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mercredi 12 août 2026

VSA - Drones - Le Havre - Paris - Carte - Bellefond - Oise - Briançon.


Ndlr : de pire en pire…

Autorisation de vidéosurveillance par drone – Opération de démantèlement de points de deal à Caucriauville (

Contexte et autorisation Un arrêté préfectoral a été publié le 20 juillet 2026 pour autoriser la captation, l'enregistrement et la transmission d'images par drone dans le cadre d'une Opération de Démantèlement de Point de Deal (ODPD). Cette opération était prévue le 20 juillet 2026 de 14h00 à 18h00 sur le territoire de la commune du Havre, incluant Caucriauville

Objectif Cette mesure vise à soutenir les forces de l'ordre dans la lutte contre le narcotrafic et les points de deal, en utilisant les drones comme outil de surveillance pour sécuriser les interventions

Cadre légal

  • Le survol de drones au-dessus de propriétés privées reste strictement encadré et nécessite une autorisation préfectorale.
  • Les drones déployés dans ce cadre sont utilisés pour filmer et enregistrer des images, qui peuvent ensuite être transmises aux autorités compétentes  (seine-maritime.gouv.fr)

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Carte interactive

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Mairie, écoles, salle des fêtes… Treize caméras de vidéosurveillance sont déjà opérationnelles au sein de la commune de Bellefond. Trois autres nouvelles caméras.

Les treize caméras déjà installées couvrent notamment la mairie, les écoles et la salle des fêtes. Le projet initial prévoyait trois phases, et la première est déjà terminée. Les trois nouvelles caméras critiques sont en cours de déploiement pour renforcer la couverture de la commune, mais leur emplacement exact et leur date de mise en service ne sont pas précisés dans les sources disponibles à ce jour. (Qwant)

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Ndlr : tous nos services sociaux sont en manque. Imaginez ce que l’on pourrait créer avec 13 millions d’euros.

Oise :

Un déploiement massif et toujours en cours Depuis 2015, le Conseil départemental de l’Oise accompagne les communes dans l’installation de caméras de vidéoprotection. À ce jour, plus de 300 communes ont bénéficié de ce dispositif, avec plus de 5 000 caméras installées pour un investissement total de 13,3 millions d’euros en subventions départementales  (actu.fr)

L’objectif est de couvrir aussi bien les zones urbaines que rurales, avec un Centre de Supervision Départemental (CSD) permettant de visionner les flux en temps réel 24h/24 et 7j/7. Ce centre est accessible aux gendarmes pour faciliter les enquêtes, notamment en cas de flagrants délits (oise.fr)

Extension aux collèges et aux zones sensibles Le plan inclut aussi l’équipement des collèges : 55 des 66 établissements du département sont déjà raccordés au CSD, et les 11 restants devaient l’être avant la rentrée 2024  (actu.fr)

Des subventions régionales (Hauts-de-France) soutiennent également les petites communes de moins de 20 000 habitants pour moderniser ou étendre leurs systèmes. Par exemple, Grandvilliers a reçu 6 000 € pour 8 caméras supplémentaires  (lagazettefrance.fr)

Technologies et controverses Certaines communes, comme Méru, testent des caméras algorithmiques capables de détecter des infractions (dépôts sauvages d’ordures) et d’envoyer des alertes automatiques à la police municipale. Ces outils, bien que controversés pour leur impact sur la vie privée, restent encadrés par la loi  (france3-regions.franceinfo.fr)

Perspectives Le déploiement se poursuit, avec une volonté affichée de couvrir davantage de communes d’ici 2027, notamment grâce à la fibre optique déjà déployée dans tout le département  (oise.fr) (courrier-picard.fr)

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Briançon. Ville touristique ?

107 caméras.

Le slogan de la mairie est totalitaire.

"Nous savons qui entre, qui sort, qui est dans la ville."

Risques pour les libertés individuelles, pour la surveillance de masse.

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 41 personnes ont lu cet article.


vendredi 7 août 2026

VSA - Anglès - Pontmain - Guyane - Macouria - Vandalisme - USA - DeFlock - Sabotages -


Tarn :

Installation des caméras La commune d’Anglès a installé 7 caméras de vidéosurveillance début août 2026, dans le cadre d’un dispositif validé par le conseil municipal en octobre 2025. L’objectif affiché par le maire, Alain Barthes, est de renforcer la sécurité des habitants en dissuadant les actes de malveillance et en facilitant l’identification des auteurs d’infractions. Le système doit aussi aider les forces de l’ordre dans leurs enquêtes. Les caméras sont placées dans des lieux stratégiques, comme :

  • en bas de la place de la mairie,
  • à la croix en face du bâtiment municipal,
  • à la station de carburant.

