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vendredi 29 mai 2026

Bettina Zourli - Notre corps, leur choix ?

 

Bettina Zourli

Notre corps, leur choix ?

Editions Payot

2026



Nous devons combattre nos propres préjugés culturels. (p 97).


Tenues vestimentaires contrôlées : Page 11 :

Pologne

Festivals

Tenues vestimentaires

Szon Patrol

Patrouille des salopes

Se vêtir de façon décente

2025




Attaques contre les femmes : (p 20)

1986

Ecole Polytechnique au Canada

Montréal

2014

Tuerie Isla Vita

Californie

2024

Attaque au mortier d’une soirée non mixte

Paris


Réseaux sociaux : (p 23)

Marie Maheux

Cycliste

Insulte

Léna Situations

Youtubeuse

Son compagnon est traité de « cocu » Il ne « la mate pas ».

Typhaine D

Met des « e » partout

Menacée de mort. A gagné son procès .



L’avortement :

Le prince Albert de Monaco est toujours anti avortement en 2025. (p 43).

A l’hôpital Tenon à Paris, on ne pratique plus les IVG par aspiration, pour faire des économies. Pas assez rentable !

Depuis 2021, la France ne comptabilise plus le nombre de femmes qui se font avorter à l’étranger. (p 49).

En 10 ans, le Planning Familial a perdu 130 centres. (p 50).

En 2023, on a connu la pénurie permettant l’IVG médicamenteuse. Il n’y a pas de générique. Un seul laboratoire, Nordic Pharma, fait sa loi. (p 54).

Les femmes qui font des fausses couches sont victimes d’a priori. On les soupçonne d’être fourbes et malhonnêtes. En Grande-Bretagne, 67 femmes ont connu des investigations, des analyses de sang, des vérifications d’applications dans leur téléphone. (p 56).

Firmin le Bodo, ministre en 2024, est allée à la fondation Jérôme le Jeune qui est anti avortement. (p 56). (4)

Stérin finance « Lou ». Il n’est pas progressiste du tout. (p 68). (2)

Sur le site de Génération Pro-Vie, on peut lire « Avortement = génocide ». Personne ne leur dit rien. Pourtant, l’avortement est un acte bénin ; (p 69).

Pour Marine le Pen, le « féminisme » signifie rester à la maison, libérer les postes pour les hommes, faire des enfants. Le Parlement européen a subventionné « Pas d’avenir sans enfants ». La famille fait tout. Cela signifie moins de crèches, d’écoles (p 74).

83% des Français-es approuvent l’avortement. (p 75).

59% des Français-es approuvent le mariage pour tous-tes. Le RN vote contre les droits des femmes. (p 75).

La notion de « survie de la nation » se fait au détriment de nos libertés corporelles. (p 80).

Vision féministe de la santé :

Comment ? A l’hôpital, il faut un accueil, un pôle du médicament, du « bien commun ».  La pilule abortive doit devenir une production publique. (p 94)

Des maladies douloureuses sont peu ou pas étudiées chez les femmes. Le SOPK, ( ?)  n’a pas de diagnostic mais représente 6 à 13% de cas. (1) (p 115).

Pays où l’avortement est interdit :

Pologne

Malte

Taux de natalité en 2023:

1,03 enfant

1,2 enfant


Le taux de mortalité des femmes est quatre fois plus important dans les pays où l’avortement est interdit (USA – Texas, par ex). Les problèmes de santé mentale des femmes augmente aussi. (p 117).

Après une transition administrative, une femme devenue un homme ne peut plus utiliser ses ovocytes car un homme ne peut pas devenir enceint ! (Loi française).

Si l’IMC est supérieur à 30, une femme ne peut pas congeler ses ovocytes ? Elle n’aura pas accès à la PMA. (p 120). (3)


Le volet famille de la Sécurité sociale : (p 32)

En 1948, il représentait plus de 40% du budget.

En 2025, c’est 9%.

Ce qui finance nos retraites, c’est la richesse globale produite. Il faut une meilleure répartition des richesses. (p 90).

Les crèches manquent de places. Cela pose un problème pour 18% des couples avec enfants. (p 97).


Les Immigré-es :

François Hollande, en soutenant la déchéance de la nationalité, a divisé le peuple. (p 38).

