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mardi 7 juillet 2026

FIFA - D. Trump -

 

FIFA

D Trump est désigné arbitre qui officiera lors de la rencontre USA Belgique.

Donald Trump n'est pas arbitre et n'a jamais officié lors d'un match de football (soccer) entre les États-Unis et la Belgique. Cette affirmation relève probablement d'une création satirique ou d'une fake news. (Qwant)

Folarin Balogun, attaquant de l’équipe des États-Unis, a écopé d’un carton rouge lors du 16e de finale contre la Bosnie-Herzégovine le 2 juillet 2026. Une suspension automatique d’un match était initialement prévue pour les 8es de finale contre la Belgique.

Intervention de la Maison Blanche

·                                 Donald Trump a personnellement contacté Gianni Infantino, président de la FIFA, pour demander un réexamen de la suspension de Balogun.

·                                 Une équipe d’avocats, sous l’impulsion de la Maison Blanche, a contesté la procédure ayant conduit au carton rouge.

·                                 La FIFA a finalement suspendu l’exécution de la sanction en invoquant une disposition de son Code disciplinaire, permettant à Balogun de jouer dès les 8es de finale.

·                                 Trump a publiquement remercié la FIFA sur sa plateforme Truth Social, qualifiant la décision de « réparation d’une grave injustice ».

Réactions et enjeux

·                                 La décision a suscité des critiques, notamment en Belgique, où des responsables politiques ont dénoncé une atteinte aux principes de fair-play.

·                                 La FIFA a justifié sa décision en invoquant l’article 27 de son Code disciplinaire, qui permet de suspendre partiellement une mesure disciplinaire, mais sans expliquer publiquement le rôle joué par l’intervention politique.

·                                 Cette affaire soulève des questions sur l’influence des dirigeants politiques dans les décisions sportives, alors que les États-Unis représentent un marché stratégique pour la FIFA.

Sources footmercato.net


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jeudi 2 juillet 2026

VSA - Vidéosurveillance - Sarreguemines - Critiques - Guillaume Gormand - Fresnes - USA - Sabotages - Deflock - Suez - Evreux -

 

Vidéosurveillance à Sarreguemines – 15 caméras supplémentaires

  • Le conseil municipal de Sarreguemines a voté l’achat et l’installation de quinze caméras de vidéosurveillance supplémentaires.
  • Cette extension s’inscrit dans la volonté d’améliorer le parc existant, qui compte déjà plus d’une centaine de caméras réparties sur le territoire communal.
  • Les images sont centralisées au Centre de surveillance urbain (CSU) de la police municipale, installé depuis le 1 octobre 2008.
  • Le CSU a pour mission principale de prévenir l’insécurité et de lutter contre la délinquance grâce à la vidéosurveillance.

Ces nouvelles caméras viendront donc renforcer la couverture du réseau déjà en place, tout en poursuivant les objectifs de prévention et de sécurité publique de la ville (republicain-lorrain.fr)

Point de critique

Principaux arguments

Utilité marginale pour les enquêtes

Une étude menée entre 2017 et 2020 (CREOGN) montre que seules 5,9 % des affaires résolues (22 sur 1939) ont pu être élucidées grâce aux images de vidéosurveillance. La contribution est surtout notable pour les cambriolages (≈ 11 %) et reste très faible pour les violences (≈ 5 %).

Débat politique et idéologique

Au sein de la gauche, la députée de La France insoumise Mathilde Panot affirme que les caméras « n’ont jamais prouvé leur utilité » et réclame leur suppression. Le PS, en revanche, souligne leur rôle dans les enquêtes, ce qui montre une division nette autour du sujet.

Respect de la vie privée

La législation impose que les caméras ne filment que le public et que les enregistrements soient détruits rapidement (max 30 jours hors procédure judiciaire). Malgré ces règles, le simple fait d’être filmé en espace public suscite des inquiétudes quant à la surveillance permanente.

Proportionnalité et nécessité

Les commissions de vidéoprotection évaluent chaque projet selon le critère de proportionnalité : le nombre de caméras doit répondre à un besoin réel et ne pas excéder ce qui est indispensable. Certaines communes sont critiquées pour installer des caméras « en excès » sans justification claire.

