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vendredi 8 mai 2026

Viols - P. Bruel - Guadeloupe - Masculinistes - Violable - Inviolable - Cirque Bouglione - Salon-de-Provence - Jullouville -

 

Le chanteur Patrick Bruel fait face à quinze nouvelles accusations de viol, d’agressions sexuelles ou de comportements déplacés, portées par des femmes dont les faits remontent entre 1991 et 2019. Ces témoignages viennent s’ajouter aux 14 autres déjà publiées dans Elle, la presse belge ou Mediapart depuis un mois 

Détails des accusations

  • Sept femmes (dont une mineure au moment des faits) affirment avoir subi des relations sexuelles non consenties.
    • Florima Treiber, ex‑mannequin et ex‑Miss Alsace, décrit un incident survenu en 2007 lors de la cérémonie de Miss France et repris en 2008 à la cérémonie des Molières
  • Les accusations couvrent des faits divers : viols, tentatives de viol, agressions sexuelles, comportements déplacés, et des incidents survenus à Paris, Saint‑Malo, Bruxelles, et d’autres lieux.

Enquêtes en cours

  • Trois enquêtes judiciaires sont ouvertes :
    1. Paris – tentative de viol et agression sexuelle.
    2. Saint‑Malo – viol.
    3. Bruxelles – tentative de viol et agression sexuelle.
      Le chanteur conteste les faits, affirmant ne jamais avoir « outrepassé un refus » 

Réponse de la défense

Les avocats de Patrick Bruel déclarent que les récits sont « parfois contradictoires ou incohérents » et que le chanteur n’a jamais « contrôlé » ou « forcé » une femme à un acte sexuel 

Ressources d’aide

Le numéro d’appel national 3919 reste disponible pour l’écoute et l’orientation des femmes victimes de violence  (ledauphine.com)

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Viol

Guadeloupe

Liste de masculinistes sur femmes violables ou pas violables

Lycéennes mobilisées

Violences sexuelles en Guadeloupe : liste sexiste et mobilisation des lycéennes

Les lycéennes de Guadeloupe ont récemment dénoncé une pratique inacceptable au sein du lycée Jardin d’Essai : la création d’une liste sexiste classant des filles comme « violables » ou « inviolables ». Cette liste a été diffusée sur les réseaux sociaux, provoquant une vague de colère et de mobilisation parmi les étudiantes et la communauté éducative.

Contexte de la diffusion

  • Source  : Un reel Instagram montre la liste avec des photos, indiquant que les victimes réclament des excuses publiques des auteurs.
  • Source instagram.com: Un post Instagram décrit le classement comme « à caractère sexuel déplacé, irrespectueux, humiliant » et témoigne d’une victime.
  • Source twog.fr: Un article Twog.fr détaille la diffusion massive de la liste et la réaction des élèves, soulignant l’impact psychologique sur les filles.
  • Source facebook.com: Une vidéo Facebook expose que les lycéennes dénoncent la création de ces listes et demandent à ce que les hommes soient tenus responsables.

Réaction et mobilisation

Canal 10 met en avant la mobilisation des lycéennes pour faire reculer la « violence morale » et minimise la tendance à minimiser ces actes.

Une vidéo Facebook souligne la montée inquiétante des discours masculinistes et sexistes dans la jeunesse, et félicite les filles pour leur engagement.

Un témoignage sur Facebook exprime la tristesse et la solidarité envers les victimes, encourageant les filles à se faire entendre.

Une vidéo Facebook félicite les lycéennes mobilisées contre la misogynie et appelle l’Éducation nationale à les soutenir.

(suite) : L’article décrit la colère qui a éclaté après la diffusion, les centaines d’élèves qui ont refusé d’aller en cours, et l’ouverture d’une enquête par les autorités.

Environnement masculiniste

Un article France Guyane décrit la propagation du masculinisme en Guadeloupe, soulignant que ce discours se propage via les réseaux sociaux et influence les jeunes.

