Sales
connes
B
Macron vieillie
« Chercher
des salicornes ? »
Par
Jul
Cette
polémique intervient alors que Brigitte Macron avait auparavant affiché un
engagement en faveur des droits des femmes, lorsqu'ils étaient encore une
grande cause nationale. La situation a donc suscité des interrogations sur sa
position actuelle concernant le féminisme et les méthodes de militantisme. (Qwant).
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Sales
connes
B
Macron
Suzane
sur scène affiche
« J'assume
d'être une sale conne ».
L'actrice
Suzane a rejoint le mouvement de solidarité en affichant sur
scène "J'assume d'être une sale conne", en soutien
aux militantes féministes visées par les propos de Brigitte Macron.
(France 24).
D'autres
personnalités comme Judith Godrèche, Marion Cotillard, et Alexandra Lamy ont
également apporté leur soutien.
Des
demandes d'excuses publiques ont été formulées à l'encontre de Brigitte Macron.
(Qwant).
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Sales
connes
B
Macron
Détournement
de 2 millions d'euros des Pièces Jaunes
Buzz
évité
Ne
pas gâcher sa soirée avec Ary Abittan.
Par
A Barte
Ces
propos ont été largement critiqués, notamment par des figures politiques comme
la députée LFI Sarah Legrain, qui a souligné que « un non-lieu n’efface pas la
parole et les ITT d’une femme ».
Brigitte
Macron a également été critiquée pour avoir conseillé à Ary Abittan de ne pas
laisser les militantes gâcher sa soirée. Ce conseil, donné dans le contexte de
la polémique, a été perçu comme une minimisation des revendications des
militantes féministes.
Parallèlement,
un scandale financier impliquant Brigitte Macron a éclaté. Selon des révélations,
2 millions d'euros des Pièces Jaunes, destinés aux enfants hospitalisés,
auraient été détournés vers l'association e-Enfance. Cette affaire, révélée par
Le Canard enchaîné, a jeté une ombre sur l'engagement caritatif de la Première
dame.
Quant
au détournement de fonds, il a été perçu comme une trahison de la confiance
publique. (Qwant).
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Sales
connes
B
Macron
Clémentine
Autain rappelle que « Folles » et « hystériques »,
« mal baisées » dévalorisent le combat politique des féministes.
Brigitte
Macron a qualifié des militantes féministes de "sales
connes" après leur interruption d'un spectacle d'Ary Abittan,
tandis que Clémentine Autain rappelle que les termes "folles",
"hystériques" ou "mal baisées"
dévalorisent le combat politique des féministes. (Qwant).
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Sales
connes
Ary
Abittan est attendu à Cannes
14
12 25
Alice
Coffin
Cars
de féministes vers Cannes pour bloquer les marches.
Ary
Abittan est attendu au Palais des festivals à Cannes le 14 décembre 2025. Cette
venue suscite des réactions, notamment de la part du collectif #NousToutes, qui
appelle au boycott de l'événement.
Des
militantes féministes, dont Alice Coffin, se mobilisent pour bloquer les
marches à Cannes. Elles dénoncent le soutien apporté à Ary Abittan par Brigitte
Macron, ainsi que le mépris affiché envers les militantes féministes.
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Sales
connes
Ary
Abittan embrasse de force Maury Tilleman en 2013 dans LEDLT
Traumatisme
intact
Honte
Humiliation
Impuissance
Objectifiée
Silence
Consentement.
Laury
Thilleman, Miss France 2011, a récemment dénoncé un baiser forcé par Ary
Abittan lors d'une émission télévisée en 2013. Cette révélation intervient dans
un contexte de polémique plus large impliquant Brigitte Macron, qui a qualifié
de "sales connes" des militantes féministes ayant perturbé un
spectacle d'Ary Abittan.
Laury
Thilleman a exprimé son traumatisme face à la résurgence de cette vidéo. Elle
décrit avoir été humiliée, objectifiée et impuissante lors de
cet incident. Elle a déclaré : "Le traumatisme reste intact",
soulignant que le consentement n'était pas une préoccupation majeure il y a 14
ans.
La
vidéo, diffusée sur TF1 en 2013, montre Ary Abittan embrassant de force Laury
Thilleman lors de l'émission "Les enfants de la télé". Laury
Thilleman tente de se dégager, mais Ary Abittan renforce sa prise, prolongeant
le baiser sous les rires du public.
La
résurgence de cette vidéo a relancé le débat sur le consentement et les
violences faites aux femmes. Laury Thilleman a décidé de parler pour donner
une voix à celles qui n'ont pas pu s'exprimer. La polémique a
également mis en lumière les accusations de viol contre Ary Abittan, bien que
celles-ci aient abouti à un non-lieu en 2024.
Laury
Thilleman a exprimé sa honte et son impuissance
face à cet événement. Elle a souligné que revoir ces images a ravivé son
traumatisme, montrant que les conséquences de tels actes peuvent persister
pendant des années. (Qwant).
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NDLR:
pourquoi un milliard? Je croyais qu’il en fallait deux au minimum.
Pétition
"1 milliard pour les "sales connes"".
Nous exigeons que l'État réagisse à cette humiliation de trop et engage
immédiatement un milliard d'euros (ce chiffre était déjà celui préconisé par le
Haut Conseil à l’Égalité en 2020) pour lutter enfin efficacement contre les
violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants, afin de :
- soutenir davantage les
associations de prévention des violences faites aux enfants et aux femmes,
- permettre aux services
publics de remplir leur rôle auprès des publics qui connaissent à la fois
la précarité économique et la violence,
- mettre en face de chaque
enfant ou femme victime un policier et un magistrat formés à l'accueil de
la parole des victimes,
- définir un socle
obligatoire d’actes d’enquêtes afin de limiter les classements sans suite
(enquête de voisinage, saisie et analyse du téléphone de l’agresseur
présumé…),
- renforcer avec l'Éducation
nationale la lutte contre les préjugés sexistes et masculinistes,
notamment en appliquant la loi sur l’obligation de l’EVARS,
- réguler les contenus
violents et lutter contre le harcèlement en ligne.
1-milliard-pour-les-sales-connes
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Ndlr :
Le détournement de mineur revient encore :
Salles
connes
Julie
Garnier n'aime pas les sales connes qui font irruption dans la sexualité des
ados de 15 ans.
La
classe politique dans son ensemble a réagi négativement aux propos de Brigitte
Macron, avec des critiques venant de divers horizons, y compris de la députée
Renaissance Prisca Thevenot et du coordinateur de LFI Manuel Bompard.
Gwen,
une militante du collectif NousToutes présente lors de l'incident, a déclaré
que Brigitte Macron avait choisi son camp, tout comme son mari, et que ces propos
étaient un "crachat sur toutes les victimes". Julie Garnier a
également souligné que la lutte contre les violences faites aux femmes avait
été érigée comme une grande cause du quinquennat par Emmanuel Macron, rendant
ces propos encore plus choquants.
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