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samedi 4 juillet 2026

VSA - Thereval - Pertinence - Tournus - Collège -

« Est-ce vraiment pertinent ? » La vidéosurveillance interpelle les élus de Thereval. Le conseil municipal s'est réuni le mardi 30 juin 2026

Le conseil municipal de Thereval s’est réuni le mardi 30 juin 2026 pour débattre d’un projet de vidéosurveillance.

  • Interventions des élus : deux conseillers ont questionné la pertinence du dispositif, le nombre d’appareils envisagés, le risque d’anxiété pour les habitants et le coût éventuel.
  • Réponse du maire : il a indiqué que le prix dépendra du nombre de caméras et que des subventions sont prévues. Le projet s’inscrit dans la continuité d’une vague récente de cambriolages ; il faut d’abord poursuivre l’étude amorcée à Hébécrevon avant de lancer celle pour la Chapelle‑Enjuger.
  • Décision du conseil : à la majorité, avec deux abstentions, les élus ont voté de poursuivre les travaux déjà engagés.
  • Rapport de la gendarmerie : l’adjudant Gaultier a présenté les lieux susceptibles d’être équipés : une caméra à la mairie et aux sites culturels, une au stade Joëlle Villain, une au carrefour central du village (RD 900) pour identifier les plaques d’immatriculation, ainsi que des caméras près des commerces et dans la zone d’activités des Bruyères (ouest-france.fr)

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Tournus. Le collège En Bagatelle contraint de rétropédaler sur la vidéosurveillance -

  • À l’origine, le département avait prévu que les caméras installées dans les espaces de vie (cour, préau, couloirs, etc.) fonctionnent en permanence, ce qui aurait transformé le projet en véritable vidéosurveillance. Cette option était désignée comme le « choix 3 ».
  • Après les réactions des élèves – dont une élève de seconde qui craignait d’être filmée toute la journée – le dispositif a été modifié. Les caméras de vidéosurveillance sont désormais coupées pendant les heures d’ouverture du collège et ne fonctionnent que lorsque l’établissement est fermé.

Ainsi, la surveillance reste active pour la sécurité anti‑intrusion, mais la captation d’images pendant les cours a été arrêtée.

Source : Le JSL, article « Un collège de Tournus contraint de rétropédaler sur la vidéosurveillance »  (lejsl.com)

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 101 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 2 juillet 2026

VSA - Vidéosurveillance - Sarreguemines - Critiques - Guillaume Gormand - Fresnes - USA - Sabotages - Deflock - Suez - Evreux -

 

Vidéosurveillance à Sarreguemines – 15 caméras supplémentaires

  • Le conseil municipal de Sarreguemines a voté l’achat et l’installation de quinze caméras de vidéosurveillance supplémentaires.
  • Cette extension s’inscrit dans la volonté d’améliorer le parc existant, qui compte déjà plus d’une centaine de caméras réparties sur le territoire communal.
  • Les images sont centralisées au Centre de surveillance urbain (CSU) de la police municipale, installé depuis le 1 octobre 2008.
  • Le CSU a pour mission principale de prévenir l’insécurité et de lutter contre la délinquance grâce à la vidéosurveillance.

Ces nouvelles caméras viendront donc renforcer la couverture du réseau déjà en place, tout en poursuivant les objectifs de prévention et de sécurité publique de la ville (republicain-lorrain.fr)

Point de critique

Principaux arguments

Utilité marginale pour les enquêtes

Une étude menée entre 2017 et 2020 (CREOGN) montre que seules 5,9 % des affaires résolues (22 sur 1939) ont pu être élucidées grâce aux images de vidéosurveillance. La contribution est surtout notable pour les cambriolages (≈ 11 %) et reste très faible pour les violences (≈ 5 %).

Débat politique et idéologique

Au sein de la gauche, la députée de La France insoumise Mathilde Panot affirme que les caméras « n’ont jamais prouvé leur utilité » et réclame leur suppression. Le PS, en revanche, souligne leur rôle dans les enquêtes, ce qui montre une division nette autour du sujet.

