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dimanche 10 mai 2026

Fascismomètre - Pétain - Glorification - Carpentras - Canet-en-Roussillon - Vierzon - Abolition de l'esclavage - Liévin - Mémoire ouvrière - Carcassonne - Syndicats -

 




Fascismomètre

1 - Liberté et participation.

2 - Vigilance les fissures

3 - Autoritarisme assumé

4 - Fascisme actif 

Fascismomètre

 Fascismomètre – niveaux d’autoritarisme

Niveau

Description concise

1 – Liberté et participation

Société démocratique où les droits individuels sont respectés et la participation citoyenne est encouragée.

2 – Vigilance les fissures

Signes d’érosion des libertés (censure partielle, discours populiste) mais les institutions restent majoritairement intactes.

3 – Autoritarisme assumé

Concentration du pouvoir, restrictions importantes des libertés publiques, opposition marginalisée.

4 – Fascisme actif

Régime totalitaire, idéologie fasciste affichée, suppression totale de la dissidence et contrôle complet de la société.

 Le site:

Fascismomètre - De la démocratie au contrôle total

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Ndlr : accidentelle, vous y croyez, vous ? La concordance des mairies fascistes est …fascinante…pour  l’émission de cette chanson…

Fascisme

Carpentras et dans le Roussillon

« Maréchal nous voilà »

Pétain glorifié le 8 mai, jour de la défaite du nazisme.

Diffusion accidentelle d’un chant pétainiste lors des commémorations du 8 mai

Contexte général

Le chant « Maréchal, nous voilà », à la gloire du maréchal Pétain et du régime de Vichy, a été diffusé à Carpentras (Vaucluse) et à Canet‑en‑Roussillon (Pyrénées‑Orientales) le vendredi 8 mai 2026, jour de la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’événement a suscité une vive polémique, les autorités locales dénonçant une « manipulation politique » et la diffusion d’un hymne inapproprié à une journée de mémoire.

Carpentras

  • Diffusion : Le chant a été joué depuis les haut‑parleurs de la mairie vers 17 h 30, au milieu d’autres musiques liées à la Libération.
  • Réaction du maire : Hervé de Lépinau, élu Rassemblement national, a d’abord contesté les images, puis confirmé que le morceau avait bien été diffusé « à son insu ». Il a affirmé ne pas avoir été informé de la playlist et a accusé la précédente majorité de gauche d’être à l’origine de l’erreur.
  • Explication du prestataire : La radio associative RTV FM a présenté ses excuses, expliquant que le technicien de 33 ans avait ajouté le morceau par inadvertance à une playlist intitulée « 1939‑1945 en chansons – Le bal de la Libération », pensant l’avoir entendu dans le film Les Choristes.
  • Conséquences : Le maire a annoncé une plainte pour malveillance auprès du parquet de Carpentras, tandis que RTV FM a précisé que la municipalité n’était pas responsable.  (liberation.fr) 

Canet‑en‑Roussillon

  • Diffusion : Le même chant a été entendu lors d’une reconstitution de la Libération organisée par l’association MVCG Languedoc‑Roussillon.
  • Réaction de l’association : L’association a qualifié l’incident d’« erreur » et a indiqué que la chanson avait été immédiatement arrêtée et retirée de la playlist.
  • Responsabilité : La régie sonore, assurée par un prestataire de l’office de tourisme, a reconnu l’erreur et a assuré qu’elle n’était pas liée à une intention politique.  (actu.orange.fr)

Points clés

  • Nature de l’erreur : Toutes les parties impliquées (mairie, radio, association) reconnaissent qu’il s’agit d’une erreur de playlist et non d’une intention de glorifier Pétain.
  • Réactions politiques : Le maire de Carpentras a évoqué une « manipulation politique », tandis que les responsables de la radio et de l’association ont insisté sur le caractère accidentel de la diffusion.
  • Mesures prises : Le prestataire a présenté ses excuses, la municipalité envisage une plainte, et la chanson a été retirée des programmes.  (liberation.fr)

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Fascisme

Vierzon

Abolition de l'esclavage

Annulation de la cérémonie.

