Conséquences de la disparition du bocage
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Aspect |
Conséquences |
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Écologie |
- Perte de biodiversité (oiseaux, insectes, petits mammifères). |
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- Érosion des sols et pollution des eaux (lessivage des nitrates). |
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Paysage |
- Uniformisation des paysages (champs ouverts, "openfield"). |
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Climat |
- Réduction des puits de carbone (les haies stockent du CO₂). |
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Économie agricole |
- Coûts accrus pour les agriculteurs (achat d’engrais, protection contre le vent). |
Régions les plus touchées
- Normandie : 150 000 km de haies détruits (source : Chambre d’Agriculture de Normandie, 2020).
- Bretagne : 120 000 km (notamment dans les zones d’élevage porcin et laitier).
- Perche : Paysage emblématique transformé (ex. : disparition des "clos" et haies de hêtres).
- Vendée : 80 000 km, avec un bocage autrefois dense dans le Marais breton.
- Limousin : 100 000 km, où les haies de châtaigniers dominaient.
- Avesnois (Nord) : 50 000 km, avec un bocage spécifique aux sols argileux.
Chiffres clés
- 800 000 km de haies détruits en 30 ans (équivalent à 20 fois le tour de la Terre).
- 30 % des haies restantes en 2026 par rapport aux années 1950 (source : INRAE, 2023).
- Coût écologique : Disparition de 30 % des espèces d’oiseaux des milieux bocagers (ex. : alouette des champs, linotte mélodieuse).
Reconquête récente (années 2000–2026)
Depuis les années 2000, des politiques de reconstruction du bocage sont mises en place :
- Subventions pour replanter des haies (ex. : PCAE en France, PCA en Bretagne).
- Projets européens (ex. : Trame verte et bleue, Natura 2000).
- Sensibilisation des agriculteurs (ex. : GIEE – Groupements d’Intérêt Économique et Environnemental).
- Exemples concrets :
- En Bretagne, 5 000 km de haies replantés entre 2010 et 2025.
- En Normandie, des programmes comme "Haies, le retour" visent à restaurer 10 000 km d’ici 2030.
Pourquoi cette histoire résonne-t-elle encore en 2026 ?
La destruction du bocage est souvent citée comme un exemple de décision court-termiste ayant eu des conséquences irréversibles à long terme. Aujourd’hui, sa restauration est un enjeu de résilience face aux crises climatiques et écologiques. (Qwant)
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Pourquoi ses travaux ont-ils été écartés ?
- Sexisme scientifique : À l’époque, les femmes étaient rarement reconnues comme des scientifiques à part entière. Ses travaux ont été présentés par un homme (son mari, Elisha Foote, juge et inventeur) lors de la conférence de l’AAAS, ce qui a pu minimiser sa contribution.
- Manque de visibilité : Son article a été publié dans une revue peu lue en Europe, où la recherche sur le climat était alors plus active.
- Résistance au changement : L’idée que l’homme puisse influencer le climat était considérée comme absurde par beaucoup de scientifiques du XIXe siècle.
Reconnaissance tardive
Ce n’est que dans les années 2010 que l’histoire d’Eunice Foote est redécouverte et réhabilitée. En 2018, une étude publiée dans Quarterly Journal of the Royal Meteorological Society souligne son rôle de pionnière. En 2021, le New York Times lui consacre un article, et en 2022, elle est enfin reconnue comme l’une des premières scientifiques à avoir alerté sur le réchauffement climatique.
Conclusion : "Nous vivons dans ses prédictions"
Eunice Foote a, dès 1856, décrit un mécanisme (l’effet de serre du CO₂) qui explique aujourd’hui :
- La hausse des températures mondiales (environ +1,1°C depuis l’ère préindustrielle).
- L’augmentation des événements climatiques extrêmes (canicules, ouragans, sécheresses).
- La fonte accélérée des glaces et l’élévation du niveau des mers.
Son travail est un exemple frappant de prédiction scientifique ignorée, puis confirmée des décennies plus tard. Aujourd’hui, ses idées sont au cœur des débats sur le climat et la transition écologique.
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Oiseaux migrateurs
Déclin dans le monde
Commentaire :
Chasseur : « Buttons-les avant qu'il n'y en ait plus ! »
Préfet : « Faites vous plaisir les gars ! »
Déclin des oiseaux migrateurs dans le monde : état des lieux en 2026
Le déclin des oiseaux migrateurs est un phénomène mondial documenté depuis plusieurs années. Selon les dernières données disponibles avant 2026, plus de 40 % des espèces d'oiseaux migrateurs sont en déclin, avec des causes majeures comme :
- La destruction des habitats (zones humides, forêts, prairies).
- Le changement climatique (modification des routes migratoires, désynchronisation avec les ressources alimentaires).
- La pollution (pesticides, plastiques, lumière artificielle).
- La chasse excessive dans certaines régions, notamment en Europe et en Afrique du Nord.
En Europe, des espèces emblématiques comme le coucou, l’hirondelle ou le bécasseau maubèche ont vu leurs populations chuter de 30 à 50 % en 30 ans.
Cependant, l’action des préfets dépend souvent des pressions politiques locales et des lobbies (chasseurs, agriculteurs). En 2025, plusieurs préfets ont été critiqués pour avoir autorisé des dérogations à la chasse malgré l’état de conservation alarmant de certaines espèces. (Qwant)
Ressources utiles
- Suivi des populations : BirdLife International (rapports mondiaux).
- Actions en France : LPO ou FNE.
- Science citoyenne : Vigie-Nature ou eBird.
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Oiseaux
Chasse interdite à Lherm, Haute-Garonne
11 janvier 2028
Sanctuaire pour y vivre en paix.
- La commune de Lherm a obtenu le retrait de 29 hectares de terrains communaux de la chasse à partir du 11 janvier 2028. Ces zones, très fréquentées par les habitants, deviendront des espaces sanctuarisés pour les animaux
Cette décision s'appuie sur le Code de l'environnement, qui permet à un propriétaire (ici, la commune) d'interdire la chasse sur ses terrains pour des convictions personnelles. Elle fait suite à plusieurs accidents graves liés à la chasse dans la région
La Fédération départementale des chasseurs de Haute-Garonne a acté ce retrait le 26 janvier 2026, avec une application effective à la date prévue
Cette mesure est présentée comme une première en France, inspirant d'autres communes à envisager des démarches similaires (x.com) (lechasseurfrancais.com)
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