Respect de la vie privée

La législation impose que les caméras ne filment que le public et que les enregistrements soient détruits rapidement (max 30 jours hors procédure judiciaire). Malgré ces règles, le simple fait d’être filmé en espace public suscite des inquiétudes quant à la surveillance permanente.

Proportionnalité et nécessité

Les commissions de vidéoprotection évaluent chaque projet selon le critère de proportionnalité : le nombre de caméras doit répondre à un besoin réel et ne pas excéder ce qui est indispensable. Certaines communes sont critiquées pour installer des caméras « en excès » sans justification claire.

Coût

Le financement des réseaux (ex. Woippy ≈ 600 k€ pour 124 caméras) est souvent jugé élevé au regard des résultats obtenus, surtout quand les économies réalisées par la baisse de la délinquance sont difficiles à quantifier de façon indépendante.

Synthèse

Les critiques en Moselle portent surtout sur l’efficacité réelle (les images ne permettent de résoudre qu’une petite partie des affaires), les atteintes potentielles à la vie privée et le rapport coût‑bénéfice. Le débat politique reflète ces tensions : certains acteurs demandent la suppression des systèmes, tandis que d’autres insistent sur leur utilité ponctuelle pour la sécurité.

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Guillaume Gormand, enseignant‑chercheur en criminologie à Sciences Po Grenoble, a mené plusieurs études (thèse 2017, enquête 2021) sur l’efficacité de la vidéosurveillance publique.

  • Pas d’effet dissuasif : il montre que, contrairement à ce que prétendent souvent les décideurs, la présence de caméras n’empêche pas les infractions. Les délinquants s’adaptent simplement aux caméras, voire changent de méthode, mais ne sont pas découragés par leur simple existence (lemonde.fr)
  • Faible contribution aux enquêtes : selon ses analyses, la vidéosurveillance ne participe qu’à 1 %–3 % de la résolution des affaires sur la voie publique ; dans une étude de 1 939 enquêtes (2017‑2020) seulement 22 ont pu être élucidées grâce à des images, soit 1,13 % du total, et 5,87 % des affaires élucidées ont bénéficié d’une contribution vidéo (ina.fr)
  • Sous‑exploitation des systèmes : la plupart des caméras installées en France ne sont pas réellement exploitées, en partie à cause du volume de données, de la mauvaise qualité technique de certaines caméras et des difficultés de coopération entre les forces de l’ordre et les propriétaires des équipements (lemonde.fr)
  • Coût et complexité : déployer un réseau suffisant pour être réellement efficace demanderait des dizaines de milliers de caméras et des ressources importantes pour le stockage, la maintenance et le visionnage, ce qui n’est pas compatible avec les finances publiques locales (aefinfo.fr)

En résumé, Gormand argue que la vidéosurveillance, telle qu’elle est aujourd’hui mise en œuvre, n’est pas un outil de prévention efficace et que son impact réel sur la résolution des crimes reste très limité.

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Point

Explication

Faits récents

Le 27 mars 2026, des caméras de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes ont filmé une intrusion et le saccage du bâtiment. Les images ont rapidement circulé sur les réseaux, montrant les assaillants cagoulés et les dégâts matériels.
Ces enregistrements ont été diffusés sans autorisation de la collectivité. (lefigaro.fr)

Base légale

- Article 226‑1 du Code pénal : la captation, l’enregistrement ou la transmission d’images d’une personne dans un lieu privé sans son consentement est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.
- Article 226‑2 du Code pénal : la diffusion, la mise à disposition ou l’utilisation de ces enregistrements sans le consentement de la personne constitue une infraction punie des mêmes peines que l’article 226‑1.
Ces deux articles s’appliquent aux images de vidéosurveillance lorsqu’elles sont rendues publiques sans autorisation. (lexbase.fr)

Obligations de la mairie

- CNIL : la vidéoprotection doit être déclarée, les personnes filmées doivent être informées, et les images ne peuvent être conservées que deux semaines maximum, sauf nécessité d’enquête.
- Les images ne peuvent être utilisées que comme preuves judiciaires ou pour la sécurité publique ; toute diffusion au grand public est prohibée.