Le dispositif permet de reconnaître des personnes et de lire des plaques d’immatriculation. Les images sont accessibles uniquement à trois membres du conseil municipal, un employé de mairie et aux gendarmes dans le cadre d’une enquête. La durée de stockage des images est limitée à 30 jours maximum.

Le coût du système est de 508 € HT par mois, dans le cadre d’un contrat de leasing avec la société Lease Protect France. Cette décision fait suite à une trentaine de cambriolages survenus dans la commune et les villages voisins. Le dispositif complète l’action de la gendarmerie et de la mairie, qui a mis en place un système de « participation citoyenne ».

Critiques et débats L’installation de caméras de vidéosurveillance dans les communes soulève plusieurs questions, notamment sur leur efficacité réelle et leur impact sur les libertés individuelles.

·         Efficacité contestée : Plusieurs études et rapports, dont ceux de la Cour des comptes et de chercheurs comme Guillaume Gormand (Sciences Po Grenoble), soulignent qu’il n’existe pas de corrélation globale entre la présence de caméras et une baisse de la délinquance. Une enquête de 2021, portant sur près de 2 000 affaires judiciaires, n’a pas identé de différence significative dans le taux d’élucidation entre les communes équipées et celles qui ne le sont pas.

« Aucune corrélation globale n’a été révélée entre l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le taux d’élucidation. » (franceinfo.fr)

Coût et priorités : Certains habitants ou élus s’interrogent sur la pertinence de ces investissements, surtout dans des communes aux budgets limités. Par exemple, à L’Arbresle (Rhône), un référendum en février 2025 a abouti à l’installation de 41 caméras pour 6 500 habitants, malgré des débats sur l’utilité réelle du dispositif et son coût (400 000 €).

·         Cadre légal et vie privée : En France, l’installation de caméras sur la voie publique est encadrée par la loi. Elle nécessite une autorisation préfectorale et une déclaration à la CNIL. Les obligations incluent :

    • Informer les personnes filmées via des panneaux visibles,
    • Limiter la durée de conservation des images (généralement 30 jours),
    • Restreindre l’accès aux images aux seules personnes habilitées,
    • Respecter la finalité déclarée (la sécurité publique, et non d’autres usages). La CNIL peut sanctionner les manquements, allant jusqu’à l’amende administrative ou l’obligation de désinstallation.

« Les images issues de caméras sont des données personnelles à part entière, soumises aux principes du RGPD. » (detectives-prives.com)

Réactions locales À Anglès, la décision a été prise dans un contexte de hausse de la délinquance (une trentaine de cambriolages). Cependant, certains habitants ou associations pourraient exprimer des réserves, notamment sur :

  • le manque de transparence dans le choix des emplacements,
  • la durée de conservation des images,
  • ou encore l’absence de preuve tangible de l’efficacité du dispositif. (Qwant)

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Mayenne.

Ndlr : mettez des gardiens ! Pas des caméras…Faites partir les jeunes en vacances..Faites du social.

Pontmain. "C'était sans fin" : victime de dégradations, ce parc ouvert au public est désormais .

Le parc a été fermé temporairement au public les 4, 5 et 6 mars 2026 en raison de dégradations importantes rendant certains aménagements dangereux. Depuis, il est vidéosurveillé pour tenter de limiter les actes de vandalisme et sécuriser les lieux. Aucune information récente ne confirme une réouverture définitive ou des travaux de rénovation en cours. La situation reste donc instable, avec un accès toujours restreint ou sous surveillance renforcée. (Qwant)

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Guyane

Une caméra a été vandalisée dans le quartier Soula 2 à Macouria (Guyane). Le poteau supportant l’équipement a été scié à la disqueuse entre 23 heures et minuit, sans que la caméra ne soit emportée, ce qui suggère un acte de malveillance ciblé plutôt qu’un vol.

Détails des dégâts et contexte :

  • Dommages estimés : 13 000 euros (selon les autorités locales)

Note : Certains médias locaux évoquent une estimation à 13 millions d’euros, mais cette information semble erronée ou exagérée au regard des éléments disponibles.

  • Investissement initial : Plus de 40 caméras installées depuis deux ans dans la commune, pour un coût total d’environ 350 000 euros
  • Objectif du dispositif : Renforcer la sécurité et lutter contre les branchements électriques illégaux (plus de 200 km de câbles retirés par la mairie et les forces de l’ordre) (inforadar.fr)

Réactions des autorités : La mairie de Macouria a réaffirmé sa volonté de poursuivre le déploiement des caméras malgré ces actes. Le chef de la police locale a souligné l’efficacité de la caméra vandalisée, placée face à un poteau électrique d’EDF, un point névralgique pour les raccordements clandestins (la1ere.franceinfo.fr)

Enquête en cours : Les forces de l’ordre mènent des investigations pour identifier les auteurs. Aucune arrestation n’a été signalée à ce stade. (Qwant)

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Un mouvement citoyen nommé « DeFlock » ou « Deflock America » prend une ampleur inédite. Il rassemble des citoyens de tous bords politiques, des militants de la vie privée, des libertariens et même des influenceurs. Son objectif est de saboter, vandaliser ou faire annuler les contrats des caméras Flock installées dans les villes américaines.

