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lundi 14 septembre 2026

Le Grand Quai - Le Havre - Passage de cinq caravelles.

 


Le Grand Quai

Avant la destruction du Havre

Quai Southampton

Passage de cinq caravelles.

Je sais. Il y a un anachronisme à mettre des caravelles (du 15e au 17e s) dans un port du 20e s….

Le Grand Quai est un élément central de l’histoire portuaire du Havre. Il a été aménagé dès le 16e siècle pour stabiliser la crique naturelle ouverte sur la mer, transformée en avant-port. À l’origine, il s’agissait d’un quai de 64 mètres de long, étayé pour faciliter l’accostage des navires. Son rôle s’est affirmé avec le développement du port, notamment sous l’impulsion de Vauban au 17e siècle, puis avec l’essor commercial du Havre aux 18e et 19e siècles.

Le Grand Quai au 20e siècle

  • Début du siècle : Le Grand Quai est un lieu emblématique du port du Havre, fréquenté par les soldats, les civils et les négociants. En 1918, il est même filmé par Albert Kahn, qui documente la vie havraise pendant la Première Guerre mondiale, montrant une ville en pleine activité malgré le contexte de guerre.
  • Seconde Guerre mondiale : En 1940, le Grand Quai devient un symbole de la débâcle et de l’exode. Les Havrais y fuient l’arrivée des troupes allemandes, marquant un tournant tragique dans son histoire.
  • Après-guerre : Le Grand Quai reste un axe majeur du port, mais son rôle évolue avec la modernisation des infrastructures portuaires. Il est progressivement intégré dans les projets de rénovation urbaine, notamment pour redonner une place centrale à l’histoire maritime de la ville.

Aujourd’hui Le Grand Quai, aujourd’hui appelé Quai Southampton, a été restauré et réaménagé pour retrouver son caractère historique. Il s’intègre désormais dans les projets de revitalisation du front de mer, mêlant patrimoine et modernité. (Qwant)

Qu’est-ce qu’une caravelle ?

La caravelle est un navire à voile latine (triangulaire) et carrée, conçu pour être manœuvrable, rapide et capable de naviguer contre le vent. Elle a joué un rôle clé dans les grandes découvertes des XVe et XVIe siècles, notamment pour les voyages de Christophe Colomb, Vasco de Gama ou Ferdinand Magellan.4

  • Équipage : Une vingtaine à une cinquantaine de marins, incluant des navigateurs, des soldats et des marins spécialisés.

Origine et évolution :

  • Inventée par les Portugais au début du XVe siècle, probablement inspirée des navires arabes ou méditerranéens.
  • Perfectionnée par l’école de navigation de Sagres (Portugal), dirigée par l’infant Henri le Navigateur.
  • Utilisée massivement par les Espagnols et les Portugais pour leurs expéditions vers l’Afrique, l’Asie et les Amériques.

Exemples célèbres de caravelles :

  • La Pinta et La Niña : Deux des trois navires de Christophe Colomb lors de son voyage vers les Amériques en 1492.
  • La Berrio : Une caravelle portugaise utilisée par Vasco de Gama lors de sa première expédition vers l’Inde (1497–1499).

Pourquoi la caravelle a-t-elle marqué l’histoire ?

  • Innovation technologique : Elle combinait vitesse, maniabilité et capacité à affronter les océans.
  • Outil des empires : Elle a permis l’expansion des empires portugais et espagnol, ainsi que la circumnavigation du globe (Magellan, 1519–1522).
  • Symbole des découvertes : Elle incarne l’ère des explorations et la transition vers l’époque moderne. (Qwant)

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vendredi 11 septembre 2026

Palestine - Netanyahou savait avant le 7 octobre - Destruction culturelle - Histoire palestinienne -

 

Ndlr : iels espionnent tout, toutes, et iels n’auraient pas su ?! Iels cherchaient un prétexte pour se venger ensuite…

Netanyahou averti avant le 7 octobre.

Fin septembre 2023, soit une dizaine de jours avant les attaques du 7 octobre, le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, aurait contacté Netanyahou pour l’avertir que le Hamas préparait une opération majeure depuis la bande de Gaza. Selon l’enquête du quotidien israélien Haaretz, cette conversation aurait duré 45 minutes et aurait inclus des détails sur les intentions de Yahya Sinwar, chef du Hamas à l’époque, ainsi que sur les risques régionaux d’une telle attaque.