Sanctions possibles

- Pour le responsable de la diffusion : 1 an d’emprisonnement + 45 000 € d’amende (article 226‑1/226‑2).
- Pour la collectivité si elle ne respecte pas les règles de conservation ou de sécurisation : amende pouvant atteindre 225 000 € (article 226‑7).

Recours pour les victimes / la collectivité

1. Déposer plainte auprès du commissariat ou du parquet (délit d’atteinte à la vie privée).
2. Demander la suppression des contenus diffusés aux hébergeurs (loi sur la protection des données).
3. Saisir la CNIL pour vérifier le respect des obligations de conservation et de sécurité.

Bonnes pratiques

- Limiter l’accès aux enregistrements aux seules autorités habilitées.
- Masquer les visages des personnes non impliquées avant toute diffusion interne.
- Conserver les images au maximum deux semaines et les détruire ensuite.
- Informer le public de l’existence du dispositif via panneaux et mentions légales.

Diffusion illicite des images issues des dispositifs de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes.

En résumé
La diffusion non autorisée des images de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes constitue une infraction pénale (articles 226‑1 et 226‑2 du Code pénal). La collectivité doit respecter les exigences de la CNIL (information, durée de conservation, sécurité) et, en cas de fuite, les personnes concernées peuvent porter plainte et demander la suppression des contenus. (Qwant)

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Aux États-Unis, un mouvement baptisé « Deflock » appelle à détruire les caméras de vidéosurveillance de Flock Safety, capables d'identifier.

Deflock : un mouvement de sabotage contre les caméras ALPR de Flock Safety

·         Origine – Le mouvement DeFlock est apparu à la fin 2024 aux États-Unis. Il a été lancé par des militants qui dénoncent le réseau de caméras de lecture de plaques d’immatriculation (ALPR) exploité par Flock Safety, entreprise fondée en 2017 à Atlanta 

·         Cible principale – Flock Safety déploie des caméras autonomes alimentées par énergie solaire. À l’été 2025, l’entreprise comptait 92 000 caméras dans 49 États, reliées à plus de 4 800 agences de police et 3 000 organisations privées (HOA, entreprises, écoles) 

·         Fonctionnement du système – Les caméras scannent les plaques d’immatriculation (plus de 20 milliards de lectures par mois) et transmettent les données via le réseau TALON à de nombreuses agences, y compris l’ICE, sans contrôle judiciaire préalable 

Les ONG comme l’EFF et l’ACLU qualifient ce réseau d’« infrastructure nationale de surveillance de masse » 

·         Organisation du mouvement – En 2024, le développeur Will Freeman (Colorado) a créé le site deflock.org / DeFlock.me, une carte open‑source qui recense les emplacements des caméras. En 2025, le site répertoriait plus de 76 000 lecteurs à travers le pays 

·         Tactiques de sabotage – Les militants publient des vidéos sur TikTok (hashtags #flock, #deflock) appelant à « prendre conscience de la surveillance et agir ». Ils s’attaquent aux pylônes supportant les caméras ou les aveuglent avec des lasers suffisamment puissants pour perturber l’électronique 

·         Incidents notables – Entre avril et octobre 2025, Jeffrey Scott Sovern, ingénieur de 41 ans, a détruit 13 caméras de façon autonome 

En février 2026, le journaliste Brian Merchant a indiqué que ces sabotages semblent non coordonnés (ladn.eu)

·         Réaction juridique – Flock Safety a envoyé des lettres de cessation‑et‑défaut à DeFlock.me, invoquant le droit des marques. L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a défendu le site, le considérant comme une expression protégée par le Premier Amendement 

·         Impact politique – Des militants et organisations de défense de la vie privée font pression sur les autorités locales pour bloquer ou résilier les contrats d’ALPR, et obtiennent parfois des succès  (eff.org)

En résumé, Deflock est un mouvement né en 2024 qui combine sensibilisation en ligne, cartographie participative et sabotage physique pour contester le déploiement massif des caméras de Flock Safety, perçues comme une menace pour la vie privée et les libertés civiles. (Qwant)

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Suez a lancé, en avril 2026, une phase d’expérimentation de vidéosurveillance connectée à un réseau 5 G privé sur un site industriel situé à Évreux.