Actions et méthodes :

  • Sabotages en série : Depuis quelques mois, des dizaines de caméras Flock ont été vandalisées, détruites ou rendues inopérantes dans au moins 23 États, souvent accompagnées de messages de protestation ou de moqueries envers l’entreprise.
  • Campagnes de pression politique : Des groupes locaux organisent des pétitions, des interventions lors des réunions des conseils municipaux et des appels à annuler les contrats avec Flock. Plus de 70 villes ont déjà mis fin à leur collaboration avec l’entreprise depuis fin 2025, et d’autres ont suspendu temporairement son utilisation.
  • Coordination en ligne : Le groupe Facebook « DeFlock America » compte plus de 600 000 membres, et des cartes participatives recensent les emplacements des caméras. Des tutoriels et conseils pour bloquer leur vision ou les endommager circulent largement sur les réseaux sociaux, notamment TikTok et Instagram.

Raisons de la colère :

  • Atteinte à la vie privée : Les caméras Flock captent les plaques d’immatriculation, les modèles de voitures, et partagent ces données en temps réel avec des milliers d’agences de police et organisations privées, sans mandat judiciaire. Les données sont aussi accessibles à des services comme l’ICE (Immigration and Customs Enforcement).
  • Utilisation controversée : Les données sont utilisées pour des enquêtes policières, y compris dans des contextes sensibles comme la répression de manifestations ou le suivi de femmes ayant recours à l’avortement.
  • Surveillance de masse : Flock est perçu comme une infrastructure de surveillance généralisée, opérée par une entreprise privée, sans contrôle démocratique suffisant.

Réactions des autorités et de Flock :

  • Flock Safety minimise les critiques et propose des plans de protection pour ses caméras. L’entreprise qualifie les saboteurs de « terroristes » et accuse les détracteurs de « normaliser l’illégalité ».
  • Les services de police et les centres de fusion d’intelligence (fusion centers) surveillent de près les mouvements anti-Flock, notamment en prévision d’une « semaine nationale d’action » prévue à la mi-août 2026.

Exemple marquant : Un influenceur connu sous le pseudonyme « NoMark », suivi par plus de 500 000 personnes sur Instagram, a publié des vidéos montrant comment désactiver les caméras Flock. Il affirme avoir agi sur plus de 30 caméras près de Minneapolis, inspirant d’autres à suivre son exemple. (Qwant)

En août 2026, une polémique majeure secoue les États-Unis autour du système de vidéosurveillance Flock Safety. Ce réseau, qui compte plus de 120 000 caméras dans 49 États, est conçu pour lutter contre la criminalité en photographiant les plaques d’immatriculation et en enregistrant ces données dans une base accessible aux services de police sans mandat. Cependant, des abus massifs ont été révélés : des policiers ont détourné ce système à des fins personnelles, notamment pour espionner des partenaires, ex-partenaires ou inconnus, souvent dans un cadre intime. Selon une enquête, au moins 50 policiers ont été accusés de tels détournements, et 28 cas ont été documentés depuis 2024, entraînant des licenciements ou des démissions forcées

Réactions et mesures

  • Plusieurs municipalités ont rejeté ou annulé des contrats avec Flock Safety, et des citoyens ont détruit ou couvert des caméras par protestation.
  • La société a mis en place un outil d’audit pour détecter les utilisations anormales, mais les critiques persistent quant à l’ampleur de la surveillance de masse et ses dérives (courrierinternational.com)

(sudouest.fr)

Contexte Ce scandale s’ajoute à une utilisation généralisée des caméras portatives par les policiers, obligatoire pour 60 % des agents en service depuis plusieurs années  (franceinfo.fr)

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 40 personnes ont lu cet article.

 

mardi 28 juillet 2026

VSA - Port du Havre - Guadeloupe - Combourg - Douvrin - Manzat - Saint-Germier -

 

Le port du Havre renforce sa vidéosurveillance pour lutter contre les vols et les trafics de stupéfiants.

Le port du Havre a effectivement renforcé sa vidéosurveillance depuis le 15 juillet 2026. Une centaine de caméras de HAROPA PORT transmettent désormais leurs images en temps réel à la police, la gendarmerie et la douane. L’objectif est de mieux lutter contre les vols de marchandises et les trafics de stupéfiants, notamment le narcotrafic, qui transite par ce premier port à conteneurs français et cinquième européen.

