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samedi 15 août 2026

Pédopornographie - Xavier Daban - Bande dessinée - Plainte - Bastien Vivès -

 

Pédopornographie

Proche de  Bastien Vivès

Enseignant au lycée Bergson - Paris

BD écrite avec une lycéenne

Propos sexualisants, posts salaces

Suspension et signalement au Procureur

Plainte

·         Personne concernée : Xavier Daban, agrégé de géographie et auteur de BD, enseignant au lycée Henri-Bergson à Paris. Il est proche de Bastien Vivès et a cofondé avec lui le journal de bande dessinée Charlotte mensuel en 2024.

·         Accusations :

    • Réalisation d’une BD intitulée « Bergson Issue » avec une lycéenne, Jeanne*, entre septembre 2025 et février 2026, dans le cadre d’un atelier fanzine. Cette BD est qualifiée de « pédopornographique » par les autorités.
    • Propos sexualisants et posts TikTok jugés « salaces ».
    • Signalement au procureur de Paris au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale et dépôt d’une plainte par la lycéenne et ses parents pour « tentative de corruption de mineure », entre autres griefs.

·         Conséquences :

    • Suspension de ses fonctions après plusieurs mois d’enquête.
    • Exclusion définitive du lycée Henri-Bergson à partir de septembre 2026.

Liens avec Bastien Vivès

  • Xavier Daban est décrit comme un proche de Bastien Vivès, avec qui il a cofondé le journal Charlotte mensuel en 2024. Bastien Vivès est lui-même connu pour des polémiques liées à des œuvres mettant en scène des mineurs dans des contextes sexualisés.

Procédure judiciaire en cours

  • La plainte déposée par la lycéenne et ses parents vise des faits graves, incluant la réalisation de dessins à caractère pédopornographique et des propos sexualisants. L’affaire est en cours d’instruction.

Contexte supplémentaire sur Bastien Vivès

  • Bastien Vivès est un auteur de BD français, né en 1984, connu pour des œuvres comme Le Goût du chlore, Polina ou Lastman. Il a été jugé en mai 2025 pour la diffusion d’images à caractère pédopornographique dans ses albums La Décharge mentale et Petit Paul.
  • Plusieurs associations de protection de l’enfance ont porté plainte contre lui pour des représentations de mineurs dans des situations sexuellement explicites.

Résumé des actions

Acteur

Rôle

Statut

Xavier Daban

Enseignant, auteur de BD

Suspendu, exclu du lycée en septembre 2026, en attente de jugement.

Bastien Vivès

Auteur de BD

Jugé en mai 2025 pour diffusion d’images pédopornographiques, affaire en cours.

Lycéenne et parents

Plaignants

Plainte déposée pour tentative de corruption de mineure et autres griefs.

Éducation nationale

Institution

Signalement au procureur et suspension de l’enseignant.

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 25 personnes ont lu cet article.


mercredi 12 août 2026

VSA - Drones - Le Havre - Paris - Carte - Bellefond - Oise - Briançon.


Ndlr : de pire en pire…

Autorisation de vidéosurveillance par drone – Opération de démantèlement de points de deal à Caucriauville (

Contexte et autorisation Un arrêté préfectoral a été publié le 20 juillet 2026 pour autoriser la captation, l'enregistrement et la transmission d'images par drone dans le cadre d'une Opération de Démantèlement de Point de Deal (ODPD). Cette opération était prévue le 20 juillet 2026 de 14h00 à 18h00 sur le territoire de la commune du Havre, incluant Caucriauville

Objectif Cette mesure vise à soutenir les forces de l'ordre dans la lutte contre le narcotrafic et les points de deal, en utilisant les drones comme outil de surveillance pour sécuriser les interventions

Cadre légal

  • Le survol de drones au-dessus de propriétés privées reste strictement encadré et nécessite une autorisation préfectorale.
  • Les drones déployés dans ce cadre sont utilisés pour filmer et enregistrer des images, qui peuvent ensuite être transmises aux autorités compétentes  (seine-maritime.gouv.fr)

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Carte interactive

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Mairie, écoles, salle des fêtes… Treize caméras de vidéosurveillance sont déjà opérationnelles au sein de la commune de Bellefond. Trois autres nouvelles caméras.

