Affichage des articles dont le libellé est Politique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Politique. Afficher tous les articles

lundi 20 juillet 2026

VSS - Politique - Montpeyroux - Arme blanche - Attaque - Paris - Guillaume Pley - Sexisme - Racisme - TPZ - Censure - Youtube -

 

France : "C’est comme les femmes, faut taper dessus", des propos sexistes en conseil municipal, la maire tente d’étouffer l’affaire.

Lors d’un conseil municipal à Montpeyroux (Hérault) le 5 juin, un conseiller de la majorité a déclaré, face à une urne récalcitrante : "C’est comme les femmes, faut taper dessus." L’auteur a confirmé ses propos sans se rétracter.

Deux élu·es d’opposition ont protesté, mais ont ensuite vu leur tribune dans le bulletin municipal refusée par la maire, qui l’estimait "contraire à l’ordre public". Un nouveau règlement intérieur prévoyant de ne plus faire figurer les "écarts de langage" dans les procès-verbaux a également été soumis au vote. La préfecture a été saisie et une manifestation citoyenne organisée.

 affaire-lyhanna-representation-au-cinema-rachida-brakni-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

------------------------

Attaque à Paris de trois femmes à l'arme blanche.

Une attaque à l'arme blanche a eu lieu hier, lundi 27 juillet 2026, vers 11h30 porte de Clichy (17ᵉ arrondissement de Paris). Un homme a blessé trois femmes avec deux couteaux de cuisine. Les victimes, âgées de 19, 24 et 36 ans, ont été prises en charge par les secours et transportées à l'hôpital. Aucune ne voit son pronostic vital engagé, mais deux d'entre elles sont en urgence absolue (blessures graves à l'abdomen et aux lombaires). Parmi les victimes figure une femme enceinte.

Le suspect, interpellé rapidement par un policier hors service, a été maîtrisé par des passants avant l'arrivée des forces de l'ordre. Il tenait des propos incohérents et n'a donné qu'une identité déclarative. Le parquet national antiterroriste (PNAT) suit la procédure à ce stade, sans se saisir officiellement de l'affaire pour l'instant. (Qwant)

------------------------ 

Guillaume Pley  - Interviewer

NRJ à Legend

Racisme, Sexisme, Climat délétère.

Animateur passé par NRJ et fondateur du média Legend.

Une enquête publiée hier, mercredi 5 août 2026, par Les Inrocks et relayée par plusieurs médias (dont Libération et Vanity Fair) révèle des témoignages accablants à l’encontre de Guillaume Pley. Ces accusations portent sur trois axes principaux :

1. Relations ambiguës avec des mineures

Plusieurs anciennes fans, mineures à l’époque des faits, témoignent de relations entretenues avec Guillaume Pley entre leurs 14 et 17 ans. Les échanges incluaient des messages à caractère sexuel, des surnoms infantilisants (« baby »), et des propositions déplacées. L’une d’elles rapporte avoir été invitée à un restaurant peu après sa majorité, avec une proposition explicite : « Je pense qu’on aura très envie de s’embrasser »  (public.fr)

2. Climat de travail délétère, raciste et sexiste

D’anciens salariés et stagiaires décrivent un environnement toxique au sein de Legend et de ses précédentes structures (dont NRJ) :

  • Humiliations publiques et management tyrannique, avec des nuits blanches imposées et des horaires extensifs (parfois 60 heures par semaine).
  • Banalisation des propos racistes et sexistes : des blagues racistes étaient courantes, et des stagiaires étaient incitées à piéger des hommes en se faisant passer pour des « appâts » sur des sites de rencontres  (vanityfair.fr)

Santé mentale des équipes gravement affectée : burn-outs, arrêts maladie en cascade, et perte de poids importante

3. Valorisation de Legend et silence de Guillaume Pley

Malgré ces révélations, le média Legend a été valorisé à 70 millions d’euros la semaine dernière (entrée au capital de FG Bros). Contacté par les médias, Guillaume Pley n’a pas répondu à leurs sollicitations  (liberation.fr) (lesinrocks.com)

Contexte supplémentaire :

