Affichage des articles dont le libellé est Opposition. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Opposition. Afficher tous les articles

jeudi 2 juillet 2026

Atos - Carte vitale - Impôts - Fonds d'investissements privés - Doctolib - Pétition -

 

Fonds / acteur

Nature de l’implication avec Atos

Bain Capital

Proposé en mai 2024 comme l’un des quatre apporteurs de liquidités dans le cadre du plan de restructuration d’Atos ; le conseil d’administration a finalement écarté les discussions avec ce fonds.

EP Equity Investment (contrôlé par Daniel Křetínský)

Présenté parmi les soumissionnaires d’avril 2024, aux côtés de Bain Capital, Onepoint et d’autres, pour apporter de nouvelles liquidités à Atos.

Onepoint (consortium avec l’actionnaire principal d’Atos, David Layani)

Autre soumissionnaire du même processus de financement, visant à soutenir la restructuration d’Atos.

IVO Capital Partners

Financier d’un fonds de litiges (« fonds tricolore ») qui a accordé une enveloppe de 4,5 M € pour soutenir l’action judiciaire contre les commissaires aux comptes d’Atos.

Ces fonds sont les principaux acteurs privés mentionnés dans les sources récentes : Bain Capital, EP Equity Investment et Onepoint dans le cadre du plan de financement de la dette d’Atos  (portail-ie.fr)

 ; IVO Capital Partners dans le financement d’un fonds de litiges contre le groupe  (lesechos.fr)

 

Fonds

Origine / type

Cinven

fonds de private‑equity britannique

KKR

fonds de private‑equity américain

Advent International

fonds de private‑equity américain

Bain Capital

fonds de private‑equity américain

Ces quatre acteurs ont été cités comme potentiellement intéressés par une prise de participation ou un investissement dans le groupe Atos  (tradingsat.com)

Atos et la députée Aurélie Trouvé (LFI)
En juillet 2026, la députée LFI Aurélie Trouvé, rapporteure de la commission d’enquête sur les fonds prédateurs, s’est rendue dans les locaux d’Atos pour présenter les conclusions de cette commission aux salariés du groupe. La direction d’Atos, alors sous le contrôle de fonds d’investissement, a tenté d’empêcher la rencontre ; la réunion a finalement eu lieu au Novotel de La Défense après que la CGT a trouvé un autre lieu. Cette intervention s’inscrit dans le cadre d’une enquête où Atos est cité comme exemple de « prédation des capacités françaises par des fonds spéculatifs »  (humanite.fr)

 

Domaine

Principales fonctions gérées par Atos

Carte Vitale

Gestion du système informatique de la carte Vitale, incluant la transmission sécurisée des données de santé aux organismes d’assurance maladie.

Sécurité Internet

Fourniture de solutions de cybersécurité et de cloud souverain pour les services publics (ex. : protection des plateformes de santé, de la CNAM, de la CNAF).

Intelligence artificielle

Déploiement d’outils d’IA pour l’analyse de données publiques, l’automatisation des processus et le support aux services numériques (ex. : IA intégrée aux plateformes de santé et aux services fiscaux).

Impôts (impots.gouv.fr)

Exploitation et maintenance du portail de déclaration en ligne des impôts, ainsi que l’infrastructure sous‑jacent (hébergement, sécurité, continuité de service).

Ces fonctions font partie d’un portefeuille plus large de prestations publiques assurées par Atos : France Connect, les services de la CNAF, de la CNAM, de l’Urssaf, le compteur Linky, les systèmes de réservation SNCF, etc.  (humanite.fr)

 

Atos : gouvernance mise à mal par les fonds d’investissement privés

·         Concentration du capital – Depuis 2024, le groupe est majoritairement détenu par trois fonds d’investissement étrangers (de type private‑equity) et une banque néerlandaise, qui possèdent ensemble environ 30 % du capital (humanite.fr)

Cette prise de contrôle a entraîné la vente d’activités stratégiques à des holdings néerlandaises, soulevant des craintes de « vente à la découpe » et de perte de souveraineté.

Absence d’indépendance au conseil – La démission d’une administratrice indépendante après seulement un an de mandat a mis en évidence l’incapacité du conseil d’administration à jouer son rôle de contre‑poids 

Le conseil, dominé par les représentants des fonds, peine à garantir une supervision réellement indépendante.