Les treize caméras déjà installées couvrent notamment la mairie, les écoles et la salle des fêtes. Le projet initial prévoyait trois phases, et la première est déjà terminée. Les trois nouvelles caméras critiques sont en cours de déploiement pour renforcer la couverture de la commune, mais leur emplacement exact et leur date de mise en service ne sont pas précisés dans les sources disponibles à ce jour. (Qwant)

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Ndlr : tous nos services sociaux sont en manque. Imaginez ce que l’on pourrait créer avec 13 millions d’euros.

Oise :

Un déploiement massif et toujours en cours Depuis 2015, le Conseil départemental de l’Oise accompagne les communes dans l’installation de caméras de vidéoprotection. À ce jour, plus de 300 communes ont bénéficié de ce dispositif, avec plus de 5 000 caméras installées pour un investissement total de 13,3 millions d’euros en subventions départementales  (actu.fr)

L’objectif est de couvrir aussi bien les zones urbaines que rurales, avec un Centre de Supervision Départemental (CSD) permettant de visionner les flux en temps réel 24h/24 et 7j/7. Ce centre est accessible aux gendarmes pour faciliter les enquêtes, notamment en cas de flagrants délits (oise.fr)

Extension aux collèges et aux zones sensibles Le plan inclut aussi l’équipement des collèges : 55 des 66 établissements du département sont déjà raccordés au CSD, et les 11 restants devaient l’être avant la rentrée 2024  (actu.fr)

Des subventions régionales (Hauts-de-France) soutiennent également les petites communes de moins de 20 000 habitants pour moderniser ou étendre leurs systèmes. Par exemple, Grandvilliers a reçu 6 000 € pour 8 caméras supplémentaires  (lagazettefrance.fr)

Technologies et controverses Certaines communes, comme Méru, testent des caméras algorithmiques capables de détecter des infractions (dépôts sauvages d’ordures) et d’envoyer des alertes automatiques à la police municipale. Ces outils, bien que controversés pour leur impact sur la vie privée, restent encadrés par la loi  (france3-regions.franceinfo.fr)

Perspectives Le déploiement se poursuit, avec une volonté affichée de couvrir davantage de communes d’ici 2027, notamment grâce à la fibre optique déjà déployée dans tout le département  (oise.fr) (courrier-picard.fr)

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Briançon. Ville touristique ?

107 caméras.

Le slogan de la mairie est totalitaire.

"Nous savons qui entre, qui sort, qui est dans la ville."

Risques pour les libertés individuelles, pour la surveillance de masse.

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 41 personnes ont lu cet article.


mardi 11 août 2026

Stéphanie des Horts - La Panthère

 

Stéphanie des Horts

La Panthère

Le fabuleux roman de Jeanne Toussaint, joaillière des rois.

Editions JC Lattès – 2010

 

La mère de Jeanne et de Charlotte est « étrange ». Ses deux filles sont violées par son compagnon, un Allemand, et elle fait comme si elle n’avait rien vu. (p 57)

 

Les demi-mondaines (femmes en situation de prostitution pour les aristocrates) : (0)

Sa sœur Charlotte (= Charlie Brighton) (1)

19e siècle : 

 

Emilienne d’Alençon (2)

 


La Païva (3)


 

Céleste Mogador (4)

Léonide Leblanc (5)


Liane de Pougy ( = comtesse Ghika) (6)

 

20e siècle :

Fozane ( non trouvée sur Internet)

Germaine Nanteuil (non trouvée sur Internet)

Loulou Neris (non trouvée sur Internet)

Charlotte Neusillet  (non trouvée sur Internet) (p 82)

Dahlia est protégée par le marquis de Boisquarrés (il l’épousera). (p 111) (Non trouvés sur Internet)


 

Elsie de Wolfe devient Lady Mendl. (7)

 


Jeanne est l’amie de Coco Chanel. Pierre de Quinsonas, son amant, est ami d’Etienne Balsan. (p 69) (8)

