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mardi 31 mars 2026

Qui est Bally Bagayoko ?

 

Qui est Bally Bagayoko ?

Bally Bagayoko est un homme politique français, né le 31 juillet 1973 à Levallois‑Perret et issu d’une famille d’origine malienne. Il a grandi à Saint‑Denis et possède une maîtrise en Sciences et Techniques de la connaissance des banlieues ainsi qu’une formation en Géopolitique à l’Université Paris 8.

Parcours professionnel et sportif

  • Cadre à la RATP : il exerce un poste de cadre dans la société nationale de transport.
  • Basket‑ball : ancien joueur semi‑professionnel, entraîneur et titulaire du diplôme d’État d’entraîneur de basket‑ball. Il a été actif dans le club Saint‑Denis Union Sport.

Engagement politique

  • 2001 : approché par le maire de Saint‑Denis, Patrick Braouezec (PCF), pour rejoindre l’équipe municipale.
  • Maire‑adjoint puis conseiller général du canton de Saint‑Denis Nord‑Est (élections départementales 2008).
  • 2012 : adhésion au Front de Gauche de Jean‑Luc Mélenchon et animation du groupe d’action local de La France Insoumise à Saint‑Denis.
  • 2026 : élu maire de Saint‑Denis et Pierrefitte le 15 mars 2026, sur la liste « Ensemble retrouvons l’espoir »  (ballybagayoko.com)

Réputation et actions

  • Engagement communautaire : il est reconnu pour son implication dans le sport et la vie associative de la ville.
  • Programme : propose un « bouquet pouvoir d’achat », maîtrise des loyers via Plaine Commune Habitat, distribution de vélos aux élèves, et un kit de rentrée scolaire.
  • Police municipale : souhaite recentrer la police sur la tranquillité publique, sans réduire les effectifs mais en changeant la doctrine.

Bally Bagayoko est ainsi un politicien local issu des quartiers populaires, cadre et ex‑basket‑baller, devenu maire de la deuxième ville d’Île‑de‑France après Paris, avec un programme centré sur le bien‑être social et la sécurité communautaire.  (Qwant)

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Richesse ou pauvreté

« Les parasites sont à Neuilly-sur-Sein,e pas à Saint-Denis.

Soutien à Bally (Bagayoko)»

Le slogan « Les parasites sont à Neuilly » apparaît dans plusieurs publications qui dénoncent la concentration de la richesse dans la commune de Neuilly‑sur‑Seine, un quartier parisien réputé pour son niveau de vie élevé.

  • Dans un post Facebook, l’auteur l’utilise pour qualifier milliardaires, actionnaires, PDG et autres « exploiteurs » qui, selon lui, profitent de la ville sans contribuer à son bien‑être  facebook.com
  • Un autre message du même réseau social reprend la même expression, soulignant que ces « parasites » sont enterrés sous des montagnes de privilèges facebook.com
  • La vidéo YouTube de Nicolas Framont emploie la phrase pour illustrer la façon dont les élites politiques et économiques maintiennent leurs intérêts au détriment des classes populaires  youtube.com
  • Enfin, l’article de NPA Lanticapitaliste emploie le même slogan dans le cadre d’une analyse plus large de la violence quotidienne de la domination bourgeoise : les riches sont présentés comme des parasites qui « maintiennent les autres dans le besoin »  npa-lanticapitaliste.org

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O Faure et F Roussel absents de la manifestation contre le racisme à Saint-Denis.

Absence d’Olivier Faure et de Fabien Roussel à la manifestation

  • Olivier Faure (président du Parti socialiste) n’a pas participé à la marche contre le racisme organisée à Saint‑Denis le 4 avril 2026.
    • Le texte de l’article de APLUTSOC indique que l’absence de Faure a fait parler, tandis que Marine Tondelier s’est excusée pour sa grossesse (aplutsoc.org)
    • Un autre compte rendu, provenant de L’Humanité, précise que Faure n’ira pas à la deuxième rencontre de Saint‑Denis (humanite.fr)
  • Fabien Roussel (président de La France insoumise) était également absent.
    • Le même article de APLUTSOC mentionne explicitement l’absence de Roussel parmi les délégués qui se sont présentés (aplutsoc.org)

En résumé, Olivier Faure et Fabien Roussel n’étaient pas présents à la manifestation contre le racisme à Saint‑Denis.

