Affichage des articles dont le libellé est VSA. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est VSA. Afficher tous les articles

lundi 5 octobre 2026

VSA - Flock - USA - Bain-de-Bretagne - Esch-sur-Alzette - Reconnaissance faciale - Guer -

 

Aux États-Unis, de nombreuses caméras de surveillance sont la cible de dégradations attaquées à la disqueuse, parfois même à l'explosif.

Il s’agit surtout des caméras Flock Safety, des lecteurs automatisés de plaques d’immatriculation. Elles photographient les véhicules et leurs données peuvent être consultées par des services de police. Des opposants dénoncent les risques de surveillance et les abus possibles ; certains sabotent les appareils, parfois violemment.  (franceinfo.fr)

Le mouvement DeFlock conteste ces installations et réclame davantage de contrôle. Mais les dégradations restent illégales : la contestation peut aussi passer par les élus locaux et les décisions municipales. (radiofrance.fr)

---------------------

Contre les vols et agressions : de nouvelles caméras de vidéoprotection installées en Ille-et-Vilaine.

L’article concerne Bain-de-Bretagne. La ville compte actuellement 28 caméras ; le raccordement de neuf caméras de la zone d’activités de Château-Gaillard est en cours. D’autres installations sont annoncées place de la République et place Henri-IV, puis aux entrées de l’agglomération.

Les images peuvent être consultées par les agents habilités lorsqu’un incident est signalé et transmises à la gendarmerie pour aider les enquêtes. L’article souligne que les victimes doivent déposer plainte rapidement pour faciliter leur exploitation. (actu.fr)

------------------------

Ndlr : taratata … La reconnaissance faciale sera utilisée…

Vidéosurveillance: Esch-sur-Alzette installe 62 nouvelles caméras en centre-ville.

Esch-sur-Alzette installera 62 nouvelles caméras dans 17 rues et places du centre-ville, couvrant 44 900 m² ; la reconnaissance faciale est exclue et les images seront effacées après deux mois, sauf nécessité d’enquête (Qwant)

---------------------

Les élus municipaux de Guer (Morbihan) ont choisi une société nantaise pour accompagner le projet d'installation de la vidéosurveillance.

Le conseil municipal de Guer a choisi Vidéo Concept, un bureau d’études nantais spécialisé dans la vidéoprotection, pour l’accompagner dans la préparation du projet. La mission d’assistance coûte 8 410 €.

À ce stade, le nombre de caméras, leur emplacement et le coût total de l’installation n’étaient pas encore arrêtés.  (ouest-france.fr)

 ------------------------

13 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 1 octobre 2026

VSA - Réfrigérateurs connectés - Samsung - Corée du Sud - Panne - Cherbourg-en-Cotentin - Foix - Flock - USA - Contestation - Longuenée-en-Anjou -

 

Réfrigérateurs connectés - Samsung - Corée - Plus de froid - Fête et perte des aliments.

En Corée du Sud, une mise à jour logicielle de test de Samsung, diffusée par erreur via SmartThings, a empêché certains réfrigérateurs connectés Bespoke AI de produire du froid. La panne est survenue juste avant Chuseok, alors que des familles avaient rempli leur frigo pour les repas de fête. Des aliments ont dû être jetés ; un propriétaire a notamment déclaré avoir perdu 20 kg de nourriture. (ctol-fr.com)

------------------------

Ndlr : 360 000 euros ? Les lycées en ont besoin…

Le 29 septembre 2026, le conseil municipal a autorisé la Ville à solliciter des financements pour étendre la vidéoprotection. Cherbourg-en-Cotentin qui compte actuellement 14 caméras ; la Ville envisage d’en installer une soixantaine d’ici fin 2027, pour un coût estimé à 360 000 €. (actu.fr)

 ------------------------

Trafic de drogue, lecture des plaques : l'installation de caméras de vidéosurveillance à 1,3 million d'euros dans les rues de cette ville.