(section « Le “classement” des filles du lycée ») : Des tweets et commentaires montrent que certains parents et élèves expriment des opinions masculinistes, tandis que d’autres dénoncent la violence morale et la nécessité de prévenir ce phénomène.

Résumé

  • Une liste sexiste a été créée par des lycéens masculins, classant des filles comme « violables » ou « inviolables ».
  • La diffusion de cette liste a provoqué une mobilisation massive des lycéennes, qui ont refusé d’assister aux cours, ont déposé des plaintes et ont appelé à des excuses publiques.
  • Les autorités éducatives ont ouvert une enquête pour identifier les responsables.
  • Le phénomène s’inscrit dans un contexte plus large de masculinisme croissant en Guadeloupe, qui nourrit des discours sexistes et misogynes parmi certains jeunes.

Les lycéennes de Guadeloupe ont ainsi montré qu’elles ne se tairont plus face à la misogynie et aux violences morales, appelant à un soutien institutionnel et à une prise de conscience collective.  (instagram.com)

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Viols

P Bruel

Soit déprogrammation, soit actions

120 collectifs féministes français, suisses, belges, canadiens préviennent.

Contexte de la mobilisation féministe contre la tournée de Patrick Bruel

120 collectifs féministes – issus de France, Suisse, Belgique, Canada et d’autres pays – ont lancé une campagne de pression sur les responsables de la programmation de la tournée de Patrick Bruel.
Les actions proposées se divisent en deux volets :

  1. Déprogrammation du chanteur sur toutes les dates prévues.
  2. Actions concrètes (manifestations, pétitions, blocages) dans chaque ville où la tournée est maintenue.

1. Objectifs de la campagne

  • Annuler la tournée afin d’éviter qu’un artiste accusé de violences sexuelles ne bénéficie d’une tribune publique.
  • Mettre en avant le principe de précaution et la protection des victimes, en rappelant que la présomption d’innocence ne doit pas justifier la mise en scène d’un suspect.
  • Faire entendre la voix des femmes et des victimes, en s’opposant à la « tournée de la honte » qui, selon les militants, risque d’étouffer la parole des plaignantes.

« Vous, responsables des programmations, des productions, des salles de spectacles, partenaires financiers, mairies des villes de la tournée, devez à présent prendre la parole. » (blogs.mediapart.fr)

2. Actions prévues

Ville

Action envisagée

Source

Paris (Cirque d’Hiver Bouglione)

Manifestations, pétition

blogs.mediapart.fr

Salon-de-Provence

Manifestation, dénonciation publique

radiofrance.fr

Jullouville (Manche)

Manifestation, blocage

radiofrance.fr

Toutes les villes de la tournée

Présence de collectifs féministes, actions de sensibilisation

blogs.mediapart.fr

facebook.com

Les collectifs ont déjà signé une pétition réclamant l’annulation de la tournée, signée par des organisations telles que NousToutes, FEMEN, MeTooMedia, Offensive contre les féminicides, etc.  (blogs.mediapart.fr)

3. Réponse des organisateurs

  • La tournée a été programmée sur plus de 50 dates, débutant le 16 juin au Cirque d’Hiver Bouglione à Paris.
  • Malgré les plaintes, les organisateurs ont maintenu les dates, invoquant la présomption d’innocence et les intérêts économiques.
  • Des artistes et collectifs ont déjà réclamé l’annulation de concerts, notamment à Nantes et Salon de Provence  (ouest-france.fr) 

4. Références clés

  • Tribune sur Facebook et Threads : 120 collectifs féministes appellent à la déprogrammation.  (facebook.com)
  • Instagram et Facebook des collectifs, montrant la mobilisation et les pétitions.  (instagram.com)
  • Radio France et BFM TV couvrant les revendications et les réponses locales.  (radiofrance.fr)
  • Ouest‑France sur la pétition et les appels à annuler les concerts.  (ouest-france.fr)
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  •  24 personnes ont lu cet article.

samedi 4 avril 2026

Homophobie - USA - Basket Ball - Jaden Ivey - Renvoi - Vendée - Enseignant - Avignon - Masculinistes - Condamnation - Stonewall- Drapeau -

 

Etats-Unis : le joueur de la NBA Jaden Ivey licencié pour ses propos homophobes.

