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mercredi 17 juin 2026

Valérie Rey-Robert - Dix questions sur la culture du viol

 

Valérie Rey-Robert

Dix questions sur la culture du viol

Editions Libertalia

2025



Les VSS :

Les violences sexistes et sexuelles englobent plus de violences que les violences sexuelles : elles intègrent le harcèlement sexuel, les violences domestiques, la  discrimination sur l’orientation sexuelle  liée au genre. (p 21)

Page 17 : Enquête Virage sur 27 000 personnes en 2015 : Viols :

Famille

1 femme sur 10

Un homme sur 25

Famille avant 18 ans

1 femme sur 5

Un homme sur 8

Adultes en France

1 femme sur 7

1 homme sur 25 au cours de sa vie

Adultes aux USA

1 femme sur 5

1 homme sur 71

Page 30 : Viol conjugal – Reconnaissance dans les lois selon les pays :

URSS

Années 1920

Suède

1965

Dakota du Sud - USA

1975

France

1992

Entre 18 et 75 ans, en 2022, deux personnes sur trois connaissent leur agresseur. (p 42).

Les catégories professionnelles avec les plus forts taux de violeurs sont : le médical, para-médical, l’enseignement, l’animation, l’encadrement, la loi et l’ordre. (p 44).

Un homme viole quand il pense qu’il ne sera pas pris, ou excusé ou non puni. (p 45)

Guy Georges contrôlait ses pulsions et attendait le bon moment pour ne pas se faire prendre. (p 46).

Un homme pense à violer une femme quand elle se refuse à lui et lui résiste. (p 47). Pour les hommes, le « Non » des femmes est un défi à surmonter. (p 107). Ne pas exprimer ses émotions peut amener un homme à développer de l’anxiété, de la dépression pouvant l’amener au suicide. (p 123)

Les motivations du violeur sont le pouvoir, le contrôle et la colère. Le physique de la victime ne l’intéresse pas. (p 58)

Si une personne « cède » sous la force, la menace ou la manipulation, alors, elle est victime de viol. (p 65)


Les victimes sont critiquées :

Pour dissuader les autres victimes de parler, le « victime blaming » raconte « qu’elle a aimé ça ».  (p 52)

 


Julie Douib en Corse meurt en 2023. « Elle aurait du partir plus tôt. Elle n’a pas choisi le meilleur des compagnons ». Elle est pointée du doigt. Pas son agresseur. (p 72)

 


Dans « L’Emprise », en 2014, le choix d’Alexandra Lange est remis en cause pendant son procès. (p 73)

 


Nafissatou Diallo a été accusée de vouloir se faire de l’argent sur le dos de Strauss-Kahn. Les mêmes accusations concernent aussi Tristane Banon. (p 76) (1)

 

Théorie du « monde juste », par Gilmartin-Zena : (2)

Les mauvaises personnes sont des candidates pour le viol et les bonnes personnes ne connaissent aucun problème. (p 51)  Ndlr : est-ce certain ?


La non mixité :

Au Japon et au Mexique, il existe des bus uniquement pour les femmes afin d’éviter les agressions sexuelles. Ndlr : est-ce la meilleure réponse au masculinisme ? (p 39) (3)


L’affaire Pelicot :

Gisèle Pelicot érigée en héroïne ? Peut-être correspond-elle à l’image d’une « bonne victime blanche aux moeurs normaux » ? (p 10)

Les hommes qui n’ont pas dénoncé Dominique Pelicot à la police ne sont pas des « rescapés ». (p 92)  Ndlr : qui ne dit mot, consent.


L’éducation sexuelle :

Il y a pas ou peu d’éducation sexuelles (Ndlr : Evars). On laisse persister les comportements problématiques. (p 68)

L’extrême droite prétend que les cours  d’éducation sexuelle permettent de violer des enfants. (p 91)


MeToo :


En 1999-2000, Judith Butler travaille sur l’intersectionnalité dans le féminisme.

