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vendredi 11 septembre 2026

Palestine - Netanyahou savait avant le 7 octobre - Destruction culturelle - Histoire palestinienne -

 

Ndlr : iels espionnent tout, toutes, et iels n’auraient pas su ?! Iels cherchaient un prétexte pour se venger ensuite…

Netanyahou averti avant le 7 octobre.

Fin septembre 2023, soit une dizaine de jours avant les attaques du 7 octobre, le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, aurait contacté Netanyahou pour l’avertir que le Hamas préparait une opération majeure depuis la bande de Gaza. Selon l’enquête du quotidien israélien Haaretz, cette conversation aurait duré 45 minutes et aurait inclus des détails sur les intentions de Yahya Sinwar, chef du Hamas à l’époque, ainsi que sur les risques régionaux d’une telle attaque.

Réaction de Netanyahou

  • Démenti catégorique : Le bureau de Netanyahou a nié l’existence de cet appel, affirmant qu’aucune trace n’a été retrouvée dans les registres officiels ou les relevés d’appels. Il a également accusé Haaretz de diffuser une information mensongère, notamment en pleine campagne électorale israélienne.
  • Absence de transmission : Selon Haaretz, Netanyahou n’aurait pas relayé cette alerte aux services de sécurité israéliens (Shin Bet, Mossad, Tsahal).

Réactions politiques en Israël L’opposition a vivement réagi à ces révélations, accusant Netanyahou de négligence ou de dissimulation. Plusieurs figures politiques, dont l’ancien chef d’état-major Gadi Eizenkot et l’ancien Premier ministre Naftali Bennett, ont exigé sa démission, l’accusant de porter une « responsabilité personnelle et directe » dans l’échec de prévention des attaques.

Position des Émirats Les Émirats arabes unis n’ont pas directement commenté ces affirmations, se contentant de rappeler que les échanges de renseignements pertinents sont transmis via les canaux officiels. (Qwant)

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Sites archéologiques palestiniens détruits par Israël.

1. Destructions dans la bande de Gaza (depuis octobre 2023)

Entre le 7 octobre 2023 et le 31 décembre 2025, l’armée israélienne a détruit ou endommagé 226 sites archéologiques et patrimoniaux à Gaza, soit plus de 70 % du patrimoine culturel répertorié dans l’enclave. Parmi ces sites :

  • Mosquées : Grande mosquée Omari, mosquée Sayed al-Hashim (l’une des plus anciennes de Gaza).
  • Églises : Église byzantine de Jabalia, église grecque orthodoxe Saint Porphyre.
  • Sites archéologiques : Sanctuaire d’Al-Khadir (Deir al-Balah), cimetière byzantin de Blakhiya (Anthedon), Tell es-Sakan (âge du bronze), Tell Ruqiash (âge du fer), Qasr al-Basha (palais médiéval).
  • Musées et centres culturels : Centre culturel Rashad Shawa (détruit en novembre 2023), musée de Gaza (proche du site de Blakhiya-Anthédon).
  • Maisons historiques : Plus de 100 maisons anciennes, certaines datant de plusieurs siècles, ont été détruites, dispersant des familles installées depuis des générations.
  • Autres : Marchés traditionnels, bibliothèques, écoles historiques.

Répartition des destructions :

  • 50 % des sites ont été complètement détruits.
  • 30 % ont subi des dommages graves.
  • 15 % ont été légèrement endommagés.
  • 72 % des sites touchés se situaient dans le gouvernorat de Gaza, notamment dans la ville de Gaza, considérée comme la plus ancienne cité de l’enclave.

Contexte : Ces destructions s’inscrivent dans une stratégie systématique visant, selon les responsables palestiniens, à effacer l’identité culturelle et historique palestinienne. Des objets archéologiques (colonnes, statues, pierres ornées) auraient également été volés par les forces israéliennes lors d’incursions.

2. Destructions et menaces en Cisjordanie

En Cisjordanie, Israël utilise l’archéologie comme outil de contrôle territorial et de légitimation de l’occupation. Plusieurs cas récents illustrent cette politique :

  • Sebastia (près de Naplouse) : Site archéologique majeur, menacé par des projets de fouilles israéliens et des restrictions d’accès pour les Palestiniens.
  • Naplouse : Des maisons palestiniennes sont démolies sous prétexte de sites archéologiques, comme dans le quartier Al-Dahiya Al-Ulya ou le village de Kafr Qalil. Les autorités israéliennes invoquent des lois locales pour interdire la construction sur des terres classées comme archéologiques, tout en étendant leur contrôle sur ces zones.
  • Jérusalem-Est : Démolition du centre social al-Bustan au prétexte du développement du site archéologique de la « Cité de David », géré par l’organisation de colons Elad. La France a condamné ces actions, les qualifiant de violation du droit international.