  • Objectif : disposer d’une solution d’urgence de déploiement sécurisé, plus agile que les réseaux filaires, pour protéger les sites industriels et gérer rapidement les crises.
  • Technologie : des caméras Axis P32 équipées d’un boîtier « backbox » qui intègre directement la connect

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 144 personnes ont lu cet article.


lundi 29 juin 2026

VSA - Déploiement des caméras - Issoudun - Stiring-Wendel - Plateau d'Hauteville -

 

Le déploiement des 70 nouvelles caméras de vidéoprotection à Stiring-Wendel est en cours et devrait être terminé d’ici la fin de l’année 2026, selon le maire Yves Ludwig. Les travaux ont commencé dès janvier 2026, avec une installation progressive sur des lieux stratégiques comme le centre technique, la coulée verte, la place De Wendel, l’hôtel de ville, les entrées de ville, et des sites sensibles comme le carrefour de la rue Nationale ou la place Sainte-Marthe.

Critiques et controverses :

·                                 Coût et budget : Le projet, initialement estimé à 500 000 €, a vu son budget révisé à la hausse pour atteindre 619 000 €, en raison de l’ajout de caméras supplémentaires pour couvrir davantage de zones.

·                                 Transparence et efficacité : Certains habitants et élus locaux questionnent l’utilité réelle du dispositif, notamment sur son impact concret pour la sécurité des biens et des personnes.

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Contexte de déploiement des caméras à Issoudun

·                                 Le maire d’Issoudun, André Laignel, a finalement accepté l’installation de caméras de vidéosurveillance dans la ville après des années de réticence. Cette décision a été annoncée officiellement le 20 mars 2026, en présence des forces de l’ordre et de l’État.

·                                 L’objectif principal est de renforcer la sécurité, notamment autour de la gare (pour lutter contre les vols de cuivre perturbant le trafic ferroviaire) et dans d’autres zones stratégiques identifiées par la gendarmerie.

·                                 Financement : L’État prend en charge 80 % du coût du dispositif.

·                                 Déploiement : Les caméras devraient être installées avant la fin de l’été 2026, avec une étude en cours pour déterminer les zones prioritaires.

Réactions et critiques des habitants et élus

·                                 Soutien : Certains habitants et commerçants saluent cette mesure, la voyant comme un moyen de rassurer et de lutter contre l’insécurité croissante.

·                                                         Exemple : Une commerçante déclare : « Enfin ! C’est un premier pas, mais il faut aller plus loin ».

·                                 Scepticisme : D’autres estiment que cela ne suffira pas à résoudre les problèmes de fond. Un habitant du centre-ville souligne : « C’est bien, mais ça ne suffira pas. Il ne faut pas juste mettre en place des petites mesurettes ».

·                                 Opposition politique : Des conseillers municipaux d’opposition, comme Michel Bougault (divers-gauche), se réjouissent de cette décision mais soulignent que d’autres communes environnantes ont déjà adopté ce dispositif, et que la continuité entre les zones est essentielle.

Problèmes signalés

·                                 Caméras non branchées : Lors d’une réunion publique le 12 juin 2026, il a été révélé que certaines caméras installées dans des quartiers comme Bel-Air, Bernardines et Villatte n’étaient pas encore opérationnelles.

Autres mesures de sécurité complémentaires

·                                 La ville a également demandé à devenir une ville d’expérimentation pour la gendarmerie de proximité, ce qui a permis d’obtenir des renforts de gendarmerie sur le terrain.