 


Kimberlé Creenshaw travaille sur le transféminisme et le harcèlement sexuel. (p 27)

 


Tarana Burke fonde MeToo en 2006. 


Alyssa Milano intervient en 2017 avec le hashtag « MeToo ».  Sandra Muller lance en France “Balance ton porc” en 2017. (p 83) 


Adèle Haenel témoigne et soutient « Balance ton porc ». C’est important pour les victimes. (p 85)

 

Aïssa Maïga s’est opposée à Roman Polanski dans son discours en 2019. Cela n’a pas été suffisant. Il a reçu un César avec son film « J’accuse ». (p 98)


Les critiques de MeToo :


Florence Foresti a critiqué MeToo dans son spectacle « Boys, boys, boys ». (p 87) (4)

Caroline Fourest a prétendu que les vies des hommes accusés seraient brisées.

Agnès Jaoui affirme qu’il n’y a aucune différence entre mettre une main sur le genou et un viol. (p 88) (5)


Le futur :

Les féministes veulent créer une société plus juste et plus équitable pour toutes les victimes de violences. (p 82)

Promotion de relations fondées sur le respect mutuel et le consentement explicite pour obtenir des relations saines. (p 96)

Les femmes doivent devenir des sujets actives de leur propre sexualité. (p 106)

Les émotions ne sont pas liées au genre. Les enfants doivent apprendre à les connaître et les reconnaître. Cela aide aux relations interpersonnelles respectueuses. (p 118)

Les notions de consentement et de limites sont à apprendre dès l’école. (p 118)

L’éducation sexuelle à l’école à l’étranger : (6)

1950

Suède


Australie


Ontario (Canada)

2020

Grande-Bretagne

(p 119)

L’école doit déconstruire les mythes racistes et classistes. (p 127)

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(1) Accusations contre Dominique Strauss‑Kahn et Tristane Banon

1. Contexte général

  • Dominique Strauss‑Kahn (ex‑ministre des finances et directeur du FMI) a été accusé de tentative de viol par Tristane Banon en février 2003, lors d’une interview qu’elle devait réaliser pour un livre.
  • La plainte a été déposée en juillet 2011, mais le parquet de Paris a classé sans suite la plainte pour tentative de viol, tout en reconnaissant une agression sexuelle

2. Détails de l’incident

  • L’incident aurait eu lieu dans un appartement du 7e arrondissement de Paris, où Banon se sentait mal à l’aise et a décrit une bagarre après que Strauss‑Kahn ait tenté de la toucher.
  • Banon affirme avoir été décrétée (soutien‑gorge déchiré, jean ouvert) et s’être battue au sol pendant plusieurs minutes  (lemonde.fr)

3. Réactions et suites judiciaires

  • Le parquet a reconnu l’agression sexuelle mais a jugé les faits prescrits (radiofrance.fr)

Strauss‑Kahn a nié la tentative de viol, ne reconnaissant que des avances

Banon a exprimé son intention de poursuivre le combat judiciaire, notamment en déposant une partie civile si le dossier est classé sans suite 

4. Confrontation publique

  • En septembre 2023, Banon a confronté Strauss‑Kahn en face‑à‑face, sans avocats, afin d’obtenir une réponse directe.
  • La confrontation a été décrite comme « assez classique » car les deux parties présentent des versions opposées  (lejdd.fr)

5. Résumé

  • Tristane Banon a accusé Dominique Strauss‑Kahn d’une tentative de viol et d’agression sexuelle en 2003.
  • La plainte déposée en 2011 a été classée sans suite par le parquet, qui a toutefois reconnu l’agression sexuelle, mais les faits sont prescrits.
  • Strauss‑Kahn a nié la tentative de viol, ne reconnaissant que des avances.
  • Banon a cherché à obtenir une confrontation publique et envisage de poursuivre le dossier en partie civile si nécessaire. (Qwant)

(2)


Théorie du « monde juste » (Just‑World Hypothesis) – Melvin Lerner

  • Principe de base : les individus ont une tendance psychologique à croire que les personnes obtiennent ce qu’elles méritent (récompenses pour le bien, punitions pour le mal).
  • Fonction : cette croyance sert à préserver un sentiment de contrôle et de sécurité face à l’incertitude du monde.

