Affichage des articles dont le libellé est Donald Trump. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Donald Trump. Afficher tous les articles

dimanche 9 août 2026

Avortement - Planning Familial - Fermetures - D. Trump - Olivia Rodrigo - Idaho - USA - Yvette Roudy.

 

Olivia Rodrigo s’insurge contre Donald Trump après la fermeture de 30 centres de planning familial.

Connue pour son engagement en faveur des droits des femmes, la pop star Olivia Rodrigo a tenu à rappeler une nouvelle fois que les femmes sont "maîtresses de leur corps".

(…) Connue pour son engagement pour le droit des femmes, Olivia Rodrigo a tenu à rappeler que "les femmes sont maîtresses de leur corps et de leurs choix". Selon la présidente et directrice générale de Planned Parenthood, "l’engagement profond d’Olivia Rodrigo dans la lutte pour le droit à l’avortement" est une attitude "extrêmement précieuse, surtout en cette période où l’accès aux soins dispensés par les centres de santé du planning familial est plus que jamais menacé".

olivia-rodrigo-s-insurge-contre-donald-trump-apres-la-fermeture-de-30-centres-de-planning-familial

------------------------

Idaho

Le juge de district américain Lynn Winmill à Boise a déclaré dans une décision de 81 pages rendue tard jeudi que le droit à un avortement préservant la santé est protégé par le 14e amendement à la Constitution des États-Unis.

US District Judge Lynn Winmill in Boise said ‌in an 81-page ruling issued late on Thursday that the right to a health-preserving abortion is protected by the 14th Amendment to the U.S. Constitution. (Reuters)

Le 14 août 2026, le juge B. Lynn Winmill du tribunal de district des États-Unis pour le district de l'Idaho a rendu une décision selon laquelle l'État de l'Idaho ne peut pas criminaliser les avortements jugés médicalement nécessaires pour préserver la santé d'une femme enceinte ou prévenir des dommages graves et durables à sa santé. Cette décision s'appuie sur le 14e amendement de la Constitution américaine, notamment ses clauses de due process et d'equal protection.

Winmill a précisé que l'Idaho ne peut pas interdire ces avortements, sauf si la restriction est strictement adaptée à un intérêt impérieux de l'État. Il a également inclus les conditions de santé mentale comme motif valable pour un avortement médicalement nécessaire. La décision bloque temporairement l'application de la loi de l'Idaho dans ce cadre, en attendant la résolution d'une action en justice plus large.

Cette décision intervient dans le contexte d'une loi de l'Idaho qui n'autorisait initialement les avortements qu'en cas de danger imminent pour la vie de la mère, sans exception pour la santé globale ou le bien-être mental. (Qwant)

--------------------- 

Yvette Roudy nous a quitté-es à un bel âge, 97 ans.
Bataille pour le remboursement de l'IVG.
Egalité entre les hommes et les femmes à l'entreprise. 1973.
Ndlr : on en est loin encore...
Féminisation des noms de métiers. 1974.
Parité en politique.
-----------


 42 personnes ont lu cet article.

 

samedi 8 août 2026

Racisme - Fascisme - Cap d'Agde - RN - Stephen Miller - USA - D. Trump - Nazi feratu - BBC - Procès -

 

Cap d'Agde

Racisme

Affiche

« Chicha et musique »

Contexte Une affiche générée par intelligence artificielle, intitulée « Ta chicha et ta musique, on n’en veut pas ! Nos vacances, tu les respectes », a été placardée à l’entrée des plages d’Agde et du Cap d’Agde début août 2026. Elle illustre un arrêté municipal interdisant les chichas, narguilés et pipes à eau sur les plages, avec une amende pouvant aller jusqu’à 150 € en cas de non-respect. L’affiche montre trois jeunes hommes assis sur le sable, entourés d’une chicha et d’une enceinte, avec un style jugé caricatural par plusieurs observateurs.