Réaction de Netanyahou

  • Démenti catégorique : Le bureau de Netanyahou a nié l’existence de cet appel, affirmant qu’aucune trace n’a été retrouvée dans les registres officiels ou les relevés d’appels. Il a également accusé Haaretz de diffuser une information mensongère, notamment en pleine campagne électorale israélienne.
  • Absence de transmission : Selon Haaretz, Netanyahou n’aurait pas relayé cette alerte aux services de sécurité israéliens (Shin Bet, Mossad, Tsahal).

Réactions politiques en Israël L’opposition a vivement réagi à ces révélations, accusant Netanyahou de négligence ou de dissimulation. Plusieurs figures politiques, dont l’ancien chef d’état-major Gadi Eizenkot et l’ancien Premier ministre Naftali Bennett, ont exigé sa démission, l’accusant de porter une « responsabilité personnelle et directe » dans l’échec de prévention des attaques.

Position des Émirats Les Émirats arabes unis n’ont pas directement commenté ces affirmations, se contentant de rappeler que les échanges de renseignements pertinents sont transmis via les canaux officiels. (Qwant)

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Sites archéologiques palestiniens détruits par Israël.

1. Destructions dans la bande de Gaza (depuis octobre 2023)

Entre le 7 octobre 2023 et le 31 décembre 2025, l’armée israélienne a détruit ou endommagé 226 sites archéologiques et patrimoniaux à Gaza, soit plus de 70 % du patrimoine culturel répertorié dans l’enclave. Parmi ces sites :

  • Mosquées : Grande mosquée Omari, mosquée Sayed al-Hashim (l’une des plus anciennes de Gaza).
  • Églises : Église byzantine de Jabalia, église grecque orthodoxe Saint Porphyre.
  • Sites archéologiques : Sanctuaire d’Al-Khadir (Deir al-Balah), cimetière byzantin de Blakhiya (Anthedon), Tell es-Sakan (âge du bronze), Tell Ruqiash (âge du fer), Qasr al-Basha (palais médiéval).
  • Musées et centres culturels : Centre culturel Rashad Shawa (détruit en novembre 2023), musée de Gaza (proche du site de Blakhiya-Anthédon).
  • Maisons historiques : Plus de 100 maisons anciennes, certaines datant de plusieurs siècles, ont été détruites, dispersant des familles installées depuis des générations.
  • Autres : Marchés traditionnels, bibliothèques, écoles historiques.

Répartition des destructions :

  • 50 % des sites ont été complètement détruits.
  • 30 % ont subi des dommages graves.
  • 15 % ont été légèrement endommagés.
  • 72 % des sites touchés se situaient dans le gouvernorat de Gaza, notamment dans la ville de Gaza, considérée comme la plus ancienne cité de l’enclave.

Contexte : Ces destructions s’inscrivent dans une stratégie systématique visant, selon les responsables palestiniens, à effacer l’identité culturelle et historique palestinienne. Des objets archéologiques (colonnes, statues, pierres ornées) auraient également été volés par les forces israéliennes lors d’incursions.

2. Destructions et menaces en Cisjordanie

En Cisjordanie, Israël utilise l’archéologie comme outil de contrôle territorial et de légitimation de l’occupation. Plusieurs cas récents illustrent cette politique :

  • Sebastia (près de Naplouse) : Site archéologique majeur, menacé par des projets de fouilles israéliens et des restrictions d’accès pour les Palestiniens.
  • Naplouse : Des maisons palestiniennes sont démolies sous prétexte de sites archéologiques, comme dans le quartier Al-Dahiya Al-Ulya ou le village de Kafr Qalil. Les autorités israéliennes invoquent des lois locales pour interdire la construction sur des terres classées comme archéologiques, tout en étendant leur contrôle sur ces zones.
  • Jérusalem-Est : Démolition du centre social al-Bustan au prétexte du développement du site archéologique de la « Cité de David », géré par l’organisation de colons Elad. La France a condamné ces actions, les qualifiant de violation du droit international.

Contexte juridique :

  • En juillet 2024, la Knesset israélienne a adopté un projet de loi étendant la juridiction de l’Autorité des antiquités d’Israël (IAA) à la Cisjordanie, en violation des accords d’Oslo et de la Convention de La Haye de 1954 sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé.
  • Israël est accusé de politiser l’archéologie en nommant des représentants de colons à des postes clés, excluant l’Autorité palestinienne.