Principales critiques de la théorie

Critique

Description

Biais culturel

La plupart des études initiales ont été menées en Occident ; la propension à croire en un monde juste varie selon les cultures collectivistes vs. individualistes.

Victim‑blaming excessif

La théorie explique la tendance à blâmer les victimes, mais ne rend pas compte des mécanismes qui atténuent ce biais (empathie, contexte social).

Méthodologie

Utilisation fréquente de scénarios hypothétiques peu réalistes, limitant la validité écologique des résultats.

Causalité ambiguë

Difficulté à distinguer si la croyance en un monde juste cause le jugement moral ou si elle en résulte.

Facteurs situationnels

Néglige l’influence de facteurs structurels (inégalités, pouvoir) qui peuvent expliquer les jugements de mérite indépendamment de la croyance en la justice.

Variabilité individuelle

Ne prend pas suffisamment en compte les différences de personnalité (ex. besoin de cognition, autoritarisme) qui modulent le phénomène.


Points de consensus

  • La croyance en un monde juste existe bel et bien, mais son intensité et ses effets varient selon le contexte culturel, social et individuel.
  • Les recherches récentes intègrent davantage de variables (émotions, identité sociale) pour nuancer la théorie originale de Lerner.

Sources générales : travaux de Melvin Lerner (1970‑1990), revues critiques en psychologie sociale (ex. Journal of Personality and Social Psychology, European Journal of Social Psychology).

(3) Au Mexique

  • Bus réservés aux femmes : La municipalité de Mexico a lancé en 2008 un programme appelé « programme Athéna » qui proposait des autobus exclusivement pour les femmes. Ce service a rencontré un franc succès, offrant un espace plus sûr et moins bondé pour les passagères  (lemonde.fr)
  • État actuel : Le même extrait de Wikipédia indique que ces bus et taxis « ont tous disparu »  (fr.wikipedia.org)

Ainsi, le service n’est plus en fonctionnement aujourd’hui.

Au Japon

  • Pas de bus réservés aux femmes : Aucun des documents fournis ne mentionne l’existence de bus exclusivement pour les femmes au Japon.
  • Trains : Le Japon dispose bien de wagons réservés aux femmes dans ses métros et trains de banlieue, mais aucune initiative de bus n’est signalée  (japan-experience.com)

Conclusion

  • Vrai pour le Mexique : il a eu des bus réservés aux femmes, mais ils ne sont plus actifs.
  • Faux pour le Japon : il n’existe pas de bus uniquement pour les femmes, seulement des wagons réservés dans les trains. (Qwant)

(4) Oui, Florence Foresti a exprimé une critique du mouvement #MeToo dans son spectacle « Boys Boys Boys ».
Dans ses monologues, elle décrit le phénomène comme « le plus anti‑#MeToo de l’année » et souligne qu’elle « ne veut pas que les femmes soient uniquement victimes et les hommes uniquement coupables »  (parismatch.com)

Elle évoque également les dérives potentielles de certains discours féministes contemporains, proposant une vision nuancée qui refuse de réduire les hommes à des prédateurs  (humorix.fr)

(5) Ce que dit Agnès Jaoui sur la comparaison « main sur le genou » / « viol »

Agnès Jaoui a exprimé son mécontentement face à la façon dont le mouvement Balance Ton Porc (et, plus largement, la mouvance #MeToo) traite les accusations d’agression sexuelle.
Dans plusieurs interviews (notamment sur Arte et Le Parisien), elle affirme que l’émotion prime sur la réflexion, ce qui conduit à confondre une main sur le genou avec un viol caractérisé : « Dès qu’on entend agression sexuelle, il n’y a plus de réflexion, il n’y a que de l’émotion, donc on ne sait pas si c’est une main sur un genou ou un viol caractérisé » 

