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jeudi 23 juillet 2026

Cyclosporose - Salades et laitues contaminées - Antilles - Franchises médicales -

 

Cyclosporose : Des milliers de personnes aux États-Unis sont suspectées ou confirmées avoir contracté cette maladie. (Forbes)

Une épidémie inhabituelle de cyclosporose touche les États-Unis depuis mai 2026. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), près de 7 000 cas confirmés ou suspects ont été recensés dans 34 des 50 États du pays à la date du 14 juillet 2026

Ce chiffre est exceptionnellement élevé : habituellement, les États-Unis enregistrent entre quelques centaines et un millier de cas par an

Répartition géographique et impact

  • Les États les plus touchés sont le Michigan (plus de 3 300 cas), suivi de l’Ohio, de la Virginie-Occidentale, du Kentucky, de New York, de l’Illinois, du New Jersey, de la Caroline du Nord et du Texas
  • 141 hospitalisations ont été recensées, mais aucun décès n’a été signalé pour l’instant
  • Les symptômes incluent diarrhée explosive, nausées, fièvre, vomissements et fatigue, pouvant durer de quelques jours à plusieurs semaines. Certains patients présentent un syndrome récidivant, avec des symptômes qui disparaissent puis réapparaissent

Origine de l’épidémie

  • Aucune source précise n’a encore été identifiée, mais les autorités sanitaires suspectent fortement des salades et laitues contaminées, ainsi que d’autres produits frais comme la coriandre, le basilic, les framboises ou les oignons verts
  • La chaîne de restauration rapide Taco Bell fait l’objet d’une enquête, certains clients malades ayant déclaré y avoir mangé. Cependant, d’autres cas ne sont pas liés à cette enseigne, ce qui suggère une contamination plus large
  • Les enquêtes se concentrent sur la traçabilité des produits, mais la complexité des circuits de distribution alimentaire nationaux rend l’identification difficile

Contexte et critiques

  • Cette épidémie survient dans un contexte de réduction des effectifs au sein des agences sanitaires américaines, notamment les CDC, après des licenciements massifs en 2025. Ces coupes budgétaires ont affaibli la capacité de surveillance et de réponse rapide des autorités
  • Les experts soulignent que la cyclosporose n’est pas une maladie contagieuse d’humain à humain, mais se transmet uniquement par ingestion d’aliments ou d’eau contaminés

Recommandations

  • Pour les professionnels de santé : penser à la cyclosporose devant une diarrhée prolongée et prescrire des analyses spécifiques
  • Pour le grand public :
    • Laver soigneusement les fruits et légumes à l’eau claire, idéalement avec une brosse.
    • Éviter de consommer des produits frais non lavés ou mal rincés.
    • Se laver les mains à l’eau et au savon avant de manipuler des aliments
    • Consulter rapidement en cas de symptômes persistants.

Sources  (zonebourse.com)

CDC : 1 645 cas confirmés et 5 100 cas suspects dans 34 États, avec une majorité de cas dans le Michigan.  (lapresse.ca)

La Presse : près de 7 000 cas confirmés ou suspects dans 34 États, avec des soupçons sur les salades et laitues.  (video.lefigaro.fr)

Le Figaro : près de 7 000 cas recensés dans 34 États.  (guadeloupe.franceantilles.fr)

France-Antilles : 7 000 cas suspects ou confirmés dans 34 États, avec des critiques sur les coupes budgétaires.

Huffington Post : 7 000 cas dans 34 É)tats, Taco Bell sous enquête, mais aucune source confirmée.  (huffingtonpost.fr

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Huffington Post : 843 cas dans 31 États, avec des détails sur la transmission et les mesures d’hygiène.  (sudouest.fr)

Sud Ouest : épidémie record touchant plus de la moitié des États.  (sante.journaldesfemmes.fr)

Journal des Femmes : épidémie de « grande ampleur », laitue suspectée, 141 hospitalisations. (letribunaldunet.fr)

Le Tribunal du Net : 7 000 cas depuis mai 2026, avec un focus sur les critiques liées aux licenciements dans les agences sanitaires.