3. Réactions internationales et juridiques

  • UNESCO : A mis en garde contre la destruction systématique du patrimoine culturel de Gaza et appelé à la protection des sites.
  • Cour pénale internationale (CPI) : A délivré des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza, incluant la destruction du patrimoine.
  • Cour internationale de justice (CIJ) : Israël a été sommé de prendre des mesures pour protéger le patrimoine culturel, mais les destructions se sont poursuivies.
  • ONG locales : Le centre Al Mezan a documenté ces destructions et demandé à l’UNESCO d’invoquer la Convention de La Haye de 1954 pour saisir la CPI.

4. Bilan et enjeux

  • Plus de 70 % du patrimoine culturel de Gaza a été détruit ou endommagé, avec un risque de perte irréversible de la mémoire collective palestinienne.
  • L’archéologie est instrumentalisée pour justifier des démolitions, des annexions et des restrictions en Cisjordanie.
  • Violation du droit international : Israël est tenu, en tant que puissance occupante, de protéger le patrimoine culturel palestinien, ce qu’il ne respecte pas.

Sites emblématiques détruits ou endommagés (liste non exhaustive)

Site

Localisation

Type

Statut (2026)

Grande mosquée Omari

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église byzantine de Jabalia

Jabalia

Église

Détruite

Sanctuaire d’Al-Khadir

Deir al-Balah

Sanctuaire

Détruit

Cimetière byzantin de Blakhiya

Ville de Gaza

Site archéologique

Détruit

Centre culturel Rashad Shawa

Ville de Gaza

Centre culturel

Détruit (nov. 2023)

Tell es-Sakan

Sud de la ville de Gaza

Site archéologique

Endommagé

Tell Ruqiash

Deir el-Balah

Site archéologique

Endommagé

Qasr al-Basha

Ville de Gaza

Palais médiéval

En ruines

Maison Al-Saqqa

Ville de Gaza

Maison historique

Détruite

Mosquée Sayed al-Hashim

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église Saint Porphyre

Ville de Gaza

Église

Endommagée

Site de Sebastia

Cisjordanie

Site archéologique

Menacé, fouilles israéliennes

Al-Bustan (centre social)

Jérusalem-Est

Centre social

Démoli

Maisons de Kafr Qalil

Naplouse

Maisons historiques

Démolies sous prétexte archéologique

(Qwant)

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Palestine

Adèle Haenel

Défense de la Palestine

Ridiculisation de la censure médiatique.

·         Participation à la flottille humanitaire pour Gaza : Adèle Haenel a embarqué début septembre 2025 à bord de la Global Sumud Flotilla, une mission humanitaire internationale visant à briser le blocus israélien de Gaza et à acheminer une aide vitale à la population palestinienne. Elle a expliqué vouloir « ouvrir un corridor humanitaire » et « faire respecter le droit international », tout en dénonçant la passivité des gouvernements face à la situation à Gaza. La flottille a subi des attaques par drones dans le port de Tunis avant son départ, ce qui a marqué les esprits parmi les militants et les observateurs.

Elle a finalement dû quitter la flottille en raison d’une avarie technique sur son navire, mais a réaffirmé son engagement à « mettre la pression sur les gouvernements pour qu’ils fassent respecter le droit international et mettent fin au génocide et à la structure d’apartheid en Israël ».

·         Dénonciation du génocide et appel à des sanctions : Lors de son passage dans l’émission La Grande Librairie sur France 5 le 10 septembre 2026, Adèle Haenel a accusé l’État d’Israël de commettre un « génocide en Palestine » et a qualifié la France de « complice » en raison de son inaction. Elle a appelé à « sanctionner Israël » et à « libérer la Palestine ».

Censure médiatique et réactions

·         Suppression du replay de l’émission : Après sa prise de parole, France Télévisions a supprimé le replay de l’émission La Grande Librairie du 10 septembre 2026 de sa plateforme, invoquant une décision prise « par mesure conservatoire » en attendant une évaluation de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique). Cette suppression a été perçue comme une forme de censure par plusieurs observateurs, dont la CGT de France Télévisions, qui a dénoncé une « censure inacceptable ».

Des associations comme l’AFPS (Association France-Palestine Solidarité) ont également dénoncé cette décision, y voyant une confirmation du « silence abyssal » des médias français sur la situation à Gaza et une preuve de la « complicité des médias et du pouvoir avec les responsables du nettoyage ethnique ».

·         Réactions et débats : La suppression du replay a suscité des réactions vives, certains estimant que les propos d’Adèle Haenel s’appuyaient sur des sources officielles (ONU, institutions internationales) pour dénoncer la situation humanitaire à Gaza.