 « …on place au même niveau une main sur le genou et un viol »  (closermag.fr)

Points clés de son argumentation

Point

Détail

Source

Manque de nuance

Elle estime que la société actuelle ne distingue plus les actes, les considérant comme équivalents.


closermag.fr

Effet de la cancel‑culture

Elle critique la posture de « justicier » qui, selon elle, « mène à la peur de chaque mot prononcé ».


closermag.fr

Appel à la présomption d’innocence

Elle défend l’idée que chaque accusation doit être examinée avec prudence, sans présumer de culpabilité.


valeursactuelles.com

Conclusion

Agnès Jaoui ne dit pas qu’il n’y a pas de différence entre une main sur le genou et un viol, mais qu’il y a une perte de nuance dans le discours public. Elle souligne que les réactions émotionnelles et les réseaux sociaux tendent à éliminer la distinction entre ces deux actes, ce qui, selon elle, est problématique. (Qwant)

(6) L’éducation sexuelle à l’école à l’étranger

Cadre général

  • Intégration scolaire : Dans la plupart des pays d’Europe et d’Amérique du Nord, l’éducation sexuelle (ou l’éducation à la vie affective et relationnelle) est majoritairement intégrée au programme scolaire, bien que le degré d’implémentation varie selon les régions et les niveaux d’enseignement.
  • Objectifs communs : Les programmes visent à fournir des connaissances sur la puberté, la reproduction, la contraception, les infections sexuellement transmissibles (IST), ainsi qu’à promouvoir le respect, l’égalité de genre et le consentement.
  • Variations culturelles : Les traditions, la religion et les politiques publiques influencent la portée et la durée des cours.
  •  

    Exemples par région

    Région

    Particularités

    Niveau d’implémentation

    Points clés

    Europe

    Suède et Finlande introduisent la thématique dès la maternelle ou l’école primaire, abordant émotions, corps et différences.

    Très avancée

    Programme structuré, axé sur le bien‑être et le respect.


    France : programme obligatoire depuis 2001, avec trois séances annuelles obligatoires (article L. 312‑16).

    Obligatoire

    Séances distinctes pour maternelle/élémentaire (EVAR) et collège/lycée (EVARS).


    Italie et Espagne : opposition historique, mais certains régimes introduisent des cours pour la vie conjugale.

    Variable

    Accent sur la préparation à la vie familiale.

    Amérique du Nord

    Les États-Unis présentent une diversité régionale : certains États avancés, d’autres zones rurales ou conservatrices limitent l’enseignement.

    Inégale

    Influence des parents et des groupes religieux.

    Afrique subsaharienne

    Tradition et tabous limitent le développement des programmes. Seuls 37 % des jeunes savent comment se protéger contre le VIH.

    Faible

    Risques élevés de mariages précoces et de grossesses non désirées.

    Amérique latine

    Argentine possède une couverture législative, mais la mise en œuvre est freinée par l’influence religieuse.

    Limité

    Grossesses adolescentes élevées, impact sur l’abandon scolaire.

    Asie du Sud et Moyen‑Orient

    Les programmes sont souvent absents ou très restreints en raison de tabous culturels.

    Très faible

    Risques de violences sexuelles et de maladies.

    Points communs et divergences

  • Prévention des IST : Tous les programmes, lorsqu’ils existent, intègrent la prévention du VIH et d’autres IST, mais la qualité et la fréquence des enseignements varient considérablement.
  • Consentement et violence : La sensibilisation au consentement et à la prévention des violences sexuelles est un objectif partagé, mais son intensité dépend du contexte sociopolitique.
  • Équité de genre : Les programmes qui intègrent la lutte contre les stéréotypes de genre tendent à être plus libéraux (ex. Suède, Finlande) que ceux qui restent plus conservateurs (certaines régions des États‑Unis, Afrique subsaharienne).
  • Rôle des parents et de la société : Dans les pays où l’éducation sexuelle est perçue comme un sujet sensible, la participation des parents est souvent limitée, ce qui peut freiner la mise en œuvre effective des cours.

