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samedi 13 juin 2026

Tarbes - VSA - Vidéosurveillance - Poutine a peur de ses caméras - Moscou brûle -- Nancy - Vestiaires - Sanitaires - Bréauté.

 Ndlr: encore et toujours plus de caméras...

Sécurité et caméras à l’Arsenal de Tarbes.

Dispositif de vidéoprotection actuel

  • Nombre de caméras : 77 caméras sur mât et 3 caméras nomades sont déjà installées dans le quartier de l’Arsenal, permettant de couvrir la voie publique et les accès principaux
  • Centre de supervision urbaine (CSU) : Les images sont centralisées et affichées en temps réel sur 12 écrans par 7 agents. Les vidéos sont conservées 15 jours, bientôt 30 jours pour répondre aux exigences judiciaires
  • Utilisation : Les images sont extraites uniquement sur réquisition, 10 personnes autorisées à le faire. Depuis la création du centre en 2010, 671 extractions ont été réalisées, dont 69 cette année

Renforcement prévu

  • Objectif : Augmenter le nombre de caméras à 100 et ajouter quatre nouveaux opérateurs pour le CSU afin d’étendre la couverture et améliorer la réactivité des équipes
  • Motivation : Le dispositif a déjà permis de réduire les incidents et d’intervenir rapidement (délai < 10 min) dans divers cas (accident, rixe, assistance, entrave à la circulation)  (nrpyrenees.fr)

Présence policière complémentaire

  • Police municipale : Des policiers municipaux supplémentaires patrouillent en permanence dans le quartier, renforçant la visibilité et la prévention  (facebook.com)
  • Police nationale : Des opérations de sécurisation sont régulièrement organisées, comme celle du 13 février 2026 qui a contrôlé 43 personnes et interpellé 3 dans l’Arsenal, avec deux véhicules en fourrière  (lasemainedespyrenees.fr)

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Sécurité de Vladimir Poutine : méfiance envers ses propres caméras.

Contexte
Les services de sécurité russes ont temporairement désactivé une partie du système de surveillance dédié à la protection du président Vladimir Poutine

Cette décision a été prise après l’opération d’élimination de hauts responsables iraniens à Téhéran, où des caméras urbaines ont été exploitées par Israël et les États‑Unis pour localiser des cibles 

Motivation
Les autorités craignaient que les réseaux de caméras, conçus pour surveiller Poutine et son entourage, puissent être exploités de la même manière que les caméras iraniennes 

Le système, distinct du vaste réseau de 300 000 caméras de Moscou, a été re‑activé après un « examen minutieux » visant à le déconnecter hermétiquement d’Internet (geo.fr)

Conséquences

  • Le système de surveillance a été suspendu puis remis en service avec des mesures de sécurité renforcées.
  • Cette mesure illustre une inquiétude croissante que les outils de protection puissent devenir des failles exploitées par des adversaires internes ou externes  (slate.fr)

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Moscou brûle : le raid de drones du 16 juin 2026

Élément

Détails

Source

Date de l’attaque

Le soir du 15 juin 2026 (début du 16 juin 2026) les drones ukrainiens ont percuté la raffinerie de Kapotnya, à environ 15 km au sud‑est du Kremlin.

themoscowtimes.com

Cible

Raffinerie de Gazprom Neft, la plus grande de la capitale, située dans le quartier de Kapotnya.

themoscowtimes.com

Capacité

Environ 11 millions de tonnes de brut par an ; la raffinerie fournit près de 40 % de l’essence et 50 % du diesel de la région de Moscou, ainsi que du carburant pour les aéroports.

euromaidanpress.com

Dégâts matériels

Le drone a touché l’unité principale de traitement, qui représente 53 % de la capacité totale de l’usine. Cette unité a été mise hors service, tandis que la seconde unité devait reprendre rapidement.

pravda.com.ua

Incendie

Un feu a éclaté immédiatement, visible dans les vidéos diffusées en ligne. Les services d’urgence l’ont maîtrisé, mais le feu a provoqué l’arrêt temporaire de la production.

