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vendredi 17 juillet 2026

Vsa. Salernes. Bastia. Port-sur-Saône - Barjac -

 

Salernes. Plus 50 caméras. Coût ! 100 000 euros....

L'opposition s'abstient.

Ndlr : ça ne suffit pas  Il faut combattre et s'opposer.

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Bastia.
Vidéo verbalisation.
Ndlr : Voici les amendes qui tomberont sans être contrôlé-es par la police. Direction votre-notre boîte de messagerie.
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Port-sur-Saône. Vidéosurveillance : une première phase d'installation de 17 caméras.

Élément

Détails connus

Objectif

Lutter contre les incivilités et les dégradations dans l’espace public.

Priorité politique

L’installation de caméras de vidéosurveillance a été l’une des priorités du mandat du maire Jean‑Paul Mariot.

Financement

Le projet a bénéficié d’un budget d’environ 25 000 €.

Nombre de caméras prévues

Le dispositif prévoit 17 caméras au total.

Première phase

La première phase comprend 6 caméras fixes installées à proximité de la mairie et de la rue Jean‑Bogé.

Calendrier

La mise en service a commencé en 2020, avec la première phase déjà opérationnelle à cette date.

Statut actuel

Les caméras de la première phase sont en fonction ; les caméras restantes seront déployées dans les étapes suivantes, selon les besoins de la commune.

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Barjac : la vidéosurveillance opérationnelle aux entrées du village ... Depuis deux semaines, le village de Barjac, situé dans le département du Gard – Critiques.

Six caméras de vidéoprotection ont été installées et mises en service depuis une quinzaine de jours aux entrées et sorties du village de Barjac, dans le Gard. Cette installation, approuvée par le conseil municipal, a suscité des débats au sein de la commune de 1 600 habitants, certains s’interrogeant sur la pertinence d’un tel équipement pour un village de cette taille et le coût engendré.

Le coût total du dispositif s’élève à 40 000 euros, dont 12 000 euros ont été pris en charge par l’État. À cela s’ajoutent 1 200 euros par an pour l’entretien du matériel. Le maire, Edouard Chaulet, justifie cette décision en soulignant que « la campagne n’est pas forcément un endroit tranquille » et que ces caméras visent à filmer des carrefours et points stratégiques, et non à surveiller les individus. Les images ne sont accessibles qu’à la demande du parquet et uniquement au maire ainsi qu’à la gendarmerie. (Qwant)

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46 personnes ont lu cet article.


dimanche 12 juillet 2026

Légitime défense - Justice attaquée - ICE - USA - Los Angeles - Caméras -

 

Police

Légitime défense

L’ICE s'attaque à la Justice.

A cartoon depicting "Justice" lying dead on the ground while surrounded by cowardly, armored and armed ICE Gestapo agents, one of whom is saying, "She was shot in self defense."

Un dessin animé représentant « Justice » gisant morte au sol, entourée d'agents de la Gestapo de l'ICE lâches, en armure et armés, dont l'un déclare : « Elle a été abattue en état de légitime défense. »

Le 7 janvier 2024, lors d’une opération de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) à Minneapolis, une femme de 37 ans, Renee Good, a été abattue par un agent de l’ICE. Le ministère de la Sécurité intérieure a justifié le tir comme un acte de légitime défense, affirmant que l’agent craignait pour sa vie face à un véhicule qu’il aurait perçu comme une menace « terroriste intérieure ».

Réaction judiciaire :

Acteur

Action

Motif invoqué

Ville de Minneapolis (maire Jacob Frey)

Action en justice contre l’administration Trump et l’ICE

Contestation de la version « légitime défense » et dénonciation d’une utilisation abusive de la force.

État du Minnesota (procureur général Keith Ellison)

Procédure judiciaire contre l’ICE

Accusation que les agents de l’ICE ne respectent pas la loi et la Constitution.

Gouverneur du Minnesota, Tim Walz

Soutien aux enquêtes et appel au calme

Demande d’une enquête complète, équitable et rapide.

Déclarations publiques :

  • Le président Donald Trump a soutenu l’agent, affirmant que le tir était justifié en légitime défense.
  • Le ministère de la Sécurité intérieure a publié un communiqué décrivant la femme comme une « émeutière violente » qui aurait tenté de renverser les forces de l’ordre.