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Bally Bagayoko

Article sur Le Guardian

Photo d'Edal Cock.

Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, a retiré la photo d'Emmanuel Macron de son bureau, la remplaçant par une image de Jean-Luc Mélenchon, reflétant son alignement politique avec LFI. (Qwant).

Repost sur Bluesky par l’utilisateur ValK. Le message indique qu’une interview d’Edal Cock a été publiée sur Le Guardian (URL partielle : www.theguardian.com/world/2026/a…) et qu’elle mentionne Bally Bagayoko . (bsky.app)

Élection et profil

Bally Bagayoko a remporté la mairie de Saint‑Denis dès le premier tour en 2026, représentant La France Insoumise (LFI) 

  • Origine : malien, natif de Koulikoro et du village Gouni
  • Parcours : arrivé en France à 5 ans, diplômé en géopolitique de l’Université Paris‑8
  • Réception locale : considéré comme un symbole politique important dans une ville historiquement communiste  (courrierinternational.com)

    Réactions internationales

  • Mali : le Mali Actu et Studio Tamani soulignent son rôle de « digne fils de Koulikoro » et voient en son élection une fierté pour la diaspora malienne  (courrierinternational.com)
  • France : la presse nationale (Le Monde, Le Libertaire, Libération) traite de son combat contre le racisme et de la nécessité d’une « créolisation » pour intégrer les populations d’origine variée 
  • Événement anti‑racisme : le 4 avril, des milliers de personnes se sont réunies sur le parvis de l’hôtel de ville pour dénoncer les propos racistes proférés contre lui, notamment sur CNews(lemonde.fr)

Attaques racistes et soutien gouvernemental

  • Après son élection, CNews a diffusé des propos racistes à son encontre 
  • Le gouvernement a réagi : la ministre de la Culture (Catherine Pégard) et le ministre de l’Intérieur (Laurent Nuñez) ont condamné ces attaques comme « ignobles » (radiofrance.fr)
  • Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « injure publique en raison de l’origine » suite à la plainte déposée par le maire  (lemonde.fr)

Solidarité internationale : la diaspora malienne et les médias africains saluent son élection comme source de fierté  (courrierinternational.com)

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dimanche 29 mars 2026

Racisme - Bally Bagayoko - M. Onfray - J. Doridot - CNews - Lilian Thuram - E. Macron - A. Bergé - Combat -

 

Racisme

Bally Bagayoko - Il est comparé à un singe par un chroniqueur Jean Deridot

Plainte

CNews

Michel Onfray

Saint-Denis est une tribu.

Maire de Saint‑Denis : Bally Bagayoko (LFI) a été décrit sur le plateau de CNews comme un « singe » et un « chef de tribu » par le psychologue Jean Doridot, ce qui a été interprété par plusieurs responsables de gauche comme un acte de racisme (rtl.fr)

Réaction : La cheffe des députés insoumis Mathilde Panot a dénoncé ce propos comme un racisme « crasse et décomplexé » et a annoncé saisir l’ARCOM (autorité de régulation de l’audiovisuel) (rtl.fr)

Plainte : Bagayoko a annoncé qu’il porterait plainte contre ces propos, appelant à un grand rassemblement antiraciste (rtl.fr)

Intervention de Michel Onfray : Le philosophe a ajouté qu’il voyait Bagayoko comme un « mâle dominant » et a évoqué l’idée d’une « allégeance » à ce leader, qualifiant la situation de « très tribale » tout en affirmant que la ville n’était pas une tribu primitive (ladepeche.fr)

Conséquences : La chaîne CNews a été décrite comme un « organe de propagande raciste » par plusieurs élus, et l’émission a déjà fait l’objet de deux amendes de 100 000 € pour des séquences jugées discriminatoires (ladepeche.fr)

·  Fake‑news : des propos attribués à Bagayoko, tels que “Saint‑Denis est la ville des Noirs”, ont été déformés et diffusés sans vérification, alimentant la polémique  (telerama.fr)

·  Contexte local : Saint‑Denis, deuxième ville d’Île‑de‑France après Paris, est souvent décrite comme une “ville des Noirs”, ce qui a intensifié les réactions à l’élection d’un maire noir  (sos-racisme.org)

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Racisme

Lilian Thuram

« Les racistes ne sont jamais condamnés mais applaudis »

Bally Bagayoko

« Le racisme est votre maladie, pas le notre ».