Annulation de la cérémonie d’abolition de l’esclavage à Vierzon

Contexte

En mai 2026, la municipalité d’extrême droite de Vierzon (Cher) a décidé d’annuler la commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage, prévue le 10 mai. Cette décision intervient après la victoire d’une liste d’union d’extrême droite à la mairie, un bastion communiste depuis longtemps  (liberation.fr)

Motifs invoqués par la mairie

  1. Contraintes budgétaires – Le coût estimé de la cérémonie (dépot de gerbe, micro, etc.) serait d’environ 1 500 €
  2. Manque d’intérêt des habitants – L’événement ne rassemblerait pas suffisamment de participants, selon l’adjoint Yves Husté
  3. Non‑inclusion dans les journées nationales officielles – Bien que le décret du 31 mars 2006 institue une « commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage » le 10 mai, la mairie affirme que cette date ne figure pas parmi les 12 journées nationales reconnues

Réaction de l’opposition

Le député communiste Nicolas Sansu (PCF) a dénoncé la décision comme une faute de la municipalité d’extrême droite et a organisé, lui‑même, une cérémonie à 11 h le même jour, sur la place Aimé Césaire

.Il a souligné l’importance de rappeler que « il n’y a pas de races » et a invité la nièce de Aimé Césaire, Christelle Césaire, à lire des poèmes de l’écrivain martiniquais

En résumé

  • Décision : annulation de la cérémonie du 10 mai 2026 par la mairie d’extrême droite de Vierzon.
  • Justifications : coût de 1 500 €, faible participation, absence de reconnaissance officielle.
  • Contre‑action : organisation d’une cérémonie alternative par Nicolas Sansu pour souligner la mémoire de l’abolition et la lutte contre le racisme  (franceinfo.fr)

Cette situation a suscité une vive polémique locale, mettant en lumière les tensions entre la nouvelle majorité d’extrême droite et l’opposition communiste qui défend la commémoration officielle. (Qwant)

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Fascisme

Liévin

Dany Paiva

Drapeaux Décrochés

1er mai amputé.

Situation à Liévin – actions du maire Dany Paiva (RN)

Retrait des drapeaux étrangers

À la mairie de Liévin, le fronton a été dépourvu des drapeaux des États‑Unis, Canada, Royaume‑Uni, Belgique, Pologne et Russie. Le maire a demandé leur retrait, ne souhaitant afficher que le drapeau français (lemonde.fr)

Annulation de la cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai

Dany Paiva a décidé d’éliminer la cérémonie annuelle d’hommage aux mineurs, qui se tenait chaque 1ᵉʳ‑Mai avec les syndicats. Il a qualifié les syndicats de « propagande » et a maintenu uniquement le dépôt de gerbes en hommage aux 42 mineurs décédés lors du coup de grisou de 1974  (lcp.fr)

Contexte historique

Le 27 décembre 1974, un grisou a fait 42 morts parmi les mineurs de Liévin, marquant profondément la mémoire ouvrière locale 

La cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai servait à commémorer ces victimes et à rappeler les luttes ouvrières  (marianne.net)

Réactions

La décision a suscité de vives réactions politiques et sociales, dénonçant une tentative d’effacer la mémoire ouvrière et de supprimer une tradition locale  (lcp.fr)

En résumé, le maire Dany Paiva (RN) a retiré les drapeaux étrangers du fronton de la mairie et a annulé la cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai, ne conservant que le dépôt de gerbes en hommage aux mineurs de 1974, ce qui a provoqué une polémique autour de la suppression d’une tradition ouvrière. (Qwantt)

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Fascisme

Carcassonne

FSU, CGT, CFDT

Locaux retirés

Démocratie malmenée.