Positionnement d’Adèle Haenel Son engagement s’inscrit dans une logique de « responsabilité individuelle » face à ce qu’elle considère comme une « banalisation de l’extermination d’un peuple ». Elle lie également sa lutte à d’autres causes, comme la dénonciation des violences sexuelles, en comparant le silence autour de ces sujets à celui qui entoure la situation en Palestine. (Qwant)

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"Naza."

Documentaire israélien réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor.

Dénonciation des mécanismes de la violence systémique contre les Palestinien-nes de Gaza.

Ovation de 25 mn à la Mostra de Venise.

Prix spécial du jury.

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"On dit qui commet le génocide, et cette différence fait tout."

Adèle Haenel.

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29 personnes ont lu cet article.

 

mardi 8 septembre 2026

Agriculture - Haies - Destruction - Remembrement - Climat - CO2 - Réchauffement climatique - Eunice Foote - Data Center.

 

Bocage

5 siècles à bâtir

30 ans à détruire

Mécanisation

Plus de barbelé

800 000 km de haies

Normandie - Bretagne - Perche - Vendée - Limousin - Avesnois.

Conséquences de la disparition du bocage

Aspect

Conséquences

Écologie

- Perte de biodiversité (oiseaux, insectes, petits mammifères).

 

- Érosion des sols et pollution des eaux (lessivage des nitrates).

Paysage

- Uniformisation des paysages (champs ouverts, "openfield").

Climat

- Réduction des puits de carbone (les haies stockent du CO₂).

Économie agricole

- Coûts accrus pour les agriculteurs (achat d’engrais, protection contre le vent).

 

Régions les plus touchées

  • Normandie : 150 000 km de haies détruits (source : Chambre d’Agriculture de Normandie, 2020).
  • Bretagne : 120 000 km (notamment dans les zones d’élevage porcin et laitier).
  • Perche : Paysage emblématique transformé (ex. : disparition des "clos" et haies de hêtres).
  • Vendée : 80 000 km, avec un bocage autrefois dense dans le Marais breton.
  • Limousin : 100 000 km, où les haies de châtaigniers dominaient.
  • Avesnois (Nord) : 50 000 km, avec un bocage spécifique aux sols argileux.

Chiffres clés

  • 800 000 km de haies détruits en 30 ans (équivalent à 20 fois le tour de la Terre).
  • 30 % des haies restantes en 2026 par rapport aux années 1950 (source : INRAE, 2023).
  • Coût écologique : Disparition de 30 % des espèces d’oiseaux des milieux bocagers (ex. : alouette des champs, linotte mélodieuse).

Reconquête récente (années 2000–2026)

Depuis les années 2000, des politiques de reconstruction du bocage sont mises en place :

  • Subventions pour replanter des haies (ex. : PCAE en France, PCA en Bretagne).
  • Projets européens (ex. : Trame verte et bleue, Natura 2000).
  • Sensibilisation des agriculteurs (ex. : GIEE – Groupements d’Intérêt Économique et Environnemental).
  • Exemples concrets :
    • En Bretagne, 5 000 km de haies replantés entre 2010 et 2025.
    • En Normandie, des programmes comme "Haies, le retour" visent à restaurer 10 000 km d’ici 2030.

Pourquoi cette histoire résonne-t-elle encore en 2026 ?

La destruction du bocage est souvent citée comme un exemple de décision court-termiste ayant eu des conséquences irréversibles à long terme. Aujourd’hui, sa restauration est un enjeu de résilience face aux crises climatiques et écologiques. (Qwant)

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Eunice Foote

co2 trap heats

Le piège à CO2 -Réchauffement

1856

Découverte de la hausse des températures dues au CO2 Ecartée par les hommes Nous vivons dans ses prédictions.

Pourquoi ses travaux ont-ils été écartés ?

  • Sexisme scientifique : À l’époque, les femmes étaient rarement reconnues comme des scientifiques à part entière. Ses travaux ont été présentés par un homme (son mari, Elisha Foote, juge et inventeur) lors de la conférence de l’AAAS, ce qui a pu minimiser sa contribution.
  • Manque de visibilité : Son article a été publié dans une revue peu lue en Europe, où la recherche sur le climat était alors plus active.
  • Résistance au changement : L’idée que l’homme puisse influencer le climat était considérée comme absurde par beaucoup de scientifiques du XIXe siècle.

Reconnaissance tardive

Ce n’est que dans les années 2010 que l’histoire d’Eunice Foote est redécouverte et réhabilitée. En 2018, une étude publiée dans Quarterly Journal of the Royal Meteorological Society souligne son rôle de pionnière. En 2021, le New York Times lui consacre un article, et en 2022, elle est enfin reconnue comme l’une des premières scientifiques à avoir alerté sur le réchauffement climatique.