rferl.org

Conséquences opérationnelles

La raffinerie a suspendu ses activités ; la production a été interrompue malgré les déclarations des autorités locales affirmant que le feu était éteint.

ukrinform.net

Réaction des autorités

Le maire Sergeï Sobyanin a confirmé les dommages, a imposé des restrictions de circulation autour du site et a indiqué que le feu était sous contrôle. Aucun blessé n’a été signalé.

themoscowtimes.com

Contexte stratégique

Cette frappe s’inscrit dans la campagne ukrainienne visant à toucher les infrastructures énergétiques russes afin de réduire les revenus du Kremlin. La raffinerie avait déjà été la cible de drones en septembre 2024, mars 2025 et mai 2026.

english.nv.ua

Protection aérienne

Le site était protégé par plusieurs anneaux de défense anti‑aérienne (Pantsir) et des filets anti‑drone, mais les drones ont traversé au moins quatre couches de défense avant d’atteindre la cible.

english.nv.ua

Impact sur l’approvisionnement

La perte de l’unité principale compromet temporairement l’approvisionnement en carburant de la capitale, bien que les réserves et les mesures d’urgence (dépressurisation, libération de carburant hors spécifications) aient limité les pénuries immédiates.

euromaidanpress.com

Analyse

·                                 Signification militaire : le raid montre que les capacités de portée longue de l’Ukraine permettent d’atteindre des cibles stratégiques à plus de 500 km du front, affaiblissant la logistique russe.

·                                 Répercussions économiques : la suspension de la plus grande raffinerie de Moscou réduit la production de carburant de la région, ce qui pourrait entraîner une hausse des prix à la pompe si les stocks s’épuisent.

·                                 Réponse russe : malgré un réseau dense de systèmes de défense, les drones ont réussi à percer les couches de protection, soulignant les limites de la défense anti‑drone face à des attaques coordonnées.

En résumé, le 16 juin 2026, une attaque de drones ukrainiens a incendié la raffinerie de Kapotnya, provoquant l’arrêt de sa principale unité de traitement et un feu maîtrisé rapidement, mais avec des conséquences notables sur l’approvisionnement énergétique de Moscou. (Qwant)

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Ndlr : nous n’avons même plus d’intimité…

En juin 2024, le préfet de Meurthe‑et‑Moselle a signé un arrêté autorisant la Métropole du Grand Nancy à installer deux caméras de surveillance sur la plage des Deux Rives.

Ces caméras sont placées au niveau des sanitaires et des vestiaires. Le dispositif répond à plusieurs objectifs prévus par la loi :

·                                 protéger les bâtiments et installations publics ainsi que leurs abords ;

·                                 prévenir les actes terroristes ;

·                                 prévenir les agressions, les vols ou le trafic de stupéfiants dans les zones jugées à risque ;

·                                 « prévenir tout problème de mœurs et garantir une meilleure sécurité de toutes et tous, notamment des plus jeunes » selon la municipalité.

Les caméras sont déjà reliées au Centre de Supervision Urbain (CSU), l’une du côté de Nancy et l’autre du côté de Tomblaine. La décision s’inscrit également dans le contexte d’un incident de l’an dernier, où une fillette de 7 ans avait été victime d’une atteinte sexuelle dans les toilettes de la plage, sans qu’un fait précis n’ait été cité comme déclencheur de l’installation.

Ces mesures visent donc à renforcer la sécurité et à dissuader les comportements délictueux dans les espaces publics de la plage des Deux Rives.

Source :  (actu.fr)

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Bréauté

14 caméras.

A 20 000 euros la bête, ça fait 300 000 euros qui pourraient servir pour les services publics.

