Tarn :
Installation
des caméras La commune d’Anglès a installé 7 caméras de
vidéosurveillance début août 2026, dans le cadre d’un dispositif
validé par le conseil municipal en octobre 2025. L’objectif
affiché par le maire, Alain Barthes, est de renforcer la sécurité des
habitants en dissuadant les actes de malveillance et en facilitant
l’identification des auteurs d’infractions. Le système doit aussi aider
les forces de l’ordre dans leurs enquêtes. Les caméras sont placées
dans des lieux stratégiques, comme :
- en bas de la place de la mairie,
- à la croix en face du bâtiment municipal,
- à la station de carburant.
Le
dispositif permet de reconnaître des personnes et de lire
des plaques d’immatriculation. Les images sont accessibles uniquement
à trois membres du conseil municipal, un employé de mairie et aux
gendarmes dans le cadre d’une enquête. La durée de stockage des images
est limitée à 30 jours maximum.
Le
coût du système est de 508 € HT par mois, dans le cadre d’un
contrat de leasing avec la société Lease Protect France. Cette décision fait
suite à une trentaine de cambriolages survenus dans la commune
et les villages voisins. Le dispositif complète l’action de la gendarmerie et
de la mairie, qui a mis en place un système de « participation citoyenne
».
Critiques
et débats L’installation de caméras de vidéosurveillance dans les
communes soulève plusieurs questions, notamment sur leur efficacité
réelle et leur impact sur les libertés individuelles.
·
Efficacité contestée
: Plusieurs études et rapports, dont ceux de la Cour des comptes
et de chercheurs comme Guillaume Gormand (Sciences Po Grenoble), soulignent
qu’il n’existe pas de corrélation globale entre la présence de
caméras et une baisse de la délinquance. Une enquête de 2021, portant sur près
de 2 000 affaires judiciaires, n’a pas identé de différence significative dans
le taux d’élucidation entre les communes équipées et celles qui ne le sont pas.
« Aucune corrélation globale n’a été révélée entre
l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance
commise sur la voie publique ou encore le taux d’élucidation. » (franceinfo.fr)
Coût
et priorités : Certains habitants ou élus s’interrogent sur la
pertinence de ces investissements, surtout dans des communes aux budgets
limités. Par exemple, à L’Arbresle (Rhône), un référendum en février 2025 a
abouti à l’installation de 41 caméras pour 6 500 habitants, malgré des débats
sur l’utilité réelle du dispositif et son coût (400 000 €).
·
Cadre légal et vie privée
: En France, l’installation de caméras sur la voie publique est encadrée par la
loi. Elle nécessite une autorisation préfectorale et une déclaration
à la CNIL. Les obligations incluent :
- Informer les personnes filmées
via des panneaux visibles,
- Limiter la durée de conservation des images
(généralement 30 jours),
- Restreindre l’accès aux images
aux seules personnes habilitées,
- Respecter la finalité déclarée
(la sécurité publique, et non d’autres usages). La CNIL peut sanctionner
les manquements, allant jusqu’à l’amende administrative
ou l’obligation de désinstallation.
« Les images issues de caméras sont des données
personnelles à part entière, soumises aux principes du RGPD. » (detectives-prives.com)
Réactions locales
À Anglès, la décision a été prise dans un contexte de hausse de la
délinquance (une trentaine de cambriolages). Cependant, certains habitants
ou associations pourraient exprimer des réserves, notamment sur :
- le manque de transparence dans le
choix des emplacements,
- la durée de conservation des images,
- ou encore l’absence de preuve tangible
de l’efficacité du dispositif. (Qwant)
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Mayenne.
Ndlr :
mettez des gardiens ! Pas des caméras…Faites partir les jeunes en vacances..Faites
du social.
Pontmain.
"C'était sans fin" : victime de dégradations, ce parc ouvert au
public est désormais .
Le
parc a été fermé temporairement au public les 4, 5 et
6 mars 2026 en raison de dégradations importantes rendant certains
aménagements dangereux. Depuis, il est vidéosurveillé pour
tenter de limiter les actes de vandalisme et sécuriser les lieux. Aucune
information récente ne confirme une réouverture définitive ou des travaux de
rénovation en cours. La situation reste donc instable, avec un accès toujours
restreint ou sous surveillance renforcée. (Qwant)
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Guyane
Une
caméra a été vandalisée dans le quartier Soula 2 à Macouria
(Guyane). Le poteau supportant l’équipement a été scié à la disqueuse entre 23
heures et minuit, sans que la caméra ne soit emportée, ce qui suggère
un acte de malveillance ciblé plutôt qu’un vol.
Détails
des dégâts et contexte :
- Dommages estimés : 13 000 euros
(selon les autorités locales)
Note : Certains médias
locaux évoquent une estimation à 13 millions d’euros, mais cette information
semble erronée ou exagérée au regard des éléments disponibles.