Lilian Thuram est un ancien footballeur international français, célèbre pour son engagement contre le racisme et l’exclusion. Il a souvent prononcé des déclarations fortes sur la discrimination et a créé la Fondation Lilian Thuram pour soutenir les victimes de racisme.

Les attaques racistes contre Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, nourrissent les stéréotypes ancestraux de la négrophobie, estime Lilian Thuram, ancien footballeur. (Fdesouche).

On ne naît pas raciste, on le devient. Cette vérité est la pierre angulaire de la Fondation Education contre le racisme, pour l’égalité. Le racisme est une construction intellectuelle, politique et économique. (Fondation Lilian Thuram).

Le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko (La France insoumise, LFI) a annoncé, samedi 28 mars 2026 à l'Agence France-Presse, qu'il porterait plainte après une séquence sur la chaîné CNews. (RFI).

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Racisme

Macron n'a pas montré l'exemple en utilisant « Kwassa-kwassa », « Mamadous » et « Rabzouzes ».

Racisme : Macron, Kwassa‑kwassa, Mamadou et Rabzouz

Les propos attribués à Emmanuel Macron dans une enquête du journal Le Monde ont fait l’objet d’une vive polémique.

  • Kwassa‑kwassa : un tweet de l’utilisateur Chronikfr affirme que le président « use d’expressions racistes : le kwassa‑kwassa « amène du Comorien » »  (x.com)
  • Mamadou : la même enquête rapporte que Macron aurait déclaré en 2023 : « le problème des urgences dans ce pays, c’est que c’est rempli de Mamadou »  (mediapart.fr)
  • Rabzouz : le quotidien décrit également que le président aurait qualifié la population arabe et maghrébine française de « rabzouz »  (actu.orange.fr)

Réponse de l’Élysée

Dans les jours qui ont suivi la publication, la présidence a émis un démenti ferme.

  • Le 20 décembre, l’Élysée a déclaré que les propos « n’ont fait l’objet d’aucune vérification auprès de la présidence avant publication » et a rejeté catégoriquement les accusations  (franceinfo.fr)

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Racisme

A Bergé ne soutient pas Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, visé en tant qu'homme noir.

Aurore Bergé, ministre chargée de l’égalité entre les femmes et des hommes et de la lutte contre les discriminations, n’a pas exprimé de soutien à Bally Bagayoko, maire de Saint‑Denis, dans le cadre des propos racistes qui l’ont visé.

  • Lors de son entretien de 24 minutes sur Public Sénat le 30 mars, Bergé n’a pas évoqué le racisme subi par l’édile, préférant l’accuser de « discrimination politique »  (mediapart.fr)
  • En revanche, d’autres responsables, notamment le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez, se sont montrés très choqués par les propos racistes et ont apporté leur soutien à Bagayoko, déclarant que ces attaques étaient « ignobles » et inacceptables  (lemonde.fr)

Ainsi, Bergé ne soutient pas Bagayoko dans ce contexte et n’a pas pris la parole pour dénoncer les propos racistes qui l’ont ciblé. (Qwant).

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Racisme

Comment combattre le racisme ?

Guide pratique.

S’informer et se former

  • Lire des ouvrages, articles et rapports d’experts sur l’histoire du racisme et ses mécanismes.
  • Suivre des formations ou ateliers anti‑racisme proposés par des associations reconnues.

Faire un auto‑examen

  • Identifier ses propres préjugés (biais implicites) à l’aide de tests fiables (ex. : Implicit Association Test).
  • Remettre en question les stéréotypes et les généralisations que l’on peut tenir.