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 124 personnes ont lu cet article.


lundi 11 mai 2026

VSA - Vidéosurveillance - Blangy - Aumale - Montbéliard - RIPOST -

 

Ndrl : frontière ? Sécurisation ? Quel langage…

Dans le post publié sur la page Facebook Picardie Maritime, il est indiqué que 27 caméras seraient nécessaires pour sécuriser la frontière Somme‑Seine‑Maritime à Blangy‑Aumale.

« Blangy/Aumale : pour sécuriser la frontière Somme Seine-Maritime, il faudrait « 27 caméras » »  (facebook.com)

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Ndlr : Le prix d’une caméra (20 000 euros) permettrait de payer une personne au SMIC pendant un an…

100 caméras de vidéosurveillance supplémentaires à Montbéliard

Les 100 caméras mentionnées dans le billet font partie d’un projet d’expansion de la vidéoprotection de la ville de Montbéliard.

  • Le billet, publié sur la page Facebook de L’Est Républicain et repris dans un article de la même source, indique que ces caméras seront réelles et non simplement décoratives ; elles seront visionnées par deux personnes en heure (facebook.com)

La ville possède déjà un réseau de 92 caméras fixes pilotées par le Centre de Supervision Urbain (CSU) 

  • Chaque année, le parc de caméras s’étoffe de 3 à 6 nouvelles unités
  • L’arrêté préfectoral n°252024092300021 du 23 septembre 2024 autorise l’installation et l’utilisation de ces caméras, dont les finalités sont la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens, la protection des bâtiments publics, la prévention du trafic de stupéfiants et la constatation des infractions routières
  • En complément, la police municipale dispose de caméras piéton portées (quatre unités) pour assister les interventions et collecter des preuves  (montbeliard.fr)

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RIPOST : surveillance à l’IA – 1/3 protection, ⅔ contrôle social

Le projet de loi RIPOST (Réponses Immédiates aux Phénomènes Troublant l’Ordre Public) a été adopté par le Sénat en 2026 et prolonge l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique jusqu’en 2030.
Cette technologie, déjà utilisée pour les Jeux olympiques de Paris 2024, permet aux caméras de détecter automatiquement des mouvements de foule, des comportements « anormaux », des objets abandonnés ou des déplacements suspects grâce à des logiciels d’intelligence artificielle.

1/3 : protection des citoyens

  • Objectif déclaré : renforcer la sécurité publique en anticipant les incidents et en aidant les opérateurs vidéo à réagir plus rapidement.
  • Fonctionnement : l’IA analyse en temps réel les flux vidéo et alerte les forces de l’ordre lorsqu’un événement potentiellement dangereux est détecté.
  • Exemple : la loi justifie l’extension jusqu’en 2030 pour couvrir les Jeux olympiques d’hiver, où la présence de foules massives nécessite une surveillance accrue  (publicsenat.fr)

⅔ : contrôle social

  • Critiques : plusieurs parlementaires et associations de défense des libertés publiques voient dans cette prolongation une binarisation de la surveillance, où la technologie devient un outil de contrôle social plutôt qu’une simple mesure de protection.
  • Points de tension :
    • L’extension du périmètre à l’intérieur de certains bâtiments publics, ce qui élargit la portée de la surveillance au-delà des espaces publics  (frenchbreaches.com)

L’absence d’évaluation claire de l’efficacité et de l’impact sur les libertés individuelles, avec des résultats techniques jugés « inégaux » lors des JO 2024  (lagazettedescommunes.com)

    • Le risque d’une bilanisation progressive d’une expérimentation exceptionnelle en une infrastructure permanente, comme le soulignent les opposants qui dénoncent un « empilement sécuritaire » et un risque de surveillance généralisée (frenchbreaches.com)
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 19 personnes ont lu cet article.

 

vendredi 17 avril 2026

VSA - FDSEA - Ovillers‑la‑Boisselle - Guinzeling - Mirande - Lycées. Grand est. Corbas. Saint-Médard-en-Jalles.

 

NDLR : Pose de caméras subventionnées par la FDSEA ? Après la guerre de l’eau, voici la guerre de la confiscation de nos libertés.