Elle a posé pour Kees van Dongen. (p 87) (9)

Elle se tient debout, les bras en V, dans la Rolls Royce de Silver Gost. (p 102)

 

Spectacles :


Yvonne Printemps. (10)

Clara Tambour. (11)


 

Gaby Deslys. (12)  (p 107)

Olga de Meyer (p 89) (13)

Ganna Walska épouse Harold McCormick. (p 164) (14)

 

Saint-Poix prône le viol pour repeupler la France dans son « Manifeste futuriste de la luxure ».  (15) (p 139)


Lady Cunard achète chez Cartier un collier « Vase de fleurs », en 1924. (p 159) (16) (21)

Une bague Cartier avec trois ors, le blanc, le jaune et le rouge. (p 160) (17)

 


Daisy Fellowes, l’héritière de Singer, organise des dîners avec des gens qui se haïssent. (p 168) (18)

En 1933, Louis Cartier nomme Jeanne Toussaint à la direction de la « Haute joaillerie de Cartier-Paris », avec l’accord de ses deux frères, Pierre et Jacques. (p 180)

 


Le fils de Paul Claudel épouse la fille de Pierre Cartier, Marion. (p 186) La vie n’a pas été tendre pour Marion Rusmsey Cartier. (ndlr : ?) (p 300) (19)

Le buste de Mae West sert pour le flacon de parfum d’Elsa Schiaparelli, en 1937. (p 10) (20)

 

Vocabulaire :

Homosexualiste (p 236)

Le terme « homosexualiste » est un néologisme ou un terme polémique, souvent utilisé de manière péjorative ou militante pour désigner une personne ou un mouvement qui défend activement les droits des personnes LGBTQIA+, en particulier les droits des personnes homosexuelles.

Contexte et usage

·                                 Origine : Le suffixe « -iste » est parfois ajouté à des termes pour en faire une critique ou une insulte, suggérant une idéologie plutôt qu'une identité ou une orientation.

·                                 Connotation : Ce mot est généralement rejeté par les personnes concernées, car il peut sous-entendre une forme de dogmatisme ou de militantisme excessif, plutôt qu'une lutte pour l'égalité des droits.

·                                 Alternative : Les termes « militant pour les droits LGBTQIA+ »« défenseur des droits des personnes homosexuelles » ou simplement « militant LGBTQIA+ » sont préférables pour éviter toute connotation négative.

À noter

·                                 En France, l'usage de ce terme peut être perçu comme une tentative de discrédit envers les mouvements de défense des droits des personnes LGBTQIA+.

·                                 Il n'existe pas de définition officielle ou reconnue de ce mot dans les dictionnaires ou les textes de loi. (Qwant)

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0) Le terme « demi-mondaine » désigne, dans un contexte historique et littéraire, une femme de mœurs légères appartenant au demi-monde, c'est-à-dire un milieu social ambigu, ni tout à fait respectable ni totalement marginal, où évoluaient des femmes entretenues par des hommes riches ou des personnalités en vue.

Cette notion est surtout associée au Second Empire (1852–1870) et à la Belle Époque, où ces femmes incarnaient un mélange de glamour, de scandale et de précarité sociale. Elles étaient souvent représentées dans la littérature (comme La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas fils) ou le théâtre, symbolisant à la fois la séduction et la chute morale. (Qwant)

  1. Charlotte Toussaint était une demi-mondaine (ou courtisane) à Paris à la fin du XIXe siècle. Elle a joué un rôle clé dans l’introduction de sa sœur Jeanne dans le milieu des cocottes et du Tout-Paris. Elle vivait dans un hôtel particulier du boulevard Malesherbes et était très courtisée par les artistes de l’époque, comme en témoignent les portraits qu’en ont faits Paul Helleu, Adrien Drian ou Giovanni Boldini. (Qwant)
  2. Emilienne d’Alençon (de son vrai nom Émilie Marie Bouchaud) était une célèbre demi-mondaine, danseuse et actrice française de la Belle Époque, active à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Elle a marqué l’histoire par sa beauté, son élégance et sa vie mondaine.
  3. Esther Lachmann (1819–1884), surnommée La Païva, était une célèbre demi-mondaine française d'origine polonaise. Elle est devenue une figure emblématique du Second Empire à Paris, connue pour son élégance, son esprit et ses liaisons avec des hommes riches et influents. Elle a également inspiré des œuvres littéraires et artistiques.
  4. Céleste Mogador est le nom de scène d'Élisabeth-Céleste Vénard, une figure emblématique du demi-monde parisien au XIXe siècle. Elle est née le 27 décembre 1824 à Paris et morte le 18 février 1909 dans la même ville.