Il s’agit de Foix, en Ariège. Le projet prévoit une trentaine de caméras supplémentaires, dont certaines capables de lire automatiquement les plaques d’immatriculation. Son coût annoncé est de 1,3 million d’euros et il suscite des critiques dans la commune. (france3-regions.franceinfo.fr)

-------------

Flock : la lutte contre la vidéosurveillance gagne du terrain.

Elle prend de l’ampleur : des habitants cartographient les caméras, des collectifs organisent des réunions et interpellent les élus, et certaines villes ont résilié ou refusé des contrats. Le mouvement rassemble des personnes de sensibilités politiques diverses. (radiofrance.fr)

Flock exploite des caméras qui photographient les véhicules et lisent leurs plaques. Les données peuvent être partagées entre services de police et servir à reconstituer les déplacements d’une voiture. Les opposants dénoncent les risques de surveillance généralisée et les abus d’accès aux données, notamment leur utilisation à des fins personnelles ou leur transmission à d’autres autorités. (linc.cnil.fr)

La contestation ne se limite pas aux manifestations : elle passe aussi par l’information locale, les demandes de transparence et les décisions municipales. Des actes de sabotage sont également rapportés, mais ils sont illégaux et exposent leurs auteurs à des poursuites.  (rts.ch)

--------------------

Maine-et-Loire : La vidéosurveillance soumise au vote des citoyens à Longuenée-en-Anjou.

À Longuenée-en-Anjou, les habitants sont invités à donner leur avis sur l’installation de caméras de vidéoprotection, envisagées notamment aux entrées et sorties des bourgs. La consultation sera accessible en ligne et dans les mairies déléguées ; son résultat est attendu le 4 décembre 2026. Elle est consultative : le conseil municipal doit ensuite se prononcer sur le projet le 21 décembre. (20minutes.fr)

Des réunions publiques sont prévues en novembre pour présenter les objectifs, les emplacements envisagés et le coût du dispositif. (angers.maville.com)

 -------------------

 18 personnes ont lu cet article.


jeudi 24 septembre 2026

VSA - Vidéosurveillance - Marck - Crépy-en-Valois - Arthez-de-Béarn - Sens - Prison - Erreurs - Kimberlee Williams - Lindsey Isaacs -Rodez - Guéret -

 

Six nouvelles caméras de vidéosurveillance seront installées dans les rues de Marck.

Six nouvelles caméras de vidéoprotection ont bien été installées dans les rues de Marck. Cet équipement représente un investissement de 39 035,63 € hors taxes pour la municipalité. Avec ces six caméras supplémentaires, la ville compte désormais 57 caméras de vidéoprotection, couvrant près de 175 angles de vue sur le territoire communal. Les images sont centralisées au Centre de Supervision Urbain et doivent compléter le travail de la Police municipale ainsi que les enquêtes de la Police nationale. (Qwant)

-------------------

Ndlr : pourquoi ne pas l’annuler ?

La vidéosurveillance retardée d'au moins une année à Crépy.

Le déploiement de la vidéosurveillance est retardé d’au moins une année par rapport au calendrier initialement prévu. Ce retard a été confirmé dans un article publié hier, mardi 22 septembre 2026, indiquant que le projet, lancé lors du mandat précédent, ne pourra pas aboutir dans les délais initiaux.

----------------------

Arthez-de-Béarn : des caméras de vidéosurveillance vont faire leur apparition dans la commune.

Le Conseil municipal a validé l’installation de caméras sur deux sites stratégiques. L’opposition a donné son accord tout en exprimant sa vigilance et en regrettant un manque de concertation (Sud Ouest)

----------------------- 

Ndlr : ça, c’est ce qu’ils nous disent. Mais la société de surveillance avance à petits pas…

Les effectifs de la police municipale et la vidéosurveillance vont être renforcés à Sens.