Vidéosurveillance à Ovillers‑la‑Boisselle

Soutien institutionnel

La Chambre d’agriculture de la Somme et la FDSEA ont proposé une solution adaptée, incluant caméras filaires, antennes relais et détecteurs. Le président de la FDSEA, Denis Bully, a souligné que la vidéosurveillance s’impose comme rempart pour les exploitations agricoles de la région, et que des projets supplémentaires sont envisagés pour 2026 (action-agricole-picarde.com)

Perspectives municipales

Le maire Christian Bernard a évoqué, dans son discours de vœux de janvier 2025, la poursuite de projets de sécurité, notamment l’étude d’un système de vidéosurveillance pour les églises de la commune. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large de protection du cadre de vie et de réduction des risques de délinquance (courrier-picard.fr)

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NDLR : que pourrait-on faire avec cet argent ? L’investir dans les services publics ?

Projet de vidéosurveillance à Guinzeling

Le conseil municipal de Guinzeling a décidé d’installer cinq caméras de vidéoprotection dans le cadre du budget primitif 2026. La décision a été prise lors d’une séance présidée par le maire Maurice Gering, où les élus ont posé les bases concrètes de l’action municipale. Le conseil a également fixé les indemnités de fonction des adjoints au maire et a structuré le travail en désignant les représentants titulaires et les adjoints pour piloter le projet. (republicain-lorrain.fr)

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Budgets adoptés, dette en baisse et débat sur l'éclairage et la vidéosurveillance au cœur de la séance animée du conseil municipal de Mirande.

La majorité a présenté un projet d’installation de 39 caméras à Mirande, comparé à 17 caméras à Auch. L’opposition a proposé, à la place, de renforcer les effectifs de la police municipale (ladepeche.fr)

La séance a été marquée par des échanges vifs entre la majorité dirigée par Bernard Dorey et l’opposition menée par Fatma Adda. L’intervention d’André Lechiguero a rappelé le manque d’information sur la désignation de délégués, soulignant un climat contestataire (ladepeche.fr)

En résumé, la séance du conseil municipal de Mirande a vu l’adoption d’un budget principal de 6,845 145 €, la réduction de la dette à 6,3 ans, et des débats animés sur l’éclairage public et la vidéosurveillance, avec des propositions de la majorité et de l’opposition concernant les dépenses et la sécurité. (Qwant) 

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Région grand est.
40 000 caméras.
Avec 100 millions, que pourrait-on  faire ?
Rénovation énergétique.
Numérisation.
Modernisation des laboratoires.
Accompagnement éducatif et santé.
Inclusion et accessibilité.
Vie scolaire. Projets.
Formation du personnel.
Au lieu de ça, iels vont investir dans des caméras.
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100 millions.
Région grand est.
Ne pas transformer les établissements scolaires en prison ?
Ndlr: bof....
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100 millions.
Région grand est.
Jusqu'en 2030.
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100 000 euros pour des caméras à Corbas.
Que pourrait-on faire pour les services publics avec cet argent ?
Formation.
Capteur de qualité de l'air.
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Service d'aide à domicile.
Vélo en libre-service.
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Bibliothèque.
Wi-Fi gratuit.
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Matériel informatique
Santé. Vaccination.
Recharge électrique.
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100 000 euros pour les caméra de surveillance ?

Corbas.

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Saint-Médard-en-Jalles.

Encore 100 000 euros gaspillés dans la vidéosurveillance.

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 16 personnes ont lu cet article.


jeudi 2 avril 2026

VSA - Nogent-le-Rotrou - Plougasnoule - Débat - Maroc - Caméras illégales - Jacques Brémond - Libertés individuelles - Sécurité - Telegram - Femmes nues -

 

Renforcement de la vidéoprotection à Nogent‑le‑Rotrou

Nogent‑le‑Rotrou (Eure‑et‑Loir) a décidé d’accroître son dispositif de surveillance vidéo afin de lutter contre la recrudescence des cambriolages et des incivilités.
Le maire réélu Harold Huwart (DVG) poursuit le plan lancé en 2020 et prévoit d’installer 40 caméras d’ici la fin de l’année, contre 24 actuellement1.

