Lecture
Livres secondaires aux USA - Non prioritaires
Les armes ont la priorité.
Pourquoi les armes ont-elles la priorité ?
- Géopolitique : Tensions avec la
Chine, la Russie, et l’Iran.
- Lobbying : Influence des
industries de l’armement (Lockheed Martin, Raytheon, etc.).
- Sécurité nationale : Perception
d’une menace accrue (cyberattaques, drones, missiles hypersoniques).
- Politique intérieure : Le Parti
républicain fait de la défense un marqueur idéologique.
Conséquences pour les autres secteurs
- Éducation et culture : Les budgets
pour les bibliothèques, les arts et les programmes éducatifs non
prioritaires sont souvent réduits ou gelés.
- Recherche : Les financements pour
les sciences humaines (Qwant)
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Les
libraires sont les généraux de la guerre contre l'ignorance
Cette phrase, souvent attribuée à
Victor Hugo, souligne le rôle clé des libraires dans la diffusion du savoir et
la lutte contre l'obscurantisme. Elle met en lumière leur mission culturelle et
éducative, bien au-delà de la simple vente de livres. (Qwant)
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L'humain
qui a banni des livres n'a jamais été un bon gars ou une bonne fille
La censure de livres a souvent été associée à des
régimes autoritaires, à des mouvements idéologiques ou religieux cherchant à
contrôler l'information, ou à des individus en position de pouvoir agissant par
intérêt personnel ou idéologique. Historiquement, des figures comme Adolf
Hitler (avec les autodafés nazis en 1933), Staline (censure
massive en URSS), ou encore des gouvernements comme celui de la Chine (avec
la Grande Muraille électronique et la censure des œuvres jugées subversives)
ont utilisé l'interdiction de livres pour imposer leur vision du monde.
Dans un cadre plus local ou personnel, des cas
comme celui de Ray Bradbury (auteur de Fahrenheit
451, qui dénonce la censure des livres) illustrent aussi comment la
restriction de la littérature peut être un outil de contrôle social. (Qwant)
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"Everywhere I
have sought peace and not found it, except in a corner with a book."
Thomas a Kempis
"Partout
j’ai cherché la paix et je ne l’ai pas trouvée, sauf dans un coin avec un
livre."
Thomas
a Kempis
Cette citation est souvent
attribuée à Thomas a Kempis, un moine et écrivain spirituel allemand du XVe
siècle, auteur de L'Imitation de Jésus-Christ. Elle reflète
l'idée que la paix intérieure et la sérénité peuvent se trouver dans la
lecture, loin des agitations du monde. (Qwant)
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Lire
nuit gravement à votre ignorance.
Cette
phrase est une antiphrase humoristique ou une parodie
de l'avertissement légal classique : « L'abus d'alcool nuit gravement à la
santé ».
Ici,
le mot « ignorance » remplace « santé », ce
qui donne un sens ironique :
- Lire (s'instruire, se cultiver)
est présenté comme une menace pour l'ignorance.
- Autrement dit : plus on lit, moins on est
ignorant, ce qui est bien sûr une bonne chose.
L'expression
joue sur le contraste entre :
- L'avertissement sérieux (comme
celui sur les bouteilles d'alcool).
- Le message positif et encourageant
sur la lecture.
Contexte d'utilisation
Cette
formule est souvent utilisée :
- Dans des campagnes de promotion de la
lecture (bibliothèques, écoles, médias).
- Comme slogan humoristique pour
inciter à lire.
- Sur des affiches, réseaux sociaux ou
goodies (t-shirts, mugs, etc.).
Exemple
d'utilisation : « Oubliez l'alcool, lisez ! Lire nuit gravement à votre
ignorance. »
Variantes possibles
- « Lire nuit gravement à l'ignorance. »
(version courte).
- « Lire nuit gravement à votre ignorance… et
c’est tant mieux ! » (pour renforcer le message positif).
- « Lire nuit gravement à l'ignorance. Vive la
culture ! » (version plus explicite).
Pourquoi cette expression fonctionne ?
- Effet de surprise : Le
détournement d'un slogan connu capte l'attention.
- Message positif : Elle transforme
une idée négative (un "danger") en quelque chose de désirable
(la fin de l'ignorance).
- Accessibilité : Simple et
percutante, elle est facile à retenir et à partager.
Exemples concrets
·
Campagne "Lire en
été" (2019) : « Lire nuit gravement à l'ignorance. Et si vous
profitiez de l'été pour vous cultiver ? » (Source : initiatives de
bibliothèques et médias pour promouvoir la lecture pendant les vacances.)
