Cap d'Agde
Racisme
Affiche
« Chicha et musique »
Contexte Une affiche générée par intelligence artificielle, intitulée « Ta chicha et ta musique, on n’en veut pas ! Nos vacances, tu les respectes », a été placardée à l’entrée des plages d’Agde et du Cap d’Agde début août 2026. Elle illustre un arrêté municipal interdisant les chichas, narguilés et pipes à eau sur les plages, avec une amende pouvant aller jusqu’à 150 € en cas de non-respect. L’affiche montre trois jeunes hommes assis sur le sable, entourés d’une chicha et d’une enceinte, avec un style jugé caricatural par plusieurs observateurs.
Polémiques
· Accusations de racisme et de discrimination : L’affiche est critiquée pour ses caricatures jugées lourdes, son tutoiement agressif envers des adultes, et une représentation stéréotypée de jeunes hommes d’apparence méditerranéenne. Plusieurs associations, dont SOS Racisme, dénoncent une communication stigmatisante et une opposition artificielle entre « nous » et « tu ». Valentin Stel (SOS Racisme) souligne que l’arrêté de 2014 interdisait déjà ces pratiques, rendant la campagne inutile et discriminante.
· Réponse de la mairie : La mairie d’Agde, dirigée par le maire RN Aurélien Lopez-Liguori, assume la campagne. Elle justifie cette communication par une « nouvelle dérive des comportements » constatée par ses agents, et rappelle qu’un nouvel arrêté a été pris le 2 juillet 2026 pour réactualiser l’interdiction.
· Retrait de l’affiche : Face à la polémique, la mairie a retiré l’affiche des plages, bien qu’elle reste affichée dans le magazine municipal. Cette décision pourrait être motivée par la volonté d’éviter une mauvaise publicité plutôt que par une reconnaissance d’erreur.
Contexte réglementaire
- L’arrêté de 2014 interdisait déjà les chichas sur les plages pour des raisons de troubles à la tranquillité publique.
- Le nouvel arrêté de juillet 2026 réactualise cette interdiction, mais la campagne de communication associée est désormais au cœur des critiques.
Réactions locales
- Certains habitants et touristes interrogés par la presse estiment que la campagne est exagérée et ne reflète pas la réalité des plages.
- D’autres soutiennent la mairie, considérant que les incivilités justifient cette communication.
En résumé L’affiche a suscité une vive polémique en raison de son ton agressif, de ses stéréotypes et de son contexte politique (mairie RN). Elle a été retirée des plages, mais la mairie maintient sa position sur l’interdiction des chichas. (Qwant)
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Stephen Miller
Nazi feratu (Nosferatu)
Plusieurs sources récentes et analyses le lient à des références idéologiques proches du nazisme ou de la propagande fasciste, notamment :
- Comparaisons avec la rhétorique nazie : Lors d’une conférence au département d’État en juillet 2026, Miller a utilisé un langage qualifiant l’opposition politique de « difformité biologique » à éradiquer, une formulation typique de la propagande du Troisième Reich. Des médias et analystes ont souligné que ses propos rappellent ceux de Joseph Goebbels ou Julius Streicher, éditeur du journal antisémite Der Stürmer (wsws.org)
Inspirations explicites : Dans un discours en 2025, Miller a été comparé à Joseph Goebbels pour son style et ses thèmes, notamment lors d’un hommage à Charlie Kirk, militant ultraconservateur assassiné
- Liens avec l’extrême droite : Miller est décrit comme un adepte du suprémacisme blanc et du « grand remplacement », des théories chères à l’extrême droite et aux mouvements néonazis. Il a également été associé à Steve Bannon, figure de l’Alt-Right, et a recommandé la lecture d’ouvrages racistes comme Le Camp des saints (franceinfo.fr)
Ces éléments ne signifient pas qu’il soit un nazi au sens organisationnel, mais ils montrent une proximité idéologique avec des courants d’extrême droite radicale et des références historiques controversées. Ses politiques migratoires et son discours public en font une figure centrale des dérives autoritaires et xénophobes de l’administration Trump. (Qwant)
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Trump menace la BBC
Ses finances – Sa vie privée.
Novembre 2025
D. Trump réclame à la BBC entre 1 et 5 milliards de dollars de dommages et intérêts. Cette menace fait suite à la diffusion, en octobre 2024, d’un documentaire dans l’émission Panorama où un montage de son discours du 6 janvier 2021 (jour de l’assaut du Capitole) était présenté comme une incitation à attaquer le Congrès. La BBC s’est excusée, mais a rejeté les accusations de diffamation, ce qui a conduit à la démission du directeur général Tim Davie et de la responsable de BBC News, Deborah Turness.
Mise à jour en août 2026 : Donald Trump tente désormais de bloquer la transmission de ses documents financiers à la BBC, qui les réclame dans le cadre de la procédure. Ses avocats ont déposé une motion d’urgence pour suspendre un ordre du tribunal exigeant la transmission de ces documents, arguant que cela pourrait nuire à sa vie privée. La BBC, de son côté, affirme que ces documents sont nécessaires pour prouver le préjudice subi par Trump, qu’il évalue à 10 milliards de dollars.
Le procès en diffamation est prévu pour février 2027. (Qwant)
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