Polémiques

·         Accusations de racisme et de discrimination : L’affiche est critiquée pour ses caricatures jugées lourdes, son tutoiement agressif envers des adultes, et une représentation stéréotypée de jeunes hommes d’apparence méditerranéenne. Plusieurs associations, dont SOS Racisme, dénoncent une communication stigmatisante et une opposition artificielle entre « nous » et « tu ». Valentin Stel (SOS Racisme) souligne que l’arrêté de 2014 interdisait déjà ces pratiques, rendant la campagne inutile et discriminante.

·         Réponse de la mairie : La mairie d’Agde, dirigée par le maire RN Aurélien Lopez-Liguori, assume la campagne. Elle justifie cette communication par une « nouvelle dérive des comportements » constatée par ses agents, et rappelle qu’un nouvel arrêté a été pris le 2 juillet 2026 pour réactualiser l’interdiction.

·         Retrait de l’affiche : Face à la polémique, la mairie a retiré l’affiche des plages, bien qu’elle reste affichée dans le magazine municipal. Cette décision pourrait être motivée par la volonté d’éviter une mauvaise publicité plutôt que par une reconnaissance d’erreur.

Contexte réglementaire

  • L’arrêté de 2014 interdisait déjà les chichas sur les plages pour des raisons de troubles à la tranquillité publique.
  • Le nouvel arrêté de juillet 2026 réactualise cette interdiction, mais la campagne de communication associée est désormais au cœur des critiques.

Réactions locales

  • Certains habitants et touristes interrogés par la presse estiment que la campagne est exagérée et ne reflète pas la réalité des plages.
  • D’autres soutiennent la mairie, considérant que les incivilités justifient cette communication.

En résumé L’affiche a suscité une vive polémique en raison de son ton agressif, de ses stéréotypes et de son contexte politique (mairie RN). Elle a été retirée des plages, mais la mairie maintient sa position sur l’interdiction des chichas. (Qwant)

--------------------

 

Stephen Miller

Nazi feratu (Nosferatu)

Plusieurs sources récentes et analyses le lient à des références idéologiques proches du nazisme ou de la propagande fasciste, notamment :

  • Comparaisons avec la rhétorique nazie : Lors d’une conférence au département d’État en juillet 2026, Miller a utilisé un langage qualifiant l’opposition politique de « difformité biologique » à éradiquer, une formulation typique de la propagande du Troisième Reich. Des médias et analystes ont souligné que ses propos rappellent ceux de Joseph Goebbels ou Julius Streicher, éditeur du journal antisémite Der Stürmer (wsws.org)

Inspirations explicites : Dans un discours en 2025, Miller a été comparé à Joseph Goebbels pour son style et ses thèmes, notamment lors d’un hommage à Charlie Kirk, militant ultraconservateur assassiné

  • Liens avec l’extrême droite : Miller est décrit comme un adepte du suprémacisme blanc et du « grand remplacement », des théories chères à l’extrême droite et aux mouvements néonazis. Il a également été associé à Steve Bannon, figure de l’Alt-Right, et a recommandé la lecture d’ouvrages racistes comme Le Camp des saints (franceinfo.fr)

(politis.fr)

Ces éléments ne signifient pas qu’il soit un nazi au sens organisationnel, mais ils montrent une proximité idéologique avec des courants d’extrême droite radicale et des références historiques controversées. Ses politiques migratoires et son discours public en font une figure centrale des dérives autoritaires et xénophobes de l’administration Trump. (Qwant)

-----------------

Trump menace la BBC

Ses finances – Sa vie privée.

Novembre 2025

D. Trump  réclame à la BBC  entre 1 et 5 milliards de dollars de dommages et intérêts. Cette menace fait suite à la diffusion, en octobre 2024, d’un documentaire dans l’émission Panorama où un montage de son discours du 6 janvier 2021 (jour de l’assaut du Capitole) était présenté comme une incitation à attaquer le Congrès. La BBC s’est excusée, mais a rejeté les accusations de diffamation, ce qui a conduit à la démission du directeur général Tim Davie et de la responsable de BBC News, Deborah Turness.