·         Décisions contestées et manque de transparence – Le groupe a procédé à une augmentation de capital très dilutive et à la cession de ses activités d’infogérance à un fonds contrôlé par Daniel Křetínský, sans que les conditions de ces opérations ne soient clairement communiquées aux marchés  (agefi.fr)

Le processus a été critiqué comme « peu digne d’un ancien fleuron du CAC 40 ».

·         Exclusion de certains fonds du plan de restructuration – En mai 2024, le conseil d’administration a écarté le fonds américain Bain Capital des négociations de financement, préférant s’appuyer sur un consortium d’obligataires et de créanciers afin de limiter les risques de dilution et de préserver les actifs stratégiques  (portail-ie.fr)

Cette décision reflète les tensions entre les intérêts des fonds privés et ceux du groupe.

·         Pressions judiciaires et litiges – Des fonds de litiges ont financé des actions contre les commissaires aux comptes d’Atos, obtenant l’accès à des documents internes (rapports d’audit 2017‑2023). Ces procédures soulignent les inquiétudes quant à la qualité de la gouvernance et à la transparence financière  (lesechos.fr)

En résumé
La gouvernance d’Atos est aujourd’hui fragilisée par la forte présence de fonds d’investissement privés qui, selon plusieurs observateurs, limitent l’indépendance du conseil d’administration, favorisent des décisions de financement et de cession peu transparentes, et suscitent des contestations tant au niveau politique que judiciaire. (Qwant)

 ----------------------------

 Doctolib est une entreprise toxique qui ne devrait pas avoir accès à vos données personnelles. 
@numerama.comvient de publier un article qui explique comment Doctolib veut vos données pour des recherches IA. Formulaire d’opposition si vous êtes clients : 

Lien pour s’oopser sur Doctolib :

doctolib.fr/privacy-settings?open=research_exclusion_form
Doctolib prépare un projet d’IA clinique qui utilisera vos données de santé et démographiques, y compris celles de vos proches rattachés à un même compte. Ce projet, nommé « Améliorer les parcours de soins grâce à l’intelligence artificielle », doit démarrer en août 2026 pour une durée de trois ans. Il est mené en partenariat avec l’Inria, l’Inserm et Université Paris Cité, avec pour objectif affiché d’améliorer la coordination des soins et la détection précoce de certains risques de santé.
Points clés à connaître :
•    Données concernées : Historique des parcours de soins, données démographiques, et informations des proches rattachés au compte.
•    Cadre légal : Doctolib s’appuie sur la méthodologie de référence MR-004 de la CNIL, qui permet de réutiliser des données déjà collectées sans consentement explicite préalable. Les utilisateurs sont informés par mail et peuvent s’opposer via un formulaire dédié (opt-out).
•    Protection des données : L’identité des personnes est protégée, mais les données pseudonymisées restent des données personnelles soumises au RGPD. La CNIL rappelle que cela ne signifie pas une anonymisation totale.
•    Risques : Certains experts soulignent que l’utilisation de données de santé pour l’IA soulève des questions éthiques et de sécurité, notamment en raison de la sensibilité des informations traitées.
Comment s’opposer ? Doctolib propose un formulaire pour refuser l’utilisation de vos données dans ce projet. L’article de Numerama détaille la procédure à suivre pour exercer votre droit d’opposition. (Qwant)
---------------------

 234 personnes ont lu cet article.


samedi 13 juin 2026

Fifa - Droits humains - Peu de considération - Racisme - Omar Artan - Sénégal - Mexico - Graphs -


 

Fifa

Droits humains - Peu de considération

Mussolini 1934

Argentine 1978

Poutine 2018

Qatar 2022

D Trump  2026

La FIFA a souvent été critiquée pour son approche limitée des droits humains lorsqu’elle attribue et organise les Coupes du monde. Les cas les plus illustratifs sont ceux de Mussolini (1934), l’Argentine (1978), Poutine (2018), Qatar (2022) et Trump (2026).