Ce dispositif s’ajoute à d’autres outils déjà déployés :

  • Lecteurs automatiques de plaques (LAPI) pour identifier les véhicules suspects.
  • Scanners mobiles (depuis 2025) pour contrôler les conteneurs ciblés.
  • Convention de partenariat signée en octobre 2025 entre HAROPA PORT et la douane.

Les résultats récents montrent une augmentation des saisies : 7,3 tonnes de stupéfiants ont été interceptées au premier semestre 2026, contre 6,4 tonnes sur l’ensemble de l’année 2025. (Qwant)

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Ndlr : quel cadeau empoisonné…

Vidéoprotection : dix communes retenues pour un déploiement progressif sur le territoire guadeloupéen.

n appel à projets a permis de sélectionner dix communes pour une première phase de déploiement de 174 caméras en Guadeloupe. Les critères de sélection incluaient :

  • le niveau et la nature de la délinquance,
  • la maturité du projet,
  • la conformité technique,
  • les conditions d’exploitation des équipements,
  • l’équilibre territorial entre Grande-Terre et Basse-Terre.

Liste des communes retenues et répartition des caméras:

  • Basse-Terre : Baie-Mahault, Basse-Terre, Baillif, Capesterre-Belle-Eau, Saint-Claude (63 caméras).
  • Grande-Terre : Le Gosier, Morne-à-l’Eau, Petit-Canal, Port-Louis, Saint-François (111 caméras).

Financement et calendrier :

  • Le dispositif est financé à hauteur de 3 millions d’euros sur trois ans par l’État, avec l’appui de la Région et du Département.
  • Les projets retenus doivent être mis en œuvre en 2026, sous réserve de la mobilisation des crédits.
  • L’objectif est d’atteindre un maillage global de l’archipel d’ici 2030, en tenant compte des projets locaux déjà engagés (comme Sainte-Rose, qui a choisi de développer son propre système)  (la1ere.franceinfo.fr)

Autres communes : Les communes non retenues (comme Trois-Rivières, Petit-Bourg, Le Moule, Deshaies, Anse-Bertrand, La Désirade, Gourbeyre, Saint-Louis, etc.) pourront représenter leurs dossiers ultérieurement. Le préfet a indiqué qu’il s’agissait d’un report, et non d’un rejet  (karibinfo.com)

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Ndlr : iels aiment être vidéosurveillé-es !

La commune d’Ille-et-Vilaine qui a installé 22 caméras de surveillance en juillet 2026 est Combourg.

Objectifs du dispositif :

  • Renforcer la sécurité des habitants en dissuadant les actes de malveillance.
  • Faciliter l’identification des auteurs d’infractions.
  • Améliorer la réactivité des forces de l’ordre en cas d’incident.
  • Protéger les lieux sensibles.

Localisation et fonctionnement :

  • Les caméras sont installées dans le centre-ville, notamment près de la Maison de la Lanterne, et sur d’autres sites stratégiques.
  • Certaines zones disposent de plusieurs caméras.
  • Les images permettent de reconnaître des personnes ou de lire des plaques d’immatriculation.

Accès et durée de conservation :

  • L’accès aux images est limité à trois personnes assermentées de la mairie et aux gendarmes dans le cadre d’enquêtes.
  • Les images sont supprimées après 15 jours (délai légal).

Financement :

  • Le coût total du dispositif s’élève à 213 000 €, dont une subvention de 53 700 € du fonds de prévention de la délinquance.

Contexte : En octobre 2025, la municipalité avait déjà signalé une augmentation des incivilités (atteintes aux personnes et aux biens, vols, actes de délinquance). Ce système complète l’action municipale et celle de la gendarmerie, avec l’objectif de réduire les actes délictuels et d’améliorer la tranquillité publique. (Qwant)

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Ndlr : 120 caméras prévues – C’est si grand que ça ?

Vidéosurveillance : les grands chantiers qui attendent Douvrin.

1. Sécurité renforcée avec vidéosurveillance

  • La commune prévoit l’installation de 53 caméras pour renforcer la sécurité, dans le cadre de ses grands chantiers actuels.
  • Un marché public pour la création d’un réseau de vidéosurveillance sur le territoire communal a été lancé, avec une clôture fixée au 27 février 2026.

2. Contexte de sécurisation du parc industriel

  • La zone industrielle de Douvrin-Billy-Berclau est déjà équipée de 68 caméras de vidéosurveillance, permettant d’identifier les auteurs de dégradations et de rodéos urbains. Ces équipements ont déjà subi des dégradations, entraînant des coûts supplémentaires de réparation.