Une vidéo d’enquête du youtubeur TPZ, publiée le 2 août 2026, a été temporairement supprimée pour des raisons de droits d’auteur, avant une version révisée promise pour le 5 août

  • Ces accusations s’ajoutent à des polémiques passées, comme des canulars téléphoniques controversés sur NRJ ou des séquences jugées sexistes (ex. : concours d’orgasmes)  (lesinrocks.com) (vanityfair.fr)
  • Ndlr: je boycotte les Inrocks car iels sont plutôt ambigu-es sur le sexisme. Mais là, je fais un écart pour la "bonne cause". 08 26

-----------------------

Guillaume Pley

Enquête retirée sur youtube

Contexte de la suppression :

  • La vidéo a été retirée à la suite d’un signalement pour atteinte aux droits d’auteur, déposé par un autre créateur de contenu, Romain Lanéry, proche collaborateur de Guillaume Pley et dirigeant de l’agence Influx (qui coproduit le format Legend).
  • Le motif invoqué concernait l’utilisation d’un extrait de 14 à 15 secondes d’une interview de Patrick Pouyanné (PDG de TotalEnergies) avec Romain Lanéry, jugée non autorisée.
  • TPZ conteste cette suppression, invoquant le droit de courte citation pour une démarche critique et journalistique. Romain Lanéry a finalement retiré son signalement le 5 août 2026, et la vidéo devrait être republiée rapidement.

Contenu de l’enquête :

  • L’enquête de TPZ aborde plusieurs thèmes :
    • Les méthodes de management au sein de Legend, décrites comme toxiques par d’anciens collaborateurs (pression constante, burn-out, messages vocaux en dehors des horaires de travail).
    • Des témoignages de femmes ayant subi des comportements inappropriés de la part de Guillaume Pley, notamment lorsqu’elles étaient mineures.
    • La stratégie éditoriale de Legend, critiquée pour son manque de contradiction avec les invités et la sélection de personnalités controversées.

Réactions :

  • TPZ, soutenu par une équipe incluant un journaliste et des avocats, affirme que son travail repose sur des témoignages vérifiés et une démarche rigoureuse.
  • Romain Lanéry a reconnu avoir émis le signalement, mais a précisé que cette procédure visait à protéger les droits contractuels de ses clients. (Qwant)

--------------------
 

 44 personnes ont lu cet article.

 

mardi 9 juin 2026

VSA - Aulnay‑Sous‑Bois - Divergences politiques - La Teste-de-Buch - Vie privée - Contrôle social chinois -


Vidéosurveillance et IA à Aulnay‑Sous‑Bois : un point de friction politique

Contexte général

  • La ville compte 550 caméras réparties sur le territoire, dont une partie est déjà reliée à un Centre de Supervision Urbaine (CSU) qui affiche les images sur un « mur » de 12 m de hauteur.
  • Le dispositif de Vidéosurveillance Algorithmique (VSA) a été testé entre 2021 et 2023. Il permet de détecter automatiquement des comportements suspects ou des situations anormales grâce à des critères prédéfinis, ce qui réduit le temps de réactivité des opérateurs.
  • Actuellement, les images sont conservées 30 jours et la surveillance reste dans le cadre légal.

Position du maire et de la majorité

  • Le maire Bruno Beschizza (LR) souhaite reprendre la VSA dès que la loi le permettra. Il justifie cette décision par la protection des équipements publics, la réduction des dépôts sauvages d’ordures (coût > 600 000 € / an) et la sécurité accrue, notamment autour des écoles.
  • Il a déjà poussé le curseur de la VSA entre 2021 et 2023, même si la ville n’a pas été retenue pour l’expérimentation liée aux Jeux Olympiques de 2024.
  • Beschizza plaide pour la reconnaissance faciale, mais considère que la « ligne rouge » pour les défenseurs des libertés fondamentales n’est pas atteinte.
  • Il estime que les limites actuelles de la CNIL sont trop restrictives et que la VSA pourrait être étendue à 800 caméras pour répondre à une demande citoyenne.