(5) Léonide Leblanc (1842–1894) était une actrice et demi-mondaine française, célèbre sous le Second Empire et la Troisième République. Surnommée « Mademoiselle Maximum » pour son exigence financière envers ses amants, elle fut une figure marquante du demi-monde parisien, aux côtés d’autres « cocottes » comme La Païva ou Cora Pearl.

  • Naissance : 8 décembre 1842 à Dampierre-en-Burly (Loiret).
  • Carrière : Elle débute au théâtre de Belleville, puis joue dans des salles comme les Variétés, le Gymnase, la Porte-Saint-Martin et l’Odéon. Elle est notamment remarquée dans Henriette Maréchal des frères Goncourt (1885).
  • Vie privée : Fichée à la Brigade des mœurs, elle eut pour protecteurs célèbres le duc d’Aumale (fils de Louis-Philippe Ier) et Georges Clemenceau. Les rapports de police la décrivent comme morphinomane et lesbienne.
  • Décès : 31 janvier 1894 à Paris, dans l’indifférence générale. Ses obsèques eurent lieu à l’église Saint-Louis-d’Antin, et elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise.

(6) Liane de Pougy, de son vrai nom Anne-Marie Chassaigne, est une danseuse, courtisane et écrivaine française, née le 2 juillet 1869 à La Flèche et morte le 26 décembre 1950 à Lausanne (Suisse). Elle est surtout connue sous le nom de Liane de Pougy, un pseudonyme inspiré de la ville de Pougy, où elle a grandi.

Parcours et vie publique

  • Danseuse et courtisane : Liane de Pougy a été l'une des courtisanes les plus célèbres de la Belle Époque à Paris. Elle a fréquenté les cercles artistiques et mondains, notamment le Paradis Latin et les salons parisiens. Elle a également été une danseuse de cabaret, se produisant dans des établissements comme le Moulin Rouge ou les Folies Bergère.
  • Relation avec la princesse de Polignac : Elle a eu une relation passionnée avec Winnaretta Singer, princesse de Polignac, une héritière américaine et mécène. Leur liaison, qui a duré plusieurs années, a marqué sa vie et inspiré une partie de son œuvre littéraire.
  • Mariage avec le prince roumain Ghika : En 1910, elle épouse Prince Jean Ghika, un aristocrate roumain, et devient comtesse Ghika. Ce mariage lui permet de quitter le milieu de la courtisane pour adopter un mode de vie plus bourgeois, bien que sa réputation sulfureuse persiste.

Œuvre littéraire

Liane de Pougy a écrit plusieurs livres, souvent inspirés de sa vie et de ses expériences :

  • "L'Insaisissable" (1902) : Un roman semi-autobiographique qui raconte la vie d'une courtisane.
  • "Myrrhille" (1903) : Un autre roman mettant en scène une héroïne libre et indépendante.
  • "Idylle saphique" (1901) : Un texte plus court, souvent cité comme un des premiers récits lesbiens publiés en France.
  • "La Mauvaise Épouse" (1920) : Un roman qui explore les thèmes de l'adultère et de la liberté féminine.

Ses écrits, bien que parfois critiqués pour leur style, ont marqué la littérature érotique et féminine de son époque.

Fin de vie

Après la mort de son mari en 1945, elle s'installe en Suisse, où elle meurt en 1950 à l'âge de 81 ans. Elle est enterrée au cimetière du Bois-de-Vaux à Lausanne.

