Ndlr :
iels espionnent tout, toutes, et iels n’auraient pas su ?! Iels
cherchaient un prétexte pour se venger ensuite…
Netanyahou averti avant le 7 octobre.
Fin
septembre 2023, soit une dizaine de jours avant les attaques du 7 octobre, le
président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, aurait contacté
Netanyahou pour l’avertir que le Hamas préparait une opération majeure depuis
la bande de Gaza. Selon l’enquête du quotidien israélien Haaretz,
cette conversation aurait duré 45 minutes et aurait inclus des détails sur les
intentions de Yahya Sinwar, chef du Hamas à l’époque, ainsi que sur les risques
régionaux d’une telle attaque.
Réaction
de Netanyahou
- Démenti catégorique : Le bureau de
Netanyahou a nié l’existence de cet appel, affirmant qu’aucune trace n’a
été retrouvée dans les registres officiels ou les relevés d’appels. Il a
également accusé Haaretz de diffuser une information mensongère,
notamment en pleine campagne électorale israélienne.
- Absence de transmission : Selon Haaretz,
Netanyahou n’aurait pas relayé cette alerte aux services de sécurité
israéliens (Shin Bet, Mossad, Tsahal).
Réactions
politiques en Israël L’opposition a vivement réagi à ces révélations,
accusant Netanyahou de négligence ou de dissimulation. Plusieurs figures politiques,
dont l’ancien chef d’état-major Gadi Eizenkot et l’ancien Premier ministre
Naftali Bennett, ont exigé sa démission, l’accusant de porter une «
responsabilité personnelle et directe » dans l’échec de prévention des
attaques.
Position
des Émirats Les Émirats arabes unis n’ont pas directement commenté ces
affirmations, se contentant de rappeler que les échanges de renseignements
pertinents sont transmis via les canaux officiels. (Qwant)
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Sites archéologiques palestiniens détruits par Israël.
1. Destructions dans la bande de Gaza (depuis octobre
2023)
Entre
le 7 octobre 2023 et le 31 décembre 2025,
l’armée israélienne a détruit ou endommagé 226 sites archéologiques et
patrimoniaux à Gaza, soit plus de 70 % du patrimoine culturel
répertorié dans l’enclave. Parmi ces sites :
- Mosquées : Grande mosquée Omari,
mosquée Sayed al-Hashim (l’une des plus anciennes de Gaza).
- Églises : Église byzantine de
Jabalia, église grecque orthodoxe Saint Porphyre.
- Sites archéologiques : Sanctuaire
d’Al-Khadir (Deir al-Balah), cimetière byzantin de Blakhiya (Anthedon),
Tell es-Sakan (âge du bronze), Tell Ruqiash (âge du fer), Qasr al-Basha
(palais médiéval).
- Musées et centres culturels :
Centre culturel Rashad Shawa (détruit en novembre 2023), musée de Gaza
(proche du site de Blakhiya-Anthédon).
- Maisons historiques : Plus de 100
maisons anciennes, certaines datant de plusieurs siècles, ont été
détruites, dispersant des familles installées depuis des générations.
- Autres : Marchés traditionnels,
bibliothèques, écoles historiques.
Répartition
des destructions :
- 50 % des sites ont été complètement
détruits.
- 30 % ont subi des dommages
graves.
- 15 % ont été légèrement
endommagés.
- 72 % des sites touchés se
situaient dans le gouvernorat de Gaza, notamment dans la ville de Gaza,
considérée comme la plus ancienne cité de l’enclave.
Contexte
: Ces destructions s’inscrivent dans une stratégie systématique
visant, selon les responsables palestiniens, à effacer l’identité
culturelle et historique palestinienne. Des objets archéologiques
(colonnes, statues, pierres ornées) auraient également été volés
par les forces israéliennes lors d’incursions.
2. Destructions et menaces en Cisjordanie
En
Cisjordanie, Israël utilise l’archéologie comme outil de contrôle
territorial et de légitimation de l’occupation. Plusieurs cas récents
illustrent cette politique :
- Sebastia (près de Naplouse) : Site
archéologique majeur, menacé par des projets de fouilles israéliens et des
restrictions d’accès pour les Palestiniens.
- Naplouse : Des maisons
palestiniennes sont démolies sous prétexte de sites archéologiques,
comme dans le quartier Al-Dahiya Al-Ulya ou le village de
Kafr Qalil. Les autorités israéliennes invoquent des lois
locales pour interdire la construction sur des terres classées comme
archéologiques, tout en étendant leur contrôle sur ces zones.
- Jérusalem-Est : Démolition du
centre social al-Bustan au prétexte du développement du
site archéologique de la « Cité de David », géré par
l’organisation de colons Elad. La France a condamné ces
actions, les qualifiant de violation du droit international.
Contexte
juridique :
- En juillet 2024, la Knesset
israélienne a adopté un projet de loi étendant la juridiction de l’Autorité
des antiquités d’Israël (IAA) à la Cisjordanie, en violation des accords
d’Oslo et de la Convention de La Haye de 1954
sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé.
- Israël est accusé de politiser
l’archéologie en nommant des représentants de colons à des postes
clés, excluant l’Autorité palestinienne.
3. Réactions internationales et juridiques
- UNESCO : A mis en garde contre la destruction
systématique du patrimoine culturel de Gaza et appelé à la
protection des sites.
- Cour pénale internationale (CPI) :
A délivré des mandats d’arrêt contre le Premier ministre
israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav
Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité
à Gaza, incluant la destruction du patrimoine.
- Cour internationale de justice (CIJ)
: Israël a été sommé de prendre des mesures pour protéger le
patrimoine culturel, mais les destructions se sont poursuivies.