Coût

Le financement des réseaux (ex. Woippy ≈ 600 k€ pour 124 caméras) est souvent jugé élevé au regard des résultats obtenus, surtout quand les économies réalisées par la baisse de la délinquance sont difficiles à quantifier de façon indépendante.

Synthèse

Les critiques en Moselle portent surtout sur l’efficacité réelle (les images ne permettent de résoudre qu’une petite partie des affaires), les atteintes potentielles à la vie privée et le rapport coût‑bénéfice. Le débat politique reflète ces tensions : certains acteurs demandent la suppression des systèmes, tandis que d’autres insistent sur leur utilité ponctuelle pour la sécurité.

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Guillaume Gormand, enseignant‑chercheur en criminologie à Sciences Po Grenoble, a mené plusieurs études (thèse 2017, enquête 2021) sur l’efficacité de la vidéosurveillance publique.

  • Pas d’effet dissuasif : il montre que, contrairement à ce que prétendent souvent les décideurs, la présence de caméras n’empêche pas les infractions. Les délinquants s’adaptent simplement aux caméras, voire changent de méthode, mais ne sont pas découragés par leur simple existence (lemonde.fr)
  • Faible contribution aux enquêtes : selon ses analyses, la vidéosurveillance ne participe qu’à 1 %–3 % de la résolution des affaires sur la voie publique ; dans une étude de 1 939 enquêtes (2017‑2020) seulement 22 ont pu être élucidées grâce à des images, soit 1,13 % du total, et 5,87 % des affaires élucidées ont bénéficié d’une contribution vidéo (ina.fr)
  • Sous‑exploitation des systèmes : la plupart des caméras installées en France ne sont pas réellement exploitées, en partie à cause du volume de données, de la mauvaise qualité technique de certaines caméras et des difficultés de coopération entre les forces de l’ordre et les propriétaires des équipements (lemonde.fr)
  • Coût et complexité : déployer un réseau suffisant pour être réellement efficace demanderait des dizaines de milliers de caméras et des ressources importantes pour le stockage, la maintenance et le visionnage, ce qui n’est pas compatible avec les finances publiques locales (aefinfo.fr)

En résumé, Gormand argue que la vidéosurveillance, telle qu’elle est aujourd’hui mise en œuvre, n’est pas un outil de prévention efficace et que son impact réel sur la résolution des crimes reste très limité.

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Point

Explication

Faits récents

Le 27 mars 2026, des caméras de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes ont filmé une intrusion et le saccage du bâtiment. Les images ont rapidement circulé sur les réseaux, montrant les assaillants cagoulés et les dégâts matériels.
Ces enregistrements ont été diffusés sans autorisation de la collectivité. (lefigaro.fr)

Base légale

- Article 226‑1 du Code pénal : la captation, l’enregistrement ou la transmission d’images d’une personne dans un lieu privé sans son consentement est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.
- Article 226‑2 du Code pénal : la diffusion, la mise à disposition ou l’utilisation de ces enregistrements sans le consentement de la personne constitue une infraction punie des mêmes peines que l’article 226‑1.
Ces deux articles s’appliquent aux images de vidéosurveillance lorsqu’elles sont rendues publiques sans autorisation. (lexbase.fr)

Obligations de la mairie

- CNIL : la vidéoprotection doit être déclarée, les personnes filmées doivent être informées, et les images ne peuvent être conservées que deux semaines maximum, sauf nécessité d’enquête.
- Les images ne peuvent être utilisées que comme preuves judiciaires ou pour la sécurité publique ; toute diffusion au grand public est prohibée.

Sanctions possibles

- Pour le responsable de la diffusion : 1 an d’emprisonnement + 45 000 € d’amende (article 226‑1/226‑2).
- Pour la collectivité si elle ne respecte pas les règles de conservation ou de sécurisation : amende pouvant atteindre 225 000 € (article 226‑7).

