Fifa
Droits humains - Peu de considération
Mussolini 1934
Argentine 1978
Poutine 2018
Qatar 2022
D Trump 2026
La FIFA a souvent été critiquée pour son approche limitée des droits humains lorsqu’elle attribue et organise les Coupes du monde. Les cas les plus illustratifs sont ceux de Mussolini (1934), l’Argentine (1978), Poutine (2018), Qatar (2022) et Trump (2026).
1934 – Italie fasciste
Mussolini a utilisé la Coupe du monde comme vitrine de son régime fasciste, mobilisant des ressources étatiques massives pour construire des stades et diffuser une image de puissance nationale. La FIFA a attribué l’événement à l’Italie sans tenir compte de la nature autoritaire du pays, montrant ainsi une manque de considération pour les droits humains (europeancorrespondent.com)
1978 – Argentine
Sous la dictature militaire, l’Argentine a organisé la Coupe du monde pour détourner l’attention des violations de droits humains, notamment la torture et la disparition d’opposants. La FIFA a permis cette utilisation propagandiste sans intervention, soulignant un manque de vigilance quant aux conditions politiques internes (instagram.com)
2018 – Russie (Poutine)
Le Kremlin a exploité la Coupe du monde pour présenter un visage accueillant malgré la répression, la censure et l’annexion de la Crimée. La FIFA a continué à soutenir l’événement sans contester les pratiques autoritaires, illustrant un manque de prise de position sur les violations de droits humains
2022 – Qatar
Le Qatar a organisé la Coupe du monde en dépit de critiques concernant l’exploitation des travailleurs migrants, l’oppression des femmes et des personnes LGBT+. La FIFA a maintenu l’organisation sans imposer de mesures concrètes pour protéger les droits humains, démontrant un manque de responsabilité (politis.fr)
2026 – États‑Unis (Trump)
La Coupe du monde 2026, organisée par les États‑Unis, le Canada et le Mexique, a été marquée par des politiques xénophobes, transphobes et sexistes du gouvernement Trump. Les restrictions de visa et les interrogatoires prolongés de joueurs et d’arbitres ont été ignorés par la FIFA, qui a déclaré que le gouvernement du pays hôte décide en dernier ressort de l’accès aux visas (fidh.org)
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Coupe du monde raciste
Incidents de racisme liés à la Coupe du monde 2026
1. Fouilles de l’équipe sénégalaise aux États‑Unis
- Contexte : Le 7 juin, l’équipe du Sénégal a été soumise à des contrôles de sécurité sur le tarmac de l’aéroport de Raleigh, en Caroline du Nord, avant de prendre un vol charter privé vers San Antonio, Texas.
- Perception : De nombreux internautes ont qualifié ces fouilles de « humiliation raciste », affirmant que les joueurs noirs étaient traités différemment de leurs homologues blancs.
- Clarification : La Fédération sénégalaise de football (FSF) a confirmé que les contrôles étaient une procédure standard de la TSA pour les vols privés, visant à gagner du temps et à éviter de faire transiter l’équipe dans l’aérogare. Aucun contrôle supplémentaire n’a été appliqué à l’arrivée à San Antonio.
- Réaction : Des députés et internautes ont dénoncé un « racisme décomplexé » dans le cadre de la Coupe du monde, tandis que d’autres soulignaient que la procédure était courante pour d’autres équipes (Belgique, Ouzbékistan, etc.) (france24.com)
2. Geste raciste d’un supporter mexicain
- Incident : Un supporter du Mexique a été filmé en train de faire un geste raciste envers une influenceuse sud‑coréenne pendant un match de la Coupe du monde 2026.
- Conséquence : Le supporter a présenté ses excuses publiquement après la vidéo.
- Source : Article du Le Parisien (leparisien.fr)
3. Réponses institutionnelles
- FIFA : L’organisation a mis en place un programme « No Discrimination / No Racism » qui prévoit, entre autres, des gestes antiracistes de l’arbitre et des sanctions pour les comportements discriminatoires.