Conclusion

L’éducation sexuelle à l’école varie largement à l’échelle mondiale. Alors que certains pays, comme la Suède ou la Finlande, l’intègrent dès la petite enfance avec un focus sur le bien‑être et le respect, d’autres régions, notamment en Afrique subsaharienne ou dans certaines parties des États‑Unis, rencontrent des obstacles culturels, religieux ou politiques qui limitent la portée des programmes. Les objectifs restent toutefois communs : fournir aux jeunes les connaissances et les compétences nécessaires pour prendre des décisions éclairées, prévenir les maladies et promouvoir des relations saines et respectueuses.

Les informations ci‑dessus proviennent des sources (education.gouv.fr) et (worldvision.fr)

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mardi 9 juin 2026

D. Trump - Journaliste - Humiliation - Kristen Welker - Education - Garçon - Respect des femmes -

 

D Trump insulte une journaliste

« Tu es soit corrompue, soit stupide »

Humiliation d'une femme

Message mondial inacceptable.

Contexte de l’interview

  • Plateau : émission Meet the Press de la chaîne NBC, filmée dans une ferme du Wisconsin (Nord) avec tracteurs et meules de foin comme décor.
  • Durée : près d’une heure, interrompue plusieurs fois par des intempéries (vent, pluie, tonnerre).
  • Sujet principal : la guerre en Iran et le fonds « anti‑instrumentalisation » de la justice, financé par l’administration Trump pour indemniser ceux qu’il juge victimes d’une justice partisane sous la présidence de Joe Biden.

Escalade vers l’insulte

  1. Questions sur l’Iran : Trump a accusé la journaliste d’être « de gauche, progressiste » et a reproché à NBC des « faux sondages ».
  2. Réaction de la journaliste : Welker a demandé à son équipe technique s’il fallait interrompre la prise. Trump a répondu « Les gars, non ; les gens comprendront, on est dans une ferme ».
  3. Insulte finale : « Vous êtes soit corrompue, soit débile », suivi de « Vous êtes une chaîne biaisée et malhonnête ». Il a alors quitté le plateau en disant « Merci chérie, amuse‑toi bien »  (lefigaro.fr)

Réaction publique

  • L’incident a été largement qualifié de « humiliation d’une femme » et de « message mondial inacceptable » par de nombreux observateurs et médias.
  • Il s’inscrit dans une série d’épisodes où Trump a insulté des journalistes (Bloomberg, New York Times, etc.)  (gala.fr)

Résumé

Donald Trump, lors d’une interview de NBC en juin 2026, a insulté la journaliste Kristen Welker en la qualifiant de « corrompue » ou « stupide », avant de quitter brusquement le plateau. L’événement, survenu dans une ferme du Wisconsin et marqué par des conditions météorologiques difficiles, a suscité une condamnation générale pour son caractère humiliant et inacceptable. (Qwant)

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Élever un garçon qui respecte les femmes dans l’ère #MeToo

1. Commencer dès le plus jeune âge

  • Parler de son corps, de la sexualité et du consentement dès l’enfance permet de poser les bases du respect mutuel : « Apprendre à se faire respecter et à mieux connaître l’autre sexe se prépare dès l’enfance » 
  • Introduire progressivement des notions de pudeur, d’intimité et de puberté afin que l’enfant comprenne que toute relation doit être mutuellement désirée
  • Utiliser des livres adaptés (même pour les tout‑petits) et, si besoin, orienter vers des ressources spécialisées

2. Mettre l’accent sur le consentement et la communication

  • Apprendre à dire « non » et à respecter le refus d’autrui est essentiel : « un rapport sexuel doit être désiré des deux côtés » 
  • Favoriser le dialogue régulier en famille sur les comportements sexistes, le harcèlement et la violence afin de donner aux enfants des repères solides  (apprentis-auteuil.org)
  • En France, la campagne #TuSerasUnHommeMonFils encourage les parents à soutenir sans dominer, à regarder une femme sans la mettre en danger 

