'Ici le monde' - Inde : quand des vidéosurveillances sont détournées et vendues comme porno soft.
Depuis plusieurs mois, un commerce florissant a vu le jour en Inde. Les images de vidéosurveillance installées dans les cinémas et les théâtres ...
RTBF
Vidéos de surveillance indiennes détournées en contenu pornographique soft
En Inde, des caméras de surveillance installées dans des salles de cinéma, notamment à Thiruvananthapuram dans le Kerala, capturent des scènes où des couples se livrent à des relations intimes. Ces extraits, filmés à l’aide d’une caméra infrarouge, sont ensuite récupérés sans le consentement des personnes filmées et diffusés sur des plateformes comme Instagram ou Telegram sous l’étiquette de pornographie soft.
Les acheteurs sont prêts à payer jusqu’à 20 000 roupies indiennes (≈ 200 €) pour ces images, qui présentent souvent les visages clairement visibles, ce qui soulève des questions majeures de vie privée et de sécurité.
Cette pratique illustre un phénomène d’industrie du voyeurisme dans les salles obscures indiennes, où les couples, à l’abri des regards, cherchent à contourner les tabous sociaux. Les caméras, bien que légalement autorisées, deviennent un vecteur de fuite et de vente de contenus sensibles, exposant les individus à des risques de harcèlement et d’exploitation.
« Sur ces vidéos, les visages des personnes filmées sont clairement visibles. Si l’installation de caméras de surveillance dans les cinémas est autorisée, la fuite et la vente de ces images sont… » (courrierinternational.com)
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