À Sens, le renforcement des effectifs de la police municipale (patrouilles pédestres, à vélo, moto) et l'augmentation des caméras de vidéosurveillance sont prévus pour améliorer la proximité et la réactivité face à la délinquance. (Qwant) 

 ----------------------

ENVOYÉEs EN PRISON À CAUSE D'UNE CAMERA DE SURVEILLANCE IA DÉFECTUEUSE. Ou d’une erreur de reconnaissance faciale…

1 - Kimberlee Williams, arrêtée à tort après qu’un logiciel de reconnaissance faciale l’a faussement rapprochée d’une suspecte. Elle a passé six mois en prison, alors qu’elle disait n’avoir jamais mis les pieds dans le Maryland. Il ne s’agissait pas d’une caméra défectueuse à proprement parler, mais d’une erreur d’identification par reconnaissance faciale, ensuite utilisée par la police dans son enquête.  aclu-md.org)

2 -  Lindsey Isaacs, une Floridienne arrêtée à tort après qu’une caméra de lecture automatique des plaques de Flock Safety a repéré son SUV près du lieu d’un accident mortel.

Elle a passé 13 jours en prison. Mais les éléments recueillis ensuite — notamment l’absence de dégâts sur son véhicule — ne correspondaient pas à l’accident. Les procureurs ont abandonné les charges contre elle et ont poursuivi une autre conductrice. Isaacs a ensuite témoigné devant une sous-commission du Sénat américain sur les risques liés à ces systèmes de surveillance.  (fox35orlando.com)

Dire que la caméra était « défectueuse » est toutefois imprécis : les informations rapportées indiquent plutôt que son relevé a été utilisé comme piste d’enquête, puis interprété à tort comme un lien avec le crime. L’entreprise affirme que la caméra avait correctement enregistré le passage de son véhicule ; Isaacs conteste la manière dont les enquêteurs ont exploité ces données.  (lawcommentary.com)

---------------------- 

Caméras

Rodez

Bataille de chiffres.

  • 39 : implantations actuellement recensées par la nouvelle municipalité — certains mâts portent plusieurs caméras.
  • 135 : chiffre validé par le comité d’éthique.
  • 337 : total évoqué dans une délibération de l’ancienne majorité, qui prévoyait aussi 96 caméras fin 2025.
  • 14 nouvelles implantations étaient prévues d’ici la fin de 2026, puis 9 autres, pour atteindre 62 implantations sur l’espace public, selon la mairie.

Les 14 premières, annoncées notamment place d’Armes, rue Béteille et place de la Madeleine, devaient coûter 265 924,15 €. Bref, les chiffres ne comptent pas tous la même chose : c’est ce qui explique une bonne partie de la « bataille ».  (actu.fr)

------------------------------- 

Guéret - Caméras nouvelles

Projet de vingt caméras dans le centre-ville a été étudié, avec des emplacements envisagés comme le parking du Bras d’Argent et le square Jorrand. Mais les informations disponibles indiquent qu’il s’agissait encore d’un projet. (radiofrance.f)

La mairie s’était dite favorable à l’idée, tout en soulignant les contraintes de financement. Guéret compte déjà des caméras sur certains sites, ainsi que de nombreux dispositifs privés ou institutionnels.  (ici.fr)

---------------

 37 personnes ont lu cet article.

 

mardi 8 septembre 2026

VSA - Caméras - Vidéosurveillance - Finistère - Nice - HLM - Besançon - Percy. Lavau - Offemont -


Cartographie de la vidéosurveillance : un an de de surenchère en Finistère - Info Libertaire.

Entre le 26 juin 2025 et le 25 juin 2026, 906 arrêtés autorisant l’installation de systèmes de vidéosurveillance ont été recensés en Finistère. Ces arrêtés concernent des lieux publics ou privés, et couvrent 151 communes. Au total, 7 856 caméras ont été autorisées pendant cette période. Chaque arrêté précise notamment :

  • le nombre de caméras (quand indiqué),
  • le responsable du système (maire, président, directeur·rice, etc.),
  • l’adresse concernée,
  • le délai maximal de conservation des images (de 5 à 30 jours).

Tous ces arrêtés stipulent que l’accès aux images est ouvert aux agents de la police nationale et de la gendarmerie nationale.