Conclusion : "Nous vivons dans ses prédictions"

Eunice Foote a, dès 1856, décrit un mécanisme (l’effet de serre du CO₂) qui explique aujourd’hui :

  • La hausse des températures mondiales (environ +1,1°C depuis l’ère préindustrielle).
  • L’augmentation des événements climatiques extrêmes (canicules, ouragans, sécheresses).
  • La fonte accélérée des glaces et l’élévation du niveau des mers.

Son travail est un exemple frappant de prédiction scientifique ignorée, puis confirmée des décennies plus tard. Aujourd’hui, ses idées sont au cœur des débats sur le climat et la transition écologique.

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Oiseaux migrateurs

Déclin dans le monde

Commentaire :

Chasseur : « Buttons-les avant qu'il n'y en ait plus ! »

Préfet : « Faites vous plaisir les gars ! »

Déclin des oiseaux migrateurs dans le monde : état des lieux en 2026

Le déclin des oiseaux migrateurs est un phénomène mondial documenté depuis plusieurs années. Selon les dernières données disponibles avant 2026, plus de 40 % des espèces d'oiseaux migrateurs sont en déclin, avec des causes majeures comme :

  • La destruction des habitats (zones humides, forêts, prairies).
  • Le changement climatique (modification des routes migratoires, désynchronisation avec les ressources alimentaires).
  • La pollution (pesticides, plastiques, lumière artificielle).
  • La chasse excessive dans certaines régions, notamment en Europe et en Afrique du Nord.

En Europe, des espèces emblématiques comme le coucou, l’hirondelle ou le bécasseau maubèche ont vu leurs populations chuter de 30 à 50 % en 30 ans.

Cependant, l’action des préfets dépend souvent des pressions politiques locales et des lobbies (chasseurs, agriculteurs). En 2025, plusieurs préfets ont été critiqués pour avoir autorisé des dérogations à la chasse malgré l’état de conservation alarmant de certaines espèces. (Qwant)

Ressources utiles

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Oiseaux

 Chasse interdite à Lherm, Haute-Garonne

11 janvier 2028

Sanctuaire pour y vivre en paix.

  • La commune de Lherm a obtenu le retrait de 29 hectares de terrains communaux de la chasse à partir du 11 janvier 2028. Ces zones, très fréquentées par les habitants, deviendront des espaces sanctuarisés pour les animaux

Cette décision s'appuie sur le Code de l'environnement, qui permet à un propriétaire (ici, la commune) d'interdire la chasse sur ses terrains pour des convictions personnelles. Elle fait suite à plusieurs accidents graves liés à la chasse dans la région

La Fédération départementale des chasseurs de Haute-Garonne a acté ce retrait le 26 janvier 2026, avec une application effective à la date prévue

Cette mesure est présentée comme une première en France, inspirant d'autres communes à envisager des démarches similaires  (x.com) (lechasseurfrancais.com)

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Data Center.
IA.
Assèchement.
Mort.
Exploitation.
Sur tous les continents.
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Canicule.
Chasse.
Tous les animaux ont grillé.
Les chasseurs arrivent trop tard.
La chasse aux squelettes est-elle nécessaire ?
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 32 personnes ont lu cet article.

 

 

lundi 7 septembre 2026

Le Grand Quai - Avant la destruction du Havre en 1944 - Mon montage -

 

 


Le Grand Quai

Avant la destruction du Havre

Quai Southampton

Passage de trois mâts.

Le Grand Quai était un lieu central du Havre, à la fois quai de déchargement portuaire, marché animé et promenade emblématique. Il abritait des maisons à colombages, des hôtels de prestige comme l’Hôtel de l’Amirauté (où Monet a peint Impression, soleil levant), ainsi que des bâtiments historiques comme la douane (construite en 1754) et le musée-bibliothèque (construit entre 1843 et 1845). Ces deux derniers édifices, ainsi que de nombreuses maisons du quartier, ont été détruits lors des bombardements alliés du 5 au 11 septembre 1944, qui ont rasé 82 % du centre-ville du Havre.

Le Grand Quai était aussi un espace social où toutes les classes se côtoyaient, notamment lors d’événements comme l’arrivée d’Alain Gerbault en 1929. (Qwant)

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 14 personnes ont lu cet article.


vendredi 31 juillet 2026

Mégabassine - 4 bassines - Eborgné-es - Ecoterroriste - Marine Tondelier - Grosse sal...- Biscamort -

 

Mégabassines

Destruction de quatre d’entre elles

Police déçue

Les éborgné-es écoterroristes ont été inutiles.