1934 – Italie fasciste

Mussolini a utilisé la Coupe du monde comme vitrine de son régime fasciste, mobilisant des ressources étatiques massives pour construire des stades et diffuser une image de puissance nationale. La FIFA a attribué l’événement à l’Italie sans tenir compte de la nature autoritaire du pays, montrant ainsi une manque de considération pour les droits humains (europeancorrespondent.com)

1978 – Argentine

Sous la dictature militaire, l’Argentine a organisé la Coupe du monde pour détourner l’attention des violations de droits humains, notamment la torture et la disparition d’opposants. La FIFA a permis cette utilisation propagandiste sans intervention, soulignant un manque de vigilance quant aux conditions politiques internes  (instagram.com)

2018 – Russie (Poutine)

Le Kremlin a exploité la Coupe du monde pour présenter un visage accueillant malgré la répression, la censure et l’annexion de la Crimée. La FIFA a continué à soutenir l’événement sans contester les pratiques autoritaires, illustrant un manque de prise de position sur les violations de droits humains

2022 – Qatar

Le Qatar a organisé la Coupe du monde en dépit de critiques concernant l’exploitation des travailleurs migrants, l’oppression des femmes et des personnes LGBT+. La FIFA a maintenu l’organisation sans imposer de mesures concrètes pour protéger les droits humains, démontrant un manque de responsabilité  (politis.fr)

2026 – États‑Unis (Trump)

La Coupe du monde 2026, organisée par les États‑Unis, le Canada et le Mexique, a été marquée par des politiques xénophobes, transphobes et sexistes du gouvernement Trump. Les restrictions de visa et les interrogatoires prolongés de joueurs et d’arbitres ont été ignorés par la FIFA, qui a déclaré que le gouvernement du pays hôte décide en dernier ressort de l’accès aux visas  (fidh.org)

-----------------------

Coupe du monde raciste

Incidents de racisme liés à la Coupe du monde 2026

1. Fouilles de l’équipe sénégalaise aux États‑Unis

  • Contexte : Le 7 juin, l’équipe du Sénégal a été soumise à des contrôles de sécurité sur le tarmac de l’aéroport de Raleigh, en Caroline du Nord, avant de prendre un vol charter privé vers San Antonio, Texas.
  • Perception : De nombreux internautes ont qualifié ces fouilles de « humiliation raciste », affirmant que les joueurs noirs étaient traités différemment de leurs homologues blancs.
  • Clarification : La Fédération sénégalaise de football (FSF) a confirmé que les contrôles étaient une procédure standard de la TSA pour les vols privés, visant à gagner du temps et à éviter de faire transiter l’équipe dans l’aérogare. Aucun contrôle supplémentaire n’a été appliqué à l’arrivée à San Antonio.
  • Réaction : Des députés et internautes ont dénoncé un « racisme décomplexé » dans le cadre de la Coupe du monde, tandis que d’autres soulignaient que la procédure était courante pour d’autres équipes (Belgique, Ouzbékistan, etc.)  (france24.com)

2. Geste raciste d’un supporter mexicain

  • Incident : Un supporter du Mexique a été filmé en train de faire un geste raciste envers une influenceuse sud‑coréenne pendant un match de la Coupe du monde 2026.
  • Conséquence : Le supporter a présenté ses excuses publiquement après la vidéo.
  • Source : Article du Le Parisien  (leparisien.fr)

3. Réponses institutionnelles

  • FIFA : L’organisation a mis en place un programme « No Discrimination / No Racism » qui prévoit, entre autres, des gestes antiracistes de l’arbitre et des sanctions pour les comportements discriminatoires.
  • UEFA : La fédération européenne continue de promouvoir la tolérance et a prévu d’utiliser les quarts de finale de la Coupe du monde pour diffuser une déclaration claire contre le racisme.
  • Objectif : Le message est que la Coupe du monde ne doit pas être un terrain d’intolérance et que les autorités nationales de football doivent appliquer des mesures dissuasives cohérentes.
  • Référence : Campagne « No Racism » de FIFA  (inside.fifa.com)

 

4. Perspectives générales

  • Le film Invictus est cité comme exemple de sport utilisé pour désamorcer le racisme et construire une identité nationale commune.
  • La Coupe du monde est présentée comme une occasion de rassembler des cultures différentes et de lutter contre le racisme, en mettant l’accent sur le fair‑play et la coopération.
  • Les incidents de racisme, qu’ils soient de la part de supporters ou de joueurs, sont considérés comme des menaces pour le message positif du sport et sont donc activement combattus.
  • Le contexte de la Coupe du monde 2026, notamment les tensions autour des visas américains, a amplifié les réactions et les accusations de racisme.
  • Les autorités de sécurité et les fédérations sportives ont tenté de clarifier les procédures pour éviter les malentendus.