En résumé
L’incident a déclenché une polémique majeure : l’ICE invoque la légitime défense, tandis que les autorités locales et étatiques du Minnesota contestent cette justification et ont engagé des poursuites contre le ministère de l’Intérieur et les agents impliqués.

Sources : huffingtonpost.fr; tf1info.fr

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Marine le Pen

Le boulet pour sa candidature.

Par Fred Sochard.

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Vallée de la Roya.

Cédric Herrou continue son combat pour aider les migrant-es.

"Sentinelle" abuse.

Des soldats arrêtent des voitures.

Les passagers sont interrogés.

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Police. Marseille.

Contre attaque.

Les sous doués de la perquisition se trompent d'étage.

Les frais de réparation de la porte reviennent à la famille victime de leur erreur.

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La Pétition contre le permis de tuer dépasse les 620 000 signatures.

A l'Assemblée nationale, le RN et ses amis huent les victimes et leurs familles.

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Damn when even the LAPD thinks you’re a threat to civil rights you’ve really achieved a high mark on the all-time worst guys scoreboard.

Quand même la police de Los Angeles vous considère comme une menace pour les droits civiques, vous avez vraiment atteint un sommet dans le classement des pires individus de tous les temps.

"This [Flock Safety] contract is not being renewed because of serious concerns around civil liberties and civil rights issues, particularly around privacy and the data that is being collected from these cameras." — Dean Gialamas, LAPD's chief information officer

« Ce contrat [avec Flock Safety] n'est pas renouvelé en raison de graves préoccupations concernant les libertés et les droits civiques, notamment en matière de respect de la vie privée et de données collectées par ces caméras. » — Dean Gialamas, directeur des systèmes d'information du LAPD

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151 personnes ont lu cet article.


lundi 29 juin 2026

VSA - Déploiement des caméras - Issoudun - Stiring-Wendel - Plateau d'Hauteville -

 

Le déploiement des 70 nouvelles caméras de vidéoprotection à Stiring-Wendel est en cours et devrait être terminé d’ici la fin de l’année 2026, selon le maire Yves Ludwig. Les travaux ont commencé dès janvier 2026, avec une installation progressive sur des lieux stratégiques comme le centre technique, la coulée verte, la place De Wendel, l’hôtel de ville, les entrées de ville, et des sites sensibles comme le carrefour de la rue Nationale ou la place Sainte-Marthe.

Critiques et controverses :

·                                 Coût et budget : Le projet, initialement estimé à 500 000 €, a vu son budget révisé à la hausse pour atteindre 619 000 €, en raison de l’ajout de caméras supplémentaires pour couvrir davantage de zones.

·                                 Transparence et efficacité : Certains habitants et élus locaux questionnent l’utilité réelle du dispositif, notamment sur son impact concret pour la sécurité des biens et des personnes.

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Contexte de déploiement des caméras à Issoudun

·                                 Le maire d’Issoudun, André Laignel, a finalement accepté l’installation de caméras de vidéosurveillance dans la ville après des années de réticence. Cette décision a été annoncée officiellement le 20 mars 2026, en présence des forces de l’ordre et de l’État.

·                                 L’objectif principal est de renforcer la sécurité, notamment autour de la gare (pour lutter contre les vols de cuivre perturbant le trafic ferroviaire) et dans d’autres zones stratégiques identifiées par la gendarmerie.

·                                 Financement : L’État prend en charge 80 % du coût du dispositif.

·                                 Déploiement : Les caméras devraient être installées avant la fin de l’été 2026, avec une étude en cours pour déterminer les zones prioritaires.

Réactions et critiques des habitants et élus

·                                 Soutien : Certains habitants et commerçants saluent cette mesure, la voyant comme un moyen de rassurer et de lutter contre l’insécurité croissante.

·                                                         Exemple : Une commerçante déclare : « Enfin ! C’est un premier pas, mais il faut aller plus loin ».

·                                 Scepticisme : D’autres estiment que cela ne suffira pas à résoudre les problèmes de fond. Un habitant du centre-ville souligne : « C’est bien, mais ça ne suffira pas. Il ne faut pas juste mettre en place des petites mesurettes ».

·                                 Opposition politique : Des conseillers municipaux d’opposition, comme Michel Bougault (divers-gauche), se réjouissent de cette décision mais soulignent que d’autres communes environnantes ont déjà adopté ce dispositif, et que la continuité entre les zones est essentielle.