Réactions de l’opposition

  • Oussouf Siby, élu d’opposition, critique l’opacité de la VSA et la manque de transparence. Il réclame une évaluation indépendante du dispositif, qui a été utilisé pendant deux ans, ainsi qu’une copie du contrat pour connaître les spécificités du logiciel.
  • Il souligne que la haute définition permettrait, en zoomant sur un téléphone, de déterminer le destinataire d’un SMS ou le contenu d’un message, ce qui soulève des inquiétudes quant à la vie privée.
  • Siby déplore l’idée que la surveillance soit vue comme une « prison à ciel ouvert » et insiste sur la nécessité de combiner humain et technologie plutôt que de se reposer uniquement sur les caméras.

Ressources humaines et perspectives

  • Le centre de supervision compte 23 agents qui se relaient 24 h / 24.
  • Le directeur de la police municipale, William Roizes, anticipe que dans dix ans, les humains pourraient ne plus être indispensables derrière les caméras, ce qui alimente le débat.

En résumé, la vidéosurveillance algorithmique à Aulnay‑Sous‑Bois est au cœur d’un conflit politique entre la volonté du maire de renforcer la sécurité et la préoccupation de l’opposition pour la protection de la vie privée et la transparence du dispositif. Les discussions portent sur la légalité, la nécessité d’une évaluation indépendante et la question de savoir si la technologie doit être complétée ou remplacée par une présence humaine. (boursorama.com) (laprovence.com) (madrastimes.in)

 

-------------------

Controverse autour de l’installation de caméras dans une résidence du Bassin d’Arcachon

Contexte général

La ville d’Arcachon a annoncé un renforcement de son dispositif de vidéoprotection, avec 27 caméras prévues d’ici le 1ᵉʳ juillet 2026 et 12 installations supplémentaires avant la fin de l’année, pour un total de 57 caméras déjà opérationnelles

Cette initiative vise à soutenir la Police Municipale dans la surveillance du domaine public, la résolution d’enquêtes et la prévention des délits, en assurant une présence 24 h/24 h  (ville-arcachon.fr)

La polémique locale

Le 8 juin 2026, un article de Sud Ouest rapporte qu’une habitante de La Teste‑de‑Buch a dénoncé l’installation de caméras dans une résidence privée  (sudouest.fr)

Bien que les détails précis de l’installation (emplacement exact, objectifs des caméras, etc.) ne soient pas fournis dans le contexte, la réaction de la résidente indique une préoccupation majeure pour la vie privée et le respect des droits individuels dans un cadre résidentiel.

Points de friction

Aspect

Réponse de la ville

Réaction de la résidente

Objectif

Sécurité publique, prévention des délits

Protection de la vie privée

Lieu

Domaine public ou espace public

Résidence privée

Autorité

Police Municipale, supervision urbaine

Droit à l’intimité

Conclusion

L’installation de caméras dans une résidence du Bassin d’Arcachon a suscité une polémique en raison de la tension entre la sécurité publique et la préservation de la vie privée. La ville poursuit son plan de sécurité, mais doit prendre en compte les préoccupations des résidents pour éviter de compromettre la confiance et le respect des droits fondamentaux. (Qwant)

 --------------------

Le contrôle social chinois : de la Laogai à la vidéosurveillance algorithmique

1. Racines historiques de la coercition

Le système de Laogai (« réforme par le travail ») a été instauré en 1946, inspiré du goulag soviétique. Il repose sur l’exploitation de la main‑d’œuvre et sur une transformation psychologique des détenus : autocritique forcée, violence physique et terreur 

Cette coercition s’appuie sur une division sociale définie par le Parti : ouvriers, paysans pauvres, classes ennemies (propriétaires terriens, bourgeois, capitalistes, droitiers). Même sans faute, les « classes ennemies » peuvent être envoyées au Laogai 

2. Un réseau de surveillance « capillaire »

Le Parti a créé des comités de surveillance dans les entreprises et des comités de voisinage dans les quartiers.