Les Chicago Bulls ont annoncé le licenciement de leur arrière Jaden Ivey pour ses propos condamnant le soutien de la NBA aux personnes LGBT +. Dans une publication en direct, le joueur de 24 ans avait qualifié le Mois des Fiertés de promotion de "la déviance". La franchise a rompu son contrat pour "comportement nuisant à l’équipe".

 booba-artemis-2-twitter-condamne-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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LGBT

2 enseignants victimes d'homophobie en Vendée

Territoire dominé par le RN

Manque de soutien pour le couple.

Un couple d’enseignants, Alain et Hugo (prénoms modifiés dans les sources), réside à Lairoux, petite commune de la Vendée. Depuis octobre 2024, ils subissent une série d’attaques homophobes : tags, courriers menaçants, intrusion et saccage de leur domicile, ainsi que des rayures sur leur véhicule. Le territoire est majoritairement favorable au Rassemblement national (RN), ce qui influence la perception et la réaction des autorités locales.

Chronologie des incidents

Date

Incident

Citation

Oct. 2024

Tag « Pas de pédés en Vendée » sur la porte d’entrée

basta.media

Nov. 2024

Courrier menaçant (« Pas d’homos en Vendée… ») et intrusion avec peinture sur les façades

basta.media

14 nov. 2024

Intrusion dans la cour, saccage intérieur (table en verre cassée, robinets ouverts)

basta.media

Déc. 2024

Rayures sur le véhicule (« PD », « PD DEGAGES ICI »)

basta.media

30 sept‑1 oct. 2025

Nouvelle lettre anonyme de menaces de mort

stophomophobie.com

19 nov. 2025

Courrier homophobe adressé au lycée Atlantique de Luçon, où Hugo enseigne

stophomophobie.com

Jan‑Fév 2026

Tags homophobes dans les toilettes du lycée

stophomophobie.com

Réponse des forces de l’ordre

  • La gendarmerie a ouvert une procédure pour injures homophobes dès le premier tag.
  • Plusieurs plaintes ont été déposées (7 au total) et la brigade de recherches de Fontenay‑le‑Comte est en charge de l’enquête.
  • Le parquet a classé la première procédure sans suite en été 2025 faute d’éléments, mais l’affaire a repris après les nouvelles menaces.
  • Le proviseur du lycée a alerté la direction académique, qui a mobilisé la préfecture, le procureur et la gendarmerie.

Citations : (stophomophobie.com) (procédure et enquête), (france3-regions.franceinfo.fr)(réaction de l’Éducation nationale).

Contexte politique et manque de soutien

  • Lairoux a voté majoritairement pour le RN (36 % en 2024, 51 % en 2026).
  • Le maire a publié un message de condamnation en novembre 2024, mais la majorité des élus locaux et des députés n’ont pas pris de position publique claire contre les violences.
  • Le couple a contacté les élus locaux, les députés et la préfecture sans obtenir de réponse satisfaisante.
  • Le manque de soutien politique est perçu comme un facteur aggravant de la situation, car les victimes estiment que la violence est « avant tout politique » (basta.media)

Impact sur la vie quotidienne

  • Installation de caméras, verrouillage systématique des volets, vérification des routes et des horaires.
  • Le couple vit dans une vigilance permanente et ne peut plus mener une vie normale.
  • Les menaces ont également touché le cadre professionnel, augmentant la gravité perçue.

Citations : (basta.media) (vigilance), (stophomophobie.com) (impact professionnel).

Situation actuelle

  • L’enquête est toujours en cours pour identifier l’auteur du courrier adressé au lycée.
  • Le couple attend que justice soit rendue et que les menaces cessent.
  • Ils demandent un soutien clair de la part des autorités locales et nationales.

