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mercredi 8 avril 2026

« Big Macron is watching you » - VSA - Reconnaissance faciale, fichage de masse. Surveillance généralisée -

 

VSA

Surveillance généralisée

« Big Macron is watching you »

Reconnaissance faciale, fichage de masse.

Le clip diffusé par Blast (vidéo YouTube 

, Facebook 

, Instagram 

et PeerTube 

(video.blast-info.fr)

présente une critique de la surveillance de masse en France.
Il évoque notamment :

  • La reconnaissance faciale et son utilisation par les forces de l’ordre.
  • Le fichage de masse des citoyens.
  • Une police « en roue libre » qui, selon l’auteur, pourrait être renforcée par ces technologies.

« Bon, faut qu’on parle un peu reconnaissance faciale, fichage de masse, et flicaille en roue libre »

(youtube.com)

Vidéosurveillance algorithmique (VSA)

Un article de Politis (janvier 2026) rappelle que la vidéosurveillance algorithmique a été testée lors des Jeux olympiques et paralympiques d’été 2024.
Le projet de loi adopté le 13 janvier 2026 étend la durée de la VSA (drones ou caméras fixes) jusqu’à la fin 2027 sur le territoire national

  • Le contenu de Blast met en lumière les risques liés à la reconnaissance faciale et au fichage de masse.
  • La VSA, déjà expérimentée en 2024, sera légalement prolongée jusqu’en 2027, selon la législation adoptée par l’Assemblée nationale (politis.fr)

BLAST, Le souffle de l'info sur X : "Surveillance généralisée : Big Macron is watching you ➡️ https://t.co/dDFLDoUqZ2 "Bon, faut qu’on parle un peu reconnaissance faciale, fichage de masse, et flicaille en roue libre là, parce qu’au vu des dernières infos, je nous trouve encore vachement discret. Non pas que ça https://t.co/pE2Km3XlFD" / X

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jeudi 2 avril 2026

VSA - Nogent-le-Rotrou - Plougasnoule - Débat - Maroc - Caméras illégales - Jacques Brémond - Libertés individuelles - Sécurité -

 

Renforcement de la vidéoprotection à Nogent‑le‑Rotrou

Nogent‑le‑Rotrou (Eure‑et‑Loir) a décidé d’accroître son dispositif de surveillance vidéo afin de lutter contre la recrudescence des cambriolages et des incivilités.
Le maire réélu Harold Huwart (DVG) poursuit le plan lancé en 2020 et prévoit d’installer 40 caméras d’ici la fin de l’année, contre 24 actuellement1.

Emplacements ciblés

Les nouvelles caméras seront installées :

  • aux entrées et sorties de la commune,
  • dans le centre‑ville,
  • autour du lotissement Clos du Verger,
  • près de la gare,
  • dans les zones d’activités où le vol de matériel (cuivre, etc.) est fréquent le soir et le week‑end1.

Renforcement de la police municipale

  • La municipalité compte actuellement six agents de police municipale.
  • Le conseil a voté l’augmentation de ces effectifs et a demandé à l’État un soutien supplémentaire pour la gendarmerie locale, qui est considérée comme la plus faible du département1.

Réactions locales

  • Jérémy Crabbe, ancien maire, souligne que « il n’y a pas une semaine sans que les gendarmes viennent consulter nos images de vidéoprotection car il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans »1.
  • Certains habitants, comme Michel, restent sceptiques quant à l’efficacité réelle des caméras, estimant qu’elles ne suffisent pas à empêcher les petits délinquants1.

Références

  1. Le Parisien, 1 avril 2026 – « Il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans » : Nogent‑le‑Rotrou renforce sa vidéoprotection pour lutter contre la recrudescence des cambriolages.

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Rencontre et débat sur la vidéosurveillance

Le Télégramme propose, dans son agenda de sorties bretonnes, un événement de débat intitulé « Des caméras, j’en veux ou j’en veux … » qui se tiendra à Plougasnoule.
Il s’agit d’une conférence et d’une rencontre autour du thème de la vidéosurveillance, organisée dans le cadre d’une série d’activités proposées pour le week‑end.