Problèmes signalés

·                                 Caméras non branchées : Lors d’une réunion publique le 12 juin 2026, il a été révélé que certaines caméras installées dans des quartiers comme Bel-Air, Bernardines et Villatte n’étaient pas encore opérationnelles.

Autres mesures de sécurité complémentaires

·                                 La ville a également demandé à devenir une ville d’expérimentation pour la gendarmerie de proximité, ce qui a permis d’obtenir des renforts de gendarmerie sur le terrain.

·                                 Les heures de présence des gendarmes sont passées de 37 093 en 2023 à plus de 40 000 en 2024, avec une augmentation prévue en 2025.

Nombre de caméras prévues

·                                 Le dispositif devrait comprendre une centaine de caméras au total.

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Plateau d'Hauteville

Des caméras de vidéosurveillance installées à trois points stratégiques. La minorité du conseil municipal ne voit pas d'un bon œil. (Le Progrès)

Points stratégiques concernés Les caméras ont été installées dans trois lieux identifiés comme critiques pour lutter contre les incivilités et les dérives :

·                                 Le stade et ses tribunes

·                                 L’arrière de la salle des fêtes

·                                 Le parc du Pontet

L’objectif affiché est dissuasif : ces équipements permettront à la gendarmerie de récupérer des images en cas d’incidents, tout en renforçant la surveillance sur des zones où des problèmes récurrents ont été constatés.

Contexte et mise en œuvre

·                                 Le projet a été validé par le conseil municipal, avec un vote unanime moins une voix contre.

·                                 Le déploiement s’inscrit dans une démarche de lutte contre les incivilités (collage anarchique d’affiches, dégradations, etc.) et de sécurité publique.

·                                 Les caméras sont destinées à compléter la surveillance déjà assurée par la police municipale et la gendarmerie. (Qwant)

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samedi 13 juin 2026

Tarbes - VSA - Vidéosurveillance - Poutine a peur de ses caméras - Moscou brûle -- Nancy - Vestiaires - Sanitaires - Bréauté.

 Ndlr: encore et toujours plus de caméras...

Sécurité et caméras à l’Arsenal de Tarbes.

Dispositif de vidéoprotection actuel

  • Nombre de caméras : 77 caméras sur mât et 3 caméras nomades sont déjà installées dans le quartier de l’Arsenal, permettant de couvrir la voie publique et les accès principaux
  • Centre de supervision urbaine (CSU) : Les images sont centralisées et affichées en temps réel sur 12 écrans par 7 agents. Les vidéos sont conservées 15 jours, bientôt 30 jours pour répondre aux exigences judiciaires
  • Utilisation : Les images sont extraites uniquement sur réquisition, 10 personnes autorisées à le faire. Depuis la création du centre en 2010, 671 extractions ont été réalisées, dont 69 cette année

Renforcement prévu

  • Objectif : Augmenter le nombre de caméras à 100 et ajouter quatre nouveaux opérateurs pour le CSU afin d’étendre la couverture et améliorer la réactivité des équipes
  • Motivation : Le dispositif a déjà permis de réduire les incidents et d’intervenir rapidement (délai < 10 min) dans divers cas (accident, rixe, assistance, entrave à la circulation)  (nrpyrenees.fr)

Présence policière complémentaire

  • Police municipale : Des policiers municipaux supplémentaires patrouillent en permanence dans le quartier, renforçant la visibilité et la prévention  (facebook.com)
  • Police nationale : Des opérations de sécurisation sont régulièrement organisées, comme celle du 13 février 2026 qui a contrôlé 43 personnes et interpellé 3 dans l’Arsenal, avec deux véhicules en fourrière  (lasemainedespyrenees.fr)

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Sécurité de Vladimir Poutine : méfiance envers ses propres caméras.

Contexte
Les services de sécurité russes ont temporairement désactivé une partie du système de surveillance dédié à la protection du président Vladimir Poutine

Cette décision a été prise après l’opération d’élimination de hauts responsables iraniens à Téhéran, où des caméras urbaines ont été exploitées par Israël et les États‑Unis pour localiser des cibles 

Motivation
Les autorités craignaient que les réseaux de caméras, conçus pour surveiller Poutine et son entourage, puissent être exploités de la même manière que les caméras iraniennes 

Le système, distinct du vaste réseau de 300 000 caméras de Moscou, a été re‑activé après un « examen minutieux » visant à le déconnecter hermétiquement d’Internet (geo.fr)

