52 caméras en plus en ville : à Brest, la vidéosurveillance dopée par les deux nouvelles.
52 caméras en plus en ville : à Brest, la vidéosurveillance dopée par les deux nouvelles lignes de transport ... Avec le nouveau tram et le BHNS, Brest.
Le Télégramme
La question de la surveillance vidéo à Brest a récemment suscité l’attention de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).
- CNIL demande à l’État de revoir la copie des caméras installées depuis 2023, car elles ont été mises en place irrégulièrement et sans justification légale claire : « une centaine de caméras sur une quinzaine de sites différents dans la cité du Ponant » (hitwest.ouest-france.fr)
- La CNIL précise que la sécurité publique n’est pas un motif valable pour installer des caméras ; seules les menaces de terrorisme ou la protection d’un intérêt fondamental de la Nation sont autorisées.
- En conséquence, la CNIL a donné un mois à la préfecture du Finistère et à sa sous‑préfecture pour se mettre en conformité, c’est‑à‑dire débrancher les caméras concernées, sous peine de sanctions : « casser le réseau de caméras de vidéosurveillance installé depuis 2023 » (hitwest.ouest-france.fr)
Par ailleurs, la Commission a également demandé à l’État de revoir la copie des caméras de la ville, et le maire François Cuillandre a annoncé que les agents municipaux seraient habilités à extraire les images, ce qui montre une volonté de régulariser la situation tout en respectant la législation sur la protection des données : « les images des caméras seront désormais extraites par les agents de la ville » (francebleu.fr)
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Moselle. Caméras, flux : comment fonctionne vraiment la vidéo surveillance à Metz ?
Moselle Caméras, flux : comment fonctionne vraiment la vidéo surveillance à Metz ? En 2020, le maire François Grosdidier promettait l'installation.
Le Républicain Lorrain
Contexte du déploiement
- Environ 1 000 caméras sont prévues pour être installées dans les rues de Metz d’ici 2026 ; déjà près de 700 sont en service avant mars 2026.
- Le projet est porté par le maire François Grosdidier et l’Eurométropole, avec un objectif de maillage complet de la voie publique.
- Des caméras supplémentaires sont prévues dans les espaces communs de l’Eurométropole Metz Habitat (70 caméras en 2025, 220 actuellement).
- La verbalisation par vidéo est déjà en service dans certains quartiers (Parlement de Metz, rue aux Arènes) et pourrait être étendue.
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À Nice, Christian Estrosi vise les 10.000 caméras de vidéosurveillance s'il est réélu.
Le maire sortant de Nice, Christian Estrosi, a promis de quasiment doubler le nombre de caméras de vidéosurveillance s'il est réélu en mars prochain.
Le Figaro
Nice compte déjà plus de 4 500 caméras, avec un objectif de 10 000 si Christian Estrosi est réélu, ce qui en fait l'une des villes les plus surveillées de France, suscitant des préoccupations quant à la vie privée et l'efficacité réelle de ces dispositifs. (Qwant).
En 2020, la mairie, dirigée par Christian Estrosi (Horizons), a lancé un programme visant à analyser en temps réel les images capturées par les caméras d’entrée des écoles. L’algorithme détecte automatiquement les véhicules qui restent plus de cinq minutes devant un établissement pendant ses horaires d’ouverture et déclenche une alerte vers la police municipale. L’objectif annoncé est de sécuriser les abords scolaires et de prévenir les incidents liés au stationnement irrégulier (laprovence.com)
La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a exprimé son opposition à ce dispositif, soulignant que la loi ne permet pas l’utilisation d’algorithmes pour analyser systématiquement les images collectées sur la voie publique. En mai 2020, la CNIL a demandé à la mairie de désactiver le système afin de réduire l’analyse des personnes sur la voie publique au strict minimum (laprovence.com)
Décision du Conseil d’État
Le Conseil d’État a confirmé, le 30 janvier 2026, l’interdiction « en l’état actuel de la loi » de la vidéosurveillance algorithmique à l’entrée des écoles. Il a rappelé que, bien que la vidéosurveillance sur la voie publique soit autorisée, le code de la sécurité intérieure ne permet pas l’utilisation d’algorithmes pour analyser de manière systématique et automatisée les images. La décision rejette la requête de la ville de Nice et suit l’avis de la CNIL (laprovence.com)
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À Roucourt, Pascal George repart finalement en campagne malgré l'ombre du parquet et de la CNIL.
S'il reconnaît avoir eu régulièrement recours au système de vidéosurveillance depuis son installation en 2024, le maire assure, en revanche, n'avoir …..
La Voix du Nord
- Maire sortant : Pascal George a été élu en 2020 avec 67,58 % des voix, juste derrière Gregory Haye qui a obtenu 67,93 % (elections.letelegramme.fr)
- Mandat : Le mandat municipal est de six ans, donc son dernier mandat s’étend de 2020 à 2026 (ladepeche.fr)
- Projets locaux : En 2024, il a annoncé des projets de rénovation (place de 200 m², panneaux photovoltaïques, extension de la vidéoprotection) et évoqué la future liaison cyclable 2026 (lobservateur.fr)
Pascal George repart finalement en campagne malgré l'ombre du parquet et de la CNIL
2026, malgré les défis juridiques qu'il a rencontrés. Après avoir été violemment agressé à coups de barre
de fer, il a décidé de continuer à défendre ses idées et les intérêts de sa communauté. Le maire a été
agressé à la suite d'une simple remarque sur la sécurité des enfants, qui a dégénéré en une scène de violence.
Malgré les conséquences juridiques, il a choisi de rester actif dans la vie politique et de défendre ses valeurs.
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