  • Lieu : Plougasnoule
  • Type d’événement : débat / conférence
  • Thème : vidéosurveillance
  • Référence : agenda du Télégramme (voir source  (letelegramme.fr)

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Campagne de démantèlement des caméras illégales au Maroc.

Les autorités provinciales, dans plusieurs régions du Maroc, lance une vaste campagne de détection et de démantèlement des systèmes de vidéosurveillance installés illégalement sur le domaine public.
Cette opération, menée notamment dans la région de Tanger‑Tétouan‑Al Hoceïma, a pour but :

  • Restaurer l’ordre dans l’espace public en retirant les équipements non autorisés.
  • Faire respecter les cadres juridiques en vigueur, notamment la loi 09‑08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel.
  • Mettre fin au gaspillage des budgets communaux alloués à des installations dépourvues de fondement juridique.

Les gouverneurs ont adressé des instructions fermes aux présidents des conseils communaux afin de mobiliser les services de la police administrative pour un démantèlement immédiat de tout équipement contrevenant. Les contrôles ont également révélé des abus commis par des particuliers et des gardiens de résidences privées qui utilisaient des équipements du domaine public pour installer des caméras, violant ainsi les règles de protection de la vie privée des citoyens  (tanja24.com)

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Jacques Brémond, « gardien des libertés »

Jacques Brémond est un éditeur et poète français né le 30 juillet 1946 à Avignon. Dans une interview publiée à Ouest‑France, il se décrit comme le gardien du respect des libertés individuelles, soulignant la nécessité de tracer une frontière claire entre la sécurité et les libertés personnelles (ouest-france.fr)

Cette affirmation s’inscrit dans son engagement éditorial, où il publie des ouvrages de poésie contemporaine depuis 1975, mettant l’accent sur la qualité de la maquette, le choix de papiers et de couvertures uniques (occitanielivre.fr)

« Être le gardien du respect des libertés individuelles, c’est tracer une frontière claire entre sécurité et… » (ouest-france.fr)

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dimanche 8 mars 2026

Vsa - Résistance - Humanité. Solidarité.

 

Info libertaire.

Imaginer une sécurité humaine et solidaire.

Les plus précaires sont ciblés.

Pas les criminels en col blanc.

Rien contre la corruption.

Rien contre les violences intra familiales.

Non au contrôle et à un espace public aseptisé.

Oui à une justice sociale, à une répartition des richesses.

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Chantage aux collectivités.

Certaines aides financières sont conditionnées au système de vidéosurveillance.

Certaines régions en abusent.

Auvergne Rhône Alpes par exemple.

Les lobbys militaro-sécuriraires aussi.

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La vidéo surveillance est contestée.
Non à Big brother.
Souriez vous êtes filmé-es.
SOS vidéosurveillance.
Technopolice.
La Quadrature du net.
Etc.
Exigeons la réduction du parc de caméras.
Non à la vidéosurveillance algorithmique.
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17 personnes ont lu cet article.


jeudi 5 mars 2026

VSA - Alençon - Infrarouges - Caméras mobiles - Amendes - Charmes - Vosges - Vannes - Annulation partielle -

 

Alençon – Nouvelles caméras.

Ndlr : Imaginez comment on pourrait améliorer la vie des habitant-es avec cet argent.

Modernisation du réseau existant

  • 18 caméras panoramiques multi‑capteurs (vision nocturne, 5 millions de pixels) sont prévues pour remplacer ou compléter le réseau actuel de 70 caméras.
  • Le projet inclut 6 écrans vidéo et 2 serveurs pour augmenter la capacité de stockage et de traitement des images.
  • Coût total de l’acquisition : 157 389 €  (actu.fr)

Extension du dispositif

  • 20 nouvelles caméras infrarouges (vision nocturne haute définition) seront ajoutées, portant le nombre total à 72 caméras.
  • Le coût de cette extension est de 125 665 €, dont 100 532 € financés par l’État  (my-angers.info)