- ONG locales : Le centre Al
Mezan a documenté ces destructions et demandé à l’UNESCO d’invoquer
la Convention de La Haye de 1954 pour saisir la CPI.
4. Bilan et enjeux
- Plus de 70 % du patrimoine culturel de Gaza
a été détruit ou endommagé, avec un risque de perte irréversible
de la mémoire collective palestinienne.
- L’archéologie est instrumentalisée
pour justifier des démolitions, des annexions et des restrictions en
Cisjordanie.
- Violation du droit international :
Israël est tenu, en tant que puissance occupante, de protéger le
patrimoine culturel palestinien, ce qu’il ne respecte pas.
Sites emblématiques détruits ou endommagés (liste non
exhaustive)
|
Site
|
Localisation
|
Type
|
Statut
(2026)
|
|
Grande
mosquée Omari
|
Ville
de Gaza
|
Mosquée
|
Détruite
|
|
Église
byzantine de Jabalia
|
Jabalia
|
Église
|
Détruite
|
|
Sanctuaire
d’Al-Khadir
|
Deir
al-Balah
|
Sanctuaire
|
Détruit
|
|
Cimetière
byzantin de Blakhiya
|
Ville
de Gaza
|
Site
archéologique
|
Détruit
|
|
Centre
culturel Rashad Shawa
|
Ville
de Gaza
|
Centre
culturel
|
Détruit
(nov. 2023)
|
|
Tell
es-Sakan
|
Sud
de la ville de Gaza
|
Site
archéologique
|
Endommagé
|
|
Tell
Ruqiash
|
Deir
el-Balah
|
Site
archéologique
|
Endommagé
|
|
Qasr
al-Basha
|
Ville
de Gaza
|
Palais
médiéval
|
En
ruines
|
|
Maison
Al-Saqqa
|
Ville
de Gaza
|
Maison
historique
|
Détruite
|
|
Mosquée
Sayed al-Hashim
|
Ville
de Gaza
|
Mosquée
|
Détruite
|
|
Église
Saint Porphyre
|
Ville
de Gaza
|
Église
|
Endommagée
|
|
Site
de Sebastia
|
Cisjordanie
|
Site
archéologique
|
Menacé,
fouilles israéliennes
|
|
Al-Bustan
(centre social)
|
Jérusalem-Est
|
Centre
social
|
Démoli
|
|
Maisons
de Kafr Qalil
|
Naplouse
|
Maisons
historiques
|
Démolies
sous prétexte archéologique
|
(Qwant)
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Palestine
Adèle Haenel
Défense de la Palestine
Ridiculisation de la censure médiatique.
·
Participation à la
flottille humanitaire pour Gaza : Adèle Haenel a embarqué début
septembre 2025 à bord de la Global Sumud Flotilla, une mission
humanitaire internationale visant à briser le blocus israélien de Gaza et à
acheminer une aide vitale à la population palestinienne. Elle a expliqué
vouloir « ouvrir un corridor humanitaire » et « faire respecter le droit
international », tout en dénonçant la passivité des gouvernements face à la
situation à Gaza. La flottille a subi des attaques par drones dans le port de
Tunis avant son départ, ce qui a marqué les esprits parmi les militants et les
observateurs.
Elle a finalement dû quitter la flottille en raison d’une
avarie technique sur son navire, mais a réaffirmé son engagement à « mettre la
pression sur les gouvernements pour qu’ils fassent respecter le droit
international et mettent fin au génocide et à la structure d’apartheid en
Israël ».
·
Dénonciation du génocide
et appel à des sanctions : Lors de son passage dans l’émission La
Grande Librairie sur France 5 le 10 septembre 2026, Adèle
Haenel a accusé l’État d’Israël de commettre un « génocide en Palestine » et a
qualifié la France de « complice » en raison de son inaction. Elle a appelé à «
sanctionner Israël » et à « libérer la Palestine ».
Censure
médiatique et réactions
·
Suppression du replay de
l’émission : Après sa prise de parole, France Télévisions a supprimé
le replay de l’émission La Grande Librairie du 10 septembre
2026 de sa plateforme, invoquant une décision prise « par mesure
conservatoire » en attendant une évaluation de l’Arcom (Autorité de régulation
de la communication audiovisuelle et numérique). Cette suppression a été perçue
comme une forme de censure par plusieurs observateurs, dont la CGT de France
Télévisions, qui a dénoncé une « censure inacceptable ».
Des associations comme l’AFPS (Association France-Palestine
Solidarité) ont également dénoncé cette décision, y voyant une confirmation du
« silence abyssal » des médias français sur la situation à Gaza et une preuve
de la « complicité des médias et du pouvoir avec les responsables du nettoyage
ethnique ».
·
Réactions et débats
: La suppression du replay a suscité des réactions vives, certains estimant que
les propos d’Adèle Haenel s’appuyaient sur des sources officielles (ONU,
institutions internationales) pour dénoncer la situation humanitaire à Gaza.
Positionnement
d’Adèle Haenel Son engagement s’inscrit dans une logique de «
responsabilité individuelle » face à ce qu’elle considère comme une «
banalisation de l’extermination d’un peuple ». Elle lie également sa lutte à
d’autres causes, comme la dénonciation des violences sexuelles, en comparant le
silence autour de ces sujets à celui qui entoure la situation en Palestine.
(Qwant)
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"Naza."
Documentaire israélien réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor.
Dénonciation des mécanismes de la violence systémique contre les Palestinien-nes de Gaza.
Ovation de 25 mn à la Mostra de Venise.
Prix spécial du jury.
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"On dit qui commet le génocide, et cette différence fait tout."
Adèle Haenel.
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