Emplacements ciblés

Les nouvelles caméras seront installées :

  • aux entrées et sorties de la commune,
  • dans le centre‑ville,
  • autour du lotissement Clos du Verger,
  • près de la gare,
  • dans les zones d’activités où le vol de matériel (cuivre, etc.) est fréquent le soir et le week‑end1.

Renforcement de la police municipale

  • La municipalité compte actuellement six agents de police municipale.
  • Le conseil a voté l’augmentation de ces effectifs et a demandé à l’État un soutien supplémentaire pour la gendarmerie locale, qui est considérée comme la plus faible du département1.

Réactions locales

  • Jérémy Crabbe, ancien maire, souligne que « il n’y a pas une semaine sans que les gendarmes viennent consulter nos images de vidéoprotection car il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans »1.
  • Certains habitants, comme Michel, restent sceptiques quant à l’efficacité réelle des caméras, estimant qu’elles ne suffisent pas à empêcher les petits délinquants1.

Références

  1. Le Parisien, 1 avril 2026 – « Il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans » : Nogent‑le‑Rotrou renforce sa vidéoprotection pour lutter contre la recrudescence des cambriolages.

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Rencontre et débat sur la vidéosurveillance

Le Télégramme propose, dans son agenda de sorties bretonnes, un événement de débat intitulé « Des caméras, j’en veux ou j’en veux … » qui se tiendra à Plougasnoule.
Il s’agit d’une conférence et d’une rencontre autour du thème de la vidéosurveillance, organisée dans le cadre d’une série d’activités proposées pour le week‑end.

  • Lieu : Plougasnoule
  • Type d’événement : débat / conférence
  • Thème : vidéosurveillance
  • Référence : agenda du Télégramme (voir source  (letelegramme.fr)

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Campagne de démantèlement des caméras illégales au Maroc.

Les autorités provinciales, dans plusieurs régions du Maroc, lance une vaste campagne de détection et de démantèlement des systèmes de vidéosurveillance installés illégalement sur le domaine public.
Cette opération, menée notamment dans la région de Tanger‑Tétouan‑Al Hoceïma, a pour but :

  • Restaurer l’ordre dans l’espace public en retirant les équipements non autorisés.
  • Faire respecter les cadres juridiques en vigueur, notamment la loi 09‑08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel.
  • Mettre fin au gaspillage des budgets communaux alloués à des installations dépourvues de fondement juridique.

Les gouverneurs ont adressé des instructions fermes aux présidents des conseils communaux afin de mobiliser les services de la police administrative pour un démantèlement immédiat de tout équipement contrevenant. Les contrôles ont également révélé des abus commis par des particuliers et des gardiens de résidences privées qui utilisaient des équipements du domaine public pour installer des caméras, violant ainsi les règles de protection de la vie privée des citoyens  (tanja24.com)

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Jacques Brémond, « gardien des libertés »

Jacques Brémond est un éditeur et poète français né le 30 juillet 1946 à Avignon. Dans une interview publiée à Ouest‑France, il se décrit comme le gardien du respect des libertés individuelles, soulignant la nécessité de tracer une frontière claire entre la sécurité et les libertés personnelles (ouest-france.fr)

Cette affirmation s’inscrit dans son engagement éditorial, où il publie des ouvrages de poésie contemporaine depuis 1975, mettant l’accent sur la qualité de la maquette, le choix de papiers et de couvertures uniques (occitanielivre.fr)

« Être le gardien du respect des libertés individuelles, c’est tracer une frontière claire entre sécurité et… » (ouest-france.fr)

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80.000 images de femmes diffusées sans leur consentement dans des canaux Telegram, révèle une ONG

L’ONG AI Forensics révèle l’ampleur des images de femmes diffusées sans leur consentement sur Telegram : plus de 80.000 photos et vidéos de femmes et mineures, parfois dénudées, partagées sans leur consentement, ont été échangées (parfois contre rémunération) sur des groupes et chaînes Telegram en Italie et en Espagne. L’ONG indique avoir identifié près de 25.000 utilisateurs actifs sur ces groupes. Ces canaux ont été étudiés pendant six semaines.