Caméras mobiles pour la lutte contre les dépôts sauvages

  • En septembre 2024, la ville a introduit 2 caméras mobiles (valeur de 17 000 € chacune) afin de surveiller les dépôts sauvages et de sanctionner les auteurs.
  • Ces caméras font partie d’un dispositif de « piège photos » qui permet d’envoyer des avis d’amende (minimum 150 €) aux propriétaires des véhicules impliqués  (francebleu.f

Résumé des chiffres clés

Type de caméra

Nombre

Coût (en €)

Financement

Panoramiques multi‑capteurs

18

157 389

Ville

Infrarouges

20

125 665

100 532 € (État) + 25 133 € (Ville)

Mobiles (déchets)

2

34 000

Ville

Total caméras en service : 72 (70 existantes + 18 nouvelles + 20 nouvelles + 2 mobiles).

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Vidéosurveillance à Charmes : points de critique

1. Opposition politique

  • Débat houleux : Au dernier conseil municipal du 4 mars, la minorité a voté contre une demande de subvention du Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), qui aurait financé jusqu’à 50 % du coût des caméras. Cette opposition montre que certains élus remettent en question le projet, notamment sur son financement et son utilité  (vosgesmatin.fr)

2. Limites d’accès aux images

  • Accès restreint : Les caméras ne seront visibles que sur réquisition. Seules les forces de police, la gendarmerie et le maire pourront y accéder, et le premier magistrat précise qu’il ne le fera « seulement si je constate des incidents par moi‑même »  (vosgesmatin.fr)
  • Absence de surveillance en direct : Le chef de la police municipale, Alain Delaurent, insiste sur le fait qu’il n’y a « personne derrière les écrans » et que les images ne sont pas regardées en temps réel, ce qui limite l’efficacité de la prévention et soulève des questions de transparence.

3. Questions de vie privée

  • Conservation limitée : Les images seront conservées « au moins 15 jours » et les zones privées seront masquées, mais la durée de conservation reste courte et peut être jugée insuffisante pour certaines enquêtes  (vosgesmatin.fr)
  • Lecture de plaques d’immatriculation : Certaines caméras seront équipées de la lecture automatique des plaques, ce qui peut être perçu comme une intrusion supplémentaire dans la vie quotidienne des habitants  (vosgesmatin.fr)

4. Coût et justification

  • Budget conséquent : Le plan de déploiement, d’un coût estimé à 157 000 €, prévoit l’installation de 34 caméras. Bien que le projet ait reçu un diagnostic de la gendarmerie et une autorisation préfectorale, le coût élevé est un point de friction pour les élus et les citoyens qui se demandent si les bénéfices justifient l’investissement  (vosgesmatin.fr)

5. Usage ciblé

  • Installation devant l’école maternelle : Le maire a proposé d’installer une caméra devant l’école maternelle pour « calmer les incivilités »  (aisnenouvelle.fr)

Cette initiative peut être critiquée pour son impact sur la vie privée des enfants et de leurs familles, ainsi que pour la question de la proportionnalité de la mesure.

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Annulation partielle de la délibération de Vannes sur la vidéosurveillance

Contexte juridique

  • Cour administrative d’appel de Nantes a décidé, le 17 février 2026, d’annuler partiellement la délibération du conseil municipal de Vannes qui avait autorisé le déploiement de 68 nouvelles caméras équipées d’intelligence artificielle (IA)  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Le recours a été introduit par l’avocat Raphaël Balloul, qui a déjà tenté d’annuler la décision en 2021. Il soutient que l’absence d’une Analyse d’impact sur la protection des données (AIPD) constitue un vice de procédure  (france3-regions.franceinfo.fr)

Points clés de la décision

Élément

Décision

Source

Recours à l’IA

Annulé

france3-regions.franceinfo.fr

Déploiement de caméras

Valide (hors IA)

france3-regions.franceinfo.fr

Justification de la ville

Baisse de la délinquance et besoin de sécurité

france3-regions.franceinfo.fr

Avis du Conseil d’État

Il est illégal d’utiliser un traitement algorithmique des images de vidéosurveillance

france3-regions.franceinfo.fr

Contrôle CNIL

Le Centre de surveillance urbain (CSU) de Vannes est régulièrement contrôlé

france3-regions.franceinfo.fr

Réactions

  • Raphaël Balloul a salué la décision, affirmant que la ville avait méconnu les dispositions du code de la sécurité intérieure et ignoré les exigences de protection des données  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • La municipalité, quant à elle, a maintenu que les caméras resteront sans IA et que la vidéosurveillance se limitera à la lecture de plaques d’immatriculation pour la sécurité routière  (cnews.fr)