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Ndlr : Taxer la santé n'est pas soigner

Santé

Doublement des franchises

Soins ou armée

Contre-attaque

·                                 Doublement du plafond annuel des franchises médicales : Le gouvernement a annoncé ce 23 juillet 2026 le doublement du plafond annuel des franchises médicales, passant de 100 € à 200 € par assuré.

·                                                         Cela concerne les médicaments (1 € → 2 € par boîte), les consultations (2 € → 4 € par acte), les actes paramédicaux et les transports sanitaires.

·                                                         Le plafond journalier reste inchangé, mais l’accumulation sur l’année est visée.

·                                                       Exemptions : 18 millions de Français (mineurs, femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire, etc.) ne sont pas concernés 

·                               Justification : La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, argue que cette mesure vise à financer l’hôpital et à limiter la surconsommation de soins, tout en protégeant les plus fragiles. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a évoqué un effort demandé aux patients consommant plus de 50 boîtes de médicaments par an ou consultant plus de 25 fois chez un médecin 

·                               Économies escomptées : Entre 430 et 750 millions d’euros par an selon les sources, dans un contexte de déficit record de la Sécurité sociale (plus de 20 milliards d’euros) (pharma365.fr)

Controverses et critiques

·                               Risque de renoncement aux soins : Les associations de patients (comme France Assos Santé) dénoncent une « taxe sur la maladie » qui pénalise les malades chroniques et les plus précaires, sans résoudre les causes structurelles (déserts médicaux, délais de consultation, etc.) 

·                               Effet sur les mutuelles : Le projet initial prévoyait aussi une hausse du ticket modérateur (part non remboursée par la Sécu, prise en charge par les mutuelles), ce qui aurait entraîné une augmentation des cotisations pour les assurés. Cette piste a été partiellement abandonnée, mais une taxe exceptionnelle sur les mutuelles (1 milliard d’euros) a été adoptée pour financer la branche autonomie (ymanci.fr)

·                               Manque de preuve sur l’efficacité : La Cour des comptes avait souligné en 2025 que « l’objectif de responsabilisation n’est pas démontré » et que les franchises creusent les inégalités 

Contexte récent

·                               2024 : Les franchises avaient déjà été doublées (1 € → 2 € pour les médicaments, 2 € → 4 € pour les consultations), rapportant 820 millions d’euros à l’État (franceinfo.fr)

·                               2025 : Le projet avait été abandonné in extremis lors des débats budgétaires, avant d’être relancé en juillet 2026 par décret (sans vote parlementaire) 

Ce que cela change concrètement

Situation

Avant 2026

Après 2026 (prévu)

Franchise médicaments

1 €/boîte (plafond 50 €/an)

2 €/boîte (plafond 100 €/an)

Participation forfaitaire consultations

2 €/acte (plafond 50 €/an)

4 €/acte (plafond 100 €/an)

Plafond total annuel

100 €

200 €

Seuil pour ne plus payer

51ᵉ boîte/an ou 26 consultations/an

101ᵉ boîte/an ou 51 consultations/an  (tf1info.fr)

Réactions politiques

·                               Soutien : La droite et le centre (ex. : Élisabeth Doineau, sénatrice centriste) saluent une mesure nécessaire pour réduire le déficit 

·                               Opposition : La gauche et les associations de patients dénoncent un « choix politique injuste » qui reporte la charge sur les malades 

Prochaines étapes

·                               Un décret est en préparation pour appliquer cette mesure sans vote parlementaire, probablement d’ici fin 2026 (lemonde.fr) (publicsenat.fr) (tf1info.fr)

·                               Les débats sur le PLFSS 2027 (dépenses de santé) pourraient modifier ou annuler cette réforme, comme en 2025  (ymanci.fr)

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43 personnes ont lu cet article.