Recours pour les victimes / la collectivité

1. Déposer plainte auprès du commissariat ou du parquet (délit d’atteinte à la vie privée).
2. Demander la suppression des contenus diffusés aux hébergeurs (loi sur la protection des données).
3. Saisir la CNIL pour vérifier le respect des obligations de conservation et de sécurité.

Bonnes pratiques

- Limiter l’accès aux enregistrements aux seules autorités habilitées.
- Masquer les visages des personnes non impliquées avant toute diffusion interne.
- Conserver les images au maximum deux semaines et les détruire ensuite.
- Informer le public de l’existence du dispositif via panneaux et mentions légales.

Diffusion illicite des images issues des dispositifs de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes.

En résumé
La diffusion non autorisée des images de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes constitue une infraction pénale (articles 226‑1 et 226‑2 du Code pénal). La collectivité doit respecter les exigences de la CNIL (information, durée de conservation, sécurité) et, en cas de fuite, les personnes concernées peuvent porter plainte et demander la suppression des contenus. (Qwant)

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Aux États-Unis, un mouvement baptisé « Deflock » appelle à détruire les caméras de vidéosurveillance de Flock Safety, capables d'identifier.

Deflock : un mouvement de sabotage contre les caméras ALPR de Flock Safety

·         Origine – Le mouvement DeFlock est apparu à la fin 2024 aux États-Unis. Il a été lancé par des militants qui dénoncent le réseau de caméras de lecture de plaques d’immatriculation (ALPR) exploité par Flock Safety, entreprise fondée en 2017 à Atlanta 

·         Cible principale – Flock Safety déploie des caméras autonomes alimentées par énergie solaire. À l’été 2025, l’entreprise comptait 92 000 caméras dans 49 États, reliées à plus de 4 800 agences de police et 3 000 organisations privées (HOA, entreprises, écoles) 

·         Fonctionnement du système – Les caméras scannent les plaques d’immatriculation (plus de 20 milliards de lectures par mois) et transmettent les données via le réseau TALON à de nombreuses agences, y compris l’ICE, sans contrôle judiciaire préalable 

Les ONG comme l’EFF et l’ACLU qualifient ce réseau d’« infrastructure nationale de surveillance de masse » 

·         Organisation du mouvement – En 2024, le développeur Will Freeman (Colorado) a créé le site deflock.org / DeFlock.me, une carte open‑source qui recense les emplacements des caméras. En 2025, le site répertoriait plus de 76 000 lecteurs à travers le pays 

·         Tactiques de sabotage – Les militants publient des vidéos sur TikTok (hashtags #flock, #deflock) appelant à « prendre conscience de la surveillance et agir ». Ils s’attaquent aux pylônes supportant les caméras ou les aveuglent avec des lasers suffisamment puissants pour perturber l’électronique 

·         Incidents notables – Entre avril et octobre 2025, Jeffrey Scott Sovern, ingénieur de 41 ans, a détruit 13 caméras de façon autonome 

En février 2026, le journaliste Brian Merchant a indiqué que ces sabotages semblent non coordonnés (ladn.eu)

·         Réaction juridique – Flock Safety a envoyé des lettres de cessation‑et‑défaut à DeFlock.me, invoquant le droit des marques. L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a défendu le site, le considérant comme une expression protégée par le Premier Amendement 

·         Impact politique – Des militants et organisations de défense de la vie privée font pression sur les autorités locales pour bloquer ou résilier les contrats d’ALPR, et obtiennent parfois des succès  (eff.org)

En résumé, Deflock est un mouvement né en 2024 qui combine sensibilisation en ligne, cartographie participative et sabotage physique pour contester le déploiement massif des caméras de Flock Safety, perçues comme une menace pour la vie privée et les libertés civiles. (Qwant)

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Suez a lancé, en avril 2026, une phase d’expérimentation de vidéosurveillance connectée à un réseau 5 G privé sur un site industriel situé à Évreux.

