50 000 frais.
Avocat.
Déplacement.
Viols.
Mères protectrices.
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Clermont-Ferrand.
Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 1 101 439 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
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Clermont-Ferrand.
Viols
P Bruel
Contrôle allégé
Vu hors de France
Justice laxiste.
Contexte judiciaire
Allègement du contrôle judiciaire
Réactions et nouvelles plaintes
Perception publique
En résumé : Le contrôle judiciaire de Patrick Bruel a été partiellement allégé en juillet 2026, lui permettant de quitter la France, mais cette décision est contestée par le parquet. L’affaire reste en cours d’instruction. (Qwant)
Patrick Bruel a été vu à l’étranger après que son interdiction de quitter la France ait été levée le 21 juillet 2026
Plusieurs personnes ont affirmé l’avoir croisé dans des aéroports ou des hôtels hors de France, notamment en Belgique et en Suisse, où des plaintes ont déjà été déposées contre lui
Bruxelles (Belgique) est explicitement citée comme un lieu où il aurait été aperçu, en lien avec une plainte pour agression sexuelle déposée dans ce pays (radiofrance.fr) (courrierinternational.com)
La Suisse est également mentionnée, notamment pour des faits présumés de harcèlement sexuel à Nyon en 2019 (voici.fr)
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La France est-elle un pedoland?Ce titre fait polémique.
Mais que dire de :
P. Bruel peut aller à l'étranger ?
Des milliers de dossiers sont perdus ou à l'abandon par le ministère de la justice ?
Les documents pris dans le logement parisien de Jeffrey Epstein n'ont pas été exploités par la justice ?
Les macronistes n'ont pas voulu de commission d'enquête sur Jeffrey Epstein ?
Ndlr : ça fait beaucoup quand même....
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Pedoland. Définition.
Viols
Enfance
Polémique entre policiers et Darmanin.
Origine de la polémique Un courrier de 12 pages, daté du 29 juillet 2026 et rédigé par Gérald Darmanin (ministre de la Justice), a été révélé par Le Monde le 8 août 2026. Ce document, adressé à Laurent Nuñez (ministre de l’Intérieur), pointe des dysfonctionnements structurels dans le traitement des violences sexuelles sur mineurs par la police et la gendarmerie. Darmanin y dénonce notamment :
Ces dysfonctionnements sont présentés comme liés à des manques de moyens, de formation, d’outils et de pilotage, et non à la volonté des personnels de terrain (ouest-france.fr)
Réactions des syndicats policiers Le Syndicat des commissaires de la Police nationale (SCPN) a réagi avec virulence, qualifiant le courrier de « trahison » et de « comble du cynisme » :
Les syndicats (Unité Police FO, Alliance) soulignent aussi le manque d’effectifs, des outils inadaptés et des réformes successives qui déstabilisent les services
Contexte et conséquences
Le ministre de l’Intérieur a regretté la « fuite prématurée » du document, le présentant comme un « travail en cours d’expertise » (huffingtonpost.fr)
Position de Darmanin Dans une publication sur Facebook, Darmanin a défendu l’idée que « les policiers et gendarmes n’ont pas besoin d’être désignés comme responsables des dysfonctionnements d’un système qu’ils font fonctionner à bout de bras », tout en appelant à améliorer le service public de la justice (facebook.com)
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Jean-Michel Baylet, viol sur mineure.
Agression le 8 août à Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne). Selon les informations disponibles, il a été bousculé, frappé à la poitrine et craché dessus par un homme, alors qu’il demandait à des résidents de baisser le volume d’une musique forte provenant d’un garage. L’agresseur, un homme de 42 ans, a été placé en garde à vue. Sa femme, également présente, a été entendue avant d’être libérée pour raisons familiales, mais elle sera à nouveau entendue dans le cadre de l’enquête.
Baylet a déposé plainte le lendemain, dimanche 9 août 2026. L’enquête est en cours et confiée à la gendarmerie de Valence-d’Agen.