  • Les comités du personnel établissent des dossiers sur chaque employé et notent tout propos jugé déviant.
  • Les comités de voisinage surveillent les paroles et les fréquentations des habitants, distribuent les bons de rationnement et contrôlent les sorties 

Ces dispositifs humains ont perduré, même si leur efficacité a fluctué, et ont été réactivés sous Xi Jinping (radiofrance.fr) 

3. Le crédit social et la centralisation des données

Depuis 2018, la Chine a introduit le système de crédit social (SCS) :

  • Il s’appuie sur un socle d’informations numériques et évalue la fiabilité des individus, des entreprises et de leur loyauté idéologique.
  • Les municipalités notifient les citoyens de la perte de points lorsqu’ils commettent des infractions ou s’écartent du comportement attendu 
  • Les sanctions peuvent aller de l’interdiction de voyager à la perte d’accès aux services publics  (shs.cairn.info)

4. L’essor de la vidéosurveillance algorithmique

  • 176 millions de caméras de vidéosurveillance sont installées en Chine ; 29 % des appareils de reconnaissance faciale mondiaux y sont produits, et cette part devrait atteindre 45 % d’ici 2023  (librealire.org)
  • Les caméras sont équipées de reconnaissance faciale et d’algorithmes d’analyse de comportement (déplacements, accélérations, température corporelle).
  • Depuis la pandémie, des caméras thermiques et des logiciels de reconnaissance faciale malgré le masque ont été déployés, et les QR codes indiquent les zones à risque  (rts.ch)
  • Les données collectées sont comparées à des bases nationales contenant les profils des personnes recherchées, permettant d’identifier rapidement les suspects  (librealire.org)

5. Intégration technologique et contrôle total

La combinaison de :

  • Surveillance humaine (comités, dénonciation),
  • Collecte massive de données (paysage numérique, paiement mobile, géolocalisation),
  • Analyse algorithmique (reconnaissance faciale, IA),
  • Notation sociale (crédit social)
    crée un système de contrôle total où chaque action est mesurée, notée et sanctionnée.
    Ce dispositif, qui a commencé avec le Laogai, est aujourd’hui renforcé par la technologie pour maintenir l’ordre et la loyauté idéologique  (radiofrance.fr)
  • -------------------- 

 48 personnes ont lu cet article.


 

mercredi 8 avril 2026

Suppression de l'Ordre des Médecins - Décision politique - Médecins salarié-es - Néo-libéraux - Attaques - Dépassement d'honoraire - Inégalités - Antivax - RN - Harcèlement -

 

Supprimer l'ordre des médecins

Médecins salariés majoritaires.

Supprimer l’Ordre des médecins pour les médecins salariés majoritaires impliquerait une modification du cadre juridique français. Voici les étapes essentielles :

Étape

Action

Responsable

Instrument juridique

Commentaire

1

Proposer la réforme

Parlementaires, groupe de travail, organisations professionnelles

Projet ou proposition de loi

Nécessite un soutien parlementaire suffisant

2

Débattre et voter le texte

Assemblée nationale & Sénat

Loi

Le texte doit être adopté dans les deux chambres

3

Promulgation

Président de la République

Décret de promulgation

La loi entre alors en vigueur

4

Adaptation du code de la santé publique

Ministère de la Santé

Modification du Code de la santé publique

L’Ordre des médecins serait abrogé ou ses missions redéfinies

5

Mise en œuvre opérationnelle

Autorités de santé, administrations publiques

Décrets d’application

Gestion des dossiers, transfert des compétences, etc.

Points clés à retenir

  • L’Ordre des médecins est institué par le Code de la santé publique ; sa suppression ne peut se faire que par loi.
  • Une telle réforme nécessite un large consensus politique et souvent l’appui d’organisations professionnelles (ex. : syndicats, associations de médecins).
  • Le processus législatif français comporte plusieurs lectures, commissions et votes ; il peut prendre plusieurs années.
  • En l’absence de modification législative, l’Ordre continue d’exercer ses missions de déontologie, d’inscription au tableau de l’ordre et de contrôle.

Conclusion : la suppression de l’Ordre des médecins pour les médecins salariés majoritaires ne peut être réalisée que par une réforme législative complète, suivie de son application par décret. Aucun moyen administratif ou judiciaire direct n’existe pour « supprimer » l’Ordre sans passer par le Parlement. (Qwant).