Citations : (stophomophobie.com) (espoir de justice), (ouest-france.fr) (lettre au lycée).

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Affaire d’Avignon : condamnation de trois hommes masculinistes pour agressions homophobes

Résumé des condamnations

  • Deux frères (19 et 20 ans) ont été condamnés à 4 ans de prison dont 2 ans avec sursis probatoire pour des agressions homophobes filmées.
  • Un troisième prévenu, qui filmait les attaques, a reçu 18 mois de prison dont 12 mois avec sursis probatoire.
  • Les peines ont été prononcées le 16 avril 2026 par le tribunal correctionnel d’Avignon.
  • Les trois hommes étaient sans casier judiciaire avant les faits.
  • Les agressions ont eu lieu à Vedène (Vaucluse) et à Avignon en janvier 2026, après une série d’attaques entre 2022 et 2026.
  • Les victimes étaient homosexuels contactés via des faux profils sur des applications de rencontres.
  • Les agresseurs ont affirmé qu’ils “traquaient les pédophiles”, mais leurs propos reflétaient une idéologie masculiniste et homophobe.
  • L’avocate des deux frères, Isabelle Cuilleret, a déclaré que les prévenus étaient « influencés par la fréquentation de sites masculinistes ».
  • Le tribunal a jugé les faits comme des violences aggravées (violences en réunion, avec arme, et selon l’orientation sexuelle ou l’identité de genre).

« Sur l’ensemble des infractions, les deux frères ont été condamnés à quatre ans d’emprisonnement, dont deux ans assortis d’un sursis probatoire pendant une durée de deux ans »

 « Le complice qui filmait les agressions a été condamné à 18 mois de prison, dont 12 mois avec sursis probatoire » (lemonde.fr)

Contexte idéologique

  • Les prévenus se sont inspirés de contenus masculinistes diffusés sur TikTok, YouTube et d’autres réseaux sociaux.
  • Ils ont exprimé une croyance selon laquelle « tous les pédés sont des pédophiles » et que les homosexuels sont des cibles.
  • L’avocate a appelé à la poursuite des influenceurs masculinistes responsables de la diffusion de ces messages haineux.

« Ils se sont inspirés de ce qu’ils ont vu sur les réseaux sociaux. Ils avaient des contacts sur des réseaux sociaux aux États-Unis » (lefigaro.fr)

Impact et réactions

  • Les agressions ont mis en lumière les risques accrus pour les personnes LGBT+ lorsqu’elles utilisent des applications de rencontres.
  • Selon Flora Bolter, codirectrice de l’Observatoire LGBTI, seulement 20 % des victimes de délits anti‑LGBTI signalent les faits, ce qui rend la détection difficile.

« Les applications de rencontres permettent à des agresseurs de tendre des pièges » (france3-regions.franceinfo.fr)

En résumé, le tribunal d’Avignon a condamné deux frères et un complice pour des agressions homophobes motivées par une idéologie masculiniste, après avoir utilisé des faux profils sur des sites de rencontres pour piéger des hommes homosexuels. Les peines varient de 4 ans à 18 mois de prison, avec sursis probatoire dans les deux cas. (Qwant).

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Etats-Unis : le drapeau LGBT + du Stonewall peut finalement rester

L’administration Trump est revenue sur sa précédente décision de retirer le drapeau LGBTQ + du monument historique new-yorkais Stonewall en février dernier. Ce lieu commémore les premières manifestations LGBTQ + du pays pour se battre pour leurs droits. Les services des parcs avaient reçu, en janvier, une note afin qu’ils se conforment aux directives fédérales sur l’affichage des drapeaux. Seul le drapeau états-unien était autorisé.

Des organisations LGBTQ + et de préservation du patrimoine avaient lancé des procédures pour empêcher le retrait du drapeau.

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17 personnes ont lu cet article.

 

mardi 31 mars 2026

Masculinisme - Larmes de crocodile - Crise - Cédric Prizzon - Parquet antiterroriste - Violences - Femmes - Jeunes filles -

 

Masculinisme

Système

Les bonnes larmes de patrons, tech-bros, bourges, flics, réacs et pétro mascus en crise.