----------

Expulsion d’Omar Artan

Expulsion d’Omar Artan de la Coupe du monde 2026

Omar Abdulkadir Artan, arbitre somalien de 34 ans, a été refusé l’entrée aux États‑Unis à l’aéroport de Miami alors qu’il se rendait à un séminaire pré‑tournament. Malgré un passeport diplomatique et un visa d’entrée unique, les agents de la frontière ont jugé qu’il était inadmissible pour des raisons de « sécurité nationale et de sûreté publique »  (bbc.com)

Conséquences pour la Coupe du monde

  • FIFA a confirmé qu’Artan ne pourra ni s’entraîner ni officier lors de la Coupe du monde 2026, car le gouvernement hôte (les États‑Unis) décide finalement qui reçoit un visa  (lequipe.fr)
  • L’arbitre, qui avait été nommé parmi les 52 officiels pour le tournoi, ne pourra donc pas participer à l’événement, même s’il était le premier représentant somalien à être sélectionné pour un rôle sur le terrain  (bbc.com)

Réactions et suites

  • UEFA a réagi en l’appointant à l’arbitrage du prochain UEFA Super Cup entre Paris Saint‑Germain et Aston Villa, soulignant son niveau de compétence 
  • Artan est retourné à Mogadishu, où il a reçu un accueil héroïque et a rencontré le président Hassan Sheikh Mohamud  (sports.yahoo.com)

 -------------------- 

Le football n'est toutefois qu'un prétexte pour les violences conjugales, explique Céline Piques.

Céline Piques, porte‑parole de l’association Osez le Féminisme et membre du Haut Conseil à l’Égalité, affirme que le football n’est qu’un prétexte pour les violences conjugales.
Dans l’article de Maville qui traite de l’augmentation des violences pendant la Coupe du Monde, elle souligne que le sport sert uniquement de déclencheur : les couples déjà en situation de violence utilisent le match comme justification pour se disputer ou se battre, mais la violence elle‑même est ancrée dans des dynamiques de pouvoir patriarcales et de stéréotypes sexistes 

Points clés de son argumentation

·                                 Le football n’est pas la cause des violences conjugales, mais un outil de justification.

·                                 Les violences sont pré‑existantes et se manifestent de façon plus visible lorsqu’un événement sportif majeur se produit.

·                                 Le problème fondamental réside dans la normalisation de la violence masculine et la culture de l’impunité qui perpétue les abus au sein du foyer.

   Maville : « Le football sert uniquement de prétexte » 

(lemans.maville.com)

Céline Piques a également abordé ce sujet dans d’autres interviews (YouTube, BFMTV, etc.), où elle insiste sur la nécessité de déconstruire ces stéréotypes et de mettre en place des mesures de prévention ciblées contre les violences sexistes et sexuelles. (Qwant)

-------------------------

FIFA  

Graph d’opposition.

« On em.. la coupe du monde »

Ballon en forme de la tête de Trump

Mexico 

Le ballon à l’effigie de Trump sert à dénoncer, dans le cadre du même discours anti‑élite, la politique migratoire et économique des États‑Unis, perçue comme un facteur de « dépossession » pour les populations locales. (Qwant)

Protestation à Mexico : le ballon « tête de Trump »

  • Lieu : Zócalo, la place principale de Mexico‑City.
  • Date : samedi 21 février 2026 (voir la vidéo de l’événement).
  • Action : des manifestants ont organisé un « tournoi de football symbolique » en lançant des ballons conçus à l’image de la tête de Donald Trump.
  • Message affiché : le slogan « On emmerde la coupe du monde » était brandi sur les pancartes et les ballons, dénonçant l’implication du président américain et la politique autour de la Coupe du monde 2026, co‑organisée par le Mexique, les États‑Unis et le Canada.

Cette mise en scène visait à critiquer la présence de Trump dans les cérémonies officielles et à exprimer le ras‑le‑bol de certains citoyens face à ce qu’ils perçoivent comme une politisation du sport.

Source : vidéo d’une manifestation où des activistes ont utilisé des ballons en forme de tête de Trump à Mexico‑City le 21 février 2026 (youtube.com)

------------------
 

 91 personnes ont lu cet article.


mardi 19 mai 2026

Glyphosates - Mauvaises herbes - Les Manifestant-es?