·                                 Les heures de présence des gendarmes sont passées de 37 093 en 2023 à plus de 40 000 en 2024, avec une augmentation prévue en 2025.

Nombre de caméras prévues

·                                 Le dispositif devrait comprendre une centaine de caméras au total.

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Plateau d'Hauteville

Des caméras de vidéosurveillance installées à trois points stratégiques. La minorité du conseil municipal ne voit pas d'un bon œil. (Le Progrès)

Points stratégiques concernés Les caméras ont été installées dans trois lieux identifiés comme critiques pour lutter contre les incivilités et les dérives :

·                                 Le stade et ses tribunes

·                                 L’arrière de la salle des fêtes

·                                 Le parc du Pontet

L’objectif affiché est dissuasif : ces équipements permettront à la gendarmerie de récupérer des images en cas d’incidents, tout en renforçant la surveillance sur des zones où des problèmes récurrents ont été constatés.

Contexte et mise en œuvre

·                                 Le projet a été validé par le conseil municipal, avec un vote unanime moins une voix contre.

·                                 Le déploiement s’inscrit dans une démarche de lutte contre les incivilités (collage anarchique d’affiches, dégradations, etc.) et de sécurité publique.

·                                 Les caméras sont destinées à compléter la surveillance déjà assurée par la police municipale et la gendarmerie. (Qwant)

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         13 personnes ont lu cet article.

 

 

dimanche 28 juin 2026

VSA - Caméra cachée - Thomas Lilti - Wimbledon - Veauche - Bus TeMo'b -

 


Caméra cachée

Thomas Lilti a filmé à son insu une femme

Une femme a découvert en 2024 sur son ordinateur des vidéos d’elle nue, tournées par le réalisateur de la série « Hippocrate » alors qu’elle était installée chez lui. (Mediapart)

Le réalisateur et scénariste français Thomas Lilti est au cœur d’une grave polémique après la publication d’une enquête de Mediapart ce vendredi 19 juin. (Star actus)

Selon Mediapart, le réalisateur se serait, entre autres, livré à l’exercice illégal de la médecine et se serait approprié le travail de femmes scénaristes. (Vosges matin)

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VSA

Winbledon

Caméras

Extension polémique hors court

Question sensible pour les joueur-euses.

À l’Open d’Australie de janvier 2026, Coco Gauff a été filmée à son insu dans un couloir du Melbourne Park alors qu’elle brisait sa raquette après sa défaite contre Elina Svitolina. La diffusion de ces images a déclenché une vive polémique sur la protection de la vie privée des joueuses et joueurs en dehors des courts  (info.fr)

Réaction de Wimbledon :

Élément

Détails

Nombre de caméras hors‑court

10 caméras au total.

Emplacements communiqués aux joueurs

• 2 dans la salle de sport du Millennium Building.
• 1 dans la zone de restauration des joueurs.
• 4 sur la pelouse d’Aorangi (zone d’entraînement et d’échauffement).
• 1 au point d’arrivée des transports près de l’Indoor Tennis Centre.
• 1 dans le tunnel reliant l’Indoor Tennis Centre au Millennium Building.
• 1 à l’extérieur des vestiaires (dames et messieurs).
• 1 sur le Players’ Lawn.
Ces informations ont été détaillées dans un courriel envoyé à l’ensemble des participants avant le début du tournoi, le 29 juin 2026  (fr.tennistemple.com)

Objectif déclaré

Les images sont d’abord filtrées par une équipe interne avant toute diffusion, afin d’offrir aux diffuseurs un accès « coulisses » tout en respectant l’intimité des athlètes  (fr.tennistemple.com)

Réactions des joueurs

• Iga Świątek a soutenu Gauff, comparant les athlètes à des « animaux dans un zoo »  • De nombreux joueurs réclament des limites plus strictes et une harmonisation des règles entre les tournois  (info.fr)

Pourquoi la question est‑elle sensible ?