3. Projets complémentaires

  • La création d’une police municipale ou intercommunale est à l’étude pour 2026-2032, avec un déploiement prévu de la vidéoprotection.
  • D’autres infrastructures, comme un bâtiment logistique de 44 000 m² dans le parc des industries Artois-Flandres, sont en cours de construction, mais ne sont pas directement liées à la vidéosurveillance. (Qwant)

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Puy-de-Dôme

Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal de Manzat, dirigé par José Da Silva, a décidé de poursuivre l’étude pour la mise en place d’un système de vidéosurveillance. Un rendez-vous avec les représentants de la gendarmerie est prévu à la rentrée (septembre 2026) afin de :

  • Vérifier les points stratégiques à couvrir.
  • Définir le type de caméras les plus adaptées au territoire. (Qwant) 

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Saint-Germier ( Deux Sèvres) :

Lors du conseil municipal du vendredi 31 juillet 2026, les élus de Saint-Germier (Deux-Sèvres) ont examiné, entre autres dossiers, celui relatif à la vidéosurveillance.

Contexte du parc de l’étang à Saint-Germier

·                                 Le parc de l’étang est un espace de 3,5 hectares situé en cœur de bourg, autour d’un étang de pêche.

·                               Il est équipé pour les loisirs : aire de jeux, promenade, pêche (sous conditions), et accueille des animations saisonnières (concours de pêche, fêtes communales, etc.)  (saintgermier79.com)

(cc-parthenay-gatine.fr)

Le parc est ouvert toute l’année, avec des tarifs pour l’accès (5 €/jour, 65 €/an pour les résidents, gratuité pour les moins de 12 ans) 

(saintgermier79.com)

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 36 personnes ont lu cet article.


vendredi 17 juillet 2026

Vsa. Salernes. Bastia. Port-sur-Saône - Barjac -

 

Salernes. Plus 50 caméras. Coût ! 100 000 euros....

L'opposition s'abstient.

Ndlr : ça ne suffit pas  Il faut combattre et s'opposer.

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Bastia.
Vidéo verbalisation.
Ndlr : Voici les amendes qui tomberont sans être contrôlé-es par la police. Direction votre-notre boîte de messagerie.
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Port-sur-Saône. Vidéosurveillance : une première phase d'installation de 17 caméras.

Élément

Détails connus

Objectif

Lutter contre les incivilités et les dégradations dans l’espace public.

Priorité politique

L’installation de caméras de vidéosurveillance a été l’une des priorités du mandat du maire Jean‑Paul Mariot.

Financement

Le projet a bénéficié d’un budget d’environ 25 000 €.

Nombre de caméras prévues

Le dispositif prévoit 17 caméras au total.

Première phase

La première phase comprend 6 caméras fixes installées à proximité de la mairie et de la rue Jean‑Bogé.

Calendrier

La mise en service a commencé en 2020, avec la première phase déjà opérationnelle à cette date.

Statut actuel

Les caméras de la première phase sont en fonction ; les caméras restantes seront déployées dans les étapes suivantes, selon les besoins de la commune.

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Barjac : la vidéosurveillance opérationnelle aux entrées du village ... Depuis deux semaines, le village de Barjac, situé dans le département du Gard – Critiques.

Six caméras de vidéoprotection ont été installées et mises en service depuis une quinzaine de jours aux entrées et sorties du village de Barjac, dans le Gard. Cette installation, approuvée par le conseil municipal, a suscité des débats au sein de la commune de 1 600 habitants, certains s’interrogeant sur la pertinence d’un tel équipement pour un village de cette taille et le coût engendré.

Le coût total du dispositif s’élève à 40 000 euros, dont 12 000 euros ont été pris en charge par l’État. À cela s’ajoutent 1 200 euros par an pour l’entretien du matériel. Le maire, Edouard Chaulet, justifie cette décision en soulignant que « la campagne n’est pas forcément un endroit tranquille » et que ces caméras visent à filmer des carrefours et points stratégiques, et non à surveiller les individus. Les images ne sont accessibles qu’à la demande du parquet et uniquement au maire ainsi qu’à la gendarmerie. (Qwant)

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53 personnes ont lu cet article.


samedi 4 juillet 2026

VSA - Thereval - Pertinence - Tournus - Collège - Carte d'identité - Réseaux sociaux - Saint-Malo -

« Est-ce vraiment pertinent ? » La vidéosurveillance interpelle les élus de Thereval. Le conseil municipal s'est réuni le mardi 30 juin 2026

Le conseil municipal de Thereval s’est réuni le mardi 30 juin 2026 pour débattre d’un projet de vidéosurveillance.