Les immigré-es représentent 11,3% de la population française. Les non européens sont 6%. Les Musulmans sont 7,5%. (p 39).

Les chercheurs-euses estiment à 0,5% du PIB la contribution des immigré-es à l’économie du pays. L’exclusion sociale entraîne la délinquance, pas l’origine des personnes. (p 87).



A la place des prisons, qui sont une réponse violente aux violences, faisons parler les hommes sur leurs émotions, le sexisme, etc… (p 110).

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(1) Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)

Le SOPK est une maladie hormonale fréquente chez les femmes en âge de procréer. Elle se caractérise par un déséquilibre des hormones sexuelles, notamment un excès d’androgènes, et une dysfonction ovarienne qui entraîne une ovulation irrégulière ou absente.

Symptômes principaux

  • Troubles menstruels : règles irrégulières, longues (plus de 35 – 40 jours) ou absentes (aménorrhée)
  • Hyperandrogénie : acné, peau grasse, chute de cheveux (alopécie) et hirsutisme (pilosité excessive sur le visage, le torse ou le dos)  (ameli.fr)
  • Prise de poids / résistance à l’insuline : tendance à l’embonpoint, difficulté à perdre du poids, risque accru de diabète de type 2  (msdmanuals.com)
  • Symptômes psychologiques : fatigue, dépression, anxiété, troubles du sommeil  (ameli.fr)
  • Complications métaboliques : cholestérol élevé, hypertension, risque cardiovasculaire accru  (pmc.ncbi.nlm.nih.gov)

Diagnostic

  1. Bilan hormonal (début de cycle, 2ᵉ‑5ᵉ jour) : taux élevés d’androgènes (androsténedione, SDHEA), LH/FSH, éventuellement prolactine, TSH, AMH
  2. Échographie abdominopelvienne transvaginale : ovaires contenant de multiples follicules immatures, mais pas nécessairement de vrais kystes  (ameli.fr)
  3. Critères de Rotterdam (non mentionnés explicitement dans le contexte mais couramment utilisés) : présence de deux des trois éléments suivants : irrégularité menstruelle, hyperandrogénie, ovaires polykystiques à l’échographie.

Traitements

Hormoniens : pilule contraceptive, progestatifs, anti‑androgènes (spironolactone, finastéride) pour réguler le cycle et réduire l’hirsutisme

  • Alimentation & activité physique : réduction des sucres rapides, aliments ultra‑transformés, exercice régulier pour améliorer la sensibilité à l’insuline
  • Gestion du poids : perte de 5 – 10 % du poids corporel améliore les cycles et l’ovulation
  • Inducteurs de l’ovulation : clomifène, letrozole, PMA si nécessaire  (centre-gyneco-resilience.fr)
  • Suivi médical : contrôle régulier de l’IMC, tension artérielle, glycémie, cholestérol, dépistage de la dépression, de l’anxiété et de l’apnée du sommeil  (pmc.ncbi.nlm.nih.gov)

Risques associés

  • Infertilité : la moitié des femmes atteintes présentent une anovulation  (ameli.fr)
  • Complications métaboliques : diabète gestationnel, hypertension, prééclampsie, stéatose hépatique non alcoolique
  • Risques cardiovasculaires : hypertension, dyslipidémie, maladie coronarienne  (msdmanuals.com)
  •  
  • (2) Pierre-Édouard Stérin a financé le média Lou, un média en ligne conservateur qui promeut des idées natalistes et anti-avortement, via son fonds Odyssée Holding.
  • Pierre-Édouard Stérin a financé le média "Lou", un média vidéo féminin lancé en 2023, via son fonds Odyssée Impact. (La relève et la peste)
  • (3) Un IMC supérieur à 30 peut effectivement limiter l'accès à la PMA et à la congélation d'ovocytes en raison des risques accrus pour la santé, mais cela dépend des protocoles de chaque centre de fertilité. (Femme actuelle)
  • (4)  

    Oui, la ministre de la Santé Agnès Firmin Le Bodo s’est rendue le 4 janvier 2024 à l’Institut Jérôme Lejeune, une structure rattachée à la Fondation Jérôme Lejeune.
    Cette fondation est bien connue pour ses positions anti‑IVG et pour son opposition au droit à l’avortement en France 

  • La visite a été décrite par la ministre comme un échange sur la fin de vie et la labellisation de l’institut en centre de compétences pour déficiences intellectuelles rares 
  • Le tollé sur les réseaux sociaux a mis en lumière les liens étroits entre l’institut et la fondation, qui milite activement contre l’IVG  (marianne.net)

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Féminisme

« L'objet du délit » d'Agnès Jaoui

Critiques

Dit tout et son contraire

De quoi parle le film ?