- UEFA : La fédération européenne continue de promouvoir la tolérance et a prévu d’utiliser les quarts de finale de la Coupe du monde pour diffuser une déclaration claire contre le racisme.
- Objectif : Le message est que la Coupe du monde ne doit pas être un terrain d’intolérance et que les autorités nationales de football doivent appliquer des mesures dissuasives cohérentes.
- Référence : Campagne « No Racism » de FIFA (inside.fifa.com)
4. Perspectives générales
- Le film Invictus est cité comme exemple de sport utilisé pour désamorcer le racisme et construire une identité nationale commune.
- La Coupe du monde est présentée comme une occasion de rassembler des cultures différentes et de lutter contre le racisme, en mettant l’accent sur le fair‑play et la coopération.
- Les incidents de racisme, qu’ils soient de la part de supporters ou de joueurs, sont considérés comme des menaces pour le message positif du sport et sont donc activement combattus.
- Le contexte de la Coupe du monde 2026, notamment les tensions autour des visas américains, a amplifié les réactions et les accusations de racisme.
- Les autorités de sécurité et les fédérations sportives ont tenté de clarifier les procédures pour éviter les malentendus.
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Expulsion d’Omar Artan
Expulsion d’Omar Artan de la Coupe du monde 2026
Omar Abdulkadir Artan, arbitre somalien de 34 ans, a été refusé l’entrée aux États‑Unis à l’aéroport de Miami alors qu’il se rendait à un séminaire pré‑tournament. Malgré un passeport diplomatique et un visa d’entrée unique, les agents de la frontière ont jugé qu’il était inadmissible pour des raisons de « sécurité nationale et de sûreté publique » (bbc.com)
Conséquences pour la Coupe du monde
- FIFA a confirmé qu’Artan ne pourra ni s’entraîner ni officier lors de la Coupe du monde 2026, car le gouvernement hôte (les États‑Unis) décide finalement qui reçoit un visa (lequipe.fr)
- L’arbitre, qui avait été nommé parmi les 52 officiels pour le tournoi, ne pourra donc pas participer à l’événement, même s’il était le premier représentant somalien à être sélectionné pour un rôle sur le terrain (bbc.com)
Réactions et suites
- UEFA a réagi en l’appointant à l’arbitrage du prochain UEFA Super Cup entre Paris Saint‑Germain et Aston Villa, soulignant son niveau de compétence
- Artan est retourné à Mogadishu, où il a reçu un accueil héroïque et a rencontré le président Hassan Sheikh Mohamud (sports.yahoo.com)
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Le football n'est toutefois qu'un prétexte pour les violences conjugales, explique Céline Piques.
Céline Piques,
porte‑parole de l’association Osez le
Féminisme et membre du Haut Conseil à l’Égalité, affirme que le football n’est qu’un prétexte pour
les violences conjugales.
Dans l’article de Maville qui
traite de l’augmentation des violences pendant la Coupe du Monde, elle souligne
que le sport sert uniquement de déclencheur : les couples déjà en situation de
violence utilisent le match comme justification pour se disputer ou se battre,
mais la violence elle‑même est ancrée dans des dynamiques de pouvoir
patriarcales et de stéréotypes sexistes
Points clés de son argumentation
· Le football n’est pas la cause des violences conjugales, mais un outil de justification.
· Les violences sont pré‑existantes et se manifestent de façon plus visible lorsqu’un événement sportif majeur se produit.
· Le problème fondamental réside dans la normalisation de la violence masculine et la culture de l’impunité qui perpétue les abus au sein du foyer.
Maville : « Le football sert uniquement de prétexte »
Céline Piques a également abordé ce sujet dans d’autres interviews (YouTube, BFMTV, etc.), où elle insiste sur la nécessité de déconstruire ces stéréotypes et de mettre en place des mesures de prévention ciblées contre les violences sexistes et sexuelles. (Qwant)
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