  • Objectif : disposer d’une solution d’urgence de déploiement sécurisé, plus agile que les réseaux filaires, pour protéger les sites industriels et gérer rapidement les crises.
  • Technologie : des caméras Axis P32 équipées d’un boîtier « backbox » qui intègre directement la connect

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mercredi 17 juin 2026

USA - Jane Fonda - Autoritarisme - Menaces - Bette Midler - Démocratie - Concert - Donald XIV - Meta - Eminem -

 

Jane Fonda just laid out how authoritarianism operates: war is a distraction technique to strip rights at home while focusing eyes abroad. Manufactured conflict is about power consolidation. If you cannot see through the blatant playbook by now, you are willfully blind.

Jane Fonda vient d'expliquer le fonctionnement de l'autoritarisme : la guerre est une technique de diversion visant à supprimer les droits des citoyens tout en attirant l'attention à l'étranger. Les conflits artificiels servent à consolider le pouvoir. Si vous ne voyez toujours pas clair dans ce plan, c'est que vous faites preuve d'aveuglement volontaire.

Ce que Jane Fonda a expliqué sur le fonctionnement de l’autoritarisme

·         Ciblage systématique des libertés
Jane Fonda décrit comment un régime autoritaire multiplie ses attaques contre les libertés fondamentales et les communautés qui les défendent. Elle souligne que la censure et la pression sur les médias sont des outils clés pour contrôler l’information et l’opinion publique.

·         Attaques ciblées sur les arts et la culture
L’actrice insiste sur le fait que les arts, notamment la comédie, sont fréquemment visés par les autorités autoritaires. Cette stratégie vise à étouffer la critique et à limiter les espaces de résistance culturelle.

·         Création d’une impression d’inévitabilité
Selon Fonda, les régimes autoritaires s’appuient sur l’idée que leurs actions sont inévitables. Cette perception d’impuissance est utilisée pour décourager la mobilisation et renforcer le contrôle.  (issues.fr)

·         Infiltration dans tous les recoins de la société
Elle observe que l’autoritarisme s’est infiltré dans tous les aspects de la vie quotidienne, allant de la politique à la vie privée, ce qui rend la résistance plus difficile.  (reddit.com)

·         Rôle de la satire et de la ridicule
Fonda encourage à tourner l’autoritarisme en ridicule comme moyen de résistance. En exposant les contradictions et les abus, la satire peut affaiblir la légitimité du régime.  (lactualite.com)

·         Première fois dans l’histoire des États‑Unis
Elle a également déclaré que c’est la première fois dans l’histoire des États‑Unis qu’un régime autoritaire parvient à s’imposer, soulignant l’ampleur de la menace actuelle.  (facebook.com)

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La fabuleuse Bette Midler au concert Rise Up, Sing Out : un concert pour le Premier Amendement à New York qui a eu lieu le dimanche 14 juin.

Concert « Rise Up, Sing Out : A Concert for the First Amendment »

Le spectacle a eu lieu le dimanche 14 juin 2026 à The Town Hall de New York City

Bette Midler y a donné une performance mémorable, faisant partie d’une line‑up étoilée qui comprenait également Rufus Wainwright, Patti Smith, Jane Fonda, Sasha Allen, Julia Roberts, Lily Gladstone, Peppermint, Wilson Cruz et d’autres artistes et activistes 

Points clés

  • Date et lieu : 14 juin 2026, The Town Hall, New York City 
  • Organisateur : Committee for the First Amendment
  • Objectif : célébrer les libertés garanties par le premier amendement (speech, religion, press, assembly, protest) et mobiliser le public contre les menaces à la démocratie 
  • Participants : Bette Midler, Rufus Wainwright, Patti Smith, Jane Fonda, Sasha Allen, Julia Roberts, Lily Gladstone, Peppermint, Wilson Cruz, et d’autres 
  • Proceeds : tous les revenus ont été destinés à soutenir le travail du Committee for the First Amendment

« Rise Up, Sing Out est une soirée de musique, de solidarité et d’action » (thetownhall.org)

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D Trump en Louis XIV

« Louis » Trump s’est trompé de prénom

Comparaison de Donald Trump à Louis XIV

Les comparaisons entre le président américain Donald Trump et le monarque français Louis XIV apparaissent dans plusieurs articles de presse. Elles se concentrent surtout sur le style de leadership, la centralisation du pouvoir et la perception d’un souverain autocratique.