Situation à Carcassonne : retrait des locaux syndicaux

Le maire Christophe Barthès (RN) a décidé de retirer la mise à disposition des locaux municipaux aux organisations syndicales CFDT, Sud Solidaires, CGT et FSU. Cette décision a été prise à la suite d’une manifestation contre l’extrême droite organisée le 29 avril 2026 par le collectif Nous Carcassonne (lefilactu.fr)

Contexte de la décision

  • Date de l’annonce : 30 avril 2026, lors d’une séance du conseil municipal 
  • Motif invoqué : l’occupation des locaux par des syndicats ayant participé à la marche contre l’extrême droite 
  • Réponse des syndicats : ils qualifient la mesure de « mesure de rétorsion politique » et affirment qu’ils payent eux‑mêmes l’eau, l’électricité, l’assurance et assurent le nettoyage des locaux 
  • Réaction des syndicats : ils ont lancé une pétition en ligne (plus de 2 300 signatures) et ont sollicité le soutien d’autres unions locales 

Conséquences pour la démocratie locale

  • La décision est perçue comme une attaque directe sur les libertés syndicales et, par extension, sur la démocratie sociale de la ville 
  • Le maire a proposé la possibilité d’acquérir le bâtiment pour 300 000 € — une offre que les syndicats ont accueillie avec ironie  (lefilactu.fr)
  • Les syndicats soulignent que la Bourse du travail (où la CGT est installée depuis 89 ans) est un lieu historique de rassemblement et de formation (environnementsantepolitique.fr)

Position des syndicats

  • Sud Solidaires rappelle qu’ils accueillent régulièrement des salariés en difficulté et qu’ils ont accompagné plusieurs centaines de personnes en surendettement depuis 2016 
  • La CFDT a lancé une pétition pour conserver les locaux de la Bourse du travail  (lefilactu.fr)
  • Le bureau national de Solidaires a été alerté et étudie les recours juridiques possibles  (sudeducation11.fr)

Résumé

Action

Acteur

Conséquence

Réaction

Retrait des locaux

Christophe Barthès (RN)

Suppression de l’accès aux locaux municipaux

Retorsion politique, pétitions, soutien d’autres syndicats

Propositions d’achat

Christophe Barthès

Offre de 300 000 €

Ironie, refus des syndicats

Manifestation contre l’extrême droite

Nous Carcassonne

Participation des syndicats

Base de la décision du maire

En résumé, le retrait des locaux syndicaux à Carcassonne est perçu comme une interférence politique dans les activités syndicales, remettant en cause les principes de liberté d’expression et de démocratie sociale dans la commune  (lefilactu.fr)

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11 personnes ont lu cet article.


dimanche 19 avril 2026

Fascisme - Vauvert - Jazz - Culture - Carcassonne - C. Barthès - Misogyne - Hitler -

Fascisme

Vauvert

Le maire RN censure le festival de jazz.

Censure du festival de jazz à Vauvert

Le maire de Vauvert, Nicolas Meizonnet, membre du Rassemblement National (RN), a décidé d’annuler la 23ᵉ édition du festival Jazz à Vauvert prévue les 26‑27 juin 2026. Cette décision a été prise en concertation avec son conseil municipal et a été décrite comme une « décision brutale » par les organisateurs du festival(liberation.fr)

Raisons invoquées par la municipalité

  • Financement réduit : La mairie ne souhaite plus financer le festival, qui bénéficiait jusqu’alors d’une subvention annuelle de 65 000 €
  • Orientation culturelle : Le maire a exprimé le souhait de concentrer l’offre culturelle de Vauvert sur des manifestations « plus populaires » et prévues dans les arènes, conformément à ses engagements électoraux (midilibre.fr)