Jean-Michel Baylet, maire de Valence-d'Agen depuis 2020 et candidat aux municipales de 2026, fait l'objet d'une plainte pour viols et agressions sexuelles sur une mineure de moins de 15 ans, révélée en mars 2021
L'enquête, ouverte à la suite de cette plainte, a été classée sans suite le 17 janvier 2022 pour prescription
Jean-Michel Baylet a toujours nié ces accusations, les qualifiant d'« allégations mensongères » et affirmant que les faits présumés remontaient à 45 ans (bfmtv.com)
Contexte actuel (août 2026) :
Une pétition, lancée par l'association Mouv'Enfants, demande son retrait de la candidature aux municipales de 2026, invoquant l'exemplarité des élus et la protection des mineurs. La pétition a recueilli plus de 15 000 signatures début mars 2026
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Guillaume Pley répond - Contestations de ses victimes
Plusieurs médias ont relayé de nouveaux témoignages depuis début août 2026, dont :
Une enquête des Inrockuptibles publiée le 5 août 2026, qui détaille des échanges avec plusieurs adolescentes, dont l’une aurait été surnommée « baby » et aurait reçu des questions sur ses expériences sexuelles
Réponse de Guillaume Pley Dans un communiqué publié le 7 août 2026, il a reconnu des « erreurs par le passé » et exprimé des « regrets » sur la manière dont son équipe et lui-même échangeaient avec des mineurs, tout en affirmant que certains messages incriminés ne provenaient pas directement de lui. Il a ajouté que ces échanges visaient à encourager la participation à ses émissions, mais qu’ils étaient « inappropriés et manquaient de discernement » (lemonde.fr) (leparisien.fr)
Conséquences récentes
Certains internautes et médias dénoncent une tentative de minimiser les faits, tandis que d’autres estiment que ses excuses ne suffisent pas (instagram.com)
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Darmanin a contre lui les juges et la police.
Opposition de la police L’Association nationale de la police judiciaire (ANPJ) a accusé Darmanin de « trahison » et « d’hypocrisie » après la publication d’une note interne, datée du 29 juillet 2026, révélant les défaillances des services d’enquête dans le traitement des violences sexuelles sur mineurs. Dans cette note, adressée à Laurent Nuñez (ministre de l’Intérieur), Darmanin pointait du doigt les « dossiers fantômes », les enquêtes abandonnées, le manque d’effectifs et de formation, ainsi que l’accumulation de procédures non traitées, dont plus de trois millions de dossiers selon un rapport d’évaluation des stocks. L’ANPJ, qui regroupe des enquêteurs de la police judiciaire, a réagi avec virulence, estimant que Darmanin, en tant qu’ancien ministre de l’Intérieur (plus de quatre ans à ce poste), était « bien placé pour connaître ces problèmes » et qu’il avait « fait de la communication politique sur le dos des policiers » plutôt que d’agir concrètement. Le syndicat des commissaires de la police nationale a également dénoncé « cynisme » et « trahison », accusant Darmanin de « s’attaquer aux problèmes par des annonces » plutôt que par des solutions durables.
Opposition des magistrats et avocats Darmanin est également critiqué par les magistrats et les avocats, notamment dans le cadre de la réforme de la justice criminelle. À la veille de l’examen de cette réforme à l’Assemblée nationale, il a été confronté à une « colère » des professionnels du secteur, qui remettent en cause l’efficacité et la rapidité des procès proposées. Certains estiment que cette réforme, censée accélérer les procédures, risque de fragiliser davantage le système judiciaire et de nuire aux droits des victimes.
Réponse de Darmanin Face à ces critiques, Darmanin a défendu son bilan, affirmant avoir « créé plus de 8 000 postes pour les policiers et gendarmes » et s’être « le plus intéressé à la protection des mineurs » lors de son passage au ministère de l’Intérieur. Il a également publié un courrier détaillé pour répondre aux accusations de « fake news » et clarifier sa note sur les violences sexuelles. (Qwant)
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L’animateur et fondateur du média Legend, a déposé plainte mercredi 12 août pour diffamation contre plusieurs médias, a confirmé son avocate. Sont visés Les Inrockuptibles, Le Monde et le youtubeur TPZ, qui ont publié des enquêtes sur des échanges, notamment à caractère sexuel, entre l’animateur et plusieurs femmes, dont des mineures. L’animateur a réagi et reconnu certains échanges "clairement inappropriés", tout en affirmant que ces messages n’émanent pas tous de lui car ses comptes étaient cogérés par son équipe à l’époque de NRJ. Une version démentie par plusieurs de ses anciens collaborateur·ices. Cette semaine, un nouveau témoignage fourni à L’Humanité et au Monde met aussi à mal cette défense.