Apparemment contre MeToo.

Les critiques soulignent que le film n’est pas une simple critique du mouvement #MeToo, mais plutôt une réflexion nuancée sur ses implications et sur la manière dont la société réagit aux accusations de harcèlement. Certains le décrivent comme une comédie sensible et drôle, malgré ses maladresses, tandis que d’autres notent un positionnement prudent de l’actrice‑ré (Qwant)

Ndlr : Maladresse ? Prudence ? Bof…Est-ce nécessaire de faire un film pour ces valeurs ?

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 39 personnes ont lu cet article;

 

 

samedi 21 mars 2026

Déni de grossesse - Sage-Femmes -

 

Déni de grossesse

Le déni de grossesse désigne une situation où une femme ne reconnaît pas ou ne perçoit pas qu’elle est enceinte, malgré la présence d’une grossesse confirmée médicalement.

  • Types
    • Déni complet : aucune prise de conscience pendant toute la grossesse.
    • Déni partiel : reconnaissance tardive, souvent à l’approche de l’accouchement.
  • Facteurs contributifs
    • Facteurs psychologiques (stress, troubles de l’image corporelle, traumatismes).
    • Facteurs socioculturels (stigmatisation, pression familiale).
    • Absence de symptômes classiques ou interprétation différente des signes (nausées, prise de poids).
  • Conséquences possibles
    • Retard de suivi prénatal → risque accru de complications materno‑fœtales.
    • Accouchement non planifié, parfois en urgence.
    • Impact psychologique post‑partum (choc, culpabilité, trouble de l’attachement).
  • Prise en charge
    • Évaluation médicale immédiate dès la découverte.
    • Soutien psychologique ou psychiatrique pour la patiente et, le cas échéant, le partenaire.
    • Suivi obstétrical adapté pour assurer la santé de la mère et du nouveau‑né.

Remarque : chaque situation est unique; il est recommandé de consulter un professionnel de santé pour un diagnostic et un accompagnement personnalisés. (Qwant).

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Rôle essentiel des sages‑femmes selon Christophe Prudhomme

Christophe Prudhomme, chroniqueur de L’Humanité et de Mediapart, met en lumière plusieurs points clés qui expliquent pourquoi les sages‑femmes sont indispensables à la santé périnatale en France.

1. Réduction de la mortalité infantile

Les sages‑femmes assurent la majorité des consultations prénatales et des accouchements. Leur présence continue permet une détection précoce des complications, ce qui réduit les interventions inutiles et diminue les risques de mortalité infantile. Selon Prudhomme, la France présente encore de très mauvais résultats dans ce domaine, faute de mesures adaptées 

2. Continuité et coordination des soins

Le système français est caractérisé par une multiplicité d’intervenants, ce qui entraîne un manque de coordination et une perte d’information. Prudhomme propose que chaque femme soit accompagnée par une seule sage‑femme identifiée tout au long de sa grossesse, conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette continuité améliore la qualité du suivi et favorise la confiance des femmes  (humanite.fr)

3. Élargissement des compétences

Depuis la réforme, la formation des sages‑femmes dure six ans et leurs compétences ont été élargies. Elles interviennent désormais non seulement à l’accouchement mais aussi en amont (planification familiale, suivi post‑naissance)  (onssf.org)

L’OMS recommande également que les sages‑femmes dirigent les soins prénatals et obstétriques, réduisant de 24 % les naissances prématurées  (who.int)

4. Reconnaissance et rémunération

Prudhomme souligne que le pouvoir de décision reste concentré chez les médecins, ce qui freine l’évolution de la profession. Il appelle à une revalorisation salariale et à une reconnaissance pleine de leurs compétences, afin de retenir les sages‑femmes dans les hôpitaux et d’éviter un déficit de personnel  (humanite.fr)