Intervenir lorsqu’on est témoin

  • Signaler les propos ou comportements racistes de façon calme et factuelle.
  • Soutenir les victimes en leur offrant écoute et aide concrète (ex. : signaler un incident à l’employeur ou à l’établissement scolaire).

Promouvoir la diversité

  • Encourager l’inclusion dans les milieux professionnels, éducatifs et associatifs (recrutement, programmes, événements).
  • Valoriser les cultures et les contributions de tous les groupes ethniques.

Soutenir les initiatives anti‑racistes

  • Faire un don ou du bénévolat auprès d’organisations qui luttent contre le racisme.
  • Participer à des campagnes de sensibilisation (marches, pétitions, réseaux sociaux).

Utiliser un langage inclusif

  • Éviter les termes péjoratifs ou généralisateurs.
  • Privilégier des formulations qui respectent l’identité et la dignité de chaque personne.

Encourager le dialogue

  • Créer des espaces de discussion ouverts où les expériences de discrimination peuvent être partagées.
  • Favoriser l’écoute active et le respect mutuel.

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mercredi 25 mars 2026

Fascisme - Nassira El Moaddem - Menaces de mort - Blanc-Mesnil - Thierry Meignen - Gabriel Attal - Q. Deranque - Police - Non assistance -

 

Nassira El Moaddem

Menaces de mort de Thierry Meignen maire Blanc-Mesnil

Plainte déposée

Livre « Main basse sur la ville Territoire trahi de la République »

Nassira El Moaddem est journaliste et auteure d’un livre‑enquête intitulé « Main basse sur la ville : Enquête au Blanc‑Mesnil, territoire trahi de la République » publié en février 2026. Le livre retrace les deux mandats de Thierry Meignen, sénateur des Républicains et ancien maire du Blanc‑Mesnil (Seine‑Saint‑Denis), et dénonce des pratiques de gestion, de clientélisme et de collusion avec l’extrême droite  (huffingtonpost.fr)

Propos menaçants de Thierry Meignen

Dans une interview accordée au quotidien Le Monde 48 heures avant le second tour des municipales, Meignen a déclaré :
« Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue ».
Ces propos ont été jugés menaces de mort et insultes à l’encontre de la journaliste  (huffingtonpost.fr)

Dépôt de la plainte

El Moaddem a porté plainte le 24 mars 2026 (ou le 25 mars selon les comptes rendus) pour menaces de mort contre Meignen.
Les éditions Stock, l’éditeur du livre, ont également déposé une plainte pour les mêmes faits, affirmant que les propos de l’élu constituent une atteinte aux valeurs démocratiques fondamentales  (huffingtonpost.fr)

Contexte politique

Thierry Meignen a été battu à la surprise générale au second tour des municipales du Blanc‑Mesnil, où Demba Traoré a pris la mairie après plus d’une décennie de majorité de droite dans la commune.
La plainte intervient dans un climat déjà tendu, où la journaliste évoque avoir été suivie, intimidée et dont le matériel professionnel a été volé devant l’école de ses enfants  (radiofrance.fr)

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Politique

Violence

G Attal soutient le maire de Blanc-Mesnil, T Meignen, qui menace de mort Nassira El Moaddem

Problème pour lui qui dénonce la violence de LFI.

Gabriel Attal a exprimé son soutien à Thierry Meignen, sénateur du parti Les Républicains et maire sortant de Blanc‑Mesnil (humanite.fr)
Meignen, quant à lui, a fait l’objet de plusieurs déclarations violentes. Dans un échange public, il a menacé de « fouetter » et de tuer une journaliste, une menace qui a été relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux  (mediapart.fr)

La cible de ces menaces est Nassira El Moaddem, une journaliste qui a publié un livre‑enquête sur la ville de Blanc‑Mesnil (x.com)

.Bien que le texte de la page X ne détaille pas la nature exacte de la menace, les déclarations de Meignen indiquent clairement qu’il a exprimé une volonté de violence contre elle  (instagram.com)