 

Glyphosate

Qui sont les mauvaises herbes ?

Les manifestant-es ?

Glyphosate : quelles mauvaises herbes sont visées ?

Le glyphosate est un désherbant systémique et non sélectif : il pénètre dans les tissus de toute plante qu’il touche et bloque la synthèse des acides aminés essentiels, ce qui entraîne la mort de la plante.

« Le glyphosate est un herbicide systémique et non sélectif qui s’attaque à tous les types de plantes avec lesquelles il entre en contact » (wilsoncontrol.com)

1. Portée générale

  • Toutes les mauvaises herbes (adventices) non génétiquement modifiées pour tolérer le glyphosate sont susceptibles d’être détruites.
  • En agriculture, il est couramment utilisé pour éliminer les végétaux des parcelles avant semis ou entre deux cultures  (agriculture.gouv.fr)

2. Exemples de mauvaises herbes couramment ciblées

Les sources fournissent quelques exemples concrets :

Mauvaise herbe

Contexte

pissenlit

Herbicide sélectif WeedOut® Ultra élimine le pissenlit et le plantain jusqu’à la racine 

wilsoncontrol.com

plantain

Même cible que le pissenlit 

wilsoncontrol.com

léontodon

Éliminé par WeedOut® Ultra 

wilsoncontrol.com

épervière

Éliminée par WeedOut® Ultra 

wilsoncontrol.com

potentille

Éliminée par WeedOut® Ultra 

wilsoncontrol.com

lupuline

Éliminée par WeedOut® Ultra 

wilsoncontrol.com

algues

Ciblées par l’herbicide Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

amarantes

Ciblées par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

digitaire sanguine

Ciblée par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

gloire du matin

Ciblée par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

hépatiques

Ciblées par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

lichens

Ciblés par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

mollugine verticillée

Ciblée par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

mousses

Ciblées par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

ortie brûlante

Ciblée par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

« L’herbicide Wilson® Ultra Total WipeOut® est un herbicide non sélectif qui fonctionne en pénétrant dans les parois des cellules » (wilsoncontrol.com)

-----------------------

 

Glyphosate

« On nous demande de ne pas manger trop gras, trop salé, trop sucré, mais manger glyphosate ça va ! »

Le glyphosate est la molécule active de nombreux herbicides, notamment Roundup. Son utilisation est très répandue dans l’agriculture, l’arboriculture et l’entretien urbain.
Les avis scientifiques et réglementaires restent partagés :

  • Évaluations réglementaires
    • L’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a conclu, en juillet 2023, que l’impact du glyphosate sur la santé humaine, animale et l’environnement n’a pas identifié de domaine de préoccupation critique
    • L’ECHA (Agence européenne des produits chimiques) a déclaré en 2022 que la substance ne remplissait pas les critères pour être classée comme cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction
    • La Commission européenne a donc autorisé le glyphosate pour une période de dix ans, sous réserve de nouvelles conditions et restrictions, notamment l’interdiction de son usage comme dessiccant avant la récolte et la nécessité de protéger les organismes non ciblés
  • Études scientifiques indépendantes
    • Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), affilié à l’OMS, a classé le glyphosate comme probablement cancérogène pour l’humain (groupe 2A) en 2015
    • Une étude de l’Inserm (2021) a trouvé un risque accru de lymphome non hodgkinien lié à l’exposition au glyphosate chez les agriculteurs  (santemagazine.fr)
    • D’autres recherches, notamment une méta‑analyse épidémiologique de 2019, indiquent une augmentation de 36 % à 40 % du risque de lymphome non hodgkinien chez les personnes exposées  (linternaute.com)
  • Points de divergence
    • Les agences européennes se basent majoritairement sur des études fournies par les industriels, qui évaluent uniquement le principe actif et non les formulations complètes contenant des adjuvants. L’EFSA a souligné des lacunes dans les données, notamment une évaluation incomplète des risques alimentaires pour le consommateur  (mnhn.fr)
    • Les associations et certains experts (ex. Générations futures) soulignent que le glyphosate n’est jamais utilisé seul : il est toujours mélangé à des surfactants qui augmentent son efficacité mais aussi son risque potentiel  (allodocteurs.fr)

-------------------------

Arrêtez les pesticides.
"L'agro industrie me casse les noisettes."
Balanin des noisettes.
-------

Glyphosate

« Tu vas sur la lune ?