5. Impact sur la santé publique

Les sages‑femmes jouent un rôle crucial dans la prévention des infections puerpérales et dans la promotion de l’hygiène des mains, un facteur clé pour réduire les décès liés aux infections néonatales 

Leur présence est donc un levier majeur pour atteindre les objectifs de santé maternelle et infantile de l’OMS  (who.int)

En résumé, Christophe Prudhomme considère que les sages‑femmes sont au cœur du suivi des grossesses, capables de réduire la mortalité infantile, d’assurer une continuité de soins, d’élargir leurs compétences et de contribuer à une meilleure coordination du système de santé. Leur reconnaissance professionnelle et salariale est essentielle pour maintenir et renforcer ce rôle vital. (Qwant)

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Anaïs est devenue sage-femme pour "redonner du pouvoir et de la sécurité aux femmes".

Anaïs est sage-femme libérale, elle accompagne des personnes dans leur préparation à la parentalité ; du projet de grossesse à la naissance en continuant avec le post-partum. Si elle "ne changerait de métier pour rien au monde", elle dit avoir été "traumatisée" par des violences auxquelles elle a assisté en hôpital avant de pouvoir pratiquer ce métier en accord avec ses valeurs et sa sensibilité.

(…) Sur son compte Instagram où elle partage beaucoup de contenus pédagogiques, Anaïs met un point d’honneur à diffuser des informations variées, afin que chaque personne qui souhaite devenir parent puisse se poser les bonnes questions sur ses envies. "Je pensais que les naissances serait ma partie préférée. Évidemment, je trouve ça toujours incroyable. C'est un moment magique. Mais ce qui me fait le plus vibrer, c’est accompagner les parents. Voir cette lumière dans leurs yeux quand ils et elles comprennent quelque chose, les voir se sentir en sécurité et reprendre leur pouvoir."

En Belgique, environ 9000 personnes pratiquent le métier de sage-femme, en hôpital ou en libéral. La quasi-totalité des praticiennes sont des femmes (99%). La journée du 5 mai leur est consacrée en tant que journée internationale des sages-femmes.  

 anais-est-devenue-sage-femme-pour-redonner-du-pouvoir-et-de-la-securite-aux-femmes

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 29 personnes ont lu cet article.

 

mardi 3 mars 2026

Allocations familiales - Majoration dès 14 ans - Terminé -

 

Allocations familiales

Rabotage

Ce ne sera plus 14 ans mais majoration à partir de 18 ans

Allocations après 18 ans ?

L'Humanité

À partir du 1er mars 2026, la majoration des allocations familiales intervient à 18 ans au lieu de 14 ans, ce qui réduit l'aide pour les familles nombreuses pendant quatre années. (Qwant).

À partir du 1 er mars 2026, la majoration des allocations familiales ne s’applique plus dès l’âge de 14 ans.
Elle débute désormais à 18 ans et se poursuit jusqu’à l’âge de 20 ans.

  • Enfants nés avant le 1 er mars 2012 : la majoration continue d’être versée dès le mois civil suivant leurs 14 ans.
  • Enfants nés à partir du 1 er mars 2012 : la majoration ne commence qu’à partir du mois civil suivant leurs 18 ans et s’arrête à 20 ans.

“Depuis le 1 er mars, cet âge ouvrant droit à une revalorisation est fixé à 18 ans, contre 14 ans auparavant. Cette nouvelle disposition concerne les enfants nés à partir du 1 er mars 2012.”  (service-public.gouv.fr)

“Désormais, la majoration n’interviendra qu’aux 18 ans de l’adolescent, jusqu’à ses 20 ans.”

bfmtv.com

“Les familles dont l’enfant a eu 14 ans avant le 1 er mars continueront toutefois de percevoir l’ancien dispositif.”  (tf1info.fr)

Montant de la majoration

Le montant mensuel varie selon les ressources du foyer :

Plafond de revenus

Montant mensuel par enfant

≤ 78 565 €

75,53 €

78 565 €–104 719 €

37,77 €

> 104 719 €

18,88 €

Ces changements visent à réaliser des économies de l’ordre de 210 millions d’euros dès 2026, afin de financer notamment un nouveau congé de naissance. (Qwant).