Mise à jour en août 2026 : Donald Trump tente désormais de bloquer la transmission de ses documents financiers à la BBC, qui les réclame dans le cadre de la procédure. Ses avocats ont déposé une motion d’urgence pour suspendre un ordre du tribunal exigeant la transmission de ces documents, arguant que cela pourrait nuire à sa vie privée. La BBC, de son côté, affirme que ces documents sont nécessaires pour prouver le préjudice subi par Trump, qu’il évalue à 10 milliards de dollars.

Le procès en diffamation est prévu pour février 2027. (Qwant)

-----------------------

 

Procès de la BBC : la chaîne prévoit d’assigner à comparaître des membres de la famille de Trump

La BBC cherche à assigner à comparaître trois membres de la famille du président Trump alors qu’elle prépare sa défense contre son procès en diffamation de 10 milliards de dollars. (The Hill)

BBC lawsuit: Channel plans to subpoena Trump family members

The BBC is seeking to subpoena three members of President Trump’s family as it builds its defense to his $10 billion defamation lawsuit.

La BBC a effectivement assigné à comparaître le Donald J. Trump Revocable Trust, un trust géré par Donald Trump Jr, fils aîné de Donald Trump. Cette assignation vise à obtenir des documents financiers détaillés sur les actifs et les participations de Trump, afin d’évaluer l’impact financier du documentaire litigieux. La demande porte notamment sur :

  • Les déclarations fiscales du trust.
  • La valeur totale des actifs détenus.
  • Les documents relatifs à la création du trust et à son évolution annuelle.
  • Des informations sur les centaines d’entités liées à Trump, incluant des sociétés immobilières, des actifs numériques (comme les cryptomonnaies), et des biens meubles (véhicules, œuvres d’art, etc.).

Les avocats de Trump ont tenté de bloquer cette procédure, arguant que le trust n’est pas partie à la plainte et que la demande est trop large. Cependant, la juge Enjolique Lett a limité la demande aux documents datés du 1er janvier 2023 à aujourd’hui.

Contexte du procès :

  • Donald Trump accuse la BBC d’avoir réalisé un montage trompeur de son discours du 6 janvier 2021, laissant croire qu’il incitait ses partisans à attaquer le Capitole.
  • La BBC a présenté des excuses en novembre 2025 pour la façon dont les images ont été montées, mais conteste fermement la légitimité de la plainte.
  • La date du procès a été fixée à février 2027. (Qwant) 

 ------------------------------

La BBC a demandé, via une motion déposée vendredi 15 août 2026, l’autorisation de citer à comparaître Donald Trump Jr., Ivanka Trump et Jared Kushner dans le cadre de la défense contre le procès en diffamation de 10 milliards de dollars intenté par Donald Trump contre la chaîne. Les avocats de la BBC affirment que ces membres de la famille Trump ont une connaissance personnelle des intentions de Donald Trump lors de son discours du 6 janvier 2021, ainsi que des enregistrements ou documents pertinents pour le procès.

Les tentatives de signification des assignations ont jusqu’à présent échoué, notamment en raison de la protection du Secret Service dont bénéficient ces personnes. La BBC a donc demandé au tribunal de permettre une signification par email ou courrier certifié, ce qui est habituellement réservé aux cas où les méthodes traditionnelles échouent.

Le procès en diffamation, initialement prévu pour février 2027, porte sur un montage réalisé par la BBC dans un documentaire diffusé avant l’élection présidentielle américaine de 2024, qui aurait, selon Trump, donné l’impression qu’il appelait explicitement à l’assaut du Capitole. La BBC a présenté des excuses pour cette erreur d’édition, mais nie toute intention de diffamation.

------------------------------ 

 58 personnes ont lu cet article

mardi 21 juillet 2026

Prisons - Israël - USA - Crocodiles - Barbarie - Budget - Guerre -

 

Prisons

Crocodiles gardiens

Israël et USA

Projets barbares

Avilissement des prisonniers

Israël : des crocodiles pour dissuader les évasions

En Israël, le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben-Gvir, a obtenu en juillet 2026 l’autorisation d’utiliser des crocodiles du Nil pour renforcer la sécurité autour de la prison de Ketziot, située dans le désert du Néguev. Cette prison accueille principalement des détenus palestiniens, dont des membres du Hamas capturés après les attaques du 7 octobre 2023.