 

mardi 21 juillet 2026

Prisons - Israël - USA - Crocodiles - Barbarie - Budget - Guerre -

 

Prisons

Crocodiles gardiens

Israël et USA

Projets barbares

Avilissement des prisonniers

Israël : des crocodiles pour dissuader les évasions

En Israël, le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben-Gvir, a obtenu en juillet 2026 l’autorisation d’utiliser des crocodiles du Nil pour renforcer la sécurité autour de la prison de Ketziot, située dans le désert du Néguev. Cette prison accueille principalement des détenus palestiniens, dont des membres du Hamas capturés après les attaques du 7 octobre 2023.

Contexte et controverses :

·                                 La décision a été prise après un reclassement juridique des crocodiles du Nil comme « animal sauvage d’élevage », ce qui permet leur détention par les services de sécurité sous conditions strictes.

·                                 Le projet vise à dissuader les tentatives d’évasion, comme l’a illustré Ben-Gvir sur les réseaux sociaux avec une image générée par IA le montrant tenant un crocodile en laisse.

·                                 Cependant, cette initiative suscite de vives critiques :

·                                                         Le conseiller juridique du ministère et l’Autorité israélienne de la Nature et des Parcs ont mis en garde contre les risques liés à la détention de ces prédateurs dangereux, soulignant que leur utilisation ne devrait se limiter qu’à des fins éducatives ou scientifiques.

·                                                         Des précédents d’évasions de crocodiles dans la nature ont déjà causé des situations dangereuses.

·                                                         La légalité de la mesure est contestée, certains estimant que la ministre de l’Environnement n’avait pas le pouvoir de prendre cette décision seule.

Objectif affiché :

·                                 Renforcer la sécurité autour d’une prison considérée comme l’une des plus sécurisées d’Israël, où sont détenus des prisonniers jugés à haut risque.

États-Unis : des projets inspirés par la nature, mais sans utilisation directe d’animaux comme gardiens

Aux États-Unis, aucune source récente ne mentionne un projet officiel utilisant des animaux (comme des crocodiles ou alligators) pour surveiller des prisonniers. En revanche, deux éléments contextuels sont à noter :

1.                              Médiation animale en prison :

·                                                         Certains établissements pénitentiaires américains testent des programmes de médiation animale (chats, chiens) pour améliorer le bien-être des détenus, réduire le stress et favoriser la réinsertion sociale.

·                                                         Ces initiatives visent à humaniser l’expérience carcérale, et non à servir de système de surveillance ou de dissuasion.

2.                              Un précédent controversé : l’"Alcatraz des alligators" en Floride :

·                                                         Sous l’administration Trump, un centre de rétention pour migrants avait été construit en Floride, dans une zone marécageuse infestée d’alligators.

·                                                         Ce centre, surnommé « Alcatraz des alligators », a été fermé depuis. Il n’a jamais utilisé les reptiles comme moyen de dissuasion active, mais son emplacement dans un milieu hostile visait à rendre les évasions extrêmement difficiles.

Analyse : des projets aux motivations sécuritaires, mais aux méthodes discutables

·                                 En Israël, le projet des crocodiles s’inscrit dans une logique de dissuasion extrême, avec une dimension symbolique forte (utilisation d’animaux perçus comme des prédateurs naturels).

·                                 Aux États-Unis, les initiatives liées aux animaux en milieu carcéral relèvent davantage de l’humanisation ou de la symbolique sécuritaire (comme le centre de Floride), sans application concrète de surveillance par des animaux.

·                                 Critiques communes :

·                                                         Banalisation de la violence : L’utilisation d’animaux dangereux comme gardiens interroge sur le respect des droits humains et la dignité des détenus.

·                                                         Risques juridiques et sécuritaires : Les deux pays font face à des oppositions internes (conseillers juridiques, autorités environnementales) et à des risques d’incidents (évasions d’animaux, accidents).

·                                                         Instrumentalisation politique : Ces projets sont souvent portés par des figures d’extrême droite (Ben-Gvir en Israël, Trump aux États-Unis), ce qui renforce leur dimension polémique.