Conséquences

  • Le système de surveillance a été suspendu puis remis en service avec des mesures de sécurité renforcées.
  • Cette mesure illustre une inquiétude croissante que les outils de protection puissent devenir des failles exploitées par des adversaires internes ou externes  (slate.fr)

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Moscou brûle : le raid de drones du 16 juin 2026

Élément

Détails

Source

Date de l’attaque

Le soir du 15 juin 2026 (début du 16 juin 2026) les drones ukrainiens ont percuté la raffinerie de Kapotnya, à environ 15 km au sud‑est du Kremlin.

themoscowtimes.com

Cible

Raffinerie de Gazprom Neft, la plus grande de la capitale, située dans le quartier de Kapotnya.

themoscowtimes.com

Capacité

Environ 11 millions de tonnes de brut par an ; la raffinerie fournit près de 40 % de l’essence et 50 % du diesel de la région de Moscou, ainsi que du carburant pour les aéroports.

euromaidanpress.com

Dégâts matériels

Le drone a touché l’unité principale de traitement, qui représente 53 % de la capacité totale de l’usine. Cette unité a été mise hors service, tandis que la seconde unité devait reprendre rapidement.

pravda.com.ua

Incendie

Un feu a éclaté immédiatement, visible dans les vidéos diffusées en ligne. Les services d’urgence l’ont maîtrisé, mais le feu a provoqué l’arrêt temporaire de la production.

rferl.org

Conséquences opérationnelles

La raffinerie a suspendu ses activités ; la production a été interrompue malgré les déclarations des autorités locales affirmant que le feu était éteint.

ukrinform.net

Réaction des autorités

Le maire Sergeï Sobyanin a confirmé les dommages, a imposé des restrictions de circulation autour du site et a indiqué que le feu était sous contrôle. Aucun blessé n’a été signalé.

themoscowtimes.com

Contexte stratégique

Cette frappe s’inscrit dans la campagne ukrainienne visant à toucher les infrastructures énergétiques russes afin de réduire les revenus du Kremlin. La raffinerie avait déjà été la cible de drones en septembre 2024, mars 2025 et mai 2026.

english.nv.ua

Protection aérienne

Le site était protégé par plusieurs anneaux de défense anti‑aérienne (Pantsir) et des filets anti‑drone, mais les drones ont traversé au moins quatre couches de défense avant d’atteindre la cible.

english.nv.ua

Impact sur l’approvisionnement

La perte de l’unité principale compromet temporairement l’approvisionnement en carburant de la capitale, bien que les réserves et les mesures d’urgence (dépressurisation, libération de carburant hors spécifications) aient limité les pénuries immédiates.

euromaidanpress.com

Analyse

·                                 Signification militaire : le raid montre que les capacités de portée longue de l’Ukraine permettent d’atteindre des cibles stratégiques à plus de 500 km du front, affaiblissant la logistique russe.

·                                 Répercussions économiques : la suspension de la plus grande raffinerie de Moscou réduit la production de carburant de la région, ce qui pourrait entraîner une hausse des prix à la pompe si les stocks s’épuisent.

·                                 Réponse russe : malgré un réseau dense de systèmes de défense, les drones ont réussi à percer les couches de protection, soulignant les limites de la défense anti‑drone face à des attaques coordonnées.

En résumé, le 16 juin 2026, une attaque de drones ukrainiens a incendié la raffinerie de Kapotnya, provoquant l’arrêt de sa principale unité de traitement et un feu maîtrisé rapidement, mais avec des conséquences notables sur l’approvisionnement énergétique de Moscou. (Qwant)

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Ndlr : nous n’avons même plus d’intimité…

En juin 2024, le préfet de Meurthe‑et‑Moselle a signé un arrêté autorisant la Métropole du Grand Nancy à installer deux caméras de surveillance sur la plage des Deux Rives.

Ces caméras sont placées au niveau des sanitaires et des vestiaires. Le dispositif répond à plusieurs objectifs prévus par la loi :

·                                 protéger les bâtiments et installations publics ainsi que leurs abords ;

·                                 prévenir les actes terroristes ;

·                                 prévenir les agressions, les vols ou le trafic de stupéfiants dans les zones jugées à risque ;

·                                 « prévenir tout problème de mœurs et garantir une meilleure sécurité de toutes et tous, notamment des plus jeunes » selon la municipalité.

