Suite
à plusieurs délits, Merlaut s'équipe de caméras de surveillance.
La commune de Merlaut s’équipe de caméras de surveillance à
la suite de plusieurs délits, dont le vol d’un cerisier symbolique et
un cambriolage commis en pleine journée. Cette initiative vise à renforcer la
sécurité locale.
Détails pratiques
- Les caméras seront
installées début 2026 dans la commune.
- L’implantation du
dispositif a été confiée à la société Lease Protect France.
Cadre légal En France, l’installation de
caméras de surveillance par une commune est encadrée par la loi. Les règles
incluent :
- L’information du public via
une signalétique visible.
- La limitation de la durée
de conservation des images (généralement 30 jours, sauf exceptions).
- Le respect du RGPD et de la
vie privée des habitants. (Qwant)
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Ndlr :
Luc-en-Provence n’y échappera pas.
Le
conseil municipal s’est réuni le jeudi 27 août 2026 au
Luc-en-Provence. Avant l’ouverture, le maire Jean-Luc Chailan
a présenté le nouveau directeur général des services (DGS) : Stéphane
Reyes, en provenance de Vauvert.
Lors
de cette réunion, la sécurité et la vidéosurveillance
ont été abordées. Le maire a confirmé que l’effectif théorique de la police
municipale est actuellement de trois agents, avec un quatrième
agent devant rejoindre les rangs prochainement. Un cinquième agent sera recruté
d’ici la fin du mandat. Par ailleurs, la commune prévoit le déploiement de douze
nouvelles caméras pour 2027 dans le cadre de son
dispositif de vidéosurveillance. (Qwant)
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USA - Panneaux
solaires et caméras Flock – Leurs contradictions -
When you claim
renewable energies aren’t workable—but you attach solar panels to all your
dystopian Flock surveillance cameras.
Lorsque
vous affirmez que les énergies renouvelables ne sont pas viables — mais que
vous attachez des panneaux solaires à toutes vos caméras de surveillance
dystopiques Flock.
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États-Unis: à l'approche des midterms, la colère monte
contre les caméras de vidéosurveillance Flock.
Aux
États-Unis, les élections de mi-mandat se tiennent dans deux mois. La
protection de la vie privée s’invite dans la campagne avec une colère
citoyenne contre les lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation, ces
caméras qui fonctionnent à l’intelligence artificielle et pullulent un peu
partout sur le sol américain. (RFI)
Origine
du mouvement Flock, entreprise spécialisée dans les lecteurs
automatiques de plaques d’immatriculation équipés d’IA, a installé plus
de 120 000 caméras dans tout le pays. Ces dispositifs, initialement
conçus pour lutter contre le crime (vols de véhicules, personnes disparues),
sont désormais utilisés par 40 % des agences de maintien de l’ordre
et des acteurs privés. Flock scanne plus de 20 milliards de plaques par
mois selon ses propres chiffres.
Dérives
et scandales Plusieurs abus ont été révélés ces derniers mois :
- Surveillance abusive : Plus de 50
cas où des policiers ont utilisé les données de Flock pour traquer leur
ex-compagne, leur petite amie ou des proches.
- Profilage politique : Des agents
ont interrogé la base de données pour identifier des militants participant
à des manifestations ou des femmes se rendant dans des cliniques pour
avortement.
- Absence de contrôle : Les données
sont accessibles sans mandat judiciaire, ce qui a poussé le Congrès à
lancer des enquêtes.
Concert annulé de Patrick Bruel à Laval : "La
pression exercée a eu son effet".
Réactions
citoyennes et politiques
- Mobilisation : Des organisations
citoyennes cartographient les caméras Flock et font pression sur les élus
pour mettre fin aux contrats.
- Décisions locales : Des dizaines
de communes ont rompu leurs liens avec Flock depuis août 2026. Le
gouverneur du Texas a gelé les financements, et la Floride a interdit ces
lecteurs sur les autoroutes.
- Réduction des données : Sous la
pression, Flock a réduit la conservation des données de 30 à 7
jours.
Impact
sur les midterms Le sujet est devenu un repoussoir électoral.