Pourquoi cette situation est problématique

  1. Conflit d’objectifsAttal a, dans d’autres contextes, dénoncé la violence politique, notamment celle attribuée à La France insoumise (LFI). Soutenir un élu qui a proféré des menaces de mort crée un contraste perçu comme hypocrite  (humanite.fr)
  2. Réputation politique – Les propos violents de Meignen peuvent ternir l’image de la coalition gouvernementale et alimenter les critiques de la droite sur son manque de respect pour la liberté de la presse  (mediapart.fr)
  3. Sécurité des journalistes – La menace de mort contre Nassira El Moaddem soulève des inquiétudes quant à la protection des journalistes en France, un sujet que le gouvernement a souvent défendu  (instagram.com)

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Fascisme

Deranque reparti chez lui sans aucun secours des policiers présents

Lynchage des LFI

Emprisonnement alors qu'ils se sont défendus.

Contre-attaque

(…) Toujours est-il que :

  • Les policiers ont vu et photographié les antifascistes et les néofascistes avant l’affrontement.
  • Ils ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque de tension. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela.
  • Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant.
  • Ils ont vu Quentin Deranque se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. C’est cette absence de secours qui provoquera son malaise deux heures plus tard, puis sa mort deux jours plus tard.

Donc :

  • Tout le monde dans l’appareil policier connaissait parfaitement le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où cela s’est produit !
  • Cela veut dire qu’un antifasciste aurait pu être assassiné sous leurs yeux par une bande armée sans que les images ne sortent jamais. Cela pose la question de combien de fois des policiers ont regardé les nazis commettre leurs attaques sans rien faire ni rien dire, sachant qu’à Lyon, les agressions d’extrême droite se comptent par dizaines.
  • (…) Ce sont les médias indépendants, dont Contre Attaque, qui ont révélé en premier la vérité, à partir d’images de la bagarre prises par des passants. Alors que, répétons-le, l’État savait TOUT depuis le début mais n’a rien révélé ! Il a fallu des enquêtes indépendantes.
  • Enfin on a arrêté et emprisonné des antifascistes dont les policiers eux-mêmes savent depuis le premier jour qu’ils se sont défendus d’une attaque, qu’ils ont laissé se produire. La justice les poursuit pour «homicide volontaire» et a utilisé la police antiterroriste contre eux, alors qu’elle sait que ces qualifications sont fausses.

Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

Affaire Deranque : scandale d'État

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Nassira El Moaddem

Thierry Meignen 

Silence d'E Macron.

Nassira El Moaddem a porté plainte contre Thierry Meignen pour menaces de mort et a critiqué le silence des autorités et du gouvernement. (Qwant).

Menacée de mort "uniquement pour avoir fait son travail de journaliste", Nassira El Moaddem a dénoncé samedi 4 avril 2026 le "silence" des autorités et du gouvernement. (La Montagne).

Déclaration de Nassira El Moaddem – 4 avril 2026

La journaliste Nassira El Moaddem a dénoncé le silence des autorités et du gouvernement, après avoir reçu des menaces de mort pour son travail d’investigation.

  • Sur France Inter (4 avril 2026) : elle a déclaré que « C’est un silence des autorités, c’est un silence du gouvernement »
  • Elle a précisé qu’aucune voix n’était intervenue, même pas le président des Républicains du Sénat, Gérard Larcher, qui avait saisi le comité de déontologie de la chambre haute
  • Cette dénonciation intervient après qu’elle ait déposé plainte contre le sénateur et ex‑maire Thierry Meignen pour menaces de mort, suite à ses propos publiés le 23 mars 2026 dans Le Monde (lechorepublicain.fr)

En résumé, Nassira El Moaddem a exprimé son indignation face à l’absence de réaction des autorités face aux menaces qu’elle a subies pour son travail de journaliste. (Qwant).

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mercredi 18 mars 2026

Marseille - Delogu se retire face au risque du RN -

 

Marseille

S Delogu se retire face au risque d'une victoire du RN

Intérêt général

Carrières politiques personnelles.