La cour administrative d’appel de Nantes a annulé la partie de la délibération de Vannes qui autorisait l’usage de l’IA dans la vidéosurveillance, mais a laissé valide le déploiement des 68 nouvelles caméras. Cette décision s’appuie sur le jugement récent du Conseil d’État déclarant le traitement algorithmique des images illégal, ainsi que sur l’absence d’AIPD et la non‑conformité aux exigences de protection des données. (Qwant).

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19 personnes ont lu cet article.


samedi 21 février 2026

180 personnalités antifascistes. Annie Ernaux. Montereau‑Fault‑Yonne - Survilel - Caméras sociales -

 

Qwant.

Annie Ernaux, Johann Chapoutot, Xavier Mathieu, abdourahman Waberi, Ludivine Bantigny, etc.

Non à l'instrumentalisation de la mort de Quentin Deranque.

Non à une chape de plomb sur la gauche.

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Extrême droite : responsable de 90% des assassiné-es politiques entre 1986 et 2021.

Ils prennent pour cibles des permanences politiques, des locaux syndicaux, des bars et des lieux de convivialité.

Eric Bernard : menaces de mort contre les responsables de LFI.

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NDLR : voici des caméras sociales !?

Caméras de vidéosurveillance à Montereau‑Fault‑Yonne et Surville

Montereau‑Fault‑Yonne (commune de 21 840 habitants) possède déjà un réseau important de caméras, qui est en pleine expansion.
Surville, quartier de la commune, fait l’objet d’un renforcement particulier.

1. Situation actuelle

  • La ville compte 79 caméras en service, dont 13 sont déjà installées à Surville.
  • Le centre superviseur urbain (CSU) gère ces images 24 h/24 et les transmet à la police municipale et nationale.
  • Les caméras sont reliées via un réseau de fibre optique dédié, ce qui améliore la qualité des images et la rapidité de transmission.
  • Le dispositif est également utilisé pour la vidéo‑verbalisation (contraventions routières, stationnements gênants, etc.)  (actu.fr)

2. Renforcement prévu

  • 82 nouvelles caméras seront installées d’ici la fin de 2025, portant le total à 161.
  • À terme, la municipalité ambitionne d’avoir 293 caméras pour un maillage complet de la ville  (actu.fr)
  • Surville bénéficiera d’un doublement de son nombre de caméras : de 8 à 16 caméras, afin de couvrir les zones les plus à risque et de lutter contre la délinquance locale  (leparisien.fr)

Montereau‑Fault‑Yonne et son quartier Surville disposent déjà d’un réseau de caméras important, qui sera doublé en 2025 pour atteindre près de 300 caméras, avec un renforcement ciblé à Surville (8 → 16 caméras).

03 26

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18 personnes ont lu cet article.



lundi 16 février 2026

VSA - Inde - Spectateurs - Ebats sexuels - Cinémas - Vidéos détournées - Dunkerque - Collèges - Police municipale - LFI - Personnes tuées -

 

'Ici le monde' - Inde : quand des vidéosurveillances sont détournées et vendues comme porno soft.

Depuis plusieurs mois, un commerce florissant a vu le jour en Inde. Les images de vidéosurveillance installées dans les cinémas et les théâtres ...

RTBF

Vidéos de surveillance indiennes détournées en contenu pornographique soft

En Inde, des caméras de surveillance installées dans des salles de cinéma, notamment à Thiruvananthapuram dans le Kerala, capturent des scènes où des couples se livrent à des relations intimes. Ces extraits, filmés à l’aide d’une caméra infrarouge, sont ensuite récupérés sans le consentement des personnes filmées et diffusés sur des plateformes comme Instagram ou Telegram sous l’étiquette de pornographie soft.