Héritage

Liane de Pougy incarne l'image de la femme libre et audacieuse de la Belle Époque, défiant les conventions sociales de son temps. Son histoire continue d'inspirer des travaux sur l'histoire des femmes, la littérature érotique et la culture LGBTQ+. (Qwant)

(7) Elsie de Wolfe a obtenu le titre de Lady Mendl en épousant Sir Charles Mendl, un diplomate britannique en 1926.

(vanityfair.fr) (lapaletteetlereve.eklablog.com) leshardis.com)

Ce mariage, bien que platonique, lui a permis d’acquérir le titre qu’elle souhaitait.

(8) Pierre de Quinsonas (1886–1917) était un aristocrate français, héritier d’une grande famille, connu pour son élégance et son mode de vie mondain au début du XXe siècle. Il est notamment resté dans l’histoire pour son amitié avec Jeanne Toussaint, future directrice de la haute joaillerie Cartier, et pour son lien avec la maison Cartier, où Jeanne Toussaint a joué un rôle central.

Il est décédé accidentellement en 1917 sur la base aérienne de Villacoublay, alors qu’il devait épouser la fille du duc d’Uzès. Passionné de chasse, il passait ses hivers en Afrique à chasser les fauves. Plusieurs portraits de lui, réalisés par Bernard Boutet de Monvel, sont conservés, notamment au Musée des Années 30 à Boulogne-Billancourt, où l’un d’eux le représente en 1913 en train de jouer au polo au Parc de Bagatelle. (Qwant)

(9) Jeanne Toussaint (1887–1976) était une figure majeure de la haute joaillerie, notamment chez Cartier, où elle a révolutionné le style des années 1930–1950 avec des créations audacieuses et animales. Kees van Dongen (1877–1968) était un peintre néerlandais associé au fauvisme, connu pour ses portraits de femmes élégantes et colorés. (Qwant)

(10) Yvonne Printemps (1894–1977) était une chanteuse et actrice française, célèbre pour sa voix puissante et son charisme à la scène. Elle a marqué le théâtre musical et l'opérette en France, notamment dans les années 1920 à 1950. Elle a collaboré avec des compositeurs comme Maurice Yvain et a joué dans des opérettes populaires comme La Veuve joyeuse ou Phi-Phi.

Dès 1916, Sacha Guitry, alors marié à Charlotte Lysès, courtise Yvonne Printemps, qu'il fait jouer pour la première fois dans la revue . (Wikipedia)

Le 10 avril 1919, Yvonne et Sacha se marient : leurs témoins sont Georges Feydeau et Sarah Bernhardt. (Ermont)

(11) Clara Tambour (= Claire Eugénie Germain) née le 19 février 1891 à Paris et décédée le 24 juin 1982 à Dinard.

Elle a marqué le théâtre, l'opérette et le cinéma, notamment dans des pièces comme Phi-Phi de Christiné, et des films comme Le Couturier de ces dames (1956) avec Fernandel. Elle a également joué dans des revues et opérettes entre les années 1920 et 1930, et a été active jusqu'en 1961 au cinéma.

(12) Gabrielle "Gaby" Deslys (1881–1920) était une chanteuse, danseuse et actrice française, célèbre dans les années 1900–1910 pour son talent scénique et son charleston. Elle a marqué l'histoire du music-hall et du théâtre parisien, ainsi que des scènes new-yorkaises et londoniennes.

Elle est notamment connue pour ses rôles dans des opérettes et des revues, et pour avoir popularisé des danses comme le Gaby Glide ou le Gaby Deslys Dance. Sa carrière a décliné après la Première Guerre mondiale, et elle est décédée prématurément en 1920 à l'âge de 39 ans.

 

(13) Olga de Meyer – Figure emblématique de la haute société, de la mode et des arts du début du XXe siècle. Voici ce qui la caractérise :

Origines et identité

  • Née le 8 août 1871 à Londres, elle est issue d’une famille aristocratique aux racines portugaises, italiennes, françaises et américaines.
  • Elle est surtout connue sous le nom d’Olga de Meyer, après son mariage avec le photographe Adolph de Meyer, mais elle a aussi utilisé le prénom Mahrah à partir de 1916, sur les conseils d’un astrologue.