--------------------------

Les néo libéraux n'ont jamais accepté que la santé soit devenue une affaire publique

Le néolibéralisme, courant économique et politique apparu dans les années 1970‑1980, privilégie généralement :

Principe

Position typique

Rôle de l’État

Limité, surtout pour garantir la concurrence

Services publics

Favoriser la privatisation ou la délégation à des acteurs privés

Santé

Promotion de la prise en charge individuelle, assurance privée, marchés de soins

Dans ce cadre, les partisans du néolibéralisme ont souvent critiqué ou limité l’extension de la santé en tant que service public universel. Cependant, les positions varient selon les pays et les contextes politiques ; certains gouvernements néolibéraux ont maintenu ou même renforcé des systèmes de santé publics (ex. : le NHS britannique sous Margaret Thatcher a conservé son caractère public). (Qwant)

-------------------- 

Le dépassement d’honoraire : autre obstacle majeur dans l’accès aux soins  

43% des Français ont été confrontés à des dépassements au cours des 12 derniers mois. Les cadres / retraités cadres et les plus âgés y ont davantage recours  — tandis que les jeunes, les personnes en recherche d’emploi et les foyers modestes y sont beaucoup moins exposés (sans doute parce qu’ils renoncent en amont). Les personnes souffrant d’une ALD y sont également particulièrement exposées (50%).

Chez ceux qui ont payé un dépassement, cette facture a eu des impacts très lourds pour 47% d’entre eux (surtout pour les foyers modestes : 63%) : sacrifices budgétaires (27%), retard ou espacement des soins (14%), voire renoncement à une partie ou à l’ensemble des soins (13%)

Accès aux soins : délais, refus, pénuries… la santé des Français sous pression | Ipsos

Impact sur l’accès aux soins

  • Coût supplémentaire : le patient doit supporter la différence, ce qui peut être prohibitif, surtout sans complémentaire santé.
  • Inégalités : en 2006, les dépassements représentaient 2,1 milliards d’euros sur 19,3 milliards d’honoraires facturés, soulignant leur importance dans le système de santé (hcsp.fr)
  • Choix du praticien : les patients peuvent éviter les dépassements en choisissant un médecin en secteur 1 ou en s’assurant que le praticien adhère à l’OPTAM (Option pratique tarifaire maîtrisée), qui limite les dépassements et améliore la prise en charge par la mutuelle (ag2rlamondiale.fr)
  • Contrats d’accès aux soins (CAS) : certains contrats limitent la prise en charge des dépassements à un plafond (ex. 60 % du tarif opposable) (directmutuelle.fr), ce qui peut encore accroître le reste à charge.

 --------------

Harcèlement des médecins par la mouvance antivax

Les médecins qui défendent la vaccination sont régulièrement ciblés par des organisations et des individus anti‑vaccination. Les actions de harcèlement se manifestent sous plusieurs formes : procédures disciplinaires, accusations de déontologie, diffamation, menaces et pressions publiques.

Procédures disciplinaires et plaintes

  • Le Syndicat liberté santé (SLS) a déposé des plaintes contre cinq médecins (Karine Lacombe, André Grimaldi, Gilbert Deray, Bruno Mégarbane et Jérôme Marty), les accusant de « défaut de confraternité », « non‑respect du code de déontologie » et d’autres infractions déontologiques
  • Ces médecins ont été convoqués devant les chambres disciplinaires de l’Ordre des médecins en Île‑de‑France et en Occitanie, entraînant des audiences contradictoires même lorsqu’ils ont défendu la vaccination de façon scientifique (lequotidiendumedecin.fr) 

Harcèlement médiatique et diffamation

  • Les plaintes sont souvent accompagnées de conférences de presse et de collectes de fonds visant à financer les procédures, ce qui constitue une forme de harcèlement financier
  • Des accusations de diffamation ont été portées contre des médecins, notamment Karine Lacombe, par des figures antivax comme Didier Raoult (lexpress.f

 Conséquences pour les médecins

  • Le harcèlement conduit à une auto‑censure des médecins, qui craignent d’être poursuivis pour leurs prises de position publiques, ce qui fragilise la confiance du public envers les soignants et alimente la défiance vaccinale (lequotidiendumedecin.fr)
  • ------------------- 
Plainte déontologique des Lapins Bleus contre:
François Simon, Michel le Her, Pierre Jourdren.
Ils n'ont pris aucune mesure contre le Scouarnec.
Inertie et manquement grave à leurs obligations déontologiques.
---------