Points communs soulignés

·         Autorité centralisée
Roger Cohen du New York Times note que Trump partage avec Louis XIV un goût pour le pouvoir absolu, résumé par la phrase « L’État, c’est moi ! »  (mediapart.fr)

Gérard Araud, ambassadeur de France aux États‑Unis, le décrit comme « un vieux roi un peu capricieux, imprévisible et mal informé qui veut malgré tout prendre toutes les décisions »

·         Manque de coopération multilatérale
Araud affirme que l’administration Trump « ne pense pas en termes de coopération multilatérale » et « n’a aucune affection à l’égard des Européens »  (tvanouvelles.ca)

·         Image de souverain moderne
Les Echos compare Trump à un « Louis XIV des temps modernes », vivant dans son propre Versailles, entouré d’une cour de conseillers et de proches  (lesechos.fr)

Différences notées

  • Contexte historique
    Louis XIV a régné dans un cadre monarchique absolu, alors que Trump est un président élu dans un système démocratique.
  • Réception publique
    Les critiques de Araud et de Cohen se concentrent sur la politique étrangère et la gestion des alliances, alors que les comparaisons de Les Echos mettent davantage l’accent sur l’image personnelle et le style de vie. (Qwant)

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Meta est poursuivie en justice par l'équipe d'Eminem pour plus de 100 millions de dollars pour utilisation illégale de 243 chansons.

·                                 Qui porte le procès ? La société de gestion de ses droits, Eight Mile Style, qui représente le catalogue du rappeur. Eminem n’est pas personnellement partie au litige.

·                                 Quel montant est réclamé ? La plainte demande environ 109 millions de dollars (environ 150 000 $ de dommages statutaires par œuvre, multipliés par les 243 titres et les trois plateformes de Meta).

·                                 Quelles œuvres sont en jeu ? 243 chansons du répertoire d’Eminem, dont les titres de ses débuts et plusieurs collaborations, auraient été mises à disposition dans les bibliothèques musicales de Facebook, Instagram et WhatsApp.

·                                 Quand et où la plainte a‑t‑elle été déposée ? Le 30 mai 2026 devant le tribunal de Michigan (États‑Unis).

·                                 Quel est le stade actuel ? Un juge fédéral a autorisé la revendication principale de violation directe du droit d’auteur à se poursuivre, tout en rejetant certaines accusations secondaires. Meta doit déposer sa réponse d’ici le 7 juillet 2026.

Ces éléments proviennent des articles récents qui détaillent la procédure et les revendications de la partie plaignante -fashiontimes.co.uk)

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D. Trump et Macron à Versailles
700 000 euros

23 333 euros par convive.

Contre attaque.

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D. Trump.
L'Iran rejoint les problèmes non résolus 
Epstein
Guerres économiques
Cibles. Objectifs de guerre.

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samedi 13 juin 2026

Fifa - Droits humains - Peu de considération - Racisme - Omar Artan - Sénégal - Mexico - Graphs -


 

Fifa

Droits humains - Peu de considération

Mussolini 1934

Argentine 1978

Poutine 2018

Qatar 2022

D Trump  2026

La FIFA a souvent été critiquée pour son approche limitée des droits humains lorsqu’elle attribue et organise les Coupes du monde. Les cas les plus illustratifs sont ceux de Mussolini (1934), l’Argentine (1978), Poutine (2018), Qatar (2022) et Trump (2026).

1934 – Italie fasciste

Mussolini a utilisé la Coupe du monde comme vitrine de son régime fasciste, mobilisant des ressources étatiques massives pour construire des stades et diffuser une image de puissance nationale. La FIFA a attribué l’événement à l’Italie sans tenir compte de la nature autoritaire du pays, montrant ainsi une manque de considération pour les droits humains (europeancorrespondent.com)

1978 – Argentine

Sous la dictature militaire, l’Argentine a organisé la Coupe du monde pour détourner l’attention des violations de droits humains, notamment la torture et la disparition d’opposants. La FIFA a permis cette utilisation propagandiste sans intervention, soulignant un manque de vigilance quant aux conditions politiques internes  (instagram.com)

