D
Trump
« J'ai
détruit les USA » après
D
Reagan
« J'ai
détruit l'Union soviétique ».
Ronald Reagan
a signé, en 1987, le traité INF (Intermediate Nuclear Forces)
avec Mikhaïl Gorbatchev, qui a contribué à réduire les tensions
nucléaires et à mettre fin à la menace de missiles de portée intermédiaire de
l’Union soviétique.
Donald Trump,
quant à lui, a annoncé en octobre 2018 son retrait des États‑Unis du même
traité INF, invoquant des violations russes. (Qwant)
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Spain's Mar Espinar in
the Assembly of Madrid calls out Zionist Trump collaborators: "Trump has
plunged the world into the greatest humanitarian and financial crisis ... you
have already completed the bad person game. Go lick boots in Mar-a-Lago and
stay there once and for all”
Mar Espinar, député espagnol à l'Assemblée de Madrid, s'en
prend aux collaborateurs sionistes de Trump : « Trump a plongé le
monde dans la plus grande crise humanitaire et financière de son histoire… Vous
avez déjà joué le jeu des méchants. Allez lécher les bottes à Mar-a-Lago et
restez-y une fois pour toutes. »
Selon
la source (threads.com),
la députée du PSOE a voulu vivement critiquer Isabel Díaz Ayuso
pour son soutien à Donald Trump :
« La
députée espagnole du PSOE, Mar Espinar, s'en prend violemment à la présidente
de Madrid, Isabel Díaz Ayuso, pour son soutien à Trump » (threads.com)
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Escalade guerrière et réchauffement climatique.
1. Le climat sacrifié
sur l’autel de la guerre
La
lutte contre le réchauffement climatique est décrite comme
étant sacrifiée par l’escalade guerrière, où les énergies
fossiles restent au cœur des tensions géopolitiques. Selon Yamina Saheb,
chercheuse et co‑autrice du GIEC, le climat est relégué au second plan alors
que les conflits continuent de pousser vers l’usage intensif de combustibles
fossiles (humanite.fr)
2. Une crise énergétique
qui alimente les tensions
Le
diplomate français Bertrand Besancenot souligne que l’Iran cherche à
provoquer une crise énergétique mondiale afin de faire
pression sur les États‑Unis, créant ainsi un cercle vicieux où la disponibilité
d’énergie devient un levier de guerre (franceinfo.fr)
Cette
dynamique renforce l’usage des hydrocarbures, aggravant les émissions de gaz à
effet de serre.
3. Impact écologique
direct des conflits
Les
combats au Moyen‑Orient ont des conséquences environnementales graves :
pollution des sols, destruction d’écosystèmes, contamination de l’eau, et effets
qui peuvent perdurer des décennies (progres.net.eg)
Ces
dommages aggravent déjà les effets du réchauffement climatique, en dégradant
les ressources naturelles et en perturbant les services écosystémiques
essentiels.
4. Le climat écarté des
agendas politiques
Une
résolution de Génération.s rappelle que le réchauffement
climatique s’accélère mais s’efface des agendas politiques, tandis
qu’une escalade guerrière mondiale semble « irréversible ». Le texte met en
garde contre la perte de focus sur les enjeux climatiques au profit de la loi
du plus fort (generation-s.fr)
5. Résumé
- Escalade guerrière → Usage
accru d’énergies fossiles → Augmentation des émissions.
- Crise énergétique → Tensions
géopolitiques → Renforcement des conflits.
- Conflits → Pollution et
destruction écologique → Amplification des effets du
réchauffement.
- Politiques → Priorité aux
conflits → Retard des actions climatiques.
(Qwant).
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Attaques de l’armée israélienne sur les
infrastructures hydrauliques et énergétiques
L’armée
israélienne a ciblé délibérément des installations hydrauliques
et énergétiques depuis le début de la guerre au Moyen‑Orient.
- Depuis le 2 mars 2026, des frappes
ont visé des ponts, des réservoirs et d’autres infrastructures protégées
par le droit international humanitaire, notamment au Liban
(humanite.fr)
- Le ministre israélien de la Défense, Israel
Katz, a ordonné d’intensifier la destruction de ponts et
d’habitations dans le sud du Liban, suivant la même logique appliquée à
Gaza (humanite.fr)
- En parallèle, Israël a mené des frappes contre des
sites de production de gaz, comme le gigantesque champ South Pars
en Iran, et a ciblé des installations énergétiques au Qatar
(complexe de Ras Laffan) et en Arabie saoudite
(lechorepublicain.fr)
- Ces attaques visent à tarir les revenus de
l’État iranien et à perturber l’approvisionnement énergétique
régional, provoquant des inquiétudes quant à une éventuelle pénurie
mondiale de gaz et à une escalade du conflit dans le Golfe (lechorepublicain.fr)
Les
frappes sont décrites comme une stratégie de guerre qui
dépasse le simple ciblage militaire, visant à déstabiliser économiquement les
adversaires et à imposer une pression politique. Les conséquences incluent des
risques de domino sur les infrastructures énergétiques
mondiales et une possible extension du conflit à d’autres pays
du Golfe, selon les analyses de spécialistes comme Fabrice Balanche (lechorepublicain.fr)
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