Protection des patient-es.
Protection des mineur-es.
Absence de réactions de l'Ordre des médecins.
---------

Belgique : des médecins français condamnés pour agressions sexuelles ont pu exercer sans contrôle en Belgique, révèle une enquête

Une enquête menée par De Tijd, Le Monde et France 2 révèle que plusieurs médecins condamnés ou radiés en France pour agressions sexuelles sur des patientes ont pu continuer à exercer en Belgique. Parmi eux, un cardiologue condamné en France a obtenu sa qualification belge en février 2024. Malgré un système européen d’alertes (IMI), celles-ci ne sont "pratiquement jamais lues" par les autorités belges compétentes, révèlent les journalistes.

En réponse, la Belgique promet désormais de consulter ce système plus activement. L’Ordre des médecins affirme que "des mesures ont été prises immédiatement" contre les médecins concernés.

medecins-condamnes-pour-agressions-sexuelles-narges-mohammadi-pilule-abortive-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

-------------- 

46personnes ont lu cet article.

 


vendredi 27 mars 2026

Aurore Bergé - Discrimination politique - Génération.s - Direction régionale aux femmes - Egalité domestique -

 

Aurore Bergé a refusé un poste à une fonctionnaire pour ses idées politiques

Direction régionale aux femmes

Génération s de Benoît Hamon.

Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a annulé le recrutement d’une fonctionnaire de 39 ans, Warda, pour le poste de directrice régionale déléguée aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes dans la région Centre‑Val de Loire.
Cette décision a été prise en février 2024, alors que l’administration avait déjà validé la candidature en janvier  (mediapart.fr)

Motif de l’annulation

Warda avait milité au sein du parti de gauche Génération·s, fondé par Benoît Hamon. Elle a publiquement exprimé son opposition à la « montée des nationalismes », à l’« homophobie » et à l’« islamophobie », et a soutenu le mouvement des gilets jaunes.
La ministre a invoqué le devoir de neutralité des agents publics pour justifier le blocage, sans préciser que ce devoir ne concerne pas les opinions politiques passées  (bfmtv.com)

Réaction de la fonctionnaire

Après avoir reçu un message de la préfecture l’informant que le poste ne lui était plus destiné, Warda a exprimé sa déception et son choc. Elle a demandé des explications depuis deux mois et a appelé à une réponse forte du président de la République  (valeursactuelles.com)

Réponse de Benoît Hamon

Benoît Hamon a demandé des explications sur la décision, soulignant l’inadmissibilité d’un blocage fondé sur des engagements politiques antérieurs  (bfmtv.com)

----------------

 

Egalité domestique

Romuald était de bon conseil

« Laisse ça mon cœur, tu le feras demain »

Sa femme repasse pendant qu'il lit un livre sur les femmes.

Par Alcide.

Comment expliquer que certaines disputes reviennent sans cesse sur le tapis ? (Psychologies).

Romuald semblait filer le parfait amour avec Emmanuelle lors du bilan de L'amour est dans le pré... Mais durant l'été, ils ont rompu. (Télé Loisirs – 2017).

Si les couples hétéros sont de plus en plus favorables à une répartition moins genrée des corvées, la révolution domestique est encore bien difficile. (Slate – 2019).

---------------------

 23 personnes ont lu cet article.


lundi 16 mars 2026

Agresseurs, violeurs, harceleurs, violents protégés dans tous les partis - Quarennens, Bayou, Coquerel, Bouafs - Laurent Brosse -

 

Femme

Politique

Agresseurs, violeurs, harceleurs, violents protégés dans tous les partis

Par ex, Quatennens

Relève féministe dissoute.