  • Interventions des élus : deux conseillers ont questionné la pertinence du dispositif, le nombre d’appareils envisagés, le risque d’anxiété pour les habitants et le coût éventuel.
  • Réponse du maire : il a indiqué que le prix dépendra du nombre de caméras et que des subventions sont prévues. Le projet s’inscrit dans la continuité d’une vague récente de cambriolages ; il faut d’abord poursuivre l’étude amorcée à Hébécrevon avant de lancer celle pour la Chapelle‑Enjuger.
  • Décision du conseil : à la majorité, avec deux abstentions, les élus ont voté de poursuivre les travaux déjà engagés.
  • Rapport de la gendarmerie : l’adjudant Gaultier a présenté les lieux susceptibles d’être équipés : une caméra à la mairie et aux sites culturels, une au stade Joëlle Villain, une au carrefour central du village (RD 900) pour identifier les plaques d’immatriculation, ainsi que des caméras près des commerces et dans la zone d’activités des Bruyères (ouest-france.fr)

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Tournus. Le collège En Bagatelle contraint de rétropédaler sur la vidéosurveillance -

  • À l’origine, le département avait prévu que les caméras installées dans les espaces de vie (cour, préau, couloirs, etc.) fonctionnent en permanence, ce qui aurait transformé le projet en véritable vidéosurveillance. Cette option était désignée comme le « choix 3 ».
  • Après les réactions des élèves – dont une élève de seconde qui craignait d’être filmée toute la journée – le dispositif a été modifié. Les caméras de vidéosurveillance sont désormais coupées pendant les heures d’ouverture du collège et ne fonctionnent que lorsque l’établissement est fermé.

Ainsi, la surveillance reste active pour la sécurité anti‑intrusion, mais la captation d’images pendant les cours a été arrêtée.

Source : Le JSL, article « Un collège de Tournus contraint de rétropédaler sur la vidéosurveillance »  (lejsl.com)

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Carte d'identité sur les réseaux sociaux

Laure Miller

Interdiction aux moins de 15 ans

Montrer ses papiers pour se rencontrer ?

Quadrature du net

Enjeux.

Point de critique

Contenu de la critique

Source

Atteinte à la vie privée

La vérification d’âge repose sur la remise d’une pièce d’identité (ou d’un selfie) à un tiers. Même si le texte prévoit un « double anonymat », les opposants soulignent que les plateformes pourraient tout de même accéder à des données très sensibles, ce qui crée un risque de collecte massive d’informations personnelles.

blogdumoderateur.com

Risque de surveillance généralisée

Certains politiciens dénoncent que la mesure transformerait la carte d’identité en outil de « flicage » de la population, en obligeant chaque utilisateur à prouver son âge via son document officiel.

franceinfo.fr

Remise en cause du droit à l’anonymat

La vérification d’âge est perçue comme un contrôle d’identité qui pourrait s’étendre à d’autres services en ligne, réduisant la possibilité de naviguer de façon anonyme et ouvrant la porte à une généralisation du suivi des internautes.

laquadrature.net

Fiabilité et mise en œuvre technique

Les experts pointent le manque d’outils fiables et la difficulté de contraindre les plateformes à appliquer ces contrôles, notamment au regard du droit européen. Le texte ne précise pas clairement les modalités techniques, ce qui pourrait entraîner des implémentations hétérogènes et peu sécurisées.

blogdumoderateur.com

Impact sur les services de messagerie

La loi prévoit d’exclure les messageries privées, mais les opposants craignent que les fonctions « semblables à des réseaux sociaux » (ex. : groupes ou stories sur WhatsApp) soient visées, élargissant ainsi le champ de contrôle.

lcp.fr

En résumé
Les critiques convergent autour de trois axes : la protection des données personnelles (risque de collecte et de fuite), la menace pour l’anonymat et la liberté d’expression en ligne, et les incertitudes techniques et juridiques quant à la mise en œuvre du contrôle d’âge. Ces points alimentent le débat public et les oppositions parlementaires à la proposition de loi portée par Laure Miller.

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Ndlr : dommage de se faire surveiller dans un lieu d’animation…

Dispositif de vidéosurveillance et jardin de la gloriette ont été inaugurés à Combourg - St-Malo

Le dispositif de vidéosurveillance a été inauguré à

Combourg le mercredi 8 juillet 2026 en présence du maire, Joël Le Besco.

Ce nouvel espace, situé près du lac Tranquille, est désormais accessible aux promeneurs et offre un attrait supplémentaire pour les habitants. L’aménagement extérieur de la Gloriette complète les travaux réalisés autour de ce site, qui deviendra à terme un lieu d’exposition et d’animation autour de la faune et de la flore.

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 220 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 2 juillet 2026

VSA - Vidéosurveillance - Sarreguemines - Critiques - Guillaume Gormand - Fresnes - USA - Sabotages - Deflock - Suez - Evreux -

 

Vidéosurveillance à Sarreguemines – 15 caméras supplémentaires

  • Le conseil municipal de Sarreguemines a voté l’achat et l’installation de quinze caméras de vidéosurveillance supplémentaires.
  • Cette extension s’inscrit dans la volonté d’améliorer le parc existant, qui compte déjà plus d’une centaine de caméras réparties sur le territoire communal.
  • Les images sont centralisées au Centre de surveillance urbain (CSU) de la police municipale, installé depuis le 1 octobre 2008.
  • Le CSU a pour mission principale de prévenir l’insécurité et de lutter contre la délinquance grâce à la vidéosurveillance.