  • Vie privée : les joueurs souhaitent pouvoir se détendre hors du terrain sans être filmés à tout moment.
  • Transparence : Wimbledon a choisi de publier la localisation exacte des caméras, une première sur le circuit  (info.fr)
  • Utilisation des images : même si les séquences sont filtrées, le risque de diffusion non autorisée persiste, d’où les débats récurrents sur les droits à l’image des athlètes  (fr.tennistemple.com)

En résumé
Wimbledon a répondu à la polémique suscitée par l’incident de Gauff en informant clairement les participants de la présence de dix caméras hors‑court et en promettant un contrôle interne des images. La mesure vise à concilier la demande croissante de contenus « coulisses » des diffuseurs avec le respect de la vie privée des joueurs, mais le débat reste ouvert et constitue une question sensible pour les joueuses et joueurs.(Qwant)

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VSA

Veauche

Plus 12 caméras

La municipalité de Veauche prévoit d’ajouter 12 caméras de vidéoprotection afin de sécuriser les abords des zones d’activité et les espaces publics sensibles  (leprogres.fr)

 

Le dispositif s’inscrit dans la continuité d’un système installé depuis 2020 sur des sites stratégiques de la commune.


Points de critique généralement soulevés pour ce type de VSA

Aspect

Pourquoi il suscite des réserves

Collecte de données biométriques

La VSA analyse en continu des caractéristiques comme la silhouette, la démarche ou les vêtements, ce qui constitue une forme d’identification biométrique même sans reconnaissance faciale explicite 

technopolice.fr

Atteinte à la vie privée

Le suivi permanent d’individus dans l’espace public peut créer un climat de surveillance permanente, contraire aux principes de protection des données personnelles.

Manque de transparence

Les algorithmes utilisés ne sont pas toujours rendus publics, rendant difficile l’évaluation de leur exactitude et de leurs biais.

Risques de biais algorithmiques

Les systèmes d’analyse d’image peuvent mal identifier certains groupes (ex. : personnes en tenue particulière, enfants), entraînant des fausses alertes ou une discrimination.

Coût et efficacité

L’investissement dans du matériel et des logiciels avancés n’est pas toujours justifié par une réduction mesurable de la délinquance.

Gouvernance et contrôle

L’absence d’un cadre de contrôle indépendant (audit, commission citoyenne) limite la capacité à vérifier le respect des droits fondamentaux.

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VSA

Moselle nord

Bus avec plus de caméras Sécurité sur TeMo'b

Critiques :

Aspect

Points positifs

Points de vigilance

Objectif sécurité

L’investissement de près de 600 000 € vise à lutter contre la hausse des incivilités et à fournir des preuves vidéo en temps réel aux agents de sécurité.
(source : article du Républicain‑Lorrain du 21 juin 2026)

La simple présence de caméras ne garantit pas la réduction des comportements agressifs ; il faut un suivi opérationnel (analyse des images, interventions rapides).

Technologie

Les caméras sont intégrées aux bus et permettent une consultation instantanée, contrairement aux systèmes « post‑mortem » qui nécessitent un visionnage ultérieur.

Aucun détail public n’est fourni sur le stockage des enregistrements (durée, accès, chiffrement). L’absence de transparence peut susciter des craintes quant à la protection des données personnelles des usagers.

Coût

Le budget de 600 k€ est présenté comme un investissement ciblé pour sécuriser le réseau.

Ce montant représente une part non négligeable du budget global du réseau, alors que d’autres besoins (renouvellement de la flotte, accessibilité) restent pressants.

Acceptabilité

La mesure répond à une demande croissante de sécurité de la part des usagers et du personnel.

Des associations de défense des libertés civiles pourraient contester la surveillance généralisée dans les transports publics, surtout si les modalités de contrôle ne sont pas clairement communiquées.

Impact réel

En cas d’incident, les images peuvent servir de preuve fiable et accélérer les procédures judiciaires.