1. Cas de violence signalés dans les partis

  • Adrien Quatennens (La France Insoumise) a reconnu avoir donné une gifle à sa femme et a été placé en retrait de ses fonctions nationales, mais il reste député  (radiofrance.fr)
  • Julien Bayou (Europe Écologie Les Verts) fait l’objet d’une enquête pour violences psychologiques  (celles-qui-osent.com)
  • Éric Coquerel (LFI) est accusé de harcèlement sexuel  (celles-qui-osent.com)
  • Taha Bouafs (LFI) a été accusé de violences sexuelles  (celles-qui-osent.com)

Ces révélations montrent que plusieurs partis de gauche (LFI, EELV) ont été touchés par des accusations de violences sexistes ou sexuelles. Les partis de droite et d’extrême droite, quant à eux, ne disposent pas de structures internes dédiées à la lutte contre ces violences 

radiofrance.fr

.

2. Réponse institutionnelle

Les partis politiques ont mis en place des cellules de lutte contre les violences sexistes et sexuelles :

  • Europe Écologie Les Verts (2017)
  • La France Insoumise (2018)
  • Parti Socialiste (2021)
  • Renaissance (2020)

Ces cellules recueillent les témoignages et mènent des enquêtes internes, mais elles n’ont pas de pouvoir judiciaire  (radiofrance.fr)

Elles sont donc limitées dans leur capacité à sanctionner les auteurs.

3. Le collectif Relève féministe

  • Né en 2023 à la suite de l’affaire Quatennens, le collectif rassemble environ 500 femmes (celles-qui-osent.com)
  • Son objectif est de dénoncer les violences sexistes et sexuelles dans le milieu politique et de lancer une « Nupes féministe »  (celles-qui-osent.com)
  • Le collectif critique la solidarité masculine qui protège les agresseurs et appelle à une relève féministe  (celles-qui-osent.com)

Il n’y a aucune information dans le contexte indiquant que le collectif Relève féministe a été dissous ; au contraire, il est décrit comme actif et en pleine mobilisation  (celles-qui-osent.com)

4. Conclusion

  • Les cas de violence sont bien documentés dans plusieurs partis, mais la protection des agresseurs n’est pas systématique : certains restent en poste, d’autres sont suspendus ou retirés de leurs fonctions.
  • Les structures internes de chaque parti sont limitées et ne remplacent pas la justice.
  • Le collectif Relève féministe n’est pas dissous ; il continue de mobiliser et de dénoncer les violences politiques  (celles-qui-osent.com)

------------------




Violences conjugales

Laurent Bosse

Conflans-Sainte-Honorine

Condamné, mais il reste en fonction et présent aux élections aux municipales.

Laurent Brosse, maire de Conflans‑Sainte‑Honorine, condamné pour violences conjugales mais reste en fonction et se présente aux municipales 2026

Contexte judiciaire

Laurent Brosse a été jugé pour violences conjugales, harcèlement et tentative d’agression sexuelle contre son ex‑conjointe.

  • En première instance, il reçut douze mois de prison avec sursis et cinq ans d’inéligibilité (20minutes.fr)
  • En appel, la peine fut réduite à dix mois de prison avec sursis et l’inéligibilité levée (lagazette-yvelines.fr)
  • Il a choisi de ne pas se pourvoir en cassation, ce qui lui permet de conserver son mandat de maire  (liberation.fr)

Situation actuelle et campagne électorale

  • Maire depuis 2014, Laurent Brosse est candidat à un troisième mandat aux élections municipales de mars 2026  (20minutes.fr)
  • Il est encarté à Horizons, mais le parti n’a pas encore décidé de l’investir officiellement  (20minutes.fr)
  • Malgré la condamnation, il bénéficie de la confiance de ses soutiens et de certains partis locaux, tandis que d’autres restent prudents  (sudouest.fr)

Réactions publiques et politiques

  • Un collectif citoyen a déployé une banderole demandant qu’il ne soit plus maire  (20minutes.fr)
  • Des membres de LFI et d’autres listes ont exprimé leur indignation et souligné l’importance de la moralisation de la vie publique  (20minutes.fr)
  • Certains conseillers municipaux d’opposition n’ont pas voté sur la question, tandis que d’autres ont soutenu le maire, illustrant la division au sein de la municipalité  (sudouest.fr)
  • La présidente de l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles en politique a appelé à des mécanismes légaux pour prévenir de telles situations  (liberation.fr)

 