Conséquences pour le festival

  • Relocalisation : L’association Jazz à Junas, gestionnaire du festival, a trouvé un nouveau lieu à Vergèze pour maintenir les concerts aux mêmes dates (26‑27 juin) et a créé l’événement Jazz à Vergèze avec le soutien de la commune, du département du Gard et de la région Occitanie (midilibre.fr)
  • Impact éducatif : Le festival avait permis à plus de 6 000 enfants de découvrir le jazz et de participer à des concerts pédagogiques, un lien qui sera rompu par l’annulation (liberation.fr)

 Les organisateurs ont qualifié la décision de « brutale » et ont exprimé leur regret, tout en soulignant la solidarité immédiate mise en place par les élus locaux, bénévoles et artistes pour assurer la continuité du festival sous un nouveau nom et dans une nouvelle commune

(france3-regions.franceinfo.fr)

Une pétition intitulée « Stop à la censure culturelle par le RN à Vauvert » a recueilli plus de 2 500 signatures, dénonçant la censure culturelle (liberation.fr)

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NDLR : ils sont comme lui les Carcassonnais avec autant de haine dans leur coeur ?

Fascisme

RN

Carcassonne

C Barthès

« Va faire la soupe, salope »

Adresse à deux élues de la République.

  • Lieu et date : Ventenac‑Cabardès, Aude, le 13 juin 2023.
  • Événement : soutien de Sandrine Rousseau et Marine Tondelier à la Montagne noire, collectif opposé au projet de golf.
  • Réaction : les viticulteurs locaux, en colère contre ce qu’ils appellent « l’agribashing », ont bloqué l’accès aux deux femmes.
  • Insulte : alors qu’elles progressaient, Christophe Barthès a lancé « Va faire la soupe, salope, allez allez, grosse salope » 

Conséquences

  • Viralité : la vidéo de la scène est devenue virale sur les réseaux sociaux, alimentant les tensions entre le monde rural et les militants écologistes.
  • Procès : le 28 mars 2024, le tribunal correctionnel de Carcassonne a jugé l’affaire. Christophe Barthès a été poursuivi pour injure (nouvelobs.com)
  • Usage symbolique : l’insulte a été reprise comme slogan par des militants agricoles, notamment lors d’un rassemblement à Narbonne en janvier 2024 (facebook.com)

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Hitler n’a pas commencé avec les camps.

Livres bannis.

Presse muselée.

Migrant-es blâmé-es.

Etranger-es ennemi-es.

Justice contrôlée.

Attaque contre les droits des travailleur-euse-s.

Mensonges propagés et théorie de la conspiration.

Religion utilisée comme une arme.

Propagande en remplacement de la vérité.

Censure de la presse

Le post Facebook de JonathanleProf indique que Hitler a ciblé la presse pour restreindre l’information et diffuser son message 

  • Cette action s’inscrivait dans une logique de contrôle de l’opinion publique.Blâme des immigrants

Le même post souligne que Hitler a blâmé les immigrants pour créer des ennemis parmi les voisins 

  • Cette rhétorique visait à déplacer la responsabilité des problèmes sociaux sur des groupes perçus comme étrangers.Utilisation de la propagande
  • Le Facebook post mentionne que Hitler a propagé des mensonges et des théories de conspiration pour remplacer la vérité(facebook.com)

La propagande était un outil central pour manipuler l’opinion et légitimer les actions du régime.

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mercredi 15 avril 2026

Fascisme - Carcassonne - Anti SDF - Subventions aux associations - Presse et médias - Jeunesse - V. Bolloré - Grasset - Nicolas Diat -

 

Situation à Carcassonne : arrêté anti‑mendicité, subventions, presse et opposition jeune.