Exemples concrets en 2026 :

  • À Lanmeur, 28 caméras seront installées d’ici 2026 dans plusieurs sites publics, notamment pour lutter contre le vandalisme répété.
  • À Douarnenez, 36 caméras sont prévues d’ici fin 2025, avec un investissement de 120 000 €, subventionné en partie par l’État et le Conseil départemental du Finistère.
  • À Pont-l’Abbé, 21 caméras sont déployées depuis le 10 août 2026.
  • À Quimper, 24 nouvelles caméras seront en service dès janvier 2026, portant le total à 51 caméras. (Qwant)

--------------------

Vidéosurveillance HLM à Nice : « Dispositif inexploitable », caméras fondues… Côte d'Azur Habitat face à un audit cinglant.

À Nice, un audit a révélé la vétusté des caméras de vidéosurveillance dans les HLM de Côte d’Azur Habitat, rendant le dispositif inexploitable, tandis que la ville renforce sa stratégie sécuritaire avec des caméras dans certains halls, malgré l’interdiction de la vidéosurveillance algorithmique par le Conseil d’État. (Qwant)

------------------------ 



Besançon.

Trente nouvelles caméras.

-----------


Percy.

Déploiement de la vidéosurveillance.

Pas d'argent public à l'école privée.

-----------

Une quinzaine de nouvelles caméras de vidéosurveillance sophistiquées installées à Lavau.

Une quinzaine de caméras de vidéosurveillance sophistiquées sont en cours d'installation à Lavau. Ces caméras, installées dans le cadre d'un projet coordonné avec la gendarmerie de Barberey-Saint-Sulpice, incluent deux types d'équipements :

  • des caméras « dômes » offrant une visibilité à 360°,
  • des caméras LPR (License Plate Recognition) capables de lire les plaques d’immatriculation en temps réel.

Les zones concernées par cette installation sont les entrées et sorties de ville, ainsi que des lieux stratégiques comme la mairie, le parc de loisirs, le lotissement et l'ancienne route de Méry à la Vallotte.

Ce chantier, mené par les entreprises Inéo et AR Terrassement, est subventionné à 50 % par le Syndicat départemental d'énergie de l’Aube (SDEA). (Qwant)

---------------

Dimanche 20 septembre au matin, la police nationale a retrouvé un engin de chantier contre un candélabre dans le quartier de l'Arsot à Offemont .

Un engin de chantier (une pelleteuse) a été retrouvé contre un candélabre dans le quartier de l'Arsot à Offemont, dimanche 20 septembre 2026 au matin. Selon les informations disponibles, cet engin aurait été volé dans la nuit. Une enquête a été ouverte par les forces de l'ordre pour éclaircir les circonstances de cet incident  (estrepublicain.fr)

---------------

55 personnes ont lu cet article.

 

dimanche 30 août 2026

VSA - Vidéosurveillance - Merlaut - Luc-en-Provence - Caméras Flock - Panneaux solaires - Vivian Wilson - Elon Musk - IA - Mode - Robot -

 

Suite à plusieurs délits, Merlaut s'équipe de caméras de surveillance.

La commune de Merlaut s’équipe de caméras de surveillance à la suite de plusieurs délits, dont le vol d’un cerisier symbolique et un cambriolage commis en pleine journée. Cette initiative vise à renforcer la sécurité locale.

Détails pratiques

  • Les caméras seront installées début 2026 dans la commune.
  • L’implantation du dispositif a été confiée à la société Lease Protect France.

Cadre légal En France, l’installation de caméras de surveillance par une commune est encadrée par la loi. Les règles incluent :

  • L’information du public via une signalétique visible.
  • La limitation de la durée de conservation des images (généralement 30 jours, sauf exceptions).
  • Le respect du RGPD et de la vie privée des habitants. (Qwant)

--------------------

Ndlr : Luc-en-Provence n’y échappera pas.

Le conseil municipal s’est réuni le jeudi 27 août 2026 au Luc-en-Provence. Avant l’ouverture, le maire Jean-Luc Chailan a présenté le nouveau directeur général des services (DGS) : Stéphane Reyes, en provenance de Vauvert.