Contexte juridique :

  • En juillet 2024, la Knesset israélienne a adopté un projet de loi étendant la juridiction de l’Autorité des antiquités d’Israël (IAA) à la Cisjordanie, en violation des accords d’Oslo et de la Convention de La Haye de 1954 sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé.
  • Israël est accusé de politiser l’archéologie en nommant des représentants de colons à des postes clés, excluant l’Autorité palestinienne.

3. Réactions internationales et juridiques

  • UNESCO : A mis en garde contre la destruction systématique du patrimoine culturel de Gaza et appelé à la protection des sites.
  • Cour pénale internationale (CPI) : A délivré des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza, incluant la destruction du patrimoine.
  • Cour internationale de justice (CIJ) : Israël a été sommé de prendre des mesures pour protéger le patrimoine culturel, mais les destructions se sont poursuivies.
  • ONG locales : Le centre Al Mezan a documenté ces destructions et demandé à l’UNESCO d’invoquer la Convention de La Haye de 1954 pour saisir la CPI.

4. Bilan et enjeux

  • Plus de 70 % du patrimoine culturel de Gaza a été détruit ou endommagé, avec un risque de perte irréversible de la mémoire collective palestinienne.
  • L’archéologie est instrumentalisée pour justifier des démolitions, des annexions et des restrictions en Cisjordanie.
  • Violation du droit international : Israël est tenu, en tant que puissance occupante, de protéger le patrimoine culturel palestinien, ce qu’il ne respecte pas.

Sites emblématiques détruits ou endommagés (liste non exhaustive)

Site

Localisation

Type

Statut (2026)

Grande mosquée Omari

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église byzantine de Jabalia

Jabalia

Église

Détruite

Sanctuaire d’Al-Khadir

Deir al-Balah

Sanctuaire

Détruit

Cimetière byzantin de Blakhiya

Ville de Gaza

Site archéologique

Détruit

Centre culturel Rashad Shawa

Ville de Gaza

Centre culturel

Détruit (nov. 2023)

Tell es-Sakan

Sud de la ville de Gaza

Site archéologique

Endommagé

Tell Ruqiash

Deir el-Balah

Site archéologique

Endommagé

Qasr al-Basha

Ville de Gaza

Palais médiéval

En ruines

Maison Al-Saqqa

Ville de Gaza

Maison historique

Détruite

Mosquée Sayed al-Hashim

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église Saint Porphyre

Ville de Gaza

Église

Endommagée

Site de Sebastia

Cisjordanie

Site archéologique

Menacé, fouilles israéliennes

Al-Bustan (centre social)

Jérusalem-Est

Centre social

Démoli

Maisons de Kafr Qalil

Naplouse

Maisons historiques

Démolies sous prétexte archéologique

(Qwant)

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12 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 4 juin 2026

Banque - BNP - IA - Emplois supprimés - Fouju - Campus IA - Emirats arabes unis - Données - Protection -

 

BNP

5 milliards reçus en 2008

Pour sauver de la faillite

1000 emplois supprimés en 3 ans

IA

Le robot annonce l'effacement de l'historique bancaire.

BNP a reçu 5 milliards en 2008 pour éviter la faillite

Aucun document mentionne un apport de 5 milliards. Les seules données financières de 2008 indiquent une perte de 3 milliards et un bénéfice de 3 milliards après la crise 

lesechos.fr

2, 5

1000 emplois supprimés en 3 ans

Le LinkedIn de Gabriel Dabi‑Schwebel rapporte 1 200 suppressions de postes liés à la fusion BNPPAM‑AXA 

fr.linkedin.com

Le site Franceinfo mentionne 1 200 postes supprimés à BNP Paribas 

franceinfo.fr

 

Aide reçue en 2008
BNP Paribas a bénéficié d’une aide de 5,1 milliards d’euros de l’État français dans le cadre du plan de soutien au secteur bancaire annoncé en 2008  (leparisien.fr)

Suppression de postes liée à l’IA
Selon une source récente, l’IA devrait permettre à BNP Paribas de se passer de 1 000 fonctions (≈ 10 % de ses effectifs actuels) en trois ans (moustique.be)

 BNP Paribas Fortis a annoncé qu’il souhaite se passer de 1 000 fonctions au cours des trois prochaines années (2026‑2028) en déployant l’intelligence artificielle et la numérisation de ses services.
Cette réduction représente 10 % des effectifs actuels de la banque belge1.