2018 – Russie (Poutine)

Le Kremlin a exploité la Coupe du monde pour présenter un visage accueillant malgré la répression, la censure et l’annexion de la Crimée. La FIFA a continué à soutenir l’événement sans contester les pratiques autoritaires, illustrant un manque de prise de position sur les violations de droits humains

2022 – Qatar

Le Qatar a organisé la Coupe du monde en dépit de critiques concernant l’exploitation des travailleurs migrants, l’oppression des femmes et des personnes LGBT+. La FIFA a maintenu l’organisation sans imposer de mesures concrètes pour protéger les droits humains, démontrant un manque de responsabilité  (politis.fr)

2026 – États‑Unis (Trump)

La Coupe du monde 2026, organisée par les États‑Unis, le Canada et le Mexique, a été marquée par des politiques xénophobes, transphobes et sexistes du gouvernement Trump. Les restrictions de visa et les interrogatoires prolongés de joueurs et d’arbitres ont été ignorés par la FIFA, qui a déclaré que le gouvernement du pays hôte décide en dernier ressort de l’accès aux visas  (fidh.org)

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Coupe du monde raciste

Incidents de racisme liés à la Coupe du monde 2026

1. Fouilles de l’équipe sénégalaise aux États‑Unis

  • Contexte : Le 7 juin, l’équipe du Sénégal a été soumise à des contrôles de sécurité sur le tarmac de l’aéroport de Raleigh, en Caroline du Nord, avant de prendre un vol charter privé vers San Antonio, Texas.
  • Perception : De nombreux internautes ont qualifié ces fouilles de « humiliation raciste », affirmant que les joueurs noirs étaient traités différemment de leurs homologues blancs.
  • Clarification : La Fédération sénégalaise de football (FSF) a confirmé que les contrôles étaient une procédure standard de la TSA pour les vols privés, visant à gagner du temps et à éviter de faire transiter l’équipe dans l’aérogare. Aucun contrôle supplémentaire n’a été appliqué à l’arrivée à San Antonio.
  • Réaction : Des députés et internautes ont dénoncé un « racisme décomplexé » dans le cadre de la Coupe du monde, tandis que d’autres soulignaient que la procédure était courante pour d’autres équipes (Belgique, Ouzbékistan, etc.)  (france24.com)

2. Geste raciste d’un supporter mexicain

  • Incident : Un supporter du Mexique a été filmé en train de faire un geste raciste envers une influenceuse sud‑coréenne pendant un match de la Coupe du monde 2026.
  • Conséquence : Le supporter a présenté ses excuses publiquement après la vidéo.
  • Source : Article du Le Parisien  (leparisien.fr)

3. Réponses institutionnelles

  • FIFA : L’organisation a mis en place un programme « No Discrimination / No Racism » qui prévoit, entre autres, des gestes antiracistes de l’arbitre et des sanctions pour les comportements discriminatoires.
  • UEFA : La fédération européenne continue de promouvoir la tolérance et a prévu d’utiliser les quarts de finale de la Coupe du monde pour diffuser une déclaration claire contre le racisme.
  • Objectif : Le message est que la Coupe du monde ne doit pas être un terrain d’intolérance et que les autorités nationales de football doivent appliquer des mesures dissuasives cohérentes.
  • Référence : Campagne « No Racism » de FIFA  (inside.fifa.com)

 

4. Perspectives générales

  • Le film Invictus est cité comme exemple de sport utilisé pour désamorcer le racisme et construire une identité nationale commune.
  • La Coupe du monde est présentée comme une occasion de rassembler des cultures différentes et de lutter contre le racisme, en mettant l’accent sur le fair‑play et la coopération.
  • Les incidents de racisme, qu’ils soient de la part de supporters ou de joueurs, sont considérés comme des menaces pour le message positif du sport et sont donc activement combattus.
  • Le contexte de la Coupe du monde 2026, notamment les tensions autour des visas américains, a amplifié les réactions et les accusations de racisme.
  • Les autorités de sécurité et les fédérations sportives ont tenté de clarifier les procédures pour éviter les malentendus.