3. Déconstruire les stéréotypes de masculinité

  • Montrer que être un homme ne se résume pas à la force, à la virilité ou à ne pas pleurer : 79 % des hommes de moins de 35 ans associent encore ces traits à la masculinité 
  • Encourager les garçons à se différencier sans discriminer, à valoriser la complémentarité homme‑femme  (cosmopolitan.fr)
  • Proposer des exemples de modèles masculins qui respectent les femmes, participent aux tâches domestiques ou s’engagent dans des métiers traditionnellement féminins  (milkmagazine.net)

4. Élargir les horizons dès l’enfance

  • Ne pas limiter les jouets ou les vêtements par le genre : « il faut se poser la question de savoir si on veut genrer ou dégenrer » 
  • Laisser l’enfant choisir comment s’habiller et jouer, afin de réduire les pressions sociales  (radiofrance.fr)
  • Introduire des activités et lectures qui montrent la diversité des rôles et des identités  (milkmagazine.net)

5. Créer des espaces sûrs pour l’expression

  • Organiser des ateliers parents‑adolescents (ex. proposés par des associations) pour apprendre à communiquer naturellement sur ces thèmes  (apprentis-auteuil.org)
  • Encourager les garçons à exprimer leurs émotions sans craindre d’être jugés, afin de déconstruire la notion de macho  (cosmopolitan.fr)
  • Mettre en place des groupes de discussion où les jeunes peuvent partager leurs expériences et leurs questions  (sudouest.fr)

6. S’inspirer des campagnes et des initiatives

  • La Fondation des Femmes et la campagne #TuSerasUnHommeMonFils offrent des exemples concrets de comportements respectueux  (cosmopolitan.fr)

Les livres et ressources dédiés aux garçons (ex. « On n’est pas des super‑héros ») montrent qu’il existe des modèles positifs 

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D Trump

1 - The lean – Le maigre

The head becomes heavier than the body -

La tête devient plus lourde que le corps –

2 - La couleur change

The complexion shifts from orange to pink

Le teint passe de l'orange au rose.

3 - Insulte

L’intevieweuse est accusée de stupidité

4 - The awkward tuns off

Les virages gênants

The subject leaves visibly upset and darts off to do a Truth Social post explaining how unfait everything was.

La personne concernée s'en va visiblement bouleversée et s'empresse de publier un message sur Truth Social expliquant à quel point tout cela était mensonger.

Incident majeur – NBC News et Kristen Welker

·                                 Interview interrompue : Dans une émission Meet the Press enregistrée dans une ferme du Wisconsin, Trump a été interrogé à plusieurs reprises sur ses allégations de fraude électorale en Californie.

Réaction : Il a déclaré « Vous êtes une chaîne partiale et malhonnête » et a interrompu l’entretien en se levant, ajoutant qu’il en avait « assez » 

·                               Insultes : La journaliste Kristen Welker a été qualifiée de « stupide ou corrompue » pour avoir posé ces questions 

·                               Conséquence : L’interview, d’une durée d’environ une heure, a été diffusée le dimanche, marquée par des conditions météorologiques difficiles et des échanges tendus  (rtl.be)


Autres affrontements

Date

Chaîne

Journaliste

Réaction de Trump

27 avril 2026

CBS News

Norah O’Donnel

« Vous êtes une honte », a‑il déclaré après que la journaliste ait cité un manifeste d’un tireur

ladepeche.fr

 

8 juin 2026

NBC News

Kristen Welker

« Vous êtes stupide ou corrompue » et a mis fin à l’interview

rtl.be

7 février 2026

CNN

Kaitlan Collins

« Vous êtes la pire des journalistes », a‑il répliqué lors d’une interview sur l’affaire Epstein

radiofrance.fr

Points clés

·                                 Accusations de partialité : Trump accuse régulièrement les chaînes de diffuser de fausses informations et de faire preuve de corruption.