Contexte et controverses :

·                                 La décision a été prise après un reclassement juridique des crocodiles du Nil comme « animal sauvage d’élevage », ce qui permet leur détention par les services de sécurité sous conditions strictes.

·                                 Le projet vise à dissuader les tentatives d’évasion, comme l’a illustré Ben-Gvir sur les réseaux sociaux avec une image générée par IA le montrant tenant un crocodile en laisse.

·                                 Cependant, cette initiative suscite de vives critiques :

·                                                         Le conseiller juridique du ministère et l’Autorité israélienne de la Nature et des Parcs ont mis en garde contre les risques liés à la détention de ces prédateurs dangereux, soulignant que leur utilisation ne devrait se limiter qu’à des fins éducatives ou scientifiques.

·                                                         Des précédents d’évasions de crocodiles dans la nature ont déjà causé des situations dangereuses.

·                                                         La légalité de la mesure est contestée, certains estimant que la ministre de l’Environnement n’avait pas le pouvoir de prendre cette décision seule.

Objectif affiché :

·                                 Renforcer la sécurité autour d’une prison considérée comme l’une des plus sécurisées d’Israël, où sont détenus des prisonniers jugés à haut risque.

États-Unis : des projets inspirés par la nature, mais sans utilisation directe d’animaux comme gardiens

Aux États-Unis, aucune source récente ne mentionne un projet officiel utilisant des animaux (comme des crocodiles ou alligators) pour surveiller des prisonniers. En revanche, deux éléments contextuels sont à noter :

1.                              Médiation animale en prison :

·                                                         Certains établissements pénitentiaires américains testent des programmes de médiation animale (chats, chiens) pour améliorer le bien-être des détenus, réduire le stress et favoriser la réinsertion sociale.

·                                                         Ces initiatives visent à humaniser l’expérience carcérale, et non à servir de système de surveillance ou de dissuasion.

2.                              Un précédent controversé : l’"Alcatraz des alligators" en Floride :

·                                                         Sous l’administration Trump, un centre de rétention pour migrants avait été construit en Floride, dans une zone marécageuse infestée d’alligators.

·                                                         Ce centre, surnommé « Alcatraz des alligators », a été fermé depuis. Il n’a jamais utilisé les reptiles comme moyen de dissuasion active, mais son emplacement dans un milieu hostile visait à rendre les évasions extrêmement difficiles.

Analyse : des projets aux motivations sécuritaires, mais aux méthodes discutables

·                                 En Israël, le projet des crocodiles s’inscrit dans une logique de dissuasion extrême, avec une dimension symbolique forte (utilisation d’animaux perçus comme des prédateurs naturels).

·                                 Aux États-Unis, les initiatives liées aux animaux en milieu carcéral relèvent davantage de l’humanisation ou de la symbolique sécuritaire (comme le centre de Floride), sans application concrète de surveillance par des animaux.

·                                 Critiques communes :

·                                                         Banalisation de la violence : L’utilisation d’animaux dangereux comme gardiens interroge sur le respect des droits humains et la dignité des détenus.

·                                                         Risques juridiques et sécuritaires : Les deux pays font face à des oppositions internes (conseillers juridiques, autorités environnementales) et à des risques d’incidents (évasions d’animaux, accidents).

·                                                         Instrumentalisation politique : Ces projets sont souvent portés par des figures d’extrême droite (Ben-Gvir en Israël, Trump aux États-Unis), ce qui renforce leur dimension polémique.

En résumé :

·                                 Israël a légalisé l’utilisation de crocodiles pour sécuriser une prison de haute sécurité, malgré les avertissements des autorités environnementales.

·                                 Les États-Unis n’ont pas de projet actif utilisant des animaux comme gardiens, mais ont expérimenté des concepts similaires (centre de rétention en milieu hostile) ou des programmes de médiation animale à visée humaniste. (Ndlr : ?)