Lors de cette réunion, la sécurité et la vidéosurveillance ont été abordées. Le maire a confirmé que l’effectif théorique de la police municipale est actuellement de trois agents, avec un quatrième agent devant rejoindre les rangs prochainement. Un cinquième agent sera recruté d’ici la fin du mandat. Par ailleurs, la commune prévoit le déploiement de douze nouvelles caméras pour 2027 dans le cadre de son dispositif de vidéosurveillance. (Qwant)

------------------------- 

USA - Panneaux solaires et caméras Flock – Leurs contradictions -

When you claim renewable energies aren’t workable—but you attach solar panels to all your dystopian Flock surveillance cameras.

Lorsque vous affirmez que les énergies renouvelables ne sont pas viables — mais que vous attachez des panneaux solaires à toutes vos caméras de surveillance dystopiques Flock.

------------------------

États-Unis: à l'approche des midterms, la colère monte contre les caméras de vidéosurveillance Flock.

Aux États-Unis, les élections de mi-mandat se tiennent dans deux mois. La protection de la vie privée s’invite dans la campagne avec une colère citoyenne contre les lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation, ces caméras qui fonctionnent à l’intelligence artificielle et pullulent un peu partout sur le sol américain.  (RFI)

Origine du mouvement Flock, entreprise spécialisée dans les lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation équipés d’IA, a installé plus de 120 000 caméras dans tout le pays. Ces dispositifs, initialement conçus pour lutter contre le crime (vols de véhicules, personnes disparues), sont désormais utilisés par 40 % des agences de maintien de l’ordre et des acteurs privés. Flock scanne plus de 20 milliards de plaques par mois selon ses propres chiffres.

Dérives et scandales Plusieurs abus ont été révélés ces derniers mois :

  • Surveillance abusive : Plus de 50 cas où des policiers ont utilisé les données de Flock pour traquer leur ex-compagne, leur petite amie ou des proches.
  • Profilage politique : Des agents ont interrogé la base de données pour identifier des militants participant à des manifestations ou des femmes se rendant dans des cliniques pour avortement.
  • Absence de contrôle : Les données sont accessibles sans mandat judiciaire, ce qui a poussé le Congrès à lancer des enquêtes.

Concert annulé de Patrick Bruel à Laval : "La pression exercée a eu son effet".

Réactions citoyennes et politiques

  • Mobilisation : Des organisations citoyennes cartographient les caméras Flock et font pression sur les élus pour mettre fin aux contrats.
  • Décisions locales : Des dizaines de communes ont rompu leurs liens avec Flock depuis août 2026. Le gouverneur du Texas a gelé les financements, et la Floride a interdit ces lecteurs sur les autoroutes.
  • Réduction des données : Sous la pression, Flock a réduit la conservation des données de 30 à 7 jours.

Impact sur les midterms Le sujet est devenu un repoussoir électoral. Les candidats ayant passé des contrats avec Flock sont critiqués et pourraient en payer le prix lors du scrutin du 3 novembre 2026. Des mouvements citoyens, regroupant des profils variés (Démocrates, Républicains, Libertariens), dénoncent une surveillance de masse et appellent à un cadre légal strict. (Qwant)

09 26

------------------------ 

VSA 

Caméras Flock 

"Big Brother is flocking you 

Nous sommes tellement flocké-es"

Par Jack Ohman 

Caméras Flock -

An Atlanta-headquartered technology company is facing a sweeping federal class-action lawsuit alleging its nationwide vehicle surveillance network violates the privacy rights of millions of everyday drivers.