Des captures d’écran authentifiées par les rédactions montrent des messages de Guillaumes Pley datant de 2011, lorsqu’il avait 26 ans, disant vouloir "faire un plan à trois" avec la source anonyme qui était âgée de 14 ans. Aujourd’hui âgée de 28 ans, elle ne doute pas qu’il en soit l’auteur et estime que son témoignage "vient consolider un mode opératoire".
feminicide-droit-des-filles-afghanes-can-feminine-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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Viols
Inceste
Erwann Menthéour
Entre ses 9 et 13 ans.
Il est accusé d’avoir commis des agressions sexuelles sur sa fille entre ses 9 et 13 ans. Selon les informations disponibles, les faits auraient eu lieu entre 2017 et 2022 au domicile familial à Paris.
Il a été placé en garde à vue le 28 juillet 2026, puis présenté à un juge d’instruction. À l’issue de son interrogatoire, il a été placé sous le statut de témoin assisté dans le cadre d’une enquête pour viol incestueux sur mineur, viols intra-familiaux, ainsi que pour provocation directe de mineur de 15 ans à l’usage de stupéfiants et à la consommation d’alcool.
Le parquet de Paris a fait appel de l’absence de mise en examen le 31 juillet 2026. La victime présumée, aujourd’hui âgée de 19 ans, a évoqué des flashes lui ayant permis de se remémorer ces faits. (Qwant)
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Une enquête des Inrocks publiée le 5 août met en cause l’animateur et fondateur du média Legend, Guillaume Pley. Trois femmes témoignent anonymement d’échanges ambigus à l’époque où il animait sur NRJ, alors qu’elles étaient mineures. L’une dit l’avoir rencontré une cinquantaine de fois entre ses 14 et 17 ans et publie des captures d’écran où il l’appelle "baby" ; une autre raconte qu’il "recherchait le tactile" alors qu’elle avait 14 ans. Une troisième, stagiaire de 19 ans, affirme qu’il lui a posé la main sur la cuisse sans son consentement.
L’enquête décrit aussi une rédaction toxique : un tableau affiché en open space intitulé "Qui sera le plus raciste ?" avec un système de points, des propos colonialistes visant une employée, des semaines de soixante heures, des burn-out en cascade et des scènes d’humiliation. Ni Guillaume Pley ni les équipes de Legend n’ont répondu aux sollicitations des médias
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Sara Gilson, influenceuse de 43 ans, a été retrouvée morte le 23 juillet à son domicile de l’Oklahoma, aux côtés de son mari Jeremiah Duffey, 48 ans, également influenceur. Tous deux présentaient des blessures par balle à la tête et les autorités privilégient la piste d’un féminicide suivi d’un suicide. Le 911 avait reçu un appel où une femme criait, suivi d’un second appel du fils de la victime, réfugié chez un voisin, affirmant que son beau-père avait tiré sur sa mère.
Sara Gilson avait obtenu une ordonnance de protection début juin. Le 9 juin, une adolescente de 15 ans avait dénoncé à la police le comportement de son entraîneur de basket, Jeremiah Duffey, l’accusant de messages et de gestes déplacés. Le 11 juillet, l’influenceuse publiait sur TikTok une vidéo dénonçant son mari.
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53 personnes ont lu cet article.
Viols
Patrick Bruel
2 nouvelles plaintes
« Violeur en série avec des dizaines de victimes «
Pas de « célébrité séduisante » !
Contexte actuel Patrick Bruel, 67 ans, est visé par au moins 31 plaintes pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, selon les dernières informations disponibles. Ces plaintes concernent des faits présumés commis entre 1992 et 2014, certains étant prescrits, d’autres non.
Dernières plaintes déposées (juin-juillet 2026)
· Deux nouvelles plaintes ont été déposées mi-juillet 2026 :
· Trois autres plaintes avaient déjà été déposées fin juin et début juillet 2026 :
Statut judiciaire
Réactions et soutien
À noter
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Viol
B Pruel
Au moins 36 femmes l'accusent
MeTooMedia les croit.