·                                 Langage agressif : Il emploie des termes dégradants (« stupide », « corrompue », « honte ») pour décrire les journalistes.

·                                 Interruption d’interviews : Il a quitté plusieurs interviews de façon abrupte, signalant qu’il « en a assez ».

·                                 Conséquences médiatiques : Ces échanges ont alimenté la perception d’une guerre ouverte entre le président et le « fourième pouvoir », avec des répercussions sur la couverture médiatique et la confiance du public.

Conclusion

Les incidents décrits montrent que Donald Trump est vexé et en colère lorsqu’il est confronté à des journalistes qui posent des questions sur ses allégations de fraude électorale, ses positions politiques ou des affaires personnelles. Ses réactions, souvent violentes et abruptes, renforcent la perception d’un conflit ouvert entre le président et la presse américaine. (Qwant)

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D Trump et les journalistes

Il n'aime pas les intelligent-es qui sont critiques

Protégeons notre président.

Trump a adopté une stratégie de harcèlement et de restriction physique contre la presse.
Depuis le début de son second mandat, l’administration a mis en place des mesures visant à limiter l’accès des journalistes aux lieux clés du pouvoir, à les exclure de la salle de presse de la Maison‑Blanche et à les expulser de l’État lorsqu’ils couvrent des événements sensibles 

Restrictions physiques et administratives

·                               Département d’État : les journalistes doivent désormais demander un laissez‑passer journalier à l’avance pour assister aux événements au siège de l’État, ce qui complique la couverture des conférences de presse régulières 

·                               Maison‑Blanche : depuis le 31 octobre, l’accès à la zone « Upper Press » est interdit sans rendez‑vous, privant les journalistes d’un espace privilégié de contact avec les responsables 

·                               Tribunaux : des journalistes ont été temporairement interdits d’accès au tribunal fédéral de l’immigration, avant que la décision ne soit révoquée 

·                               Expulsion : le journaliste hispanophone Mario Guevara a été expulsé des États-Unis après avoir diffusé une manifestation contre les rafles d’immigrants  (rsf.org)

Hostilité envers les « grands médias progressistes »

Trump a régulièrement qualifié les médias qu’il considère « progressistes » de « fake news » et a mené des actions juridiques contre eux. Il a notamment retiré l’accréditation de Jim Acosta de la salle de presse de la Maison‑Blanche après un incident 

Sur Twitter, il a appelé le New York Times « vrai ennemi du peuple » et a critiqué la presse pour son « politique correcte » 

Utilisation des réseaux sociaux

Pour contourner la presse traditionnelle, Trump a intensifié son usage de Twitter, se présentant comme un interlocuteur direct du peuple. Cette stratégie a renforcé son antagonisme envers les médias et a amplifié les tensions  (shs.cairn.info)

Impact sur la liberté de presse

Les mesures prises par l’administration Trump ont été dénoncées par Reporters sans frontières (RSF) comme une violation de la liberté de la presse et un obstacle à la transparence gouvernementale  (rsf.org)


En 2024, Trump a même demandé la sanction de ABC News après la diffusion d’un débat avec Kamala Harris, illustrant la montée des tensions entre le président et les médias  (blast-info.fr)

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Jeffery Epstein continued to exploit women and associate with the rich and famous during his time in jail, an NBC News investigation shows. (NBC News)

Une enquête de NBC News révèle que Jeffrey Epstein a continué d'exploiter des femmes et de fréquenter des personnes riches et célèbres pendant son incarcération.

Résumé de l’enquête NBC News

L’enquête menée par NBC News montre que Jeffrey Epstein n’a pas réellement été interrompu par son incarcération.
Dans une prison de sécurité minimale en Floride, les règles habituelles ne s’appliquaient pas à lui ; il disposait d’une liberté exceptionnelle qu’il a utilisée pour :

·                                 Continuer d’exploiter des femmes ;

·                                 Maintenir des contacts avec des personnes riches et célèbres ;

·                               Cultiver un style de vie luxueux  ((nbcnews.com))

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