·                                 Ces initiatives soulèvent des questions éthiques, sécuritaires et juridiques majeures. (Qwant)

·                                  ----------------

D Trump face à une foule nombreuse

« Obama ne l'a pas fait ! »

« Nous sommes des manifestant-es qui protestent ! »

Cependant, plusieurs éléments montrent une relation complexe entre les deux hommes :

  • Critiques et comparaisons indirectes : Trump a souvent critiqué l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) négocié par Obama, tout en proposant son propre plan de paix, ce qui a pu être interprété comme une tentative de rivaliser avec son prédécesseur. Par exemple, il a cité Obama plus de vingt fois en trois jours lors d’un sommet international, notamment pour dénoncer l’accord iranien, tout en insinuant que leur approche était similaire sur certains points
  • Relations publiques : Malgré des attaques personnelles (comme l’utilisation du nom « Barack Hussein Obama »), Trump a parfois affiché une forme de respect envers Obama, notamment lors de leur première rencontre en 2016, où il a salué une « excellente rencontre » et une « bonne alchimie »  (parismatch.com)
  • Héritage politique : Trump a passé une grande partie de sa présidence à tenter de démanteler des éléments clés de l’héritage d’Obama, comme l’Obamacare, plutôt qu’à proposer des alternatives crédibles. Cela montre une obsession à s’opposer à son prédécesseur, plutôt qu’à s’en inspirer  (persee.fr)


 -----------------------

D Trump ne peut pas stopper la guerre

Il s'occupe de sa salle de bal, de la piscine, de s'enrichir, d'écrire son nom partout, d'être sur le mont Rushmore.

Donald Trump est toujours président des États-Unis en juillet 2026. Ses priorités affichées ces dernières semaines tournent autour de projets symboliques et de célébrations, plutôt que de la gestion directe des conflits internationaux :

  • Il a profité des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis (4 juillet 2026) pour multiplier les annonces et les projets personnels, comme :
    • La construction d’une salle de bal à la Maison Blanche, dont le coût dépasse largement les estimations initiales.
    • La rénovation controversée du bassin du Lincoln Memorial, qui a viré au fiasco écologique (eau devenue verte, revêtement qui se décolle).
    • La promotion de projets architecturaux à son effigie, comme un « Arc de triomphe » ou des banderoles géantes sur des bâtiments fédéraux.
    • Des discours axés sur son bilan et des références à l’histoire américaine, avec des accents politiques marqués, notamment sur la guerre en Iran, qu’il présente comme « anéantie » selon ses déclarations  (huffingtonpost.fr)

Sur la guerre en Iran :

  • Trump continue de mettre en avant des opérations militaires menées par les États-Unis, comme des frappes en Iran ou au Venezuela, mais sans annoncer de cessation des hostilités.
  • Son discours reste belliqueux, mais son attention semble davantage portée sur des projets internes et symboliques que sur une résolution diplomatique du conflit.
  • Les médias soulignent son impopularité croissante, notamment en raison de la guerre en Iran et des tensions économiques, ce qui limite sa marge de manœuvre politique  (franceinfo.fr)

En résumé : Trump ne semble pas en mesure de « stopper la guerre » en Iran ou ailleurs, car ses priorités actuelles sont ailleurs : projets personnels, célébrations, et consolidation de son image, plutôt que la résolution de conflits internationaux. Son action militaire se poursuit, mais sans cadre clair de négociation ou de désescalade visible. (Qwant)

 -----------------

Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

Pete Hegseth a bien demandé au Congrès, mardi 21 juillet 2026, une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour financer la guerre en Iran. Cette somme fait partie d'une demande plus large de 87,5 milliards de dollars adressée au Pentagone, dont plus de 67 milliards sont spécifiquement destinés à la guerre et à d'autres dépenses militaires urgentes.

  • Coût actuel de la guerre : Selon Hegseth, la guerre en Iran a déjà coûté 37,5 milliards de dollars aux États-Unis depuis son début fin février 2026.
  • Répartition des 67 milliards :
    • 21 milliards pour le « front opérationnel » (paie des soldats, remplacement des équipements, augmentation des effectifs, carburant).
    • 46 milliards pour renforcer les capacités militaires (munitions, chaînes de production, etc.).
  • Contexte : Cette demande intervient alors que le cessez-le-feu conclu en avril 2026 n'est plus d'actualité, et que les frappes américaines se poursuivent. Le général Dan Caine, chef d'état-major, a qualifié cette rallonge d'« urgente » et « nécessaire » pour éviter des réductions dans les entraînements et la maintenance des équipements.