MeTooMedia, une association de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les médias et la culture, affirme qu'au moins 36 femmes l'accusent de viol, tentative de viol et/ou agressions sexuelles. Cette information est relayée sur leur compte Instagram (instagram.com)
Pour rappel, Mediapart avait initialement révélé les témoignages de huit femmes en mars 2026, couvrant des faits présumés entre 1992 et 2019. Deux d'entre elles avaient porté plainte, dont une pour viol et une autre pour tentative de viol (mediapart.fr) (timefrance.fr)
Patrick Bruel nie catégoriquement ces accusations (timefrance.fr)
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Gérard Darmon renonce à sa pièce à Paris en septembre
« Un château de cartes »
Peur des perturbations.
La pièce initialement prévue au Théâtre des Nouveautés à partir du 18 septembre 2026, a été annulée.
Cette décision fait suite à neuf témoignages de femmes accusant l’acteur de violences sexistes et sexuelles depuis 2024, qu’il a toujours niés. Aucune plainte n’aurait été déposée à ce jour. Les producteurs et le théâtre ont choisi d’annuler la pièce par crainte de perturbations similaires à celles subies par Patrick Bruel lors de ses représentations, visé par plusieurs plaintes pour violences sexuelles.
La pièce devait être mise en scène par Serge Postigo, avec Isabelle Gélinas et Stéphan Wojtowicz, et était programmée jusqu’au 3 janvier 2027. (Qwant)
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Etats Unis : Jared Leto visé par une dizaine d’accusations de violences sexuelles sur des adolescentes.
Un documentaire de la BBC, Jared Leto : Hollywood’s Dark Secret, révèle les témoignages de dix femmes à l’encontre de l’acteur américain, âgé de 54 ans, dont quatre l’accusent de "comportements sexuels délictueux". Les faits concernent des agressions sexuelles et des viols commis alors qu’elles étaient mineures ou jeunes adultes, entre 2002 et 2016. Elles affirment qu’il a utilisé sa notoriété pour parvenir à ses fins.
Des ex-collaborateurs de son groupe Thirty Seconds to Mars témoignent également d’un malaise face à son attitude envers les adolescentes qu’il invitait en coulisses. Jared Leto nie "catégoriquement" les accusations.
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Viols collectifs
Libertin
Wyylde
Plateforme
Enquête.
· 19 hommes sont mis en examen pour viols collectifs filmés et actes de barbarie dans le cadre d’une affaire en Gironde. Six victimes ont été identifiées, dont cinq se sont constituées parties civiles.
· Le principal suspect, Christophe B. (56 ans), est accusé d’avoir recruté des hommes sur Wyylde pour violer collectivement plusieurs de ses compagnes successives. Certains de ces actes auraient été diffusés en direct sur la plateforme sous le pseudonyme Prêteur33 (fr.news.yahoo.com)
Rôle de Wyylde
· La plateforme est soupçonnée d’avoir servi à organiser ces violences et à héberger des vidéos des agressions. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris pour :
· Fourniture d’une plateforme en ligne facilitant une transaction illicite en bande organisée.
· Complicité de diffusion d’images relatives à des atteintes à l’intégrité physique.
· Abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit.
· Participation à une association de malfaiteurs
· Wyylde revendique 7 millions d’inscrits et 700 000 visites par jour. Des anciennes salariées ont déclaré au Monde que la question du consentement n’était pas un sujet sur la plateforme, et que des signalements de violences sexuelles étaient transmis aux autorités sans suite approfondie (huffingtonpost.fr)
Réactions de la plateforme
· Wyylde affirme condamner avec fermeté toute forme de violence sexuelle et déclare retirer immédiatement tout contenu illicite signalé, en collaborant avec les autorités. La société Koala Interactive (exploitante) indique avoir renforcé ses procédures de modération (ladepeche.fr) (lemonde.fr)
Origine de l’affaire
· Tout a commencé en 2023 avec une plainte déposée par une victime contre son ex-compagnon, Christophe B., dénonçant des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu’il invitait. D’autres compagnes ont ensuite témoigné de violences similaires (fr.news.yahoo.com) (franceinfo.fr)(20minutes.fr)
Cette affaire soulève des questions sur la modération des contenus violents et l’encadrement des pratiques libertines en ligne. L’enquête, confiée à la section de recherches de Paris, est toujours en cours.(Qwant)
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Violences conjugales
Serge Ayoub jugé
Interpellé le 16 juillet.