Le tribunal administratif de Poitiers a ordonné la destruction totale de quatre mégabassines situées à La Laigne, Cram-Chaban et La Grève-sur-le-Mignon, jugées illégales après plus de 15 ans de contentieux. Ces ouvrages, construits en 2010 pour un coût de 5,6 millions d’euros (dont 63 % financés par des fonds publics), devaient servir à irriguer 850 hectares de terres agricoles. Leur autorisation environnementale leur a été retirée dès 2018, mais ils ont continué à être utilisés illégalement, entraînant des condamnations à 1,5 million d’euros d’amendes et réparations en 2025 pour les agriculteurs concernés  (lefigaro.fr)

La justice a imposé un délai de trois ans pour leur démantèlement et la remise en état des terrains. Les agriculteurs, regroupés au sein de l’ASAI des Roches, ont annoncé faire appel, invoquant des arguments liés à la sécurité hydrique et à la souveraineté alimentaire. Le tribunal a également pointé une défaillance de l’État, qui n’a pas ordonné la destruction plus tôt malgré les mises en demeure répétées (politiquematin.fr)

Côté réactions :

  • Les associations environnementales, comme Nature Environnement 17 et Bassines non merci, saluent une « victoire historique » pour la protection de l’eau et la fin de l’accaparement de cette ressource commune (ouest-france.fr)(reporterre.net)

Les agriculteurs dénoncent une décision « incompréhensible » dans un contexte de sécheresse et de loi d’urgence agricole, qui facilite pourtant la construction de telles retenues (gentside.com)(publicsenat.fr)

Cette décision s’inscrit dans un mouvement plus large de contestation des mégabassines en France, où plusieurs projets ont été abandonnés ou bloqués ces dernières années, notamment après des jugements similaires (ex. : Sainte-Soline en 2024)  (contre-attaque.net)

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Marine Tondelier traitée de « grosse salope » par le FDSEA et son  président de l'Oise.

Le président de la FDSEA a injurié la patronne des Ecolos sur sa page Facebook. Elle exige des excuses publiques et menace de porter plainte si elle n'en obtient pas. Régis Desrumaux, président de la FDSEA. (Oise hebdo)

Un responsable agricole de l’Oise l’avait traitée de « grosse salope » sur sa page privée après l’adoption de la loi d’urgence agricole. (Le Monde)

Après avoir qualifié Marine Tondelier de « grosse salope » sur les réseaux sociaux, Régis Desrumaux, président de la FDSEA de l’Oise, présente ses excuses publiques vendredi 31 juillet 2026. (Courrier picard)

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Biscarosse avec le surnom de « Biscamort » - Incendies

Biscarrosse est située en plein cœur de la forêt des Landes, un territoire très exposé aux départs de feu, surtout en période de sécheresse et de vents forts.

  • Le surnom "Biscamort" est utilisé localement pour souligner le risque constant d’incendies qui peuvent détruire des habitations et menacer la vie des habitants.
  • En juillet 2026, la commune a été touchée par des incendies majeurs, avec 3 500 hectares brûlés entre Biscarrosse et Parentis-en-Born, entraînant l’évacuation de 40 000 personnes et des dégâts importants  (fr.wikipedia.org)

Exemple récent :

  • Un incendie s’est déclaré à Biscarrosse le 23 juillet 2026, parcourant rapidement 1 000 à 1 200 hectares en quelques heures, illustrant la réalité de ce risque (facebook.com)

Ce surnom reste donc d’actualité, notamment en raison de la fréquence et de l’intensité des feux dans la région. (Qwant)

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 47 personnes ont lu cet article.


samedi 20 juin 2026

Les CCAS, depuis la Révolution française - 1796 - Menaces - Coupes budgétaires - Prime d'activité - Chômage - Destruction des droits -

 

Les CCAS (Centres communaux d’action sociale) et les menaces de fermeture depuis la Révolution française

Période

Événement majeur

Nature de la menace

1796 (7 frimaire an V)

Création des bureaux de bienfaisance (premiers dispositifs d’aide locale).

Aucun risque de suppression ; mise en place d’une structure d’assistance.

1893

Obligation légale d’instaurer un bureau d’assistance dans chaque commune.

Renforcement du rôle local, aucune menace.

