VSS
Louvre
Attouchements, propos sexistes, harcèlement, intimidations,
Parole des femmes ?
Tout le monde s'en moque !
Incidents et réponses du Musée du Louvre
1. Allegations de harcèlement et de sexisme
- Télérama rapporte qu’une cinquantaine d’agents décrivent le musée comme un terrain de chasse pour prédateurs. Parmi les témoignages, Mona, employée en CDD à l’accueil, affirme avoir subi des remarques sexistes de la part d’un collègue, notamment des insultes à caractère sexuel et des propos discriminatoires sur le « lobby LGBT » (telerama.fr)
- Des publications Instagram (id 2, 4) diffusent des extraits de ces témoignages, soulignant la gravité du climat de travail et la perception d’un environnement hostile.
2. Engagement officiel du Louvre
- La présidente‑directrice Laurence des Cars a publié un message LinkedIn déclarant que le musée « dit non » aux violences sexistes et sexuelles. Elle annonce la mise à disposition d’un guide pour identifier, signaler et accompagner les victimes, ainsi qu’une vigilance renforcée de la direction des Ressources humaines.
- Le guide mentionné est détaillé dans un PDF de la direction, qui précise les connaissances réglementaires et les procédures de traitement des signalements.
3. Contexte légal et national
- La loi n° 2018‑703 du 3 août 2018 renforce la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, et le gouvernement français a lancé des campagnes de sensibilisation.
- Le Service Public définit l’« outrage sexiste » comme un propos ou comportement à connotation sexuelle ou sexiste imposé à une personne, portant atteinte à sa dignité (service-public.gouv.fr)
4. Réponse de la communauté
- Les publications sur les réseaux sociaux montrent un mélange de réactions : certains partagent les témoignages, d’autres critiquent la façon dont le sujet est abordé.
- Le musée affirme que la prise de conscience et la mise en place de procédures sont des premiers pas vers un environnement de travail plus sûr.
En résumé, le Musée du Louvre fait face à des allégations sérieuses de harcèlement sexiste et de comportements inappropriés. Il a réagi en publiant un guide interne et en renforçant la vigilance des Ressources humaines, conformément aux exigences légales françaises. Les réactions publiques sont variées, mais le musée souligne son engagement à protéger ses employés et à éliminer ces comportements. (Qwant)
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Israël et la Russie ajoutés à la liste noire des violences sexuelles en temps de conflit par l’ONU.
Dans son rapport annuel, l’ONU a ajouté les forces de sécurité israéliennes et russes à sa liste noire recensant les violences sexuelles perpétrées lors de conflits. Concernant Israël, l’ONU a confirmé plusieurs cas de violences sexuelles, dont des viols avec objet, viols collectifs et nudité forcée, commis sur des détenu·es palestinien·nes.
Concernant la Russie, 310 cas ont été documentés dans les territoires ukrainiens occupés, commis majoritairement sur des hommes. Les deux pays se sont vu opposer "un refus d’accès persistant" aux inspecteurs de l’ONU malgré une mise en garde préalable du secrétaire général Antonio Guterres.
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