En résumé :

·                                 Israël a légalisé l’utilisation de crocodiles pour sécuriser une prison de haute sécurité, malgré les avertissements des autorités environnementales.

·                                 Les États-Unis n’ont pas de projet actif utilisant des animaux comme gardiens, mais ont expérimenté des concepts similaires (centre de rétention en milieu hostile) ou des programmes de médiation animale à visée humaniste. (Ndlr : ?)

·                                 Ces initiatives soulèvent des questions éthiques, sécuritaires et juridiques majeures. (Qwant)

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D Trump face à une foule nombreuse

« Obama ne l'a pas fait ! »

« Nous sommes des manifestant-es qui protestent ! »

Cependant, plusieurs éléments montrent une relation complexe entre les deux hommes :

  • Critiques et comparaisons indirectes : Trump a souvent critiqué l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) négocié par Obama, tout en proposant son propre plan de paix, ce qui a pu être interprété comme une tentative de rivaliser avec son prédécesseur. Par exemple, il a cité Obama plus de vingt fois en trois jours lors d’un sommet international, notamment pour dénoncer l’accord iranien, tout en insinuant que leur approche était similaire sur certains points
  • Relations publiques : Malgré des attaques personnelles (comme l’utilisation du nom « Barack Hussein Obama »), Trump a parfois affiché une forme de respect envers Obama, notamment lors de leur première rencontre en 2016, où il a salué une « excellente rencontre » et une « bonne alchimie »  (parismatch.com)
  • Héritage politique : Trump a passé une grande partie de sa présidence à tenter de démanteler des éléments clés de l’héritage d’Obama, comme l’Obamacare, plutôt qu’à proposer des alternatives crédibles. Cela montre une obsession à s’opposer à son prédécesseur, plutôt qu’à s’en inspirer  (persee.fr)


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D Trump ne peut pas stopper la guerre

Il s'occupe de sa salle de bal, de la piscine, de s'enrichir, d'écrire son nom partout, d'être sur le mont Rushmore.

Donald Trump est toujours président des États-Unis en juillet 2026. Ses priorités affichées ces dernières semaines tournent autour de projets symboliques et de célébrations, plutôt que de la gestion directe des conflits internationaux :

  • Il a profité des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis (4 juillet 2026) pour multiplier les annonces et les projets personnels, comme :
    • La construction d’une salle de bal à la Maison Blanche, dont le coût dépasse largement les estimations initiales.
    • La rénovation controversée du bassin du Lincoln Memorial, qui a viré au fiasco écologique (eau devenue verte, revêtement qui se décolle).
    • La promotion de projets architecturaux à son effigie, comme un « Arc de triomphe » ou des banderoles géantes sur des bâtiments fédéraux.
    • Des discours axés sur son bilan et des références à l’histoire américaine, avec des accents politiques marqués, notamment sur la guerre en Iran, qu’il présente comme « anéantie » selon ses déclarations  (huffingtonpost.fr)

Sur la guerre en Iran :

  • Trump continue de mettre en avant des opérations militaires menées par les États-Unis, comme des frappes en Iran ou au Venezuela, mais sans annoncer de cessation des hostilités.
  • Son discours reste belliqueux, mais son attention semble davantage portée sur des projets internes et symboliques que sur une résolution diplomatique du conflit.
  • Les médias soulignent son impopularité croissante, notamment en raison de la guerre en Iran et des tensions économiques, ce qui limite sa marge de manœuvre politique  (franceinfo.fr)

En résumé : Trump ne semble pas en mesure de « stopper la guerre » en Iran ou ailleurs, car ses priorités actuelles sont ailleurs : projets personnels, célébrations, et consolidation de son image, plutôt que la résolution de conflits internationaux. Son action militaire se poursuit, mais sans cadre clair de négociation ou de désescalade visible. (Qwant)

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Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

Pete Hegseth a bien demandé au Congrès, mardi 21 juillet 2026, une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour financer la guerre en Iran. Cette somme fait partie d'une demande plus large de 87,5 milliards de dollars adressée au Pentagone, dont plus de 67 milliards sont spécifiquement destinés à la guerre et à d'autres dépenses militaires urgentes.