·
Réseaux sociaux :
Des influenceurs ou comptes dédiés à la lecture utilisent cette phrase pour
encourager leurs abonnés à prendre un livre.
Conclusion
Cette
expression est un outil de communication malin pour :
- Dénoncer l'ignorance de manière
légère.
- Promouvoir la lecture comme une
solution.
- Créer un effet de viralité grâce à
son côté décalé. (Qwant)
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Kurt Vonnegut et le "miracle de la lecture"
Kurt
Vonnegut, auteur américain connu pour son style satirique et humaniste, a
souvent évoqué le pouvoir de la lecture comme un outil de réflexion et de
remise en question. Pour lui, lire n’est pas seulement un acte passif, mais une
conversation avec soi-même et avec les autres, une façon de
structurer sa pensée et de donner du sens au monde.
1. La lecture comme miroir de soi
Vonnegut
voyait dans les livres un moyen de se confronter à ses propres idées
et de les affiner. Dans ses romans, comme Le Berceau du chat ou Abattoir
5, il utilise la fiction pour explorer des questions existentielles : la
guerre, la liberté, la morale. Ses personnages, souvent en décalage avec la
réalité, incarnent cette idée que la lecture permet de se voir sous un
nouveau jour.
«
Les livres sont des machines à voyager dans le temps. » — Kurt Vonnegut
Cette
phrase résume bien sa vision : lire, c’est s’échapper de son époque
pour mieux y revenir, avec un regard neuf.
2. La lecture comme acte subversif
Vonnegut
critiquait la passivité intellectuelle. Pour lui, lire activement,
c’est remettre en cause les normes, les dogmes, et même ses propres certitudes.
Dans Dieu vous bénisse, Monsieur Rosewater, il écrit : «
Nous sommes ce que nous prétendons être, alors soyons ce que nous sommes. »
Cette
idée s’applique aussi à la lecture : choisir ce qu’on lit, c’est
choisir comment on pense. Vonnegut encourageait ses lecteurs à douter,
à questionner, et à utiliser les livres comme des outils pour forger leur
propre jugement.
3. La lecture comme remède à l’absurdité
Dans
Abattoir 5, Vonnegut explore l’absurdité de la guerre et du destin.
Pour lui, la lecture offre une forme de contrôle dans un monde
chaotique. En lisant, on peut :
- Comprendre des perspectives
différentes des siennes.
- Structurer ses pensées face à
l’incompréhensible.
- Créer du sens là où il n’y en a
pas.
«
Tout est très bien. Vous devez être très prudent pour ne pas gaspiller votre
temps, car c’est de cela que la vie est faite. » — Kurt Vonnegut
4. Réfléchir à ses propres pensées : un exercice
littéraire
Vonnegut
lui-même était un écrivain qui pensait en écrivant. Ses romans
sont souvent des journaux intimes déguisés, où il explore ses
obsessions (la Seconde Guerre mondiale, la technologie, la famille) à travers
des personnages qui lui ressemblent. Pour lui, écrire, c’est réfléchir
à voix haute.
Si
vous souhaitez appliquer cette méthode :
- Tenez un journal : Notez vos
pensées après avoir lu un passage marquant.
- Écrivez une lettre à l’auteur :
Imaginez ce que vous lui diriez après avoir terminé son livre.
- Débattez avec vous-même : Quels
passages vous ont fait réagir ? Pourquoi ? (Qwant)
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Fernando
Pessoa a souvent exploré, dans ses écrits, l’idée que la littérature
peut servir de refuge face à la réalité. Pour lui, plonger dans les livres ou
créer des œuvres permet de s’évader, de se détourner des contraintes ou des
souffrances du quotidien, et ainsi de "mieux ignorer" la vie telle
qu’elle est vécue concrètement.
Cette
vision rejoint sa propre vie, marquée par une existence discrète et une
production littéraire immense, comme si l’écriture était à la fois une
échappatoire et une exploration de soi. Pessoa a d’ailleurs écrit : « La
littérature est peut-être l’unique moyen de donner un sens à l’absurdité de la
vie. » (Qwant)
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Amas de livres.
Il y en a partout.
Elle pose ses pieds sur les livres tout en lisant, détendue.
Par Tom Gauld ou Gaulo....
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Lire est bon pour le cerveau.
Meilleure cognition sociale.
Compréhension plus grande de la complexité du monde.
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