Les fonds demandés ne couvrent pas les coûts de reconstruction des bases militaires américaines endommagées au Moyen-Orient. Certains sénateurs, comme Jeanne Shaheen, ont critiqué cette demande, soulignant que l'administration disposait encore de 75 milliards de dollars non dépensés, initialement alloués à d'autres priorités.(Qwant)

-----------------

Pete Hegseth

“In order to be Secretary of War, I have to be Secretary of Warpaint,” he told reporters. “And my warpaint is by Estée Lauder.”

« Pour être secrétaire à la Guerre, je dois être secrétaire à la Peinture de Guerre », a-t-il déclaré aux journalistes. « Et ma peinture de guerre est signée Estée Lauder. »

Il est possible que cette citation soit :

  • une parodie ou une invention récente (juillet 2026) non encore médiatisée,
  • une blague interne ou une réinterprétation satirique de ses positions,
  • ou une fausse attribution à des fins humoristiques ou politiques. (Qwant)


 

Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

·                               Le coût déjà engagé de la guerre en Iran est estimé à 37,5 milliards de dollars (selon Hegseth), une somme en hausse de près de 30 % par rapport aux dernières estimations 

·                               Sur les 67 milliards demandés, plus de 67 milliards seraient spécifiquement alloués à la guerre et à d’autres dépenses militaires, selon les déclarations de Hegseth et du général Dan Caine, chef d’état-major de l’armée américaine 

·                               Cette rallonge inclurait des coûts anticipés jusqu’à fin septembre 2026 et vise à couvrir des besoins urgents comme la paie des soldats, le remplacement des équipements, l’augmentation des effectifs, l’achat de carburant et la reconstitution des stocks de munitions 

(information.tv5monde.com)

·                               Certains sénateurs, comme la démocrate Jeanne Shaheen, contestent cette demande, estimant que le Pentagone dispose encore de 75 milliards de dollars non dépensés et pourraient être redirigés vers ce conflit 

(huffingtonpost.fr) (arabnews.fr)(noovo.info)


  --------------------

          54 personnes ont lu cet article.

 


mardi 14 juillet 2026

Viols. P. Bruel. Grandes marées - Nouvelle plainte. Grandes mAgence Elite. Elizabeth Jean Carroll. D. Trump. Anthony Granger - Annecy -

 

Commentaire : il a violé tout le pays?

---------

Elle était mineure dans les années 2000.

--------

Ndlr: et on n'est pas au bout des plaintes.....

--------

D Trump.
Elizabeth Jean Carroll.
Elle a reçu le paiement des dommages accordés par le jury.
Que va-t-il se passer pour Trump qui est condamné ?
----------
Gérald Marie.
Ancien responsable de l'agence Elite.
Top models.
6 plaintes.
Viols et traite d'êtres humains.
-----------

France : six nouvelles plaintes pour viols et traite d’êtres humains contre l’ex-directeur Gérald Marie de l’agence de mannequinat Elite.

Six femmes, la plupart américaines, ont déposé plainte à Paris pour viols et traite d’êtres humains contre Gérald Marie, ancien responsable de l’agence de mannequins Elite. Ces plaintes s’ajoutent à celle de l’ancienne mannequin star Carré Otis, déposée en juin.

Les faits présumés remontent aux années 1980-1990, une des plaignantes étant mineure au moment des faits. Les plaignantes accusent Gérald Marie d’avoir "utilisé sa position d’autorité et de pouvoir" pour obtenir des relations sexuelles imposées. Il "conteste catégoriquement ces accusations".

affaire-lyhanna-representation-au-cinema-rachida-brakni-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
------------------

Patrick Bruel : polémique et annulation de concert, le festival Grandes Marées sous tension.