Serge Ayoub a été interpellé à Soissons par la Section de recherches de la gendarmerie d’Amiens. Son domicile a été perquisitionné. Il est visé par une plainte pour violences conjugales déposée par son ex-compagne, avec qui il était en couple de 2015 à 2025. Plusieurs épisodes de violences sont évoqués, dont un en novembre 2022 ayant entraîné 15 jours d’arrêt pour deux côtes cassées (lunion.fr) (aisnenouvelle.fr)
À l’issue de sa garde à vue, il a été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de contacter son ex-compagne. Il conteste les faits et sera jugé par le tribunal correctionnel de Soissons le 10 septembre 2026 (courrier-picard.fr)
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NousToutes s'oppose à la perpétuité
Plan global.
Position de NousToutes sur la perpétuité réelle NousToutes s'oppose fermement à l'instauration d'une perpétuité réelle (c'est-à-dire une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle) pour les crimes les plus graves, comme les violences sexuelles ou les féminicides. L'association considère que cette mesure :
· Ne répond pas aux causes structurelles des violences (inégalités de genre, culture du viol, etc.).
· Risque de détourner l'attention des solutions préventives et éducatives.
· Ne garantit pas une meilleure protection des victimes, car elle ne traite pas les mécanismes sociaux à l'origine des violences.
Contexte récent (2025-2026) En 2025, des débats ont eu lieu en France sur l'aggravation des peines pour les crimes les plus graves, notamment après des affaires médiatisées de féminicides ou de violences sexuelles. NousToutes a réaffirmé son opposition à la perpétuité réelle, en insistant sur la nécessité de :
· Renforcer les moyens de la justice pour un traitement plus rapide des affaires.
· Développer des politiques de prévention (éducation, formation des professionnels).
· Améliorer l'accompagnement des victimes (protection, prise en charge psychologique).
Sources officielles Pour une position détaillée, vous pouvez consulter :
· Le site de NousToutes (rubrique "Prises de position" ou "Communiqués").
· Leurs interventions dans les médias ou lors de conférences (ex. : Assises contre les violences sexistes et sexuelles).
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Perpétuité : non !
Nous,
organisations féministes, sommes fermement opposées à la peine de perpétuité.
Celle-ci
ne protège pas les victimes et ne sert qu'à donner bonne conscience à un
gouvernement dont la seule réponse est la répression.
Pour
un plan de prévention massif, maintenant !
NousToutes
Les organisations féministes s'opposent à la peine de perpétuité, la jugeant inefficace pour protéger les victimes et préférant un plan de prévention massif.
· Inefficacité en matière de prévention : La perpétuité ne réduit pas les violences sexistes, car elle ne traite pas les causes structurelles (éducation, inégalités, culture du viol). Les pays avec des peines lourdes (comme les États-Unis) n’ont pas moins de féminicides ou de violences sexuelles que ceux avec des systèmes réhabilitatifs. Exemple : Aux États-Unis, où la perpétuité est largement appliquée, le taux de récidive pour les crimes violents reste élevé, et les violences conjugales persistent malgré des peines maximales [1].
· Violation du principe de réinsertion : Les féministes abolitionnistes (comme le Collectif Féministe contre le Viol en France) soulignent que la perpétuité prive les condamnés de toute chance de réinsertion, ce qui va à l’encontre des objectifs de justice réparatrice. Elles prônent des peines proportionnelles, accompagnées de mesures de suivi et de prévention.
· Risque d’erreur judiciaire : Les cas de condamnations injustes (notamment pour des crimes graves comme les féminicides) rendent la perpétuité particulièrement dangereuse. Les organisations comme Osez le Féminisme rappellent que des erreurs judiciaires ont déjà été documentées en France, avec des réhabilitations après des décennies d’emprisonnement [2].