Les candidats ayant passé des contrats avec Flock sont critiqués et pourraient
en payer le prix lors du scrutin du 3 novembre 2026. Des
mouvements citoyens, regroupant des profils variés (Démocrates, Républicains,
Libertariens), dénoncent une surveillance de masse et
appellent à un cadre légal strict. (Qwant)
09 26
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VSA
Caméras Flock
"Big Brother is flocking you
Nous sommes tellement flocké-es"
Par Jack Ohman
Caméras Flock -
An Atlanta-headquartered technology company is
facing a sweeping federal class-action lawsuit alleging its nationwide vehicle
surveillance network violates the privacy rights of millions of everyday
drivers.
Une entreprise de technologie
basée à Atlanta fait face à un vaste recours collectif fédéral alléguant que
son réseau national de surveillance des véhicules viole le droit à la vie
privée de millions de conducteurs ordinaires. (Atlanta New’s first)
- L’entreprise Flock Safety, basée à Atlanta, est au
cœur d’une controverse majeure aux États-Unis. Elle a déployé un réseau de
plus de 120 000 caméras de reconnaissance automatique de plaques
d’immatriculation (ALPR) dans 49 États, soit presque tout le pays sauf
l’Alaska.
- Ces caméras, installées à la demande des services
de police locaux, photographient des millions de véhicules chaque jour et
enregistrent les plaques d’immatriculation, le modèle, la couleur et
d’autres caractéristiques des voitures.
- Les données sont automatiquement partagées entre
services de police, créant une base de données nationale accessible sans
mandat judiciaire dans la plupart des cas.
Recours collectif et
contestation
- Un recours collectif fédéral est en cours contre
Flock Safety, accusant son réseau de violer le droit à la vie privée de
millions de conducteurs.
- Le mouvement de contestation prend de l’ampleur,
avec des actes de sabotage répétés contre les caméras (désactivation,
obstruction) et une mobilisation citoyenne massive, notamment sur les
réseaux sociaux (ex. : groupe Facebook « DeFlock America » avec plus de
600 000 membres).
- Les critiques soulignent :
- L’absence de mandat judiciaire pour accéder aux
données, ouvrant la porte à des abus (espionnage de conjoints, suivi de
femmes ayant avorté, transmission illégale à des agents de
l’immigration).
- La création d’une gigantesque base de données
sans cadre légal clair, susceptible d’être piratée ou détournée.
- L’inefficacité prouvée du système : malgré
l’explosion du nombre de caméras (28 000 à Atlanta seule), les taux de
résolution des crimes n’ont pas augmenté.
Position de Flock Safety
- L’entreprise, valorisée à 8,4 milliards de dollars
en avril 2026, affirme avoir aidé à résoudre un million d’enquêtes
criminelles en un an et met en avant la collaboration avec 7 000 agences
de police (40 % des services du pays).
- Son PDG, Garett Langley, a récemment affirmé que
des policiers utilisaient Flock pour résoudre des homicides, mais ces
déclarations sont contestées par les données officielles.
En résumé Le recours
collectif contre Flock Safety s’inscrit dans un contexte de mouvement citoyen
sans précédent, alimenté par des craintes légitimes pour la vie privée et des
preuves d’abus avérés. L’entreprise, bien que soutenue par les forces de
l’ordre, fait face à une opposition croissante et à des questions sur la
légalité et l’éthique de son système. (Qwant)
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Etats-Unis : Vivian
Wilson tacle Elon Musk, son père, et l’intelligence artificielle dans une
publicité.
Vivian Wilson,
militante et mannequin de 22 ans, est l’égérie d’une nouvelle publicité de la
marque espagnole Desigual, "Born to Disobey", qui prend position
contre l’intelligence artificielle dans la mode. Dans l’un des clips, elle
utilise un robot défectueux (visuellement proche du robot Tesla, l’entreprise
d’Elon Musk) comme tee de golf ou chien en laisse, avant de conclure :
"Certaines choses ne sont pas faites pour être réparées."
Elle a expliqué dans une interview vouloir dénoncer une IA qui "prend le travail
de créatifs talentueux"
tout en étant néfaste pour l’environnement.
Pour rappel, Vivian
Wilson est la fille d’Elon Musk. Après avoir entamé sa transition de genre,
elle a coupé les ponts avec lui. Vivian a obtenu le droit de prendre le nom de
jeune fille de sa mère, coupant tout lien légal avec Elon Musk, qui a déclaré
que son enfant était "infectée par le virus de la pensée woke." 09 26
contraceptifs-cpvs-vivian-wilson-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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