Affiche.

Ce contre-mouvement au féminisme s’appuie sur le mythe d’une « crise de la masculinité » pour défendre le modèle inégalitaire des rapports entre les femmes et les hommes. (Le Monde – 2024)

Montée de l’extrême droite à l’échelle mondiale, couplée au relâchement de la modération sur les réseaux sociaux numériques. (Sorbonne université)

Sous couvert de défendre les hommes, le masculinisme s’attaque aux progrès de l’égalité. Il promeut une virilité figée et discriminante, masquant la volonté de conserver un pouvoir contesté. (L’essor du masculinisme).

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Masculinisme.

L’affaire Cédric Prizzon.

Masculinisme

Affaire Cédric Prizzon : le Parquet antiterroriste ne se saisira pas du dossier malgré la demande du Haut Conseil à l’égalité.

(…) «Haine des femmes».

Soupçonné d’avoir tué son ex-conjointe puis sa compagne actuelle, Cédric Prizzon a été interpellé le 25 mars au Portugal, avec ses deux enfants, un garçon de 12 ans et une fillette d’un an et demi. Cet ancien policier de 42 ans avait manifesté à plusieurs reprises avec d’autres pères ayant perdu leur droit de garde ces dernières années.

(…=) De l’avis du HCE, Cédric Prizzon «s’inscrivait notamment dans des réseaux et discours proches du mouvement dit des “droits des pères”, qui constitue un mouvement masculiniste structuré, notamment sur les réseaux sociaux, et dangereux, accusant les femmes d’être responsables des injustices subies par les hommes, en particulier sur la question de la garde d’enfants.»

(…) Un «enjeu de sécurité publique».

Lancée par l’association Mouv’enfants, une pétition demandant la saisine du Parquet national antiterroriste dans l’affaire Prizzon avait recueilli ce jeudi après-midi plus de 10 000 signatures. Une initiative relayée depuis, notamment par les associations Osez le féminisme ! ou les Tricoteuses hystériques, dont la pétition atteint presque les 2 500 signatures.

affaire-cedric-prizzon-face-a-la-menace-masculiniste-le-haut-conseil-a-legalite-souhaite-la-saisine-du-parquet-antiterroriste

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Pétition:

mesopinions.com/petition/human-rights/edric-prizzon-crimes-masculinistes-saisie-du

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Un double féminicide secoue la France et le Portugal.

Un ancien policier français de 42 ans, Cédric Prizzon, est soupçonné d’avoir tué sa compagne et son ex-compagne dans le nord du Portugal. L’ex-policier a été placé en détention provisoire après avoir été interpellé lors d’un contrôle routier en compagnie de ses deux enfants, qu’il est également soupçonné d’avoir enlevés depuis l’Aveyron.

D’après des médias portugais, il aurait tué les deux femmes sous les yeux de son fils de 12 ans. Interrogé par un juge portugais, il aurait avoué les faits mais nié toute préméditation. Les deux enfants ont été remis aux autorités françaises et pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance.

booba-artemis-2-twitter-condamne-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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C Prizzon

Actions violentes contre les femmes et le féminisme

Droits des pères.

Affaire Cédric Prizzon : violences, masculinisme et droits des pères

1. Contexte de l’affaire

Cédric Prizzon, 42 ans, ancien policier, a été interpellé le 25 mars 2026 au Portugal avec ses deux enfants après avoir tué son ex‑conjointe Audrey Cavalié et sa compagne actuelle Angela Legobien‑Cadillac en Aveyron. Ses actions sont décrites comme des féminicides motivés par une idéologie de haine des femmes, liée à des mouvements masculinistes, notamment les droits des pères