L’ONG dénonce la responsabilité de la plateforme, dont les mécanismes de modération sont insuffisants et les fonctionnalités de confidentialité favorisent les comportements abusifs. De son côté, Telegram a assuré que "ses systèmes de modération sont plus efficaces pour prévenir la diffusion massive de contenus nuisibles que ceux des très grandes plateformes en ligne".

 telegram-pilule-abortive-deepfakes-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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jeudi 12 février 2026

VSA - Dole - Le Havre - Non aux algorithmes- Reims -

 

NDLR : oui, il y en a trop. Retirez-les !

Municipales 2026 Sécurité : y a-t-il trop de caméras de vidéosurveillance à Dole ? Elles dérangent, divisent, agacent ; elles sont éludées.

Le Progrès

Nombre de caméras installées

  • 131 caméras étaient déjà en place en 2023 ; 17 nouvelles caméras sont prévues d’ici 2024, ce qui porterait le total à 148.
  • Le maire a déclaré que, depuis son mandat, une soixantaine de caméras supplémentaires a été installée, portant le réseau à 155 caméras.
  • Un article de 2023 rappelle que plus de 130 caméras ont été installées depuis une dizaine d’années.

Les chiffres varient légèrement selon les sources, mais ils indiquent que Dole compte entre 148 et 155 caméras dans l’espace public.

Position des responsables

  • Le maire sortant, Jean‑Baptiste Gagnoux, affirme que le réseau est « un outil très important » et que « il n’y a pas trop de caméras » .
  • Il justifie l’ajout de caméras par une logique de couverture ciblée (gare, quartier des Mesnils‑Pasteur, écoles, etc.) .
  • Le conseiller municipal d’opposition, Nicolas Gomet, souligne que la majorité des nouvelles caméras ne concernent pas les écoles, mais le maire répond que les écoles déjà équipées ne nécessitent pas de nouvelles installations . (Qwant).
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Au Havre :

 Les caméras de vidéosurveillance au Havre

Évolution du nombre de caméras

  • 2014 : la ville comptait 171 caméras, soit environ une caméra pour 1 000 habitants (le-havre.sous-surveillance.net)
  • Actuellement : le nombre est passé à 370 caméras grâce à une politique d’expansion continue  (actu.fr)
  • Projets en cours : de nouvelles caméras sont prévues sur le Rond‑Point, le quai de Southampton, Louis‑Blanc, Rouelles et Graville, avec une trentaine supplémentaires envisagées  (actu.fr)

Position officielle de la mairie

La mairie ne se définit pas comme un organisme de surveillance mais de « vidéoprotection ». Selon Marie‑Laure Drone, adjointe au maire chargée de la sécurité, l’objectif est de protéger les citoyens plutôt que de les surveiller (actu.fr) Ndlr : ?!.....

Utilisation des images

Les images sont centralisées dans le CSU (Centre de Supervision Urbaine), ouvert 24h/24, 365 jours par an. Elles servent à :

  • Intervenir sur des faits de délinquance (agressions, vols, incendies, accidents, etc.).
  • Fournir des preuves aux forces de l’ordre (police, gendarmerie, douane)  (actu.fr)

Impact sur la délinquance

Selon Agnès Firmin‑Le‑Bodo, adjointe à la sécurité, la vidéosurveillance a contribué à :

  • Une baisse moyenne de 10 % par an de la délinquance entre 2005 et 2015.
  • Des réductions significatives dans les zones ciblées (ex. Mont‑Gaillard, Mare‑Rouge)  (actu.fr)

NDLr : et les mesures sociales, la municipalité en fait quoi ?