Rôle dans la société et les arts

  • Muse et modèle : Elle a posé pour des artistes renommés comme John Singer SargentGiovanni BoldiniJacques-Émile Blanche et James McNeill Whistler. Son charme et son élégance en ont fait une icône de la mode et du grand monde de l’époque.
  • Femme de lettres : Elle a écrit un roman autobiographique, Nadine Narska (1916), sous le nom de Mahrah de Meyer, ainsi qu’une nouvelle adaptée au cinéma (The Devil’s Pass Key, 1919).
  • Patronne des arts : Elle a soutenu de nombreux artistes et fréquenté les cercles intellectuels et artistiques de son temps.

Vie personnelle et controverses

  • Mariage : Son union avec Adolph de Meyer, photographe de mode, était un mariage de convenance, tous deux ayant des orientations sexuelles différentes (elle bisexuelle, lui homosexuel).
  • Rumeurs sur sa filiation : Elle a été soupçonnée d’être la fille illégitime du roi Édouard VII (alors prince de Galles), bien que cette hypothèse reste non confirmée.
  • Fin de vie difficile : Ses dernières années ont été marquées par des problèmes de santé, une dépendance aux drogues et des scandales, ce qui l’a isolée de ses proches. Elle est morte d’une crise cardiaque en 1930 ou 1931 dans un centre de désintoxication en Autriche.

Héritage Olga de Meyer incarne l’esprit bohème et cosmopolite de l’Europe du début du XXe siècle, entre art, mode et excès. Son influence persiste à travers ses portraits et son rôle dans l’histoire culturelle de l’époque.

(14) Ganna Walska (1887–1984) était une chanteuse d'opéra et horticultrice américaine d'origine polonaise. Elle a été mariée à Harold Fowler McCormick (1872–1941), un homme d'affaires américain et membre de la famille McCormick, connue pour ses activités dans l'industrie agricole (récolteuses McCormick).

Leur mariage a eu lieu en 1908 et s'est terminé par un divorce en 1931. Harold McCormick était auparavant marié à Edith Rockefeller, fille de John D. Rockefeller. Après son divorce, Ganna Walska s'est remariée plusieurs fois, notamment avec le compositeur et chef d'orchestre Alexander Vertinsky et l'acteur Harry Bannister.

(15) 1913 – Valentine de Saint-Poix publie « Le manifeste futuriste de la luxure » qui ne contient aucun appel au viol : il y est question de la luxure comme une « force » à intégrer dans une vision artistique et sociale, dans la lignée des idées futuristes de l’époque. Valentine de Saint-Point y défend une conception de la sexualité comme énergie créatrice, sans lien avec la violence ou la coercition  (fr.wikipedia.org) (archive.org)

(16) Lady Cunard fut une cliente régulière de Cartier London à la fin des années 1920 et dans les années 1930. (Qwant)

  • (17) Or blanc : Peut faire référence à l'or blanc, un métal, mais aussi à des symboles comme la neige ou la pureté dans certains contextes culturels.
  • Or jaune : Souvent associé à l'or pur, à la richesse ou à des symboles comme le soleil.
  • Or rouge : Peut évoquer la passion, le sang, ou des éléments comme le cuivre oxydé. (Qwant)

(18)

Daisy Fellowes (1890 – 1962), héritière de la fortune Singer par sa mère Isabelle Singer, était connue pour ses réceptions somptueuses dans la haute société européenne des années 1920–1940. Selon une source biographique, elle était capable « d’organiser une fête où les invités n’étaient que des personnes qu’elle n’aimait pas »  (richardjeanjacques.com)

Cette anecdote illustre son caractère provocateur et son goût pour le scandale, typique des salons parisiens de l’époque. Elle recevait des personnalités variées, parfois antagonistes, dans son hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine ou sa villa Les Zoraïdes au Cap Martin, où elle a même reçu Winston Churchill en 1939 (caisse-a-lire.com) (fr.wikipedia.org)

