.com)

Points clés de la mort

  • Acceptation de la fatalité : Carmen ne cherche pas à s’échapper, elle accepte d’être tuée  (essentiels.bnf.fr)
  • Acte final de l’opéra : Don José tue Carmen dans une gorge, symbolisant la perte de liberté et la fatalité  (fr.wikipedia.org)
  • Références vidéo : Les interprétations modernes (Garanca/Alagna, Alagna seul) montrent la scène de la mort, soulignant son importance dramatique  (youtube.com)

Ces éléments montrent que, qu’il s’agisse de la version littéraire ou de l’opéra, la mort de Carmen reste un acte de liberté et de fatalité, illustrant la fin tragique de la bohémienne.

Sortilèges

Cette année, le GPSEOrchestra vous invite à découvrir Carmen et les Sortilèges, un concert où la magie musicale opère pour sublimer l’univers envoûtant de Carmen. (Chanteloup-les-Vignes – 2025).

Carmen et les Sortilèges

Lors de sa première à l'Opéra-Comique, l'œuvre de Georges Bizet a détonné par rapport aux conventions de l'époque. Les critiques furent divisées, certains trouvant l'histoire "immorale" à cause du portrait libre et passionné de Carmen, une femme indépendante et rebelle. Carmen met en scène des thèmes forts — la liberté, l'amour, la jalousie et la fatalité — qui résonnent encore aujourd'hui. Nous célébrerons en 2025 le 150ème anniversaire de "Carmen" créé le 3 Mars 1875 à l'Opéra Comique de Paris. Aujourd'hui, Carmen est l'un des opéras les plus joués au monde et est connu pour ses airs inoubliables comme la "Habanera" et le "Toreador". Cette œuvre a pourtant rencontré l'incompréhension de certains critiques et d'une grande partie du public, scandalisés par cette histoire sulfureuse que la presse du lendemain condamna au nom de la morale. Georges Bizet, bouleversé par l'échec initial de Carmen, se retire à Bougival, une commune proche de Paris. Il y trouve un peu de répit, mais son décès précoce, seulement trois mois après la première de l'opéra, - il y décède le 3 juin 1875 à l'âge de 36 ans - reste un moment tragique de l'histoire musicale. (Jean-Luc Fillon).

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Mauthausen - Photographies - Témoignages - Francesc Boix - Antonio Garcia Alonso - Anna Pointner -

 

Photos de Francesc Boix et Antonio García à Mauthausen

Les deux photographes espagnols, Francisco Boix (i Campo) et Antonio García Alonso, ont joué un rôle central dans la sauvegarde clandestine de photographies SS prises dans le camp de concentration de Mauthausen.

Contexte de la collecte

  • Boix était affecté au laboratoire photographique (Erkennungsdienst) dès son arrivée en 1941. Il a dérobé plus de 2 000 négatifs et photos SS, les cachant dans le camp pour éviter leur destruction par les SS.
  • García travaillait également dans le même laboratoire. Il a découvert que Grabowski (responsable du développement) avait déjà caché une collection de photos. Il a continué ce travail, puis a transmis la collection à Boix.
  • La collection secrète comprenait environ 200 clichés (photos et négatifs) qui ont été soustraits et emportés hors du camp grâce à l’aide de deux jeunes communistes catalans, Jacinto Cortés et Jesús Grau, et d’une habitante voisine, Anna Pointner, qui les dissimulait dans son jardin.
  • Après la libération du camp le 5 mai 1945, Boix a récupéré le lot et l’a emporté en France, où il a travaillé pour la presse communiste.

Utilisation des photos

  • À Nuremberg, Boix a témoigné le 28 janvier 1946 et a présenté des photos comme preuves contre les responsables nazis.
  • En France, Boix a vendu des tirages à des agences de presse, notamment tchèques, et a publié 21 photographies dans l’hebdomadaire Regards (1 juillet 1946) et un numéro spécial de Ce soir (1 août 1946).
  • García a récupéré certains tirages, mais n’a pas bénéficié de la même reconnaissance que Boix.

Résumé des faits clés

Événement

Détails

27 janv. 1941

Boix déporté à Mauthausen.

Mai 1941

Boix rejoint le laboratoire photo.

Fin 1942

García demande un assistant, propose Boix comme nom.

Fin 1944

Grabowski décède, collection secrète mise en danger.

5 mai 1945

Libération du camp, photos récupérées.

28 janv. 1946

Boix témoigne à Nuremberg avec photos.

1 juil. 1946

Publication de 21 photos dans Regards.

1 août 1946

Numéro spécial de Ce soir consacré aux photos.

4 juil. 1951

Décès de Boix à Paris.