Enjeux et perspectives

  • La décision de la cour d’appel de considérer les faits comme exclusivement privés a permis à Laurent Brosse de rester en fonction, mais elle a également exacerbé le débat sur la responsabilité politique des élus condamnés  (liberation.fr).
  • La campagne municipale de 2026 sera donc marquée par la question de l’éligibilité et de la confiance citoyenne, avec des enjeux de représentation et de sécurité pour les habitants de Conflans‑Sainte‑Honorine (20minutes.fr)
------------------
44 personnes ont lu cet article.

samedi 7 mars 2026

Violences faites aux femmes - Politique publique - Stéphane Le Rudulier - Sylvie Miceli‑Houdais -

 

23 novembre

Valenciennes

Gisèle Pélicot en "drapeau du courage et de la parole libérée".

NousToutes

-------------

Journée internationale contre les violences faites aux femmes : "Un problème de santé public majeur".

(…) "Pour nos associations, cette date est incontournable. Que ça soit à travers la campagne rubans blancs, la participation à la manifestation nationale du 24 novembre à Bruxelles, le déploiement d’activités de terrain par nos régionales et nos Centres de Planning familial sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles,… nous devons continuer à sensibiliser le monde politique et le grand public pour faire des violences basées sur le genre une cause nationale et un problème de santé public majeur", précise Noémie Van Erps, Secrétaire générale de Soralia. Les conséquences de ces violences multiples sont en effet lourdes, notamment en termes de santé mentale.

-------------------

Elles ont élaboré 139 propositions pour une véritable politique publique contre ces violences. Elles demandent 2,6 milliards d’euros par an, dont 332 millions spécifiquement contre les violences sexuelles.

Une large coalition

La nouveauté est dans cette coalition large qui regroupe des associations très diverses. Certaines allient actions de « terrain » et luttes féministes, comme les Maisons des femmes, le Collectif féministe contre le viol, STOP Violences obstétricales et gynécologiques, Mémoires traumatiques, le Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles, le mouvement du Nid, le Planning familial, d’autres sont plutôt issues du terrain politique, comme le Collectif Droits des femmes, Grève féministe, Osez le féminisme, Zéro macho, Chiennes de garde ou encore des associations de « plaidoyer» comme la Fondation des Femmes, la Coordination française pour le Lobby européen des femmes. Il y a aussi des associations de défense des droits des enfants, des syndicats, CGT, FSU, Solidaires, des élues, des juristes, des avocates. 

----------------

Ce samedi, NousToutes Lille organise une manifestation contre les violences sexistes et sexuelles.

  • (…) 271 000 victimes de violences conjugales (en très grande majorité des femmes) en 2023, soit 10% de plus qu'en 2022
  • 122 féminicides depuis le début de l'année
  • Une tentative de viol toutes les 2min30... on s'arrête là, mais vous avez l'idée.

-------------------

 

Stéphane Le Rudulier frappe et étrangle une élue.

Stéphane Le Rudulier, sénateur Les Républicains, est accusé d’avoir frappé et étranglé une élue.

  • L’incident aurait eu lieu le 19 juin 2024 lors d’une réunion au centre administratif de Rognac (instagram.com)
  • La plaignante est Sylvie Miceli‑Houdais, ancienne maire de Rognac, qui a porté plainte pour violences volontaires  (marsactu.fr)
  • La plainte a été déposée le 3 mars 2024 à Aix‑en‑Provence  (facebook.com)

Détails de l’incident allégué

  • Date et lieu : le 19 juin 2024, lors d’une réunion au centre administratif de Rognac (lemonde.fr)
  • Témoignage : Miceli‑Houdais a rédigé un long témoignage manuscrit dans lequel elle décrit avoir été étranglée et frappée à plusieurs reprises par Le Rudulier, alors conseiller municipal et membre de sa majorité  (lemonde.fr)
  • Éléments de preuve : des photos prises par des membres de l’administration municipale montrent des hématomes correspondant à la date du 19 juin  (lemonde.fr)
  • Réaction du sénateur : Le Rudulier nie toute violence et qualifie la démarche de « une vengeance politique »  (lemonde.fr),  (parlons-politique.fr)

03 26

----------------- 

Lio: "je sais qu'ils font passer des lois qu'ils n'appliquent pas".
---------
18 personnes ont lu cet article.