Les acheteurs sont prêts à payer jusqu’à 20 000 roupies indiennes (≈ 200 €) pour ces images, qui présentent souvent les visages clairement visibles, ce qui soulève des questions majeures de vie privée et de sécurité.

Cette pratique illustre un phénomène d’industrie du voyeurisme dans les salles obscures indiennes, où les couples, à l’abri des regards, cherchent à contourner les tabous sociaux. Les caméras, bien que légalement autorisées, deviennent un vecteur de fuite et de vente de contenus sensibles, exposant les individus à des risques de harcèlement et d’exploitation.

« Sur ces vidéos, les visages des personnes filmées sont clairement visibles. Si l’installation de caméras de surveillance dans les cinémas est autorisée, la fuite et la vente de ces images sont… »  (courrierinternational.com)

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NDLR : Mettez des gardiens et des gardiennes dans les bâtiments scolaires ! Pas des caméras.

Travaux du département du Nord : de la vidéosurveillance pour les collèges de Bourbourg et Watten.

D'autres collèges dans l'arrondissement de Dunkerque sont concernés par l'installation de vidéosurveillance extérieure.

Nord Littoral

Les collèges Jean‑Jaurès à Bourbourg et Jacques‑Prévert à Watten ont bénéficié d’une nouvelle installation de vidéosurveillance extérieure dans le cadre des travaux de rénovation menés pendant les vacances d’hiver 2026.

  • Montant du projet : 11 861 € TTC pour Jean‑Jaurès et 17 156 € TTC pour Jacques‑Prévert  (nordlittoral.fr)
  • Ces travaux font partie d’un programme plus large couvrant 20 établissements scolaires du département, avec un budget total d’environ 1,2 million d’euros pour les rénovations de sécurité et d’infrastructure  (nordlittoral.fr)
  • L’installation comprend des caméras de nouvelle génération, positionnées sur les axes extérieurs afin d’assurer la sécurité des élèves et du personnel pendant les périodes de vacances scolaires  (facebook.com)

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Police municipale armée, augmentation des effectifs : LFI s’adapte au consensus sécuritaire.

Augmentation de la vidéosurveillance, renforcement accru et armement de la police municipale : les municipales sont marquées par une surenchère sécuritaire. Après avoir critiqué cette tendance, la France Insoumise serait-elle en train d’y céder ?

(…) Moyens supplémentaires, augmentation des effectifs : LFI ne rompt pas avec le consensus sécuritaire.

Au-delà des multiples reculs évoqués, il faut souligner que les candidats insoumis défendent systématiquement une augmentation des budgets et des effectifs de police municipale, voire même de ceux de la police nationale dans le cas de David Guiraud à Roubaix. Ainsi à Paris, Sophia Chikirou souhaite augmenter le nombre de policiers municipaux à 3500 (contre 2200 aujourd’hui). A Toulouse, François Piquemal affiche l’objectif d’1 policier pour 1000 habitants, soit une augmentation de 30% des effectifs, et aspire à « installer une antenne ou permanence de police municipale dans chacun des 20 secteurs » de la ville. Le candidat va même plus loin, et affirme qu’il souhaite qu’avec son mandat « chaque habitant connaisse le nom de quatre policiers municipaux ». A Marseille, Sébastien Delogu revendique la diminution de la vidéosurveillance… pour rediriger le budget vers l’embauche de 250 à 300 « policiers de proximité ». Même son de cloche à Lyon ou La Courneuve.

(…) Alors que le nombre de personnes tuées par la police explose depuis 20 ans et que l’appareil policier se fait de plus en plus coercitif, il est nécessaire de revendiquer un programme à la hauteur de l’urgence et surtout, de ne pas entretenir d’illusions sur les méthodes pour l’obtenir. C’est cette perspective que, face à la stratégie insoumise, Révolution Permanente veut porter à l’occasion des municipales. Nous défendons un programme qui part des combats et des besoins de ceux d’en bas, à la hauteur de l’urgence sociale et sans recul envisageable, et que seule la lutte organisée et massive nous permettra d’arracher.

