« Est-ce vraiment pertinent ? » La vidéosurveillance interpelle les élus de Thereval. Le conseil municipal s'est réuni le mardi 30 juin 2026
Le conseil municipal de Thereval s’est réuni le mardi 30 juin 2026 pour débattre d’un projet de vidéosurveillance.
- Interventions des élus : deux conseillers ont questionné la pertinence du dispositif, le nombre d’appareils envisagés, le risque d’anxiété pour les habitants et le coût éventuel.
- Réponse du maire : il a indiqué que le prix dépendra du nombre de caméras et que des subventions sont prévues. Le projet s’inscrit dans la continuité d’une vague récente de cambriolages ; il faut d’abord poursuivre l’étude amorcée à Hébécrevon avant de lancer celle pour la Chapelle‑Enjuger.
- Décision du conseil : à la majorité, avec deux abstentions, les élus ont voté de poursuivre les travaux déjà engagés.
- Rapport de la gendarmerie : l’adjudant Gaultier a présenté les lieux susceptibles d’être équipés : une caméra à la mairie et aux sites culturels, une au stade Joëlle Villain, une au carrefour central du village (RD 900) pour identifier les plaques d’immatriculation, ainsi que des caméras près des commerces et dans la zone d’activités des Bruyères (ouest-france.fr)
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Tournus. Le collège En Bagatelle contraint de rétropédaler sur la vidéosurveillance -
- À l’origine, le département avait prévu que les caméras installées dans les espaces de vie (cour, préau, couloirs, etc.) fonctionnent en permanence, ce qui aurait transformé le projet en véritable vidéosurveillance. Cette option était désignée comme le « choix 3 ».
- Après les réactions des élèves – dont une élève de seconde qui craignait d’être filmée toute la journée – le dispositif a été modifié. Les caméras de vidéosurveillance sont désormais coupées pendant les heures d’ouverture du collège et ne fonctionnent que lorsque l’établissement est fermé.
Ainsi, la surveillance reste active pour la sécurité anti‑intrusion, mais la captation d’images pendant les cours a été arrêtée.
Source : Le JSL, article « Un collège de Tournus contraint de rétropédaler sur la vidéosurveillance » (lejsl.com)
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Carte d'identité sur les réseaux sociaux
Laure Miller
Interdiction aux moins de 15 ans
Montrer ses papiers pour se rencontrer ?
Quadrature du net
Enjeux.
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Point de critique |
Contenu de la critique |
Source |
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Atteinte à la vie privée |
La vérification d’âge repose sur la remise d’une pièce d’identité (ou d’un selfie) à un tiers. Même si le texte prévoit un « double anonymat », les opposants soulignent que les plateformes pourraient tout de même accéder à des données très sensibles, ce qui crée un risque de collecte massive d’informations personnelles. |
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Risque de surveillance généralisée |
Certains politiciens dénoncent que la mesure transformerait la carte d’identité en outil de « flicage » de la population, en obligeant chaque utilisateur à prouver son âge via son document officiel. |
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Remise en cause du droit à l’anonymat |
La vérification d’âge est perçue comme un contrôle d’identité qui pourrait s’étendre à d’autres services en ligne, réduisant la possibilité de naviguer de façon anonyme et ouvrant la porte à une généralisation du suivi des internautes. |
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Fiabilité et mise en œuvre technique |
Les experts pointent le manque d’outils fiables et la difficulté de contraindre les plateformes à appliquer ces contrôles, notamment au regard du droit européen. Le texte ne précise pas clairement les modalités techniques, ce qui pourrait entraîner des implémentations hétérogènes et peu sécurisées. |
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Impact sur les services de messagerie |
La loi prévoit d’exclure les messageries privées, mais les opposants craignent que les fonctions « semblables à des réseaux sociaux » (ex. : groupes ou stories sur WhatsApp) soient visées, élargissant ainsi le champ de contrôle. |
En
résumé
Les critiques convergent autour de trois axes : la protection des données
personnelles (risque de collecte et de fuite), la menace pour l’anonymat et la
liberté d’expression en ligne, et les incertitudes techniques et juridiques
quant à la mise en œuvre du contrôle d’âge. Ces points alimentent le débat
public et les oppositions parlementaires à la proposition de loi portée par
Laure Miller.
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