  • Objectif : renforcer la position de leader sur le marché belge en investissant dans l’IA et le numérique.
  • Impact ciblé :
    • 180 postes de call‑center grâce au chatbot prévu pour 7 millions d’appels annuels d’ici 2028.
    • 290 postes liés à l’identification légale des clients, qui seront automatisés par l’IA.
  • Plan de gestion : la banque continuera d’engager 300‑400 collaborateurs par an et maintiendra un dialogue avec les représentants du personnel, tout en augmentant son portefeuille client de 100 000 nouveaux clients par an.

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie globale de BNP Paribas Fortis de réduire les coûts opérationnels tout en améliorant l’expérience client via des solutions numériques.

Référence :

1.      Source : Lesoir.be – “BNP Paribas Fortis veut se passer de 1 000 emplois au profit de l’IA” (1 juin 2026).

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Résistance et enjeux environnementaux autour du projet Campus IA à Fouju.

1. Contexte du projet

Le Campus IA est un méga‑data‑center annoncé en 2025 par l’Élysée.

  • Coût : 50 milliards d’euros.
  • Surface : 70‑90 hectares de terres agricoles.
  • Puissance : 1,4 GW, soit 2 % de la production électrique française et 17 % de la région Île‑de‑France  (chut.media)
  • Infrastructure : 613 groupes électrogènes alimentés par plus de 31 000 tonnes de fioul, 30 m de cheminées, et un raccordement prévu à la ligne 400 kV de RTE  (humanite.fr)

2. Impacts environnementaux signalés

  • Artificialisation de dizaines d’hectares de terres agricoles, comparée à plus de 100 terrains de foot artificialisés  (chut.media)
  • Consommation énergétique massive : le site pourrait consommer 1,4 GW en continu, équivalent à la centrale EPR de Flamanville  (humanite.fr)
  • Pollution potentielle : émissions de particules fines et de PFAS, risques liés aux 613 groupes électrogènes et à la quantité de fioul stockée
  • Usage de l’eau : explosion des besoins hydriques pour le refroidissement et la maintenance  (chut.media)

3. Réactions et mobilisation

Acteur

Action

Référence

Confédération paysanne, associations environnementales

Réunions, dénonciation des impacts

chut.media

France Nature Environnement, FNE Seine‑et‑Marne

Demande de prolongation de l’enquête publique, refus de la commission

fne.asso.fr

Collectif citoyen (créé en 2026)

Conférence, pétition sur GreenVoice

basta.media

Petition « Non au projet de data‑center de Fouju »

4 000 signatures

agir.greenvoice.fr

4. Déroulement de l’enquête publique

Ouverte du 30 avril au 30 mai 2026, l’enquête a recueilli plus d’un millier de contributions, majoritairement défavorables

  • La commission a refusé toute prolongation demandée par les associations et a rejeté la demande de réunion publique, ce qui a suscité l’indignation de FNE et d’autres organisations  (fne.asso.fr)

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Campus IA – Émirats arabes unis : protection des données

Contexte général

  • Campus IA est un projet de data‑center et d’infrastructures d’intelligence artificielle annoncé en 2025.
  • Le financement provient majoritairement du fonds souverain émirati MGX (70 % des parts), avec la BPI (25 %) et des actionnaires technologiques (Nvidia, Mistral AI).
  • Le projet est présenté comme un levier de souveraineté numérique pour la France, mais la souveraineté des données varie selon les projets et les acteurs impliqués

Protection des données

  • Aucune garantie explicite de protection des données n’a été fournie. Le texte indique que « Rien ne vient garantir une quelconque protection des données qui y seront traitées »
  • Les data‑centers prévus accueilleront plusieurs acteurs divers, dont des Big Tech qui resteront soumis à l’extraterritorialité du droit américain sur les données.
  • Le degré de souveraineté « variera donc d’un projet à l’autre » : certains centres pourraient être soumis à des lois étrangères, d’autres à la législation française, mais aucune mesure concrète n’est décrite

Implications liées aux Émirats arabes unis

  • Le fonds MGX est lié aux technologies de surveillance et à la sécurité nationale des Émirats.
  • Le président du fonds, Cheikh Tahnoun ben Zayed, est chargé depuis dix ans de la sécurité de ce pays, ce qui soulève des questions sur la finalité de la collecte et du traitement des données  (humanite.fr)

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18 personnes ont lu cet article.