  • Coût actuel de la guerre : Selon Hegseth, la guerre en Iran a déjà coûté 37,5 milliards de dollars aux États-Unis depuis son début fin février 2026.
  • Répartition des 67 milliards :
    • 21 milliards pour le « front opérationnel » (paie des soldats, remplacement des équipements, augmentation des effectifs, carburant).
    • 46 milliards pour renforcer les capacités militaires (munitions, chaînes de production, etc.).
  • Contexte : Cette demande intervient alors que le cessez-le-feu conclu en avril 2026 n'est plus d'actualité, et que les frappes américaines se poursuivent. Le général Dan Caine, chef d'état-major, a qualifié cette rallonge d'« urgente » et « nécessaire » pour éviter des réductions dans les entraînements et la maintenance des équipements.

Les fonds demandés ne couvrent pas les coûts de reconstruction des bases militaires américaines endommagées au Moyen-Orient. Certains sénateurs, comme Jeanne Shaheen, ont critiqué cette demande, soulignant que l'administration disposait encore de 75 milliards de dollars non dépensés, initialement alloués à d'autres priorités.(Qwant)

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Pete Hegseth

“In order to be Secretary of War, I have to be Secretary of Warpaint,” he told reporters. “And my warpaint is by Estée Lauder.”

« Pour être secrétaire à la Guerre, je dois être secrétaire à la Peinture de Guerre », a-t-il déclaré aux journalistes. « Et ma peinture de guerre est signée Estée Lauder. »

Il est possible que cette citation soit :

  • une parodie ou une invention récente (juillet 2026) non encore médiatisée,
  • une blague interne ou une réinterprétation satirique de ses positions,
  • ou une fausse attribution à des fins humoristiques ou politiques. (Qwant)


 

Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

·                               Le coût déjà engagé de la guerre en Iran est estimé à 37,5 milliards de dollars (selon Hegseth), une somme en hausse de près de 30 % par rapport aux dernières estimations 

·                               Sur les 67 milliards demandés, plus de 67 milliards seraient spécifiquement alloués à la guerre et à d’autres dépenses militaires, selon les déclarations de Hegseth et du général Dan Caine, chef d’état-major de l’armée américaine 

·                               Cette rallonge inclurait des coûts anticipés jusqu’à fin septembre 2026 et vise à couvrir des besoins urgents comme la paie des soldats, le remplacement des équipements, l’augmentation des effectifs, l’achat de carburant et la reconstitution des stocks de munitions 

(information.tv5monde.com)

·                               Certains sénateurs, comme la démocrate Jeanne Shaheen, contestent cette demande, estimant que le Pentagone dispose encore de 75 milliards de dollars non dépensés et pourraient être redirigés vers ce conflit 

(huffingtonpost.fr) (arabnews.fr)(noovo.info)


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lundi 13 juillet 2026

Incendie - Fontainebleau - Forêt - Loire asséchée - Macron -

 

La forêt envoie l'eau sous terre.

Elle y est protégée.

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Contre attaque.

Près de Nantes.

La Loire est asséchée.

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Buvez de l'eau.

Avec des pfas, des nitrites, des pesticides, du perchlorate.

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Ampleur exceptionnelle.

Incendie en forêt de Fontainebleau.

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Annulation de deux canadairs: 52 millions d'euros.
Location de canadairs depuis 2020: 100 millions d'euros.
Les Mozart de la finance sont.....?
Ndlr : cherchez l'erreur.
Gouvernement Attal.
Budget de la sécurité civile coupée.
Ndlr : oui, mais pour le transférer à l'armée...

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Les canons anti  manifestant-es sont les nouveaux moyens de lutte contre le feu.
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