Une entreprise de technologie basée à Atlanta fait face à un vaste recours collectif fédéral alléguant que son réseau national de surveillance des véhicules viole le droit à la vie privée de millions de conducteurs ordinaires. (Atlanta New’s first)

  • L’entreprise Flock Safety, basée à Atlanta, est au cœur d’une controverse majeure aux États-Unis. Elle a déployé un réseau de plus de 120 000 caméras de reconnaissance automatique de plaques d’immatriculation (ALPR) dans 49 États, soit presque tout le pays sauf l’Alaska.
  • Ces caméras, installées à la demande des services de police locaux, photographient des millions de véhicules chaque jour et enregistrent les plaques d’immatriculation, le modèle, la couleur et d’autres caractéristiques des voitures.
  • Les données sont automatiquement partagées entre services de police, créant une base de données nationale accessible sans mandat judiciaire dans la plupart des cas.

Recours collectif et contestation

  • Un recours collectif fédéral est en cours contre Flock Safety, accusant son réseau de violer le droit à la vie privée de millions de conducteurs.
  • Le mouvement de contestation prend de l’ampleur, avec des actes de sabotage répétés contre les caméras (désactivation, obstruction) et une mobilisation citoyenne massive, notamment sur les réseaux sociaux (ex. : groupe Facebook « DeFlock America » avec plus de 600 000 membres).
  • Les critiques soulignent :
    • L’absence de mandat judiciaire pour accéder aux données, ouvrant la porte à des abus (espionnage de conjoints, suivi de femmes ayant avorté, transmission illégale à des agents de l’immigration).
    • La création d’une gigantesque base de données sans cadre légal clair, susceptible d’être piratée ou détournée.
    • L’inefficacité prouvée du système : malgré l’explosion du nombre de caméras (28 000 à Atlanta seule), les taux de résolution des crimes n’ont pas augmenté.

Position de Flock Safety

  • L’entreprise, valorisée à 8,4 milliards de dollars en avril 2026, affirme avoir aidé à résoudre un million d’enquêtes criminelles en un an et met en avant la collaboration avec 7 000 agences de police (40 % des services du pays).
  • Son PDG, Garett Langley, a récemment affirmé que des policiers utilisaient Flock pour résoudre des homicides, mais ces déclarations sont contestées par les données officielles.

En résumé Le recours collectif contre Flock Safety s’inscrit dans un contexte de mouvement citoyen sans précédent, alimenté par des craintes légitimes pour la vie privée et des preuves d’abus avérés. L’entreprise, bien que soutenue par les forces de l’ordre, fait face à une opposition croissante et à des questions sur la légalité et l’éthique de son système. (Qwant)

-------------------------- 

Etats-Unis : Vivian Wilson tacle Elon Musk, son père, et l’intelligence artificielle dans une publicité.

Vivian Wilson, militante et mannequin de 22 ans, est l’égérie d’une nouvelle publicité de la marque espagnole Desigual, "Born to Disobey", qui prend position contre l’intelligence artificielle dans la mode. Dans l’un des clips, elle utilise un robot défectueux (visuellement proche du robot Tesla, l’entreprise d’Elon Musk) comme tee de golf ou chien en laisse, avant de conclure : "Certaines choses ne sont pas faites pour être réparées." Elle a expliqué dans une interview vouloir dénoncer une IA qui "prend le travail de créatifs talentueux" tout en étant néfaste pour l’environnement.

Pour rappel, Vivian Wilson est la fille d’Elon Musk. Après avoir entamé sa transition de genre, elle a coupé les ponts avec lui. Vivian a obtenu le droit de prendre le nom de jeune fille de sa mère, coupant tout lien légal avec Elon Musk, qui a déclaré que son enfant était "infectée par le virus de la pensée woke." 09 26

contraceptifs-cpvs-vivian-wilson-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

------------------- 

49 personnes ont lu cet article.


mardi 25 août 2026

VSA - Vidéosurveilance - Bodilis - Meta - Norvège - RayBan - Reconnaissance faciale - Lunettes - Interdiction - Ottange _ Forêt-Fouesnant - USA - Caméras Flock -

 

Bodilis. Dégradations : le maire envisage la vidéoprotection – (Ouest-France)

Contexte des dégradations Depuis juillet 2026, la commune de Bodilis subit une série de dégradations répétées sur son domaine public. Parmi les actes signalés :

  • Des toilettes publiques et un parc de loisirs vandalisés (table de pique-nique renversée, protections de trampoline enlevées).
  • Le week-end du 15 août 2026, des chaises ont été placées sur le toit du sas d’entrée de la salle multifonctions. La mairie souligne que ces actes dégradent les équipements publics, mobilisent les agents municipaux pour les réparations et mettent en danger leurs auteurs.