1978 → 1986

Transformation des bureaux d’aide sociale en centres communaux d’action sociale (CCAS) par la loi du 6 janvier 1986.

Consolidation du statut, pas de menace.

2004 et 2011

Propositions de rendre les CCAS facultatifs (débats de simplification administrative).

Mobilisation du réseau qui a fait abandonner les projets.

2015

Loi NOTRe : l’obligation de créer un CCAS ne s’applique plus aux communes de < 1 500 hab.

Risque de disparition pour les petites communes ; plusieurs CCAS ont été dissous (ex. 67 en Indre en 2015, 36 en 2016, 1 en 2018) (ash.tm.fr)

2024 (juin)

Décisions budgétaires à Toulouse : suppression du pôle d’accueil, de la prise en charge des victimes de violences conjugales, etc., avec fermeture prévue de services au 1 juil. et 31 déc.

revolutionpermanente.fr

 

2025

Projet « Roquelaure de la simplification » visant à rendre les CCAS facultatifs dans toutes les communes, y compris celles de plus de 1 500 hab. L’Unccas qualifie cela de « menace grave pour l’action sociale de proximité »

ouest-france.fr

 

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2025 (mai)

L’Unccas dénonce à nouveau la possible suppression obligatoire, appelant à une mobilisation nationale.

Menace persistante, mais le gouvernement a finalement renoncé à rendre les CCAS facultatifs (déclaration du ministre le 10 juin 2025) (weka.fr)

Points clés

·                               Origine historique : les CCAS descendent des bureaux de bienfaisance créés pendant la Révolution (1796) (weka.fr)

·                                 Évolution législative : la loi de 1986 a officialisé le CCAS ; la loi NOTRe (2015) a introduit la première véritable flexibilité en fonction de la taille de la commune.

·                                 Menaces récurrentes : depuis les années 2000, chaque vague de « simplification » a suscité des projets de suppression ou de rendre les CCAS optionnels, rencontrant toujours une forte résistance du réseau (Unccas, élus locaux, travailleurs sociaux).

·                                 Situation actuelle (juin 2026) : bien que le gouvernement ait retiré le projet de rendre les CCAS facultatifs au niveau national, des coupes budgétaires locales (ex. Toulouse) continuent de mettre en danger la pérennité de services spécifiques.

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Prime d'activité

Pourquoi si peu de demandes ?

1. Manque d'information ou méconnaissance

·                                 Beaucoup de travailleurs éligibles ne connaissent pas l'existence de cette prime ou ne savent pas comment en faire la demande.

·                                 Les critères d'éligibilité (revenus, situation familiale, etc.) sont parfois mal compris.

2. Complexité administrative

·                                 Le processus de demande peut sembler long ou compliqué, surtout pour les personnes peu familiarisées avec les démarches en ligne.

·                                 Certains préfèrent éviter les démarches administratives par crainte de se tromper ou de devoir fournir trop de justificatifs.

3. Stigmatisation ou honte

·                                 Certaines personnes hésitent à demander une aide financière par peur d'être jugées ou par fierté.

4. Montant perçu comme insuffisant

·                                 Le montant de la prime d'activité peut sembler faible par rapport aux efforts demandés pour la demander, surtout pour les petits revenus.

·                                 Certains travailleurs estiment que le jeu n'en vaut pas la chandelle.

5. Délais ou problèmes techniques

·                                 Des retards dans le traitement des dossiers ou des bugs sur les plateformes en ligne (comme mesdroitssociaux.gouv.fr) peuvent décourager les demandeurs.

6. Changement de situation non signalé

·                                 Les travailleurs dont la situation évolue (chômage partiel, augmentation de salaire, etc.) ne mettent pas toujours à jour leur dossier, ce qui peut entraîner une suspension ou un refus de la prime.

7. Effet de seuil

·                                 Certains travailleurs évitent de déclarer des heures supplémentaires ou une augmentation de salaire pour ne pas dépasser les plafonds de revenus éligibles.

Que faire pour augmenter le nombre de demandes ?

·                                 Simplifier les démarches : rendre le processus plus accessible, notamment pour les personnes peu connectées.

·                                 Améliorer la communication : informer davantage via les employeurs, les missions locales ou les associations.

·                                 Réduire la stigmatisation : valoriser l'accès aux aides comme un droit et non comme une aide sociale.

·                                 Automatiser les droits : certains pays européens (comme la Belgique) envoient automatiquement les aides aux personnes éligibles. La France teste des dispositifs similaires, mais ils restent limités. (Qwant)

                07 26

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Chômage

Moins 25% depuis 2023

De 24 à 18 mois

E Philippe

Bientôt 15 mois d'indemnisation

Destruction des droits

Durée, montant, accès.