Ces nouvelles caméras viendront donc renforcer la couverture du réseau déjà en place, tout en poursuivant les objectifs de prévention et de sécurité publique de la ville (republicain-lorrain.fr)

Point de critique

Principaux arguments

Utilité marginale pour les enquêtes

Une étude menée entre 2017 et 2020 (CREOGN) montre que seules 5,9 % des affaires résolues (22 sur 1939) ont pu être élucidées grâce aux images de vidéosurveillance. La contribution est surtout notable pour les cambriolages (≈ 11 %) et reste très faible pour les violences (≈ 5 %).

Débat politique et idéologique

Au sein de la gauche, la députée de La France insoumise Mathilde Panot affirme que les caméras « n’ont jamais prouvé leur utilité » et réclame leur suppression. Le PS, en revanche, souligne leur rôle dans les enquêtes, ce qui montre une division nette autour du sujet.

Respect de la vie privée

La législation impose que les caméras ne filment que le public et que les enregistrements soient détruits rapidement (max 30 jours hors procédure judiciaire). Malgré ces règles, le simple fait d’être filmé en espace public suscite des inquiétudes quant à la surveillance permanente.

Proportionnalité et nécessité

Les commissions de vidéoprotection évaluent chaque projet selon le critère de proportionnalité : le nombre de caméras doit répondre à un besoin réel et ne pas excéder ce qui est indispensable. Certaines communes sont critiquées pour installer des caméras « en excès » sans justification claire.

Coût

Le financement des réseaux (ex. Woippy ≈ 600 k€ pour 124 caméras) est souvent jugé élevé au regard des résultats obtenus, surtout quand les économies réalisées par la baisse de la délinquance sont difficiles à quantifier de façon indépendante.

Synthèse

Les critiques en Moselle portent surtout sur l’efficacité réelle (les images ne permettent de résoudre qu’une petite partie des affaires), les atteintes potentielles à la vie privée et le rapport coût‑bénéfice. Le débat politique reflète ces tensions : certains acteurs demandent la suppression des systèmes, tandis que d’autres insistent sur leur utilité ponctuelle pour la sécurité.

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Guillaume Gormand, enseignant‑chercheur en criminologie à Sciences Po Grenoble, a mené plusieurs études (thèse 2017, enquête 2021) sur l’efficacité de la vidéosurveillance publique.

  • Pas d’effet dissuasif : il montre que, contrairement à ce que prétendent souvent les décideurs, la présence de caméras n’empêche pas les infractions. Les délinquants s’adaptent simplement aux caméras, voire changent de méthode, mais ne sont pas découragés par leur simple existence (lemonde.fr)
  • Faible contribution aux enquêtes : selon ses analyses, la vidéosurveillance ne participe qu’à 1 %–3 % de la résolution des affaires sur la voie publique ; dans une étude de 1 939 enquêtes (2017‑2020) seulement 22 ont pu être élucidées grâce à des images, soit 1,13 % du total, et 5,87 % des affaires élucidées ont bénéficié d’une contribution vidéo (ina.fr)
  • Sous‑exploitation des systèmes : la plupart des caméras installées en France ne sont pas réellement exploitées, en partie à cause du volume de données, de la mauvaise qualité technique de certaines caméras et des difficultés de coopération entre les forces de l’ordre et les propriétaires des équipements (lemonde.fr)
  • Coût et complexité : déployer un réseau suffisant pour être réellement efficace demanderait des dizaines de milliers de caméras et des ressources importantes pour le stockage, la maintenance et le visionnage, ce qui n’est pas compatible avec les finances publiques locales (aefinfo.fr)

En résumé, Gormand argue que la vidéosurveillance, telle qu’elle est aujourd’hui mise en œuvre, n’est pas un outil de prévention efficace et que son impact réel sur la résolution des crimes reste très limité.

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Point

Explication

Faits récents

Le 27 mars 2026, des caméras de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes ont filmé une intrusion et le saccage du bâtiment. Les images ont rapidement circulé sur les réseaux, montrant les assaillants cagoulés et les dégâts matériels.
Ces enregistrements ont été diffusés sans autorisation de la collectivité. (lefigaro.fr)

Base légale

- Article 226‑1 du Code pénal : la captation, l’enregistrement ou la transmission d’images d’une personne dans un lieu privé sans son consentement est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.
- Article 226‑2 du Code pénal : la diffusion, la mise à disposition ou l’utilisation de ces enregistrements sans le consentement de la personne constitue une infraction punie des mêmes peines que l’article 226‑1.
Ces deux articles s’appliquent aux images de vidéosurveillance lorsqu’elles sont rendues publiques sans autorisation. (lexbase.fr)

Obligations de la mairie

- CNIL : la vidéoprotection doit être déclarée, les personnes filmées doivent être informées, et les images ne peuvent être conservées que deux semaines maximum, sauf nécessité d’enquête.
- Les images ne peuvent être utilisées que comme preuves judiciaires ou pour la sécurité publique ; toute diffusion au grand public est prohibée.