Police-municipale-armee-augmentation-des-effectifs-LFI-s-adapte-au-consensus-securitaire 

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samedi 14 février 2026

VSA - Vidéosurveillance - Brest - Metz - Nice - Roncourt -

 

52 caméras en plus en ville : à Brest, la vidéosurveillance dopée par les deux nouvelles.

52 caméras en plus en ville : à Brest, la vidéosurveillance dopée par les deux nouvelles lignes de transport ... Avec le nouveau tram et le BHNS, Brest.

Le Télégramme

La question de la surveillance vidéo à Brest a récemment suscité l’attention de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).

  • CNIL demande à l’État de revoir la copie des caméras installées depuis 2023, car elles ont été mises en place irrégulièrement et sans justification légale claire : « une centaine de caméras sur une quinzaine de sites différents dans la cité du Ponant »  (hitwest.ouest-france.fr)
  • La CNIL précise que la sécurité publique n’est pas un motif valable pour installer des caméras ; seules les menaces de terrorisme ou la protection d’un intérêt fondamental de la Nation sont autorisées.
  • En conséquence, la CNIL a donné un mois à la préfecture du Finistère et à sa sous‑préfecture pour se mettre en conformité, c’est‑à‑dire débrancher les caméras concernées, sous peine de sanctions : « casser le réseau de caméras de vidéosurveillance installé depuis 2023 »  (hitwest.ouest-france.fr)

Par ailleurs, la Commission a également demandé à l’État de revoir la copie des caméras de la ville, et le maire François Cuillandre a annoncé que les agents municipaux seraient habilités à extraire les images, ce qui montre une volonté de régulariser la situation tout en respectant la législation sur la protection des données : « les images des caméras seront désormais extraites par les agents de la ville »  (francebleu.fr)

 

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Moselle. Caméras, flux : comment fonctionne vraiment la vidéo surveillance à Metz ?

Moselle Caméras, flux : comment fonctionne vraiment la vidéo surveillance à Metz ? En 2020, le maire François Grosdidier promettait l'installation.

Le Républicain Lorrain

Contexte du déploiement

  • Environ 1 000 caméras sont prévues pour être installées dans les rues de Metz d’ici 2026 ; déjà près de 700 sont en service avant mars 2026.
  • Le projet est porté par le maire François Grosdidier et l’Eurométropole, avec un objectif de maillage complet de la voie publique.
  • Des caméras supplémentaires sont prévues dans les espaces communs de l’Eurométropole Metz Habitat (70 caméras en 2025, 220 actuellement).
  • La verbalisation par vidéo est déjà en service dans certains quartiers (Parlement de Metz, rue aux Arènes) et pourrait être étendue.

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À Nice, Christian Estrosi vise les 10.000 caméras de vidéosurveillance s'il est réélu.

Le maire sortant de Nice, Christian Estrosi, a promis de quasiment doubler le nombre de caméras de vidéosurveillance s'il est réélu en mars prochain.

Le Figaro

Nice compte déjà plus de 4 500 caméras, avec un objectif de 10 000 si Christian Estrosi est réélu, ce qui en fait l'une des villes les plus surveillées de France, suscitant des préoccupations quant à la vie privée et l'efficacité réelle de ces dispositifs. (Qwant).

En 2020, la mairie, dirigée par Christian Estrosi (Horizons), a lancé un programme visant à analyser en temps réel les images capturées par les caméras d’entrée des écoles. L’algorithme détecte automatiquement les véhicules qui restent plus de cinq minutes devant un établissement pendant ses horaires d’ouverture et déclenche une alerte vers la police municipale. L’objectif annoncé est de sécuriser les abords scolaires et de prévenir les incidents liés au stationnement irrégulier  (laprovence.com)

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a exprimé son opposition à ce dispositif, soulignant que la loi ne permet pas l’utilisation d’algorithmes pour analyser systématiquement les images collectées sur la voie publique. En mai 2020, la CNIL a demandé à la mairie de désactiver le système afin de réduire l’analyse des personnes sur la voie publique au strict minimum  (laprovence.com)

Décision du Conseil d’État

Le Conseil d’État a confirmé, le 30 janvier 2026, l’interdiction « en l’état actuel de la loi » de la vidéosurveillance algorithmique à l’entrée des écoles. Il a rappelé que, bien que la vidéosurveillance sur la voie publique soit autorisée, le code de la sécurité intérieure ne permet pas l’utilisation d’algorithmes pour analyser de manière systématique et automatisée les images. La décision rejette la requête de la ville de Nice et suit l’avis de la CNIL (laprovence.com)

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À Roucourt, Pascal George repart finalement en campagne malgré l'ombre du parquet et de la CNIL.