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dimanche 1 mars 2026

Préhistoire - Anne Augereau - Femmes et patriarcat - Avant Néandertal - Sous alimentation - Protéines -

 

Préhistoire

Anne Augereau

Femmes et patriarcat

Avant Néandertal

Femmes et procréation

Plus jeunes que les hommes

Mariage précoce

Circulation géographique des femmes.

1. Domination masculine et patriarcat

Les données osseuses de l’époque de Néandertal montrent que les hommes et les femmes exerçaient des activités distinctes :

  • Hommes : asymétrie musculaire du bras droit, signe d’activités unimanuelles répétées, contrôle des armes létales et des moyens de violence.
  • Femmes : activités bimanuelles, mobilité quotidienne moindre, mobilité réduite indiquée par la forme des os des jambes.
    Cette répartition traduit une hiérarchie genrée très ancienne, où la domination masculine se manifeste dès 300 000 ans avant notre ère  (radiofrance.fr)

2. Procréation et mariage précoce

Dans le Paléolithique moyen, les femmes procréent significativement plus jeunes que les hommes et ont un nombre élevé d’enfants :

  • Cette précocité suggère une mobilisation sociale visant à exploiter la période fertile des femmes, les « immobilisant » par le mariage et la maternité  (radiofrance.fr)
  • Les responsabilités maternelles et les unions précoces ont probablement encadré fortement la vie des femmes préhistoriques.

3. Circulation géographique des femmes

Le contexte fourni ne contient pas d’informations précises sur la circulation géographique des femmes dans la préhistoire. Il n’est donc pas possible de répondre à cette partie de la question avec les données disponibles.

4. Avant Néandertal

Aucune donnée archéologique ou anthropologique spécifique à la période avant Néandertal n’est mentionnée dans le contexte. Par conséquent, aucune conclusion ne peut être tirée sur la condition des femmes avant cette époque.

5. Existence d’un « troisième genre »

Certaines découvertes archéologiques restent en suspens :

  • Quelques femmes présentaient un statut particulier, portaient des vêtements ou des armes masculins, ou étaient associées à des objets atypiques.
Ces cas suggèrent l’existence d’un « troisième genre », mais les preuves restent insuffisantes pour en tirer des conclusions définitives  (radiofrance.fr)

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Préhistoire

Anne Augereau

Femmes et patriarcat

Violence

Armes létales - Arc - Sagaie

Prérogative masculine

S'oppose à Marija Gimbutas

Amplification de la domination masculine

Accumulation des richesses

Néolithique

Elite masculine

Femmes rares.

Anne Augereau (archéologue à l’INRA P) examine, à travers l’archéologie du genre, les fondements de la domination masculine du Paléolithique moyen jusqu’au Néolithique. Son ouvrage Une préhistoire des femmes (2026) démontre que le patriarcat n’est pas un phénomène né avec l’agriculture, mais qu’il possède des racines beaucoup plus anciennes.

1. Premières traces de hiérarchie et de contrôle

  • Division sexuée du travail : les tâches sont réparties selon le sexe dès le Néandertal, reflétant une hiérarchie d’accès aux moyens de production  (radiofrance.fr)
  • Contrôle de la reproduction : l’analyse génétique sur 250 000 ans montre que les femmes se reproduisent plus tôt que les hommes, suggérant une « immobilisation » sociale par le mariage pour maximiser la fertilité  (radiofrance.fr)
  • Patrilocalité : les femmes quittent souvent leur groupe d’origine, ce qui renforce la domination masculine avant la sédentarisation  (radiofrance.fr)

2. Le monopole des armes létales

  • Arcs et sagas : le maniement de ces armes est une prérogative masculine quasi universelle en préhistoire, conférant aux hommes une position dominante  (radiofrance.fr)
  • Violence : les sépultures montrent que des femmes étaient enterrées avec des armes létales, mais ces objets restent majoritairement associés aux hommes, illustrant la prérogative masculine  (instagram.com)

3. Opposition aux théories matriarcales

  • Augereau refute les théories de Marija Gimbutas (années 1970) qui proposaient un matriarcat primitif ou un culte pacifique de la « Déesse mère ». Elle juge ces interprétations surinterprétées et non fondées sur des données solides  (radiofrance.fr)