Les caméras sont déjà reliées au Centre de Supervision Urbain (CSU), l’une du côté de Nancy et l’autre du côté de Tomblaine. La décision s’inscrit également dans le contexte d’un incident de l’an dernier, où une fillette de 7 ans avait été victime d’une atteinte sexuelle dans les toilettes de la plage, sans qu’un fait précis n’ait été cité comme déclencheur de l’installation.

Ces mesures visent donc à renforcer la sécurité et à dissuader les comportements délictueux dans les espaces publics de la plage des Deux Rives.

Source :  (actu.fr)

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Bréauté

14 caméras.

A 20 000 euros la bête, ça fait 300 000 euros qui pourraient servir pour les services publics.

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lundi 11 mai 2026

VSA - Vidéosurveillance - Blangy - Aumale - Montbéliard - RIPOST -

 

Ndrl : frontière ? Sécurisation ? Quel langage…

Dans le post publié sur la page Facebook Picardie Maritime, il est indiqué que 27 caméras seraient nécessaires pour sécuriser la frontière Somme‑Seine‑Maritime à Blangy‑Aumale.

« Blangy/Aumale : pour sécuriser la frontière Somme Seine-Maritime, il faudrait « 27 caméras » »  (facebook.com)

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Ndlr : Le prix d’une caméra (20 000 euros) permettrait de payer une personne au SMIC pendant un an…

100 caméras de vidéosurveillance supplémentaires à Montbéliard

Les 100 caméras mentionnées dans le billet font partie d’un projet d’expansion de la vidéoprotection de la ville de Montbéliard.

  • Le billet, publié sur la page Facebook de L’Est Républicain et repris dans un article de la même source, indique que ces caméras seront réelles et non simplement décoratives ; elles seront visionnées par deux personnes en heure (facebook.com)

La ville possède déjà un réseau de 92 caméras fixes pilotées par le Centre de Supervision Urbain (CSU) 

  • Chaque année, le parc de caméras s’étoffe de 3 à 6 nouvelles unités
  • L’arrêté préfectoral n°252024092300021 du 23 septembre 2024 autorise l’installation et l’utilisation de ces caméras, dont les finalités sont la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens, la protection des bâtiments publics, la prévention du trafic de stupéfiants et la constatation des infractions routières
  • En complément, la police municipale dispose de caméras piéton portées (quatre unités) pour assister les interventions et collecter des preuves  (montbeliard.fr)

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RIPOST : surveillance à l’IA – 1/3 protection, ⅔ contrôle social

Le projet de loi RIPOST (Réponses Immédiates aux Phénomènes Troublant l’Ordre Public) a été adopté par le Sénat en 2026 et prolonge l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique jusqu’en 2030.
Cette technologie, déjà utilisée pour les Jeux olympiques de Paris 2024, permet aux caméras de détecter automatiquement des mouvements de foule, des comportements « anormaux », des objets abandonnés ou des déplacements suspects grâce à des logiciels d’intelligence artificielle.

1/3 : protection des citoyens

  • Objectif déclaré : renforcer la sécurité publique en anticipant les incidents et en aidant les opérateurs vidéo à réagir plus rapidement.
  • Fonctionnement : l’IA analyse en temps réel les flux vidéo et alerte les forces de l’ordre lorsqu’un événement potentiellement dangereux est détecté.
  • Exemple : la loi justifie l’extension jusqu’en 2030 pour couvrir les Jeux olympiques d’hiver, où la présence de foules massives nécessite une surveillance accrue  (publicsenat.fr)

⅔ : contrôle social

  • Critiques : plusieurs parlementaires et associations de défense des libertés publiques voient dans cette prolongation une binarisation de la surveillance, où la technologie devient un outil de contrôle social plutôt qu’une simple mesure de protection.
  • Points de tension :
    • L’extension du périmètre à l’intérieur de certains bâtiments publics, ce qui élargit la portée de la surveillance au-delà des espaces publics  (frenchbreaches.com)

L’absence d’évaluation claire de l’efficacité et de l’impact sur les libertés individuelles, avec des résultats techniques jugés « inégaux » lors des JO 2024  (lagazettedescommunes.com)

    • Le risque d’une bilanisation progressive d’une expérimentation exceptionnelle en une infrastructure permanente, comme le soulignent les opposants qui dénoncent un « empilement sécuritaire » et un risque de surveillance généralisée (frenchbreaches.com)
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