S'il reconnaît avoir eu régulièrement recours au système de vidéosurveillance depuis son installation en 2024, le maire assure, en revanche, n'avoir …..

La Voix du Nord

  • Maire sortant : Pascal George a été élu en 2020 avec 67,58 % des voix, juste derrière Gregory Haye qui a obtenu 67,93 %  (elections.letelegramme.fr)
  • Mandat : Le mandat municipal est de six ans, donc son dernier mandat s’étend de 2020 à 2026  (ladepeche.fr)
  • Projets locaux : En 2024, il a annoncé des projets de rénovation (place de 200 m², panneaux photovoltaïques, extension de la vidéoprotection) et évoqué la future liaison cyclable 2026  (lobservateur.fr)


Pascal George repart finalement en campagne malgré l'ombre du parquet et de la CNIL

Pascal George, le maire de Roucourt, décidé de repartir en campagne pour les élections municipales de  

2026, malgré les défis juridiques qu'il rencontrés. Après avoir été violemment agressé à coups de barre 

 de fer, il décidé de continuer à défendre ses idées et les intérêts de sa communauté. Le maire été  

agressé à la suite d'une simple remarque sur la sécurité des enfants, qui dégénéré en une scène de violence.  

Malgré les conséquences juridiques, il choisi de rester actif dans la vie politique et de défendre ses valeurs.  

(www.lobservateur.fr)

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23 personnes ont lu cet article.


jeudi 12 février 2026

VSA - Dole - Le Havre - Non aux algorithmes- Reims -

 

NDLR : oui, il y en a trop. Retirez-les !

Municipales 2026 Sécurité : y a-t-il trop de caméras de vidéosurveillance à Dole ? Elles dérangent, divisent, agacent ; elles sont éludées.

Le Progrès

Nombre de caméras installées

  • 131 caméras étaient déjà en place en 2023 ; 17 nouvelles caméras sont prévues d’ici 2024, ce qui porterait le total à 148.
  • Le maire a déclaré que, depuis son mandat, une soixantaine de caméras supplémentaires a été installée, portant le réseau à 155 caméras.
  • Un article de 2023 rappelle que plus de 130 caméras ont été installées depuis une dizaine d’années.

Les chiffres varient légèrement selon les sources, mais ils indiquent que Dole compte entre 148 et 155 caméras dans l’espace public.

Position des responsables

  • Le maire sortant, Jean‑Baptiste Gagnoux, affirme que le réseau est « un outil très important » et que « il n’y a pas trop de caméras » .
  • Il justifie l’ajout de caméras par une logique de couverture ciblée (gare, quartier des Mesnils‑Pasteur, écoles, etc.) .
  • Le conseiller municipal d’opposition, Nicolas Gomet, souligne que la majorité des nouvelles caméras ne concernent pas les écoles, mais le maire répond que les écoles déjà équipées ne nécessitent pas de nouvelles installations . (Qwant).
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Au Havre :

 Les caméras de vidéosurveillance au Havre

Évolution du nombre de caméras

  • 2014 : la ville comptait 171 caméras, soit environ une caméra pour 1 000 habitants (le-havre.sous-surveillance.net)
  • Actuellement : le nombre est passé à 370 caméras grâce à une politique d’expansion continue  (actu.fr)
  • Projets en cours : de nouvelles caméras sont prévues sur le Rond‑Point, le quai de Southampton, Louis‑Blanc, Rouelles et Graville, avec une trentaine supplémentaires envisagées  (actu.fr)

Position officielle de la mairie

La mairie ne se définit pas comme un organisme de surveillance mais de « vidéoprotection ». Selon Marie‑Laure Drone, adjointe au maire chargée de la sécurité, l’objectif est de protéger les citoyens plutôt que de les surveiller (actu.fr) Ndlr : ?!.....