Pourquoi Sébastien Delogu a retiré sa candidature à Marseille

Motif principal
Sébastien Delogu, candidat de La France insoumise (LFI) à la mairie de Marseille, a annoncé son retrait du second tour le 17 mars 2026. Il a expliqué que la « risque » d’une victoire du Rassemblement national (RN) dans la deuxième ville de France l’obligeait à se retirer afin de ne pas « céder un millimètre » à l’extrême droite123.

Intérêt général
Delogu a insisté sur le fait que l’intérêt général devait primer sur les ambitions personnelles. Il a qualifié la décision de « responsable » et a dénoncé l’« irresponsabilité » du maire sortant Benoît Payan qui avait refusé toute alliance technique avec LFI45. En se retirant, il voulait éviter de « mettre la ville en danger » et de « permettre à l’extrême droite de prendre le contrôle »4.

Carrière politique
En tant que député de la 7ᵉ circonscription des Bouches‑du‑Rhône, Delogu a rappelé qu’il s’était engagé pour défendre l’égalité, la dignité et combattre l’extrême droite3. Son retrait n’est pas un abandon de sa carrière mais une stratégie visant à préserver la lutte antifasciste et à mobiliser ses électeurs dans les secteurs où LFI est qualifiée sans risque de RN26.

Appel aux électeurs
Delogu a demandé à ses partisans de ne pas abandonner la lutte antifasciste et de s’investir dans les circonscriptions où LFI a une chance de gagner, afin de « ne pas laisser la ville tomber dans l’extrême droite »26.

Références :

  Mediapart – retrait face au risque d’une victoire du RN.

  Corse‑Matin – dénonciation de l’« irresponsabilité » de Payan et appel à la mobilisation.

  Public Senat – retrait du second tour, mise en avant de la lutte antifasciste.

 Le Figaro – retrait de la liste, critique de Payan et mise en avant de l’intérêt général.

  Le Figaro – citation de Delogu sur la responsabilité et l’« orgueil » de Payan.

  La Gazette France – appel à l’investissement des électeurs dans les secteurs sans risque de RN.

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Résumé des alliances (ou de leur absence) pour les municipales 2026.

Ville

Situation de l’union avec La France insoumise (LFI)

Détails

Marseille

Pas d’alliance

Le maire sortant Benoît Payan a déposé sa liste sans compromis avec LFI, fermant la porte à toute « tambouille » 

leparisien.fr

Paris

Pas d’alliance

Le candidat de l’alliance de gauche hors‑LFI, Emmanuel Grégoire, a réaffirmé son refus d’allier sa liste avec LFI, tandis que Pierre‑Yves Bournazel a abandonné sa candidature 

ledauphine.com

Rennes

Pas d’alliance

La maire sortante Nathalie Appéré a mené son tour sans mention d’alliance avec LFI ; la liste LFI a simplement qualifié le second tour 

franceinfo.fr

 

Marseille : Payan, arrivé en tête avec 36,68 % contre 35,03 % du RN, a choisi de rester seul pour le second tour, refusant toute collaboration avec LFI  (leparisien.fr)

Paris : Grégoire, en tête avec 37,98 % contre 25,46 % de Dati, a exclu toute alliance avec LFI, et Bournazel a retiré sa candidature, laissant la ville sans union de gauche  (ledauphine.com)

Rennes : La maire Nathalie Appéré a mené son tour sans alliance, et la liste LFI, bien que qualifiée, n’a pas été intégrée dans une coalition  (franceinfo.fr)

Alliances concrètes ou potentielles

Ville

Situation

Alliances envisagées

Nantes

Johanna Rolland (PS) en tête, menacée par le candidat LR.

Alliance possible avec William Aucant (LFI) pour rester en tête.

Marseille

Benoît Payan (PS) et Franck Allisio (RN) proches.

Quadrangulaire possible avec Sébastien Delogu (LFI) et Martine Vassal (LR).

Lille

Arnaud Deslandes (PS) et LFI Lahouaria Addouche proches.

LFI joue le rôle d’arbitre, mais le PS reste sceptique.

Toulouse

François Piquemal (LFI) en deuxième position.

Pas d’alliance annoncée, mais LFI reste un facteur de blocage.

Lyon

Grégory Doucet (Verts) proche de Jean‑Michel Aulas (LR).