2. Historique des violences

  • 2021 : enlèvement de son fils, suivi d’une surveillance électronique à domicile et retrait du droit de garde.
  • 2023 : condamnation à 18 mois de prison et deux ans de sursis probatoire pour harcèlement de son ex‑conjointe sur les réseaux sociaux, avec manifestations devant l’Hôtel de Ville de Villefranche‑de‑Rouergue et grève de la faim devant le tribunal de Rodez
  • 2024 : nouvelles condamnations pour violences et non‑représentation d’enfant, toujours non détaillées dans la presse (basta.media)
  • 2025 : mise en examen d’un lycéen incel par le PNAT, illustrant la prise de conscience de la menace masculiniste par les autorités (blogs.mediapart.fr)

3. Implication dans les mouvements masculinistes

Prizzon s’est identifié à des réseaux proches du mouvement des droits des pères, qui revendiquent une domination masculine et accusent les femmes de causer des injustices, notamment en matière de garde d’enfants. Le Haut Conseil à l’Égalité (HCE) a souligné que ces réseaux sont structurés, dangereux et violents (haut-conseil-egalite.gouv.fr)

Les droits des pères sont présentés comme un mouvement masculiniste qui, selon le HCE, normalise la violence et défend une vision patriarcale de la société. Le HCE a appelé à la saisine du Parquet national antiterroriste (PNAT) pour traiter l’affaire comme une menace de sécurité publique (midilibre.fr)

4. Réactions institutionnelles

  • Haut Conseil à l’Égalité : a publié un communiqué le 2 avril 2026 demandant la saisine du PNAT, appelant à un « électrochoc » face à la menace masculiniste et à la mise en place d’un observatoire national du masculinisme (haut-conseil-egalite.gouv.fr)
  • Parquet national antiterroriste : a refusé de se saisir de l’affaire, ce qui a été interprété comme une banalisation de la violence contre les femmes et un signal d’alerte sur la nécessité de traiter ces actes comme du terrorisme misogyne (humanite.fr)
  • DGSI : mentionnée comme ayant un bureau dédié au suivi des masculinistes et incels, mais réduisant parfois ces mouvements à des catégories « lookistes » (blogs.mediapart.fr)

5. Impact médiatique et social

Prizzon a maintenu une présence active sur Facebook et TikTok, publiant des vidéos de harcèlement et de menaces, et a participé à des manifestations devant des mairies et tribunaux. Ses publications ont été décrites comme incitant à l’action violente contre les femmes et le féminisme (basta.media)

Les médias locaux, tels que ici Occitanie, ont couvert l’affaire en soulignant la normalisation de la violence par la médiatisation, tandis que le HCE a insisté sur la nécessité de traiter ces faits avec rigueur et de reconnaître la radicalisation masculiniste comme une menace pour la sécurité publique (haut-conseil-egalite.gouv.fr)

6. Conclusion

L’affaire Cédric Prizzon illustre un continuum de violences sexistes motivées par une idéologie masculiniste, avec des actions violentes contre les femmes et un engagement dans les droits des pères. Les institutions françaises ont réagi en appelant à une prise en charge renforcée, mais le refus du PNAT de se saisir de l’affaire a suscité des critiques quant à la gouvernance de la sécurité publique face aux menaces misogynes.

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Malgré des progrès, les jeunes filles sont toujours particulièrement exposées à la violence, soulève Plan international

Plan International publie une nouvelle étude aux chiffres alarmants : bien que les jeunes filles fréquentent davantage l’école et se marient moins jeunes qu’auparavant, 91% d’entre elles sont encore confrontées à la violence avant l’âge de 11 ans. L’étude a suivi pendant 18 ans 142 filles dans neuf pays, de leur naissance à l’âge adulte. Des progrès sont également constatés : 46% des mères des filles étudiées se mariaient avant leurs 18 ans, mais ce chiffre est tombé à 13% pour la génération actuelle.

Sur le plan de l’éducation, 65% ont terminé le secondaire (ou étaient en bonne voie pour le faire), une amélioration significative par rapport à la génération précédente. Malgré ces progrès, le rapport constate que la violence reste omniprésente. 54% des filles dans le monde subissent des abus ou des intimidations en ligne.

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