4. Amplification de la domination masculine au Néolithique

  • Accumulation de richesses : l’émergence d’une élite masculine est liée à la production de surplus et à la possession de biens matériels  (radiofrance.fr)
  • Femmes de haut rang : dans les élites néolithiques, les femmes apparaissent rarement et souvent en référence aux symboles masculins, renforçant la domination masculine  (radiofrance.fr)

5. Conclusion

  • La domination masculine n’est pas un accident récent mais un système ancré dans le temps profond.
  • Les preuves archéologiques montrent que les hommes contrôlaient les armes létales, la reproduction et les richesses, tandis que les femmes, bien que présentes, occupaient des rôles subordonnés, surtout dans les élites néolithiques  (radiofrance.fr)
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Archéologie : les femmes européennes "sous-nourries" depuis près de 10.000 ans ?

L’inégalité hommes-femmes allait-elle jusque dans l’assiette ? Une nouvelle étude interpelle : des archéologues de l’Inrap, sur base de 12.000 corps, ont mis en évidence l’existence d’inégalités alimentaires étroitement liées aux sexes depuis 10.000 ans en Europe. Les femmes consomment systématiquement moins de protéines animales que les hommes.

(…) Ces écarts ne peuvent pas être expliqués par des différences biologiques, car ils varient fortement selon les périodes et les cultures, avec des disparités particulièrement marquées au Néolithique et au Moyen Age, mais beaucoup moins durant l’Antiquité.

"Bien que cette tendance ait souvent été suggérée, notre étude fournit pour la première fois des preuves quantitatives à grande échelle", concluent les auteurs, selon qui les inégalités alimentaires fondées sur le genre "peuvent prendre racine dans une variété de pratiques culturelles : tabous alimentaires, croyances cosmologiques, perceptions erronées des besoins protéiques et normes sociales favorisant la privation des femmes au bénéfice des hommes".

04 26

archeologie-les-femmes-europeennes-sous-nourries-depuis-pres-de-10-000-ans

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samedi 21 février 2026

Les 15-17 ans et Metoo. Sondage IFOP. Gillian Wearing - “Real Birmingham Family”

Parentalité. Le féminisme est un marqueur.

3/4 des jeunes filles sont féministes.

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Garçons et romantisme.

Perte de points.

Séduction plus difficile.

Être un garçon ou une fille ?

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Discours progressistes.
Metoo.
Rejet de l'injonction à la maternité, modèles conjugaux patriarcaux.
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Gillian Wearing

“Real Birmingham Family”

Sculpture

Familles homoparentales

La sculpture en bronze représente deux sœurs (Roma et Emma Jones), toutes deux mères célibataires, accompagnées de leurs deux fils, Kyan et Shaye. Emma est également en état de grossesse, portant son troisième enfant, Isaac, qui n’était pas encore né au moment de l’inauguration  (en.wikipedia.org)

Emplacement et date d’inauguration

L’œuvre est installée dans Centenary Square, à l’extérieur de la Library of Birmingham. Elle a été dévoilée le 30 octobre 2014 (en.wikipedia.org)

Contexte du projet

  • Ikon Gallery a mené un projet de quatre ans (2011‑2014) pour trouver une « famille réelle » de Birmingham à immortaliser  (ikon-gallery.org)
  • En 2011‑2012, plus de 350 familles ont été invitées à soumettre leurs candidatures ; aucune restriction n’était imposée quant à la forme de la famille  (ikon-gallery.org)
  • En 2013, un panel diversifié a sélectionné quatre familles parmi les candidatures ; la famille Jones a été choisie et annoncée en direct sur BBC Midlands Today (ikon-gallery.org)

Réactions et controverses

  • En novembre 2014, l’activiste Bobby Smith de New Fathers 4 Justice a recouvert la statue d’une feuille blanche, critiquant l’absence de figures paternelles  (en.wikipedia.org)
  • La sculpture a suscité des débats sur la définition moderne de la famille, avec des commentaires allant de la célébration de la diversité familiale à des critiques conservatrices  (theguardian.com)

Gillian Wearing a souligné que la sculpture met en avant la force des liens d’amitié et de famille entre les sœurs, et qu’elle célèbre l’idée que la famille ne doit pas être fixée à un modèle unique  (en.wikipedia.org)

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