- Investissement initial : Plus de
40 caméras installées depuis deux ans dans la commune, pour un coût total
d’environ 350 000 euros
- Objectif du dispositif : Renforcer
la sécurité et lutter contre les branchements électriques illégaux (plus
de 200 km de câbles retirés par la mairie et les forces
de l’ordre) (inforadar.fr)
Réactions des
autorités : La mairie de Macouria a réaffirmé sa volonté de poursuivre
le déploiement des caméras malgré ces actes. Le chef de la police locale a
souligné l’efficacité de la caméra vandalisée, placée face à un poteau
électrique d’EDF, un point névralgique pour les raccordements clandestins (la1ere.franceinfo.fr)
Enquête
en cours : Les forces de l’ordre mènent des investigations pour
identifier les auteurs. Aucune arrestation n’a été signalée à ce stade. (Qwant)
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Un
mouvement citoyen nommé « DeFlock » ou « Deflock
America » prend une ampleur inédite. Il rassemble des citoyens de tous
bords politiques, des militants de la vie privée, des libertariens et même des
influenceurs. Son objectif est de saboter, vandaliser ou faire annuler
les contrats des caméras Flock installées dans les villes américaines.
Actions
et méthodes :
- Sabotages en série : Depuis
quelques mois, des dizaines de caméras Flock ont été vandalisées,
détruites ou rendues inopérantes dans au moins 23 États,
souvent accompagnées de messages de protestation ou de moqueries envers
l’entreprise.
- Campagnes de pression politique :
Des groupes locaux organisent des pétitions, des interventions lors des
réunions des conseils municipaux et des appels à annuler les contrats avec
Flock. Plus de 70 villes ont déjà mis fin à leur
collaboration avec l’entreprise depuis fin 2025, et d’autres ont suspendu
temporairement son utilisation.
- Coordination en ligne : Le groupe
Facebook « DeFlock America » compte plus de 600
000 membres, et des cartes participatives recensent les
emplacements des caméras. Des tutoriels et conseils pour bloquer leur
vision ou les endommager circulent largement sur les réseaux sociaux, notamment
TikTok et Instagram.
Raisons
de la colère :
- Atteinte à la vie privée : Les
caméras Flock captent les plaques d’immatriculation, les modèles de
voitures, et partagent ces données en temps réel avec des milliers
d’agences de police et organisations privées, sans mandat judiciaire. Les
données sont aussi accessibles à des services comme l’ICE (Immigration and
Customs Enforcement).
- Utilisation controversée : Les
données sont utilisées pour des enquêtes policières, y compris dans des
contextes sensibles comme la répression de manifestations ou le suivi de
femmes ayant recours à l’avortement.
- Surveillance de masse : Flock est
perçu comme une infrastructure de surveillance généralisée, opérée par une
entreprise privée, sans contrôle démocratique suffisant.
Réactions
des autorités et de Flock :
- Flock Safety minimise les critiques et propose des
plans de protection pour ses caméras. L’entreprise qualifie les saboteurs
de « terroristes » et accuse les détracteurs de «
normaliser l’illégalité ».
- Les services de police et les centres de fusion
d’intelligence (fusion centers) surveillent de près les mouvements
anti-Flock, notamment en prévision d’une « semaine nationale
d’action » prévue à la mi-août 2026.
Exemple
marquant : Un influenceur connu sous le pseudonyme « NoMark »,
suivi par plus de 500 000 personnes sur Instagram, a publié des vidéos montrant
comment désactiver les caméras Flock. Il affirme avoir agi sur plus de
30 caméras près de Minneapolis, inspirant d’autres à suivre son
exemple. (Qwant)
En
août 2026, une polémique majeure secoue les États-Unis autour du système de
vidéosurveillance Flock Safety. Ce réseau, qui compte plus de 120 000
caméras dans 49 États, est conçu pour lutter contre la criminalité en
photographiant les plaques d’immatriculation et en enregistrant ces données
dans une base accessible aux services de police sans mandat. Cependant, des
abus massifs ont été révélés : des policiers ont détourné ce système à des fins
personnelles, notamment pour espionner des partenaires, ex-partenaires ou
inconnus, souvent dans un cadre intime. Selon une enquête, au moins 50
policiers ont été accusés de tels détournements, et 28 cas ont été documentés
depuis 2024, entraînant des licenciements ou des démissions forcées
Réactions
et mesures
- Plusieurs municipalités ont rejeté ou annulé des
contrats avec Flock Safety, et des citoyens ont détruit ou couvert des
caméras par protestation.
- La société a mis en place un outil d’audit pour
détecter les utilisations anormales, mais les critiques persistent quant à
l’ampleur de la surveillance de masse et ses dérives (courrierinternational.com)
(sudouest.fr)
Contexte Ce
scandale s’ajoute à une utilisation généralisée des caméras portatives par les
policiers, obligatoire pour 60 % des agents en service depuis plusieurs années (franceinfo.fr)
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