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Vidéosurveillance

Non aux algorithmes !
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NDLR : mettez de l’argent dans l’humain, pas dans la surveillance des citoyens et citoyennes.

Municipales 2026 à Reims : Le maire sortant et candidat Arnaud Robinet souhaite doubler.

Il souhaite augmenter la présence de policiers municipaux sur le terrain et passer de 400 à 800 caméras de vidéosurveillance si il est réélu.

France Bleu

Sécurité : Arnaud Robinet, maire sortant, a présenté un budget plus élevé pour la sécurité, l’augmentation du nombre de caméras de vidéoprotection et le déploiement d’une application anti‑agression (lunion.fr)

 Programmes phares : Il a également dévoilé cinq mesures emblématiques visant à faire de Reims une « ville bienveillante » : périscolaire, santé, jeunesse et seniors  (lunion.fr)

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mercredi 11 février 2026

J. Epstein - Caméras - Russie - Braun-Pivet - E. Macron - D. Trump - Seattle - Fabrice Aidan - Banque Edmond de Rothschild -

 

J Epstein a installé des caméras secrètes avec l'aide de Russes.

On n’a aucune trace de voyages d’Epstein en Russie avant 2014. Ceci ne veut pas dire qu’Epstein ne se soit jamais rendu à Moscou avant cette date (v. infra). La connexion russe d’Epstein a été documentée pour la première fois après la publication d’une enquête approfondie du Dossier Center, une organisation de hackers financée par Khodorkovski. Il en ressort qu’entre Jeffrey Epstein et les hommes du Kremlin existait un véritable partenariat fort profitable aux deux parties. Epstein avait une relation au plus haut niveau avec Moscou. Pour lui, il s’agissait d’exploiter les exceptionnelles opportunités financières offertes par la Russie ; pour les hommes du Kremlin, il s’agissait de prendre conseil auprès cet expert en paradis fiscaux et en blanchiment des fonds, de solliciter son assistance pour la couverture d’agents envoyés aux États-Unis et de faire appel à ses talents de rabatteur pour organiser un accès à des cibles américaines intéressant le FSB. Cette relation de confiance ne s’était pas bâtie en un jour et devait être bien antérieure à 2014. (Desk Russie eu).

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J Epstein Braun-Pivet et E Macron

Pas de commission d'enquête

La justice américaine doit faire le travail

Solidarité de classe

Ndlr : Pour le patriarcat.

Position de Yaël Braun‑Pivet sur une commission d’enquête parlementaire

  • Opposition : Yaël Braun‑Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, a déclaré qu’une commission d’enquête parlementaire sur le volet français de l’affaire Jeffrey Epstein entrerait en concurrence avec la justice et provoquerait une « confusion des pouvoirs »  (leparisien.fr)
  • Argument : Elle estime que la justice doit être saisie pour faire toute la lumière sur d’éventuelles ramifications françaises, notamment à la lumière des millions de pages publiées par le ministère américain de la Justice fin janvier  (leparisien.fr)
  • Réaction : Elle a souligné que la création d’une telle commission ne doit pas concurrencer le travail judiciaire et que la séparation des pouvoirs est fondamentale pour la France  (bfmtv.com)

Justice américaine

  • Macron a déclaré que « la justice doit défendre les victimes » et que « il faut que la justice américaine fasse son travail »  (bfmtv.com)
  • Il a souligné que l’affaire « concerne surtout les États‑Unis » et qu’il ne souhaite pas « prendre part à un débat public sur ce sujet »  (leparisien.fr)

 Victimes

  • Le président a exprimé sa préoccupation pour les victimes, notamment en mentionnant le « déballage » des informations les concernant  (bfmtv.com)

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J Epstein

D Trump

Enlacés autour d'un tour de poterie

Street art in Seattle's Pike Place Market.

Street art à Seattle – Place du Marché Pike.

NDLR : on les imagine mal ensemble à pratiquer cette activité !