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Expulsion d’Omar Artan

Expulsion d’Omar Artan de la Coupe du monde 2026

Omar Abdulkadir Artan, arbitre somalien de 34 ans, a été refusé l’entrée aux États‑Unis à l’aéroport de Miami alors qu’il se rendait à un séminaire pré‑tournament. Malgré un passeport diplomatique et un visa d’entrée unique, les agents de la frontière ont jugé qu’il était inadmissible pour des raisons de « sécurité nationale et de sûreté publique »  (bbc.com)

Conséquences pour la Coupe du monde

  • FIFA a confirmé qu’Artan ne pourra ni s’entraîner ni officier lors de la Coupe du monde 2026, car le gouvernement hôte (les États‑Unis) décide finalement qui reçoit un visa  (lequipe.fr)
  • L’arbitre, qui avait été nommé parmi les 52 officiels pour le tournoi, ne pourra donc pas participer à l’événement, même s’il était le premier représentant somalien à être sélectionné pour un rôle sur le terrain  (bbc.com)

Réactions et suites

  • UEFA a réagi en l’appointant à l’arbitrage du prochain UEFA Super Cup entre Paris Saint‑Germain et Aston Villa, soulignant son niveau de compétence 
  • Artan est retourné à Mogadishu, où il a reçu un accueil héroïque et a rencontré le président Hassan Sheikh Mohamud  (sports.yahoo.com)

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Le football n'est toutefois qu'un prétexte pour les violences conjugales, explique Céline Piques.

Céline Piques, porte‑parole de l’association Osez le Féminisme et membre du Haut Conseil à l’Égalité, affirme que le football n’est qu’un prétexte pour les violences conjugales.
Dans l’article de Maville qui traite de l’augmentation des violences pendant la Coupe du Monde, elle souligne que le sport sert uniquement de déclencheur : les couples déjà en situation de violence utilisent le match comme justification pour se disputer ou se battre, mais la violence elle‑même est ancrée dans des dynamiques de pouvoir patriarcales et de stéréotypes sexistes 

Points clés de son argumentation

·                                 Le football n’est pas la cause des violences conjugales, mais un outil de justification.

·                                 Les violences sont pré‑existantes et se manifestent de façon plus visible lorsqu’un événement sportif majeur se produit.

·                                 Le problème fondamental réside dans la normalisation de la violence masculine et la culture de l’impunité qui perpétue les abus au sein du foyer.

   Maville : « Le football sert uniquement de prétexte » 

(lemans.maville.com)

Céline Piques a également abordé ce sujet dans d’autres interviews (YouTube, BFMTV, etc.), où elle insiste sur la nécessité de déconstruire ces stéréotypes et de mettre en place des mesures de prévention ciblées contre les violences sexistes et sexuelles. (Qwant)

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FIFA  

Graph d’opposition.

« On em.. la coupe du monde »

Ballon en forme de la tête de Trump

Mexico 

Le ballon à l’effigie de Trump sert à dénoncer, dans le cadre du même discours anti‑élite, la politique migratoire et économique des États‑Unis, perçue comme un facteur de « dépossession » pour les populations locales. (Qwant)

Protestation à Mexico : le ballon « tête de Trump »

  • Lieu : Zócalo, la place principale de Mexico‑City.
  • Date : samedi 21 février 2026 (voir la vidéo de l’événement).
  • Action : des manifestants ont organisé un « tournoi de football symbolique » en lançant des ballons conçus à l’image de la tête de Donald Trump.
  • Message affiché : le slogan « On emmerde la coupe du monde » était brandi sur les pancartes et les ballons, dénonçant l’implication du président américain et la politique autour de la Coupe du monde 2026, co‑organisée par le Mexique, les États‑Unis et le Canada.

Cette mise en scène visait à critiquer la présence de Trump dans les cérémonies officielles et à exprimer le ras‑le‑bol de certains citoyens face à ce qu’ils perçoivent comme une politisation du sport.

Source : vidéo d’une manifestation où des activistes ont utilisé des ballons en forme de tête de Trump à Mexico‑City le 21 février 2026 (youtube.com)

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