Les études d’efficacité des caméras dans les transports urbains restent limitées ; il faut mesurer concrètement la baisse des actes d’incivilité avant de juger du succès du projet.

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samedi 13 juin 2026

Tarbes - VSA - Vidéosurveillance - Poutine a peur de ses caméras - Moscou brûle -- Nancy - Vestiaires - Sanitaires - Bréauté.

 Ndlr: encore et toujours plus de caméras...

Sécurité et caméras à l’Arsenal de Tarbes.

Dispositif de vidéoprotection actuel

  • Nombre de caméras : 77 caméras sur mât et 3 caméras nomades sont déjà installées dans le quartier de l’Arsenal, permettant de couvrir la voie publique et les accès principaux
  • Centre de supervision urbaine (CSU) : Les images sont centralisées et affichées en temps réel sur 12 écrans par 7 agents. Les vidéos sont conservées 15 jours, bientôt 30 jours pour répondre aux exigences judiciaires
  • Utilisation : Les images sont extraites uniquement sur réquisition, 10 personnes autorisées à le faire. Depuis la création du centre en 2010, 671 extractions ont été réalisées, dont 69 cette année

Renforcement prévu

  • Objectif : Augmenter le nombre de caméras à 100 et ajouter quatre nouveaux opérateurs pour le CSU afin d’étendre la couverture et améliorer la réactivité des équipes
  • Motivation : Le dispositif a déjà permis de réduire les incidents et d’intervenir rapidement (délai < 10 min) dans divers cas (accident, rixe, assistance, entrave à la circulation)  (nrpyrenees.fr)

Présence policière complémentaire

  • Police municipale : Des policiers municipaux supplémentaires patrouillent en permanence dans le quartier, renforçant la visibilité et la prévention  (facebook.com)
  • Police nationale : Des opérations de sécurisation sont régulièrement organisées, comme celle du 13 février 2026 qui a contrôlé 43 personnes et interpellé 3 dans l’Arsenal, avec deux véhicules en fourrière  (lasemainedespyrenees.fr)

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Sécurité de Vladimir Poutine : méfiance envers ses propres caméras.

Contexte
Les services de sécurité russes ont temporairement désactivé une partie du système de surveillance dédié à la protection du président Vladimir Poutine

Cette décision a été prise après l’opération d’élimination de hauts responsables iraniens à Téhéran, où des caméras urbaines ont été exploitées par Israël et les États‑Unis pour localiser des cibles 

Motivation
Les autorités craignaient que les réseaux de caméras, conçus pour surveiller Poutine et son entourage, puissent être exploités de la même manière que les caméras iraniennes 

Le système, distinct du vaste réseau de 300 000 caméras de Moscou, a été re‑activé après un « examen minutieux » visant à le déconnecter hermétiquement d’Internet (geo.fr)

Conséquences

  • Le système de surveillance a été suspendu puis remis en service avec des mesures de sécurité renforcées.
  • Cette mesure illustre une inquiétude croissante que les outils de protection puissent devenir des failles exploitées par des adversaires internes ou externes  (slate.fr)

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Moscou brûle : le raid de drones du 16 juin 2026

Élément

Détails

Source

Date de l’attaque

Le soir du 15 juin 2026 (début du 16 juin 2026) les drones ukrainiens ont percuté la raffinerie de Kapotnya, à environ 15 km au sud‑est du Kremlin.

themoscowtimes.com

Cible

Raffinerie de Gazprom Neft, la plus grande de la capitale, située dans le quartier de Kapotnya.

themoscowtimes.com

Capacité

Environ 11 millions de tonnes de brut par an ; la raffinerie fournit près de 40 % de l’essence et 50 % du diesel de la région de Moscou, ainsi que du carburant pour les aéroports.

euromaidanpress.com

Dégâts matériels

Le drone a touché l’unité principale de traitement, qui représente 53 % de la capacité totale de l’usine. Cette unité a été mise hors service, tandis que la seconde unité devait reprendre rapidement.