Réaction du maire Face à cette situation, le maire de Bodilis a décidé d’inscrire le sujet à l’ordre du jour du conseil municipal de septembre 2026. La pose de caméras de vidéoprotection sera notamment débattue lors de la séance prévue le lundi 7 septembre 2026.

Critiques et débats Bien que la source ne détaille pas explicitement les critiques locales, ce type de mesure divise souvent les habitants et les élus. Les arguments contre la vidéoprotection incluent généralement :

  • Le coût élevé de l’installation et de la maintenance.
  • Les questions liées à la vie privée et à la surveillance de l’espace public.
  • L’efficacité réelle du dispositif pour prévenir les dégradations.

La décision finale sur l’installation des caméras sera donc prise lors du conseil municipal du 7 septembre 2026.

-------------------------

 

Norvège

Interdiction prochaine des lunettes connectées de Meta

Reconnaissance faciale

RayBan.

25 août 2026

Annonce de réglementer plus strictement l’utilisation des lunettes connectées, notamment celles de Meta (Ray-Ban Meta), en raison des risques pour la vie privée et de la reconnaissance faciale dans l’espace public.

Ce qui est prévu :

  • Une interdiction des fonctionnalités de reconnaissance faciale des autres personnes dans les lieux publics, si elles sont intégrées aux lunettes connectées.
  • La création d’un groupe d’experts pour conseiller l’administration sur l’encadrement de ces technologies.
  • Un appel aux secteurs public et privé à réévaluer leurs propres règles concernant ces appareils.

Contexte : La ministre norvégienne de la Numérisation, Karianne Tung, a souligné que ces mesures visent à protéger les citoyens face à la surveillance accrue permise par ces dispositifs. Elle a également mentionné que Meta disposerait déjà d’une technologie de reconnaissance faciale prête à être intégrée à ses lunettes, mais que son déploiement serait bloqué par cette réglementation à venir.

À noter :

  • Aucune date précise n’a encore été fixée pour l’entrée en vigueur de cette interdiction, mais les discussions sont en cours.
  • En France et dans l’UE, l’usage des lunettes connectées reste encadré par le RGPD et le Règlement européen sur l’IA, mais aucune interdiction spécifique n’a encore été annoncée. (Qwant)

------------------------

Ottange. Vidéosurveillance, immobilier, écoles : voilà ce qui pourrait changer.

Le nouveau maire d’Ottange, Morgan Valenza, gère un mandat exigeant avec 50 à 80 heures hebdomadaires, incluant des dossiers comme la vidéosurveillance, l’immobilier et les écoles, dans un contexte de lutte contre les habitats indignes et de mise en place d’un permis de louer dès 2025.

----------------

Forêt-Fouesnant (Finistère)

Marie-Françoise Cosquéric aborde sa première rentrée en tant que maire de La Forêt-Fouesnant (Finistère). C'est l'occasion de dresser un bilan.

Lors du conseil municipal, jeudi 23 avril 2026, l’adjoint aux travaux, Philippe Castrec, a présenté le projet d’installation de vidéosurveillance à La Forêt-Fouesnant (Finistère). (Ouest France.

À 71 ans, née le 2 mai 1954 à Carhaix, Marie-Françoise Cosquéric vient de prendre la mairie de La Forêt-Fouesnant ; elle expose son parcours, ses liens familiaux avec la musique bretonne. (Au fournil montechois).

-------------------


 Les Américains ont déclaré la guerre aux caméras Flock. 

Les critiques envers Flock Safety reposent sur plusieurs arguments :

1.                  Surveillance intrusive :

·                                                         Les caméras Flock enregistrent en continu les déplacements des véhicules, créant une base de données massive accessible aux forces de l’ordre.