Utilisation des images

Les images sont centralisées dans le CSU (Centre de Supervision Urbaine), ouvert 24h/24, 365 jours par an. Elles servent à :

  • Intervenir sur des faits de délinquance (agressions, vols, incendies, accidents, etc.).
  • Fournir des preuves aux forces de l’ordre (police, gendarmerie, douane)  (actu.fr)

Impact sur la délinquance

Selon Agnès Firmin‑Le‑Bodo, adjointe à la sécurité, la vidéosurveillance a contribué à :

  • Une baisse moyenne de 10 % par an de la délinquance entre 2005 et 2015.
  • Des réductions significatives dans les zones ciblées (ex. Mont‑Gaillard, Mare‑Rouge)  (actu.fr)

NDLr : et les mesures sociales, la municipalité en fait quoi ?

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Vidéosurveillance

Non aux algorithmes !
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NDLR : mettez de l’argent dans l’humain, pas dans la surveillance des citoyens et citoyennes.

Municipales 2026 à Reims : Le maire sortant et candidat Arnaud Robinet souhaite doubler.

Il souhaite augmenter la présence de policiers municipaux sur le terrain et passer de 400 à 800 caméras de vidéosurveillance si il est réélu.

France Bleu

Sécurité : Arnaud Robinet, maire sortant, a présenté un budget plus élevé pour la sécurité, l’augmentation du nombre de caméras de vidéoprotection et le déploiement d’une application anti‑agression (lunion.fr)

 Programmes phares : Il a également dévoilé cinq mesures emblématiques visant à faire de Reims une « ville bienveillante » : périscolaire, santé, jeunesse et seniors  (lunion.fr)

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vendredi 6 février 2026

VSA - Hauts-de-France - Subventions - Feuchy - Athies - Pons - Saint-Germain-du-Puy - Breil-sur-Roya -

 

VSA

Pas-de-Calais

Athies et Feuchy

Bénéficié d'aides de la région Hauts-de-France ?!

  • Feuchy
    • Subvention : 26 518 €
    • Objectif : installation d’un système de vidéo‑protection comprenant 12 caméras pour surveiller les espaces publics et prévenir les incivilités.
    • Source lobservateur.fr
  • Athies
    • Subvention : 5 823 €
    • Objectif : renouvellement, modernisation et extension du dispositif existant, avec également 12 caméras déployées.

Ces aides font partie d’une enveloppe régionale de 1 465 000 € mobilisée en 2025 pour financer 1 527 caméras sur l’ensemble du territoire, confirmant le succès du dispositif de vidéosurveillance.
Depuis le lancement en 2022, la Région a accompagné 606 communes pour un total de 9,18 millions d’euros, couvrant 8 168 caméras.  (Source lobservateur.fr)

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VSA

Pons

9 caméras de vidéosurveillance.

Lors de la dernière réunion du conseil municipal de Pons, l’installation d’un système de vidéoprotection et la défense extérieure contre l’incendie ont été abordées. (Sud Ouest).

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VSA

Saint-Germain-du-Puy

Caméras à l'entrée et sortie de la ville.

Les autorités municipales de Saint‑Germain‑du‑Puy ont approuvé l’installation de caméras de vidéosurveillance sur les entrées et sorties de la commune, ainsi que sur certaines structures publiques.
Ces caméras seront équipées d’un système d’intelligence artificielle afin de faciliter la recherche de véhicules, en identifiant notamment la couleur, la marque et des parties de la plaque d’immatriculation  (leberry.fr)

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42 caméras pour 2.000 habitants : à Breil-sur-Roya, village parmi les plus surveillés

Dans tous les sondages, la sécurité est l'une des premières préoccupations des Français. Dans l'arrière-pays niçois, cette commune de 2.400 habitant-es.

RTL

42 caméras pour une population de 2 400 habitants — un ratio d’une caméra pour 57 habitants  (rtl.fr)

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