pravda.com.ua

Incendie

Un feu a éclaté immédiatement, visible dans les vidéos diffusées en ligne. Les services d’urgence l’ont maîtrisé, mais le feu a provoqué l’arrêt temporaire de la production.

rferl.org

Conséquences opérationnelles

La raffinerie a suspendu ses activités ; la production a été interrompue malgré les déclarations des autorités locales affirmant que le feu était éteint.

ukrinform.net

Réaction des autorités

Le maire Sergeï Sobyanin a confirmé les dommages, a imposé des restrictions de circulation autour du site et a indiqué que le feu était sous contrôle. Aucun blessé n’a été signalé.

themoscowtimes.com

Contexte stratégique

Cette frappe s’inscrit dans la campagne ukrainienne visant à toucher les infrastructures énergétiques russes afin de réduire les revenus du Kremlin. La raffinerie avait déjà été la cible de drones en septembre 2024, mars 2025 et mai 2026.

english.nv.ua

Protection aérienne

Le site était protégé par plusieurs anneaux de défense anti‑aérienne (Pantsir) et des filets anti‑drone, mais les drones ont traversé au moins quatre couches de défense avant d’atteindre la cible.

english.nv.ua

Impact sur l’approvisionnement

La perte de l’unité principale compromet temporairement l’approvisionnement en carburant de la capitale, bien que les réserves et les mesures d’urgence (dépressurisation, libération de carburant hors spécifications) aient limité les pénuries immédiates.

euromaidanpress.com

Analyse

·                                 Signification militaire : le raid montre que les capacités de portée longue de l’Ukraine permettent d’atteindre des cibles stratégiques à plus de 500 km du front, affaiblissant la logistique russe.

·                                 Répercussions économiques : la suspension de la plus grande raffinerie de Moscou réduit la production de carburant de la région, ce qui pourrait entraîner une hausse des prix à la pompe si les stocks s’épuisent.

·                                 Réponse russe : malgré un réseau dense de systèmes de défense, les drones ont réussi à percer les couches de protection, soulignant les limites de la défense anti‑drone face à des attaques coordonnées.

En résumé, le 16 juin 2026, une attaque de drones ukrainiens a incendié la raffinerie de Kapotnya, provoquant l’arrêt de sa principale unité de traitement et un feu maîtrisé rapidement, mais avec des conséquences notables sur l’approvisionnement énergétique de Moscou. (Qwant)

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Ndlr : nous n’avons même plus d’intimité…

En juin 2024, le préfet de Meurthe‑et‑Moselle a signé un arrêté autorisant la Métropole du Grand Nancy à installer deux caméras de surveillance sur la plage des Deux Rives.

Ces caméras sont placées au niveau des sanitaires et des vestiaires. Le dispositif répond à plusieurs objectifs prévus par la loi :

·                                 protéger les bâtiments et installations publics ainsi que leurs abords ;

·                                 prévenir les actes terroristes ;

·                                 prévenir les agressions, les vols ou le trafic de stupéfiants dans les zones jugées à risque ;

·                                 « prévenir tout problème de mœurs et garantir une meilleure sécurité de toutes et tous, notamment des plus jeunes » selon la municipalité.

Les caméras sont déjà reliées au Centre de Supervision Urbain (CSU), l’une du côté de Nancy et l’autre du côté de Tomblaine. La décision s’inscrit également dans le contexte d’un incident de l’an dernier, où une fillette de 7 ans avait été victime d’une atteinte sexuelle dans les toilettes de la plage, sans qu’un fait précis n’ait été cité comme déclencheur de l’installation.

Ces mesures visent donc à renforcer la sécurité et à dissuader les comportements délictueux dans les espaces publics de la plage des Deux Rives.

Source :  (actu.fr)

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Bréauté

14 caméras.

A 20 000 euros la bête, ça fait 300 000 euros qui pourraient servir pour les services publics.

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