Ces mouvements, souvent intersectionnels, lient la critique de la perpétuité à une remise en cause du système carcéral lui-même, qu’ils jugent raciste, classiste et patriarcal. Leurs arguments :
· La perpétuité comme outil de contrôle social : Les féministes anti-carcérales (comme le Groupe d’Information sur les Prisons - GIP, inspiré par Michel Foucault) soulignent que les peines maximales ciblent disproportionnellement les hommes racisés et précaires, déjà surreprésentés dans les prisons. La perpétuité aggrave ces inégalités. Exemple : Aux États-Unis, les hommes noirs représentent 33 % des condamnés à perpétuité, alors qu’ils ne constituent que 12 % de la population [3].
· Alternative : justice transformative : Ces collectifs proposent des modèles de justice restaurative, où les auteurs de violences sont tenus responsables via des processus impliquant les victimes et la communauté, plutôt que par l’enfermement à vie. Des expériences en Amérique latine (comme au Rwanda après le génocide) montrent des résultats encourageants en matière de réparation [4].
Des figures comme Angela Davis (théoricienne américaine) ou des groupes comme Les Panthères Roses en France poussent l’argument plus loin : abolir les prisons et remplacer la perpétuité par des solutions communautaires. Leurs points clés :
· La perpétuité est une peine cruelle et inhumaine : Elle équivaut à une mort sociale, incompatible avec les valeurs de dignité humaine. Les féministes radicales rappellent que les prisons sont des lieux de violence (y compris sexuelle), où les femmes détenues subissent des abus systématiques. Chiffre : En France, 20 % des femmes incarcérées déclarent avoir subi des violences sexuelles en prison [5].
· Priorité à la prévention et à l’éducation : Elles demandent des investissements massifs dans :
· L’éducation non sexiste dès l’école.
· Des centres d’accueil pour les auteurs de violences (avec thérapie obligatoire).
· Un soutien renforcé aux victimes (logement, emploi, protection).
· France : Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes a publié en 2023 un rapport critiquant l’augmentation des peines maximales pour les féminicides, jugeant que cela ne protège pas les femmes. Le collectif Nous Toutes a organisé des manifestations en 2024 pour demander l’abandon de la perpétuité au profit de peines planchers et de mesures de prévention [6]. Citation : « La perpétuité ne sauve pas de vies. Ce qui sauve des vies, c’est un plan de prévention massif, des refuges accessibles et une éducation à l’égalité. » — Caroline de Haas, cofondatrice de Nous Toutes.
· Amérique latine : En Argentine, le mouvement Ni Una Menos a obtenu en 2022 l’abolition de la perpétuité pour les féminicides, remplacée par des peines de 30 à 50 ans avec possibilité de libération conditionnelle après 20 ans. Les féministes locales soulignent que cette réforme a permis de recentrer les débats sur la prévention [7].
· Canada : Le Conseil national des femmes du Canada a publié en 2025 une étude montrant que les provinces avec des peines maximales pour violences conjugales n’ont pas vu de baisse des homicides. Elles appellent à des ordonnances de protection renforcées plutôt qu’à des peines de perpétuité [8].
|
Type d’organisation |
Position sur la perpétuité |
Alternatives proposées |
|
Abolitionnistes |
Opposée |
Peines proportionnelles + suivi post-carcéral |
|
Anti-carcérales |
Opposée (système entier) |
Justice restaurative + éducation |
|
Radicales |
Opposée (abolition des prisons) |
Centres de réparation + prévention communautaire |
|
Institutionnelles (HCE, etc.) |
Critique (inefficace) |
Plan national de prévention + refuges |
(Qwant)
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Les député·es français·es ont approuvé à 258 voix contre 84 l’instauration de la perpétuité pour les auteurs de viols en série sur les mineur·es de moins de 15 ans, dans le sillage de l’affaire Lyhanna. Le texte a divisé l’Assemblée, de même que la société civile féministe. La gauche avait rejeté le texte, dénonçant une mesure répressive qui ne fait que masquer l’insuffisance des moyens consacrés aux enquêtes et à la prévention.
feminicide-en-belgique-o-shae-sibley-devyn-dalton-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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