Sanctions possibles

- Pour le responsable de la diffusion : 1 an d’emprisonnement + 45 000 € d’amende (article 226‑1/226‑2).
- Pour la collectivité si elle ne respecte pas les règles de conservation ou de sécurisation : amende pouvant atteindre 225 000 € (article 226‑7).

Recours pour les victimes / la collectivité

1. Déposer plainte auprès du commissariat ou du parquet (délit d’atteinte à la vie privée).
2. Demander la suppression des contenus diffusés aux hébergeurs (loi sur la protection des données).
3. Saisir la CNIL pour vérifier le respect des obligations de conservation et de sécurité.

Bonnes pratiques

- Limiter l’accès aux enregistrements aux seules autorités habilitées.
- Masquer les visages des personnes non impliquées avant toute diffusion interne.
- Conserver les images au maximum deux semaines et les détruire ensuite.
- Informer le public de l’existence du dispositif via panneaux et mentions légales.

Diffusion illicite des images issues des dispositifs de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes.

En résumé
La diffusion non autorisée des images de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes constitue une infraction pénale (articles 226‑1 et 226‑2 du Code pénal). La collectivité doit respecter les exigences de la CNIL (information, durée de conservation, sécurité) et, en cas de fuite, les personnes concernées peuvent porter plainte et demander la suppression des contenus. (Qwant)

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Aux États-Unis, un mouvement baptisé « Deflock » appelle à détruire les caméras de vidéosurveillance de Flock Safety, capables d'identifier.

Deflock : un mouvement de sabotage contre les caméras ALPR de Flock Safety

·         Origine – Le mouvement DeFlock est apparu à la fin 2024 aux États-Unis. Il a été lancé par des militants qui dénoncent le réseau de caméras de lecture de plaques d’immatriculation (ALPR) exploité par Flock Safety, entreprise fondée en 2017 à Atlanta 

·         Cible principale – Flock Safety déploie des caméras autonomes alimentées par énergie solaire. À l’été 2025, l’entreprise comptait 92 000 caméras dans 49 États, reliées à plus de 4 800 agences de police et 3 000 organisations privées (HOA, entreprises, écoles) 

·         Fonctionnement du système – Les caméras scannent les plaques d’immatriculation (plus de 20 milliards de lectures par mois) et transmettent les données via le réseau TALON à de nombreuses agences, y compris l’ICE, sans contrôle judiciaire préalable 

Les ONG comme l’EFF et l’ACLU qualifient ce réseau d’« infrastructure nationale de surveillance de masse » 

·         Organisation du mouvement – En 2024, le développeur Will Freeman (Colorado) a créé le site deflock.org / DeFlock.me, une carte open‑source qui recense les emplacements des caméras. En 2025, le site répertoriait plus de 76 000 lecteurs à travers le pays 

·         Tactiques de sabotage – Les militants publient des vidéos sur TikTok (hashtags #flock, #deflock) appelant à « prendre conscience de la surveillance et agir ». Ils s’attaquent aux pylônes supportant les caméras ou les aveuglent avec des lasers suffisamment puissants pour perturber l’électronique 

·         Incidents notables – Entre avril et octobre 2025, Jeffrey Scott Sovern, ingénieur de 41 ans, a détruit 13 caméras de façon autonome 

En février 2026, le journaliste Brian Merchant a indiqué que ces sabotages semblent non coordonnés (ladn.eu)

·         Réaction juridique – Flock Safety a envoyé des lettres de cessation‑et‑défaut à DeFlock.me, invoquant le droit des marques. L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a défendu le site, le considérant comme une expression protégée par le Premier Amendement 

·         Impact politique – Des militants et organisations de défense de la vie privée font pression sur les autorités locales pour bloquer ou résilier les contrats d’ALPR, et obtiennent parfois des succès  (eff.org)

En résumé, Deflock est un mouvement né en 2024 qui combine sensibilisation en ligne, cartographie participative et sabotage physique pour contester le déploiement massif des caméras de Flock Safety, perçues comme une menace pour la vie privée et les libertés civiles. (Qwant)

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Suez a lancé, en avril 2026, une phase d’expérimentation de vidéosurveillance connectée à un réseau 5 G privé sur un site industriel situé à Évreux.

  • Objectif : disposer d’une solution d’urgence de déploiement sécurisé, plus agile que les réseaux filaires, pour protéger les sites industriels et gérer rapidement les crises.
  • Technologie : des caméras Axis P32 équipées d’un boîtier « backbox » qui intègre directement la connect

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