Non, j'ai un traitement phyto à finir. »

Le glyphosate est interdit aux particuliers en France depuis le 1er janvier 2019 dans le cadre de la loi Labbé qui a révolutionné l’usage des produits phytosanitaires. (Au cœur des sols)

Ne plus utiliser le glyphosate, désherbant utilisé pour détruire ce que l'on appelle communément les mauvaises herbes, c'est possible.  (Agriculture gouv)

 ------------------------


 29 personnes ont lu cet article.


mercredi 15 avril 2026

Fascisme - Carcassonne - Anti SDF - Subventions aux associations - Presse et médias - Jeunesse - V. Bolloré - Grasset - Nicolas Diat -

 

Situation à Carcassonne : arrêté anti‑mendicité, subventions, presse et opposition jeune.

1. Arrêté anti‑mendicité

  • Le maire Christophe Barthès (RN) a adopté un arrêté anti‑mendicité le 3 avril 2026 et l’a modifié le 8 avril 2026 pour étendre son périmètre à d’autres rues.
  • L’arrêté interdit la mendicité accompagnée de comportements « agressifs ou insistants », d’une installation prolongée ou répétée entravant la circulation, de l’occupation d’accès d’immeubles ou d’équipements publics, ainsi que de la sollicitation des automobilistes aux carrefours et ronds‑points.
  • Il est valable jusqu’au 30 juin 2026 et s’applique du lundi au samedi de 11 h à 23 h, y compris les jours de marché et les jours fériés.
  • La LDH le juge « disproportionné » et l’attaque en justice, en déposant un recours en annulation et un référé‑suspension devant le tribunal administratif de Montpellier. (ladepeche.fr)

2. Subventions aux associations

  • La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) bénéficiait d’une subvention de 300 € et d’un bureau gratuit trois jours par semaine.
  • Après le dépôt du recours contre l’arrêté, le maire a supprimé la subvention et l’accès aux locaux.
  • Il a annoncé que la somme serait réaffectée à 500 € pour les maraudes locales.
  • La LDH considère cette mesure comme une tentative d’autoritarisme visant à supprimer les contre‑pouvoirs. (lindependant.fr)

3. Presse et médias

  • Le maire a critiqué plusieurs médias locaux (La Dépeche, L’Indépendant, Midi Libre), les accusant de manque de neutralité et de salir la ville.
  • Il a annoncé la fin des subventions publiques aux médias, estimant qu’ils bénéficiaient de financements publics (ex. 37 350 € pour le pôle culturel, 21 210 € pour la communication générale, 17 000 € pour les annonces légales).
  • Il a déclaré que ces fonds seraient réalloués pour améliorer le quotidien des Carcassonnais. france3-regions.franceinfo.fr

4. Opposition et jeunesse

  • L’opposition municipale, regroupée sous la bannière Carcassonne Unie, a réagi rapidement après l’élection du maire RN.
  • Des figures de l’opposition (Alix Soler‑Alcaraz, Marion Forata, Maria Conquet, Daniel Iché, Eric Ciaparra) dénoncent les mesures du RN, notamment l’arrêté anti‑mendicité, le retrait du drapeau européen et la hausse des indemnités des élus.
  • Le groupe prépare la création d’une association politique ouverte pour prolonger son action au-delà du conseil municipal, avec un rendez‑vous prévu le 16 avril 2026.
  • La jeunesse est mobilisée : des jeunes de la ville se mobilisent pour défendre les droits des plus vulnérables et contester les mesures perçues comme discriminatoires. (lefilactu.fr)

En résumé, l’arrêté anti‑mendicité de Carcassonne a déclenché une réaction en chaîne : suppression de subventions à la LDH, remise en cause des financements publics aux médias, et mobilisation d’une opposition, y compris des jeunes, qui cherche à défendre la démocratie locale et les droits fondamentaux. (Qwant).