1. Durée d’indemnisation générale (hors rupture conventionnelle)

Depuis le 1er février 2023, la durée d’indemnisation est réduite de 25 % pour les allocataires dont la fin de contrat intervient à partir de cette date, en raison d’un coefficient de réduction de 0,75 appliqué à la durée maximale théorique. Cela s’applique à tous les motifs de perte d’emploi sauf exceptions (voir ci-dessous).

Durées maximales en 2026 (hors rupture conventionnelle) :

  • Moins de 55 ans : 18 mois (548 jours) au lieu de 24 mois auparavant.
  • 55–56 ans : 22,5 mois (685 jours) au lieu de 30 mois.
  • 57 ans et plus : 27 mois (822 jours) au lieu de 36 mois.
  • Prolongations exceptionnelles :
    • Complément de fin de droits (CFD) : +6 mois (182 jours) pour les moins de 55 ans, sous conditions (ex. : marché du travail défavorable).
    • Prolongation pour formation : +6 mois (182 jours) pour les 55 ans et plus, sous conditions.
    • Prolongation pour retraite différée : jusqu’à 67 ans pour les moins de 62 ans percevant l’ARE depuis au moins un an et ne pouvant pas encore partir en retraite à taux plein.

2. Rupture conventionnelle : nouvelles règles depuis le 1er septembre 2026

Les durées d’indemnisation sont réduites spécifiquement pour les ruptures conventionnelles conclues à partir de cette date.

Durées maximales en 2026 (rupture conventionnelle) :

Âge

France métropolitaine

Outre-mer (hors Mayotte)

Moins de 55 ans

15 mois (456 jours)

20 mois (624 jours)

55 ans et plus

20,5 mois (624 jours)

30 mois (913 jours)

3. Montant de l’indemnisation (ARE 2026)

  • Calcul : L’allocation dépend du Salaire Journalier de Référence (SJR).
    • Montant journalier minimum : 32,13 € (au 1er juillet 2025, valeur non révisée depuis).
    • Taux de remplacement : Environ 75 % du SJR pour les bas salaires, dégressif pour les hauts salaires (dégressivité de 30 % à partir du 7e mois pour les cadres à haut salaire).
  • Conditions d’accès :
    • Durée minimale de travail : 130 jours (910 heures) sur les 24 derniers mois (36 mois pour les 55 ans et plus).
    • Exceptions : 108 jours (758 heures) pour les primo-entrants et travailleurs saisonniers depuis le 1er avril 2026.

4. Accès aux droits

  • Inscription obligatoire : À France Travail dans les 12 mois suivant la perte d’emploi.
  • Motifs éligibles :
    • Licenciement (quel que soit le motif), fin de CDD, rupture conventionnelle, démission légitime (ex. : suivi de conjoint), etc.
  • Exclusions :
    • Retraités à taux plein, démission non légitime (sauf exceptions), manquement aux obligations de recherche d’emploi (radiation possible de 1 à 12 mois).

5. Destruction des droits : ce qui a changé

  • Réduction de 25 % : Appliquée depuis 2023 pour les fins de contrat à partir du 1er février 2023, sauf exceptions (ex. : CSP, intermittents, Outre-mer).
  • Rupture conventionnelle : Durée réduite de 3 à 6,5 mois selon l’âge, avec un accompagnement renforcé par France Travail pour favoriser le retour à l’emploi.
  • Fin des droits : Pas d’automaticité ; vérification mensuelle obligatoire (actualisation).

6. Exceptions et cas particuliers

  • Outre-mer : Durées allongées (ex. : 20 mois pour les moins de 55 ans en métropole vs 24 mois en Outre-mer avant septembre 2026).
  • Seniors : Prolongations possibles sous conditions (formations, retraite différée).
  • Travailleurs précaires : Assouplissement pour les saisonniers et primo-entrants (seuil réduit à 108 jours).

Résumé des réductions depuis 2023

Critère

Avant 2023

2023–août 2026

Depuis septembre 2026 (rupture conventionnelle)

Moins de 55 ans

24 mois

18 mois

15 mois (18 mois en Outre-mer)

55–56 ans

30 mois

22,5 mois

20,5 mois (30 mois en Outre-mer)

57 ans et plus

36 mois

27 mois

20,5 mois (30 mois en Outre-mer)

(Qwant) 08 26

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