Marine Tondelier appelle à une union PS‑LFI à Limoges et Toulouse.

Saint‑Denis

Victoire de LFI (Bally Bagayoko).

LFI consolide son ancrage local.

Ces exemples montrent que les alliances sont souvent spécifiques à chaque ville et dépendent de la dynamique locale. (france24.com)

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Tulle - Union de la gauche avec LFI contre l'avis de François Hollande -

 

Tulle

Fusion Gauche, PCF, Ecologistes et LFI contre l'avis de F Hollande.

Au premier tour des municipales 2026 à Tulle, la droite de Laurent Melin a obtenu 37,9 % des voix, suivie du maire sortant Bernard Combes (Divers Gauche) avec 32,3 % et de la liste Union de la gauche (PCF‑LFI‑Écologistes) avec 17 % (france3-regions.franceinfo.fr)

Le RN a recueilli 12,8 % (france3-regions.franceinfo.fr)

Décision de fusion

Le 17 mars, Bernard Combes a annoncé que sa liste fusionnerait pour le second tour avec celle de Nicolas Marlin, qui porte la Union de la gauche (PCF, LFI, Écologistes, liste citoyenne) (fr.news.yahoo.com)

Cette alliance, baptisée « Agir ensemble pour Tulle », comprendrait 33 noms, dont deux LFI (fr.news.yahoo.com)

Position de François Hollande

François Hollande, député de Corrèze et ancien président de la République, avait précédemment appelé les candidats du Parti socialiste à refuser toute alliance avec la France Insoumise (leparisien.fr)

Il a déclaré que la gauche ne pouvait pas gagner si elle restait désunie face à une droite « ultralibérale » (fr.news.yahoo.com)

Malgré cette position, il a encouragé le maire de Tulle à fusionner sa liste avec la gauche, expliquant que l’union était « cohérente » et qu’elle permettrait de construire un programme de cohésion (france3-regions.franceinfo.fr)

Réactions

  • Laurent Melin a affirmé qu’il ne s’allierait pas avec le RN et qu’il continuerait à travailler pour la droite (fr.news.yahoo.com)
  • Jean‑Luc Mélenchon et d’autres membres de la France Insoumise ont critiqué l’alliance, la qualifiant de « pied de nez » à Hollande (leparisien.fr)
  • Nicolas Marlin a souligné que la fusion respectait la proportion des voix et que la gauche resterait anti‑droite, anti‑libérale (fr.news.yahoo.com)

Résumé

  • Premier tour : droite 37,9 % / maire 32,3 % / Union de la gauche 17 % (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Fusion : Bernard Combes + Nicolas Marlin pour le second tour, intégrant PCF, LFI, Écologistes (fr.news.yahoo.com)
  • Hollande a refusé les alliances LFI ailleurs mais a encouragé la fusion à Tulle, justifiant la nécessité d’une unité face à la droite (leparisien.fr)

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François Hollande et LFI

« Jamais de la vie sauf pour être député ou pour garder ma ville. »

Opportunisme politique.

Opposition claire aux alliances PS‑LFI
François Hollande a déclaré à plusieurs reprises qu’il ne faut pas conclure d’accords entre le Parti socialiste (PS) et la France insoumise au second tour des municipales. Il considère que toute « compromission » ferait perdre des électeurs et nuirait à la cohésion de la gauche  (bfmtv.com)

Exception locale : Malgré cette ligne, il a encouragé Bernard Combes à former une fusion technique avec la liste de gauche incluant des insoumis, communistes et écologistes, afin d’éviter la prise de la mairie par la droite à Tulle. Il a même évoqué « union, union, union » lors d’un appel téléphonique à Combes  (ladepeche.fr)

François Hollande, bien qu’opposé aux alliances PS‑LFI à l’échelle nationale, a jugé nécessaire d’encourager une alliance locale à Tulle incluant des représentants de LFI afin de maintenir la domination de la gauche dans la ville. Cette stratégie a suscité des critiques internes et a mis en évidence la tension entre la ligne nationale du PS et les réalités politiques locales. (Qwant).

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