(19) Pierre Claudel (1908–?) et Marion Cartier (1911–?) se sont mariés le 9 avril 1933 à New York, avec une dispense papale en raison du Carême (geneanet.org)

Marion Cartier était la fille unique de Pierre Cartier (1878–1964), cofondateur de Cartier New York, et d’Elma Rumsey 

Pierre Claudel était le fils de Paul Claudel, écrivain et ambassadeur de France (the-cartiers.com)

Marion Rumsey Cartier (1911 – 1994) était la fille de Pierre Cartier, l’un des trois  frères fondateurs de la maison Cartier, et d’Elma Rumsey. Elle a grandi dans un milieu aisé et influent, marqué par le luxe et l’héritage familial. Après la mort de sa mère en 1959 et de son père en 1964, elle a hérité d’une partie de la collection Cartier et a joué un rôle actif dans la gestion de l’entreprise, notamment en dirigeant Cartier Paris pendant une période.

Sa vie n’a pas été marquée par des difficultés particulières rapportées dans les sources disponibles. Elle a vécu jusqu’à 83 ans et a légué des documents et bijoux à l’Université de Saint-Louis (Missouri) en mémoire de sa mère. Son héritage a également été mis en avant lors de ventes aux enchères, comme en 2013, où des pièces de sa collection personnelle ont été proposées à la vente. (Qwant)

(20) Le flacon du parfum Shocking (1937) a été conçu par Elsa Schiaparelli en collaboration avec le sculpteur Leonor Fini. Il s’inspire directement des courbes de Mae West, icône de l’époque, et non d’un buste sculpté par Mae West elle-même. Le flacon représente une silhouette féminine aux formes généreuses, évoquant l’esthétique surréaliste et provocante de Schiaparelli. (Qwant)

(21)  Maud Alice Burke, née le 3 août 1872 à San Francisco (États-Unis) et morte le 10 juillet 1948 à Londres (Royaume-Uni), est une figure majeure de la haute société britannique et une animatrice de salons artistiques à Londres avant et entre les deux guerres mondiales. Elle est surtout connue sous le nom de Lady Cunard ou Emerald Cunard après son mariage avec Sir Bache Cunard, héritier de la compagnie maritime Cunard Line.

Rôle et influence

  • Salons artistiques : Maud Cunard a tenu un cénacle artistique et mondain à Londres, réunissant écrivains, musiciens, artistes et personnalités politiques. Son salon était réputé pour son éclectisme et son influence dans la vie culturelle britannique de l’entre-deux-guerres
  • Mécénat : Elle a soutenu des artistes et des musiciens, notamment le chef d’orchestre Thomas Beecham, avec qui elle a eu une longue relation, et le romancier George Moore, qui fut l’amant de sa fille, Nancy Cunard
  • Engagements : Elle a été une partisane de Wallis Simpson, future duchesse de Windsor, avant et pendant la crise d’abdication d’Édouard VIII en 1936

Vie personnelle

  • Mariage : Elle a épousé Sir Bache Cunard, baronnet et héritier de la Cunard Line, avec qui elle a eu une fille, Nancy Cunard (née en 1896), qui deviendra une figure littéraire et militante

Séparation : Maud Cunard a quitté son mari en 1910 et s’est installée à Londres avec sa fille, où elle a continué à briller dans la société britannique

Fin de vie : La Seconde Guerre mondiale a marqué la fin de son époque de fêtes somptueuses. Elle s’est installée à New York, puis est revenue à Londres, où elle est morte dans la solitude à l’hôtel Dorchester

Postérité

  • Symbole d’une époque : Maud Cunard incarne la fin de l’ère victorienne et le passage à la modernité, avec une société britannique en pleine mutation  (fr.wikipedia.org)

Relation avec sa fille : Sa relation avec Nancy Cunard, marquée par des tensions et une rivalité, a été décrite dans plusieurs biographies, dont Avec toute ma colère d’Alexandra Lapierre (lireka.com) (journals.openedition.org) (fnac.com)

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