Ndlr: encore et toujours plus de caméras...
Sécurité et caméras à l’Arsenal de Tarbes.
Dispositif de
vidéoprotection actuel
- Nombre de caméras : 77 caméras sur
mât et 3 caméras nomades sont déjà installées dans le quartier de
l’Arsenal, permettant de couvrir la voie publique et les accès principaux
- Centre de supervision urbaine (CSU)
: Les images sont centralisées et affichées en temps réel sur 12 écrans
par 7 agents. Les vidéos sont conservées 15 jours, bientôt 30 jours pour
répondre aux exigences judiciaires
- Utilisation : Les images sont
extraites uniquement sur réquisition, 10 personnes autorisées à le faire.
Depuis la création du centre en 2010, 671 extractions ont été réalisées,
dont 69 cette année
Renforcement prévu
- Objectif : Augmenter le nombre de
caméras à 100 et ajouter quatre nouveaux opérateurs pour
le CSU afin d’étendre la couverture et améliorer la réactivité des équipes
- Motivation : Le dispositif a déjà
permis de réduire les incidents et d’intervenir rapidement (délai
< 10 min) dans divers cas (accident, rixe, assistance, entrave à la
circulation) (nrpyrenees.fr)
Présence policière
complémentaire
- Police municipale : Des policiers
municipaux supplémentaires patrouillent en permanence dans le quartier,
renforçant la visibilité et la prévention (facebook.com)
- Police nationale : Des opérations
de sécurisation sont régulièrement organisées, comme celle du
13 février 2026 qui a contrôlé 43 personnes et interpellé 3 dans
l’Arsenal, avec deux véhicules en fourrière (lasemainedespyrenees.fr)
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Sécurité de Vladimir Poutine : méfiance envers ses
propres caméras.
Contexte
Les services de sécurité russes ont temporairement désactivé
une partie du système de surveillance dédié à la protection du président Vladimir Poutine
Cette
décision a été prise après l’opération d’élimination de hauts responsables
iraniens à Téhéran, où des caméras urbaines ont été exploitées par Israël et
les États‑Unis pour localiser des cibles
Motivation
Les autorités craignaient que les réseaux de caméras, conçus pour surveiller Poutine
et son entourage, puissent être exploités de la même manière
que les caméras iraniennes
Le
système, distinct du vaste réseau de 300 000 caméras de Moscou, a été re‑activé
après un « examen minutieux » visant à le déconnecter hermétiquement
d’Internet (geo.fr)
Conséquences
- Le système de surveillance a été suspendu puis
remis en service avec des mesures de sécurité renforcées.
- Cette mesure illustre une inquiétude croissante que
les outils de protection puissent devenir des failles exploitées par des
adversaires internes ou externes (slate.fr)
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Moscou brûle : le raid de drones du 16 juin 2026
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Élément
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Détails
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Source
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Date de
l’attaque
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Le soir du 15 juin 2026 (début du 16 juin 2026) les
drones ukrainiens ont percuté la raffinerie de Kapotnya, à environ 15 km au
sud‑est du Kremlin.
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themoscowtimes.com
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Cible
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Raffinerie de Gazprom Neft, la plus grande de la
capitale, située dans le quartier de Kapotnya.
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themoscowtimes.com
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Capacité
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Environ 11 millions de tonnes de brut par an ; la
raffinerie fournit près de 40 % de l’essence et 50 % du diesel de la région
de Moscou, ainsi que du carburant pour les aéroports.
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euromaidanpress.com
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Dégâts matériels
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Le drone a touché l’unité principale de traitement, qui
représente 53 % de
la capacité totale de l’usine. Cette unité a été mise hors service, tandis
que la seconde unité devait reprendre rapidement.
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pravda.com.ua
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Incendie
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Un feu a éclaté immédiatement, visible dans les vidéos
diffusées en ligne. Les services d’urgence l’ont maîtrisé, mais le feu a
provoqué l’arrêt temporaire de la production.
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rferl.org
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Conséquences
opérationnelles
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La raffinerie a suspendu ses activités ; la production a
été interrompue malgré les déclarations des autorités locales affirmant que
le feu était éteint.
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ukrinform.net
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Réaction des
autorités
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Le maire Sergeï Sobyanin a confirmé les dommages, a
imposé des restrictions de circulation autour du site et a indiqué que le feu
était sous contrôle. Aucun blessé n’a été signalé.
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themoscowtimes.com
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Contexte
stratégique
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Cette frappe s’inscrit dans la campagne ukrainienne
visant à toucher les infrastructures énergétiques russes afin de réduire les
revenus du Kremlin. La raffinerie avait déjà été la cible de drones en
septembre 2024, mars 2025 et mai 2026.
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english.nv.ua
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Protection
aérienne
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Le site était protégé par plusieurs anneaux de défense
anti‑aérienne (Pantsir) et des filets anti‑drone, mais les drones ont
traversé au moins quatre couches de défense avant d’atteindre la cible.
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english.nv.ua
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Impact sur
l’approvisionnement
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La perte de l’unité principale compromet temporairement
l’approvisionnement en carburant de la capitale, bien que les réserves et les
mesures d’urgence (dépressurisation, libération de carburant hors
spécifications) aient limité les pénuries immédiates.
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euromaidanpress.com
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Analyse
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Signification militaire :
le raid montre que les capacités de portée longue de l’Ukraine permettent
d’atteindre des cibles stratégiques à plus de 500 km du front, affaiblissant la
logistique russe.
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Répercussions économiques : la suspension de la plus grande raffinerie de Moscou réduit la
production de carburant de la région, ce qui pourrait entraîner une hausse des
prix à la pompe si les stocks s’épuisent.
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Réponse russe :
malgré un réseau dense de systèmes de défense, les drones ont réussi à percer
les couches de protection, soulignant les limites de la défense anti‑drone face
à des attaques coordonnées.
En résumé, le 16 juin 2026, une attaque de drones
ukrainiens a incendié la raffinerie de Kapotnya, provoquant l’arrêt de sa
principale unité de traitement et un feu maîtrisé rapidement, mais avec des
conséquences notables sur l’approvisionnement énergétique de Moscou. (Qwant)
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Ndlr : nous n’avons même plus d’intimité…
En juin 2024, le préfet de Meurthe‑et‑Moselle a
signé un arrêté autorisant la Métropole du Grand Nancy à installer deux caméras
de surveillance sur la plage des Deux Rives.
Ces caméras sont placées au niveau des sanitaires et des vestiaires.
Le dispositif répond à plusieurs objectifs prévus par la loi :
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protéger
les bâtiments et installations publics ainsi que leurs abords ;
·
prévenir
les actes terroristes ;
·
prévenir
les agressions, les vols ou le trafic de stupéfiants dans les zones jugées à
risque ;
·
« prévenir
tout problème de mœurs et garantir une meilleure sécurité de toutes et tous,
notamment des plus jeunes » selon la municipalité.
Les caméras sont déjà reliées au Centre de Supervision Urbain (CSU),
l’une du côté de Nancy et l’autre du côté de Tomblaine. La décision s’inscrit
également dans le contexte d’un incident de l’an dernier, où une fillette
de 7 ans avait été victime d’une atteinte sexuelle dans les toilettes de la
plage, sans qu’un fait précis n’ait été cité comme déclencheur de
l’installation.
Ces mesures visent donc à renforcer la sécurité et
à dissuader les comportements délictueux dans les espaces publics de la plage
des Deux Rives.
Source : (actu.fr)
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Bréauté
14 caméras.
A 20 000 euros la bête, ça fait 300 000 euros qui pourraient servir pour les services publics.
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