1. Arrêté anti‑mendicité

  • Le maire Christophe Barthès (RN) a adopté un arrêté anti‑mendicité le 3 avril 2026 et l’a modifié le 8 avril 2026 pour étendre son périmètre à d’autres rues.
  • L’arrêté interdit la mendicité accompagnée de comportements « agressifs ou insistants », d’une installation prolongée ou répétée entravant la circulation, de l’occupation d’accès d’immeubles ou d’équipements publics, ainsi que de la sollicitation des automobilistes aux carrefours et ronds‑points.
  • Il est valable jusqu’au 30 juin 2026 et s’applique du lundi au samedi de 11 h à 23 h, y compris les jours de marché et les jours fériés.
  • La LDH le juge « disproportionné » et l’attaque en justice, en déposant un recours en annulation et un référé‑suspension devant le tribunal administratif de Montpellier. (ladepeche.fr)

2. Subventions aux associations

  • La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) bénéficiait d’une subvention de 300 € et d’un bureau gratuit trois jours par semaine.
  • Après le dépôt du recours contre l’arrêté, le maire a supprimé la subvention et l’accès aux locaux.
  • Il a annoncé que la somme serait réaffectée à 500 € pour les maraudes locales.
  • La LDH considère cette mesure comme une tentative d’autoritarisme visant à supprimer les contre‑pouvoirs. (lindependant.fr)

3. Presse et médias

  • Le maire a critiqué plusieurs médias locaux (La Dépeche, L’Indépendant, Midi Libre), les accusant de manque de neutralité et de salir la ville.
  • Il a annoncé la fin des subventions publiques aux médias, estimant qu’ils bénéficiaient de financements publics (ex. 37 350 € pour le pôle culturel, 21 210 € pour la communication générale, 17 000 € pour les annonces légales).
  • Il a déclaré que ces fonds seraient réalloués pour améliorer le quotidien des Carcassonnais. france3-regions.franceinfo.fr

4. Opposition et jeunesse

  • L’opposition municipale, regroupée sous la bannière Carcassonne Unie, a réagi rapidement après l’élection du maire RN.
  • Des figures de l’opposition (Alix Soler‑Alcaraz, Marion Forata, Maria Conquet, Daniel Iché, Eric Ciaparra) dénoncent les mesures du RN, notamment l’arrêté anti‑mendicité, le retrait du drapeau européen et la hausse des indemnités des élus.
  • Le groupe prépare la création d’une association politique ouverte pour prolonger son action au-delà du conseil municipal, avec un rendez‑vous prévu le 16 avril 2026.
  • La jeunesse est mobilisée : des jeunes de la ville se mobilisent pour défendre les droits des plus vulnérables et contester les mesures perçues comme discriminatoires. (lefilactu.fr)

En résumé, l’arrêté anti‑mendicité de Carcassonne a déclenché une réaction en chaîne : suppression de subventions à la LDH, remise en cause des financements publics aux médias, et mobilisation d’une opposition, y compris des jeunes, qui cherche à défendre la démocratie locale et les droits fondamentaux. (Qwant).

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Auteurs et autrices quittant les éditions Grasset

Les 115 auteurs et autrices qui ont décidé de quitter la maison d’édition Grasset après le licenciement de son PDG, Olivier Nora, sont signés dans une lettre ouverte. Parmi eux, on retrouve :

  • Virginie Despentes
  • Sorj Chalandon, Bernard‑Henri Lévy, Laure Adler
  • Frédéric Beigbeder, Vanessa Springora, Claude Arnaud
  • Michka Assayas, Lila Azam Zanganeh, Jean‑Luc Barré
  • Anne Berest, Jean‑Marc Berthon, Laurent Binet
  • Maïtena Biraben, Evelyne Bloch‑Dano, Dominique Bona
  • Julie Bonnie, Pascal Bruckner, Rosa Bursztein
  • Anna Cabana, Edouardo Castillo, Catel
  • Laurent Chalumeau, Georges Olivier Chateaureynaud, Grégory Cingal
  • Adelaïde de Clermont Tonnerre, Laetitia Colombani, Thierry Consigny
  • Oscar Coop Phane, Nadia Daam, Jean‑Michel Décugis
  • Pauline Delassus, Julien Delmaire, François Dosse
  • Pauline Dreyfuss, Alexandre Duval‑Stalla, Jean‑Paul Enthoven
  • Valentine Faure