Déroulement des faits :

Étape

Événement

Réaction

 Mai 2026 

Le collectif NousToutes réclame publiquement l’annulation, rappelant que « penser aux victimes, ce n’est pas de la censure » 

ohmymag.com

Le directeur du festival, Pierre Betton, indique qu’il faut du temps, évoquant le contrat et le fait que Bruel n’a pas été jugé 

lefigaro.fr

 29 mai 2026 

Patrick Bruel, via sa société 14 Productions, annonce l’annulation de tous ses concerts de festivals d’été, dont celui des Grandes Marées 

ici.fr

Le festival annonce le « grand soulagement » de pouvoir tourner la page et commence à chercher des remplaçants (Yannick Noah, Imany, etc.) 

ici.fr

 Juin 2026 

Les organisateurs confirment que la programmation du festival reste complète grâce à de nouveaux artistes 

ici.fr

Le débat national sur la déprogrammation d’artistes accusés continue, soulevant des questions de responsabilité culturelle et d’impact économique 

ohmymag.com

Points clés à retenir :

  • Accusations : plusieurs plaintes pour viol et agression sexuelle, enquêtes en cours en France et en Belgique.
  • Pression du public : le collectif NousToutes a menacé de mobilisations plus visibles si le festival ne réagissait pas rapidement.
  • Décision du festival : après la décision de Bruel d’annuler, le directeur a exprimé son soulagement et a indiqué que le contrat ne pouvait plus être maintenu sans risque.
  • Conséquences : recherche de nouveaux artistes pour la soirée du 24 juillet, impact économique limité grâce à la reprogrammation, mais le festival a traversé une période de tension interne et médiatique.
En résumé, la polémique autour de Patrick Bruel a conduit à l’annulation de son concert aux Grandes Marées, créant une tension notable pour les organisateurs qui ont finalement jugé la meilleure solution de procéder à une déprogrammation et à un remplacement rapide. (Qwant)
----------------  
 

Viols

Anthony Granger

Annecy

Tentative de disparaître

Milliers d'exemplaires achetés.

Contexte de l’affaire Anthony Granger, premier adjoint au maire d’Annecy, a été mis en retrait de ses fonctions le 29 juin 2026 par le maire Antoine Armand, à la suite d’une enquête préliminaire ouverte pour viol présumé. Granger, qui clame son innocence, n’est plus apparu publiquement depuis les révélations de la presse fin mai 2026  (lessorsavoyard.lemessager.fr)

Achats massifs de L’Essor Savoyard Le 4 juin 2026, L’Essor Savoyard publie en Une le témoignage d’un homme accusant Granger de viol. Dès la sortie du journal, des achats massifs et organisés sont signalés dans plusieurs points de vente d’Annecy :

  • Certains acheteurs ont emporté jusqu’à 146 exemplaires en prétextant des raisons variées (erreur dans le numéro, exposé scolaire, etc.)  (ledauphine.com) (bfmtv.com) (fr.news.yahoo.com)

65 % des points de vente étaient dévalisés à midi, et le journal a enregistré une hausse de 50 % de ses ventes (soit 1 000 exemplaires supplémentaires vendus ce jour-là, pour un tirage habituel de 2 000)

  • Les acheteurs étaient majoritairement des inconnus, certains se faisant passer pour des salariés du journal

Réactions et accusations

  • Reporters sans frontières (RSF) et L’Essor Savoyard accusent la mairie d’Annecy d’avoir orchestré une opération de censure pour étouffer l’affaire. RSF parle d’une « opération de censure grossière et mal ficelée », soulignant que l’information était d’intérêt public  (franceinfo.fr)
  • La mairie conteste ces accusations, sans fournir d’explications détaillées sur ces achats

Lors du conseil municipal du 29 juin 2026, des élus d’opposition ont dénoncé un « flou » dans la gestion de l’affaire, estimant que Granger continuait à exercer des fonctions à distance (réunions en visio, signature d’arrêtés)

Situation judiciaire Aucune décision de justice n’a encore été rendue à ce jour (22 juillet 2026) (lessorsavoyard.lemessager.fr) (franceinfo.fr)

-------------------

38 personnes ont lu cet article.