« Boix a dérobé plus de 2 000 photographies… »  (campmauthausen.org)  « García et Boix ont réussi à soustraire encore des négatifs et des photos… »  (retirada37.com)
« Boix a été cité comme témoin au procès de Nuremberg… »  (lesvraisvoyageurs.com)

Ces photographies constituent aujourd’hui une preuve visuelle majeure de la barbarie du camp et témoignent de la résistance des détenus. Elles sont exposées dans l’exposition itinérante « La Part visible des camps » et continuent d’être étudiées par les historiens.

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Photos de Mauthausen cachées par Anna Pointner

Anna Pointner était une civile autrichienne résidant dans le village de Mauthausen. En 1944‑1945, elle a joué un rôle crucial dans la préservation de photographies prises par les SS dans le camp de concentration de Mauthausen :

  • Sauvetage et dissimulation
    • Les négatifs Leica, obtenus par le photographe espagnol Francesc Boix et ses compagnons du Kommando Poschacher, furent remis à Anna Pointner pour être dissimulés dans son domicile afin d’éviter leur destruction ou leur saisie par les autorités nazies 
    • Elle a ensuite aidé les jeunes prisonniers espagnols à sortir ces copies du camp, les faisant passer à proximité de son jardin pendant leurs déplacements quotidiens 
  • Utilisation comme preuve
    • Les photographies ont été présentées comme preuves lors du procès principal de Nuremberg (affaire U.S. v. Hans Altfuldisch et al.) et dans le Doctors' Trial (U.S. v. Karl Brandt et al.) 
    • Elles figurent dans la Collection photographique de Francisco Boix au NARA (box 11A, RG 153 location : 270/1/14/07) et les négatifs originaux sont catalogués sous la référence RG 549 (Box 345) 
  • Hommage

Une plaque commémorative en hommage à Anna Pointner a été inaugurée le 9 mai 2015 à 61 Vormarktstraße, Mauthausen. L’inauguration a réuni l’Amicale de Mauthausen, l’ambassade d’Espagne à Vienne et d’autres représentants 

  • Références archivistiques
    • Les photos ont été intégrées dans la procédure contre plusieurs gardes SS (SS Totenkopf) devant l’Audiencia Nacional espagnole, après avoir été transférées aux Archives nationales des États-Unis  (derechos.org)

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Palestine - 2024 - Elias Sanbar - Irlande - Norvège - Espagne - Etat palestinien -

 

Palestine

« Guerre totale ».

Elias Sanbar, ex ambassadeur de la Palestine auprès de l'UNESCO

Il a occupé, de 2006 à 2021, la fonction d'ambassadeur de la Palestine auprès de l'Unesco après avoir participé à la conférence de paix de Madrid en 1991, puis aux négociations bilatérales à Washington. Il a été, de surcroît, de 1994 à 1997, chef de la délégation palestinienne aux négociations de paix sur les réfugiés. (L'Humanité)

La Palestine est-elle inscrite à l'UNESCO ?

Les membres associés sont des États non indépendants. Trois États membres de l'UNESCO ne sont pas membres de l'ONU : les Îles Cook, Niue et la Palestine ( la Palestine est un État non membre observateur de l'Assemblée générale des Nations Unies depuis le 29 novembre 2012 ), tandis que les États membres de l'ONU, Israël et le Liechtenstein, ne sont pas membres de l'UNESCO. (Wikipédia).

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La Palestine est reconnue par l’Irlande, la Norvège et l’Espagne.

L'Espagne, l'Irlande et la Norvège ont décidé, mercredi 22 mai, de reconnaître officiellement l'Etat de Palestine. C'est la première fois depuis 2014 et une décision similaire prise par la Suède que des Etats européens franchissent cette étape symbolique. (Le Monde).

L'Irlandel'Espagne et la Norvège ont annoncé ce mercredi 22 mai la reconnaissance prochaine, prévue le 28 mai, d'un État palestinien. (HuffPost).

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La Palestine est reconnue par l’Irlande, la Norvège et l’Espagne.

Mais pas par la France.

La Norvège, l'Espagne et l'Irlande vont reconnaître l'existence d'un État palestinien. « Le gouvernement a décidé de reconnaître l'État de Palestine ». C'est ce qu'a annoncé le Premier ministre norvégien, Jonas Gahr Støre, au cours d'une conférence de presse à Oslo. (TV 5 monde).

Est-ce que la Palestine est reconnu par la France ?

La Slovénie devrait prochainement les rejoindre. Peu nombreuses sont les diplomaties occidentales qui reconnaissent la Palestine en tant qu'État, et la France, qui avait pourtant voté en faveur de l'admission de la Palestine au sein de l'ONU, ne fait pas partie de la liste. (Iris France).

L'Autorité palestinienne se prévaut maintenant de la reconnaissance de la Palestine comme Etat indépendant par 146 pays, soit près de 75 % des pays. (Le Monde).

La reconnaissance d'un Etat de Palestine "n'est pas un tabou pour la Francemais Paris estime que les conditions ne sont pas réunies "à ce jour. (L’Express).

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