-------------------

Auteurs et autrices quittant les éditions Grasset

Les 115 auteurs et autrices qui ont décidé de quitter la maison d’édition Grasset après le licenciement de son PDG, Olivier Nora, sont signés dans une lettre ouverte. Parmi eux, on retrouve :

  • Virginie Despentes
  • Sorj Chalandon, Bernard‑Henri Lévy, Laure Adler
  • Frédéric Beigbeder, Vanessa Springora, Claude Arnaud
  • Michka Assayas, Lila Azam Zanganeh, Jean‑Luc Barré
  • Anne Berest, Jean‑Marc Berthon, Laurent Binet
  • Maïtena Biraben, Evelyne Bloch‑Dano, Dominique Bona
  • Julie Bonnie, Pascal Bruckner, Rosa Bursztein
  • Anna Cabana, Edouardo Castillo, Catel
  • Laurent Chalumeau, Georges Olivier Chateaureynaud, Grégory Cingal
  • Adelaïde de Clermont Tonnerre, Laetitia Colombani, Thierry Consigny
  • Oscar Coop Phane, Nadia Daam, Jean‑Michel Décugis
  • Pauline Delassus, Julien Delmaire, François Dosse
  • Pauline Dreyfuss, Alexandre Duval‑Stalla, Jean‑Paul Enthoven
  • Valentine Faure, Dalie Farah, Stéphane Faure
  • Thierry Frémaux, Balla Fofana, Caroline Fourest
  • Patrice Franceschi, Dan Franck, Fabrice Gaignault
  • Raphaël Gaillard, Victoria Gairin, Alain Genestar
  • Florent Georgesco, Hélène Gestern, Catherine Girard
  • Anne Goscinny, Philippe Grimbert, Pauline Guéna
  • Olivier Guez, Cécile Guilbert, Nicolas Guilbert
  • Maïram Guissé, Jean‑Baptiste Harang, Delphine Horvilleur
  • Maïa Hruska, Emilie Lanez, Vincent Jaury
  • Oriane Jeancour Galignani, Laurent Joffrin, Laurent Joly
  • Manon Jouniaux, Nelly Kaprielian, Gaspard Koenig
  • André Kozovoï, Dany Laferrière, Maria Larrea
  • Alexandra Lavastine, Viktor Lazlo, Elise Lépine
  • Marc Leplongeon, Bruno Lus, Richard Malka
  • Bruno Meyersfeld, Tania de Montaigne, Julie Neveux
  • Gaëlle Nohant, Véronique Olmi, Christophe Onot‑dit‑Biot
  • Christine Orban, Jean‑Noël Örengo, Bruno Patino
  • Anthony Passeron, Judith Perrignon, Michelle Perrot
  • Yann Plougastel, Séphora Pondi, Didier Pourquery
  • Paul Preciado, Charlotte Pudlowski, Sonia Rachline
  • Léonor de Recondo, Jennifer Richard, Patrick Roegiers
  • Anne Rosencher, Adèle Rosenfeld, Baptiste Rossi
  • Gilles Rozier, Eric Sadin, Jean de Saint‑Cheron
  • Colombe Schneck, Anne Sinclair, Stephen Smith
  • Seynabou Sonko, Sylvie Tanette, Aude Terray
  • Alexandre Tharaud, Sandrine Treiner, Martin Untersinger
  • Fiammetta Venner, Yseult Williams, Carole Zalberg

Ces noms proviennent de la lettre ouverte signée par les 115 auteurs, publiée dans plusieurs médias (Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, etc.) (lemonde.fr)

Conséquences attendues

  • Départ des auteurs : aucun des signataires ne publiera son prochain livre chez Grasset.
  • Réaction de l’industrie : la crise est attendue au Festival du Livre de Paris, où la question de la gouvernance éditoriale sera débattue. | (20minutes.fr)
  •  

    NDLR : Fourest ? Pas d’extrême droite ? Elle noie ses convictions dans un flou artistique…

  • ---------------- 

Fascisme

Bolloré

Grasset

Litige

Nicolas Diat

Editeur de De Villiers et Bardella.

Sujet

Détails

Source

Rôle de Nicolas Diat

Éditeur de Jordan Bardella et Philippe de Villiers chez Fayard (filiale de Hachette). Il est également co‑auteur et éditeur de plusieurs ouvrages.

liberation.fr

Grasset

Maison d’édition française qui a récemment limogé son PDG Olivier Nora et qui a vu 115 auteurs quitter la maison en protestation.

lemonde.fr

 

,

lepoint.fr

 


-----------------

 31 personnes ont lu cet article.