Installation : 23 septembre 2025 sur le National Mall, Washington D.C.; démontée par la Police des parcs nationaux moins de 24 h plus tard  (en.wikipedia.org)

Réinstallation : 2‑5 octobre 2025, puis affichée devant un café Busboys and Poets en novembre 2025  (beauxarts.com)

Plaques :

  • « In honor of Friendship Month, we celebrate the long‑lasting bond between President Donald J. Trump and his “closest friend” Jeffrey Epstein »  (en.wikipedia.org) (=En l'honneur du Mois de l'amitié, nous célébrons le lien durable entre le président Donald J. Trump et son « ami le plus proche », Jeffrey Epstein.)

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J Epstein

Diplomate français

Enquête du FBI en 2013

Images et films pédopornographiques

Aux USA

Banque Edmond de Rothschild

Scandale étouffé par le Quai d'Orsay.

Résumé de l’enquête autour du diplomate français Fabrice Aidan et de Jeffrey Epstein

1. Contexte de l’enquête du FBI (2013)

  • En 2013, le FBI a mené une opération anti‑pédophilie qui a identifié un diplomate français détaché du ministère des Affaires étrangères au siège des Nations Unies à New York.
  • Ce diplomate, Fabrice Aidan, a été signalé pour des soupçons de consultation de sites pédopornographiques.
  • L’enquête interne de l’ONU a conduit à son déplacement immédiat hors du poste et à son rapatriement en France, sans poursuites judiciaires ni sanctions disciplinaires à l’époque. (threads.com)

2. Proximité avec Jeffrey Epstein

  • Les documents rendus publics par la justice américaine (les « Epstein Files ») contiennent près de 200 références à Fabrice Aidan.
  • Entre 2010 et 2017, Aidan a échangé régulièrement avec Epstein, notamment en transmettant des informations diplomatiques et en fournissant des services lorsqu’il était détaché à l’ONU.

3. Rôle de la banque Edmond de Rothschild

  • En avril 2016, Cynthia Tobiano, directrice financière du groupe Edmond de Rothschild, a transmis à Epstein un article intitulé « Un scandale de pédophilie étouffé par le Quai d’Orsay ».
  • Epstein a immédiatement relayé ce lien à Fabrice Aidan, sans commentaire. (radiofrance.fr)

4. Réaction du Quai d’Orsay

  • Le ministre des Affaires étrangères, Jean‑Noël Barrot, a annoncé la saisine du procureur de la République (article 40 du Code de procédure pénale) pour signaler les faits présumés concernant Fabrice Aidan.
  • Il a également lancé une enquête administrative afin de soutenir le travail de la justice et de mettre en place une procédure disciplinaire éventuelle.
Le Quai d’Orsay a déclaré être prêt à prendre toutes les mesures nécessaires pour contribuer à la manifestation de la vérité. (aa.com.tr)
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UN HACKER DIVULGUE LES INFORMATIONS PERSONNELLES DE 3000 AGENTS DE POLICE, DE GENDARMERIE ET DES AGENCES DE SÉCURITÉ.

«J'aime nuire aux policiers et à tous ceux qui pensent pouvoir imposer leur loi» : ce hacker dénonce les violences policières.

Contre-attaque.

Les sources publiées sur les réseaux sociaux indiquent que le nombre d’agents concernés varie :

  • 2 393 agents sont mentionnés dans un tweet de BastionMediaFR et dans un post Facebook de Marqué (x.com)
  • Un autre post Facebook de Contre Attaque affirme que 3 000 agents ont vu leurs données divulguées  (facebook.com)

Les données exposées concernent les services suivants :

  • Police nationale
  • Gendarmerie nationale
  • Douane
  • Autres agences de sécurité (non nommées précisément)  (x.com)

Le hacker affirme avoir partagé ces informations, mais aucune preuve concrète n’a encore été présentée. L’incident est actuellement sous enquête, et les autorités compétentes (notamment la CNIL) ont été alertées (x.com)

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