·                                                       Elles sont perçues comme un outil de contrôle social, notamment dans un contexte de montée des tensions politiques (ex. : manifestations comme celles de 2025 contre les lois restrictives) 

Dérives et abus :

·                                                       Des cas d’utilisation abusive ont été documentés, comme le traçage de partenaires romantiques par des policiers ou des employés, ou l’utilisation des données pour des enquêtes controversées (ex. : suivi de femmes ayant avorté au Texas) (northeasttimes.com)

L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a révélé que des bases de données Flock ont été consultées lors d’enquêtes politiques ou sociales sensibles 

(eff.org)

Manque de transparence et de régulation :

·                                                       Flock Safety est accusée de collaborer avec des forces de l’ordre sans cadre légal strict, ce qui alimente les craintes d’un État policier (ibre-media.com)

Actions de protestation et de sabotage

Les méthodes de résistance incluent :

·                                 Vandalisme : caméras recouvertes de peinture, démontées, ou endommagées (ex. : spray, ruban adhésif, destruction physique).

·                                 Désactivation : certains activistes coupent les câbles ou brouillent les signaux des caméras.

·                               Manifestations : des rassemblements ont eu lieu devant les sièges de polices locales ou les bureaux de Flock Safety, avec des slogans comme « Arrêtez la surveillance de masse » (libre-media.com)

 (edition.cnn.com)

Bilan :

·                               Au moins 33 incidents de vandalisme ont été recensés entre juin et juillet 2026, dans 23 États différents. Plusieurs personnes ont été arrêtées et inculpées pour ces actes 

·                               Des élus locaux commencent à réagir : certains proposent des interdictions fédérales du financement de ces caméras, comme le député Thomas Massie (northeasttimes.com)

Réponse de Flock Safety et des autorités

·                               Flock Safety défend son outil en arguant qu’il aide à résoudre des crimes et à sécuriser les communautés. Son PDG, Garrett Langley, affirme que les caméras réduisent la criminalité et permettent des enquêtes plus rapides (leparisien.fr)

Certaines villes ont déjà cessé leur partenariat avec Flock, mais les caméras restent en place dans de nombreuses zones, souvent remplacées par des systèmes similaires d’autres entreprises 

(theguardian.com)

Les forces de l’ordre continuent de défendre l’utilisation de ces outils, malgré les critiques 

Contexte politique et social

·                                 Le mouvement s’inscrit dans un climat de défiance envers les technologies de surveillance, amplifié par :

·                                                         Les révélations sur les abus policiers (ex. : affaire George Floyd en 2020, toujours dans les mémoires).

·                                                         La polarisation politique aux États-Unis, où les deux camps (progressistes et conservateurs) s’opposent sur la question de la surveillance.

·                                                       L’essor des réseaux sociaux, qui amplifient les appels à l’action directe (leparisien.fr)

( ladn.eu)

Perspectives

·                                 Le mouvement « Deflock » pourrait s’étendre, surtout si d’autres dérives sont révélées.

·                               Des débats législatifs sont en cours pour encadrer (ou interdire) l’utilisation de ces caméras, mais les avancées restent lentes face à l’inertie des institutions (northeasttimes.com)

Flock Safety, bien que critiquée, reste un acteur majeur du secteur, avec un modèle économique basé sur la vente de ces technologies aux municipalités  (theguardian.com)

En résumé

Aspect

Détails

Origine du mouvement

« Deflock » : appel à détruire les caméras Flock, né sur TikTok.

Nombre de caméras

Plus de 120 000 déployées dans 6 000 communautés.

Méthodes de protestation

Vandalisme, désactivation, manifestations.

Accusations

Surveillance de masse, abus policiers, manque de transparence.

Réponse des autorités

Certains élus proposent des interdictions fédérales ; Flock Safety défend son outil.

Bilan humain

33 incidents de vandalisme recensés (juin-juillet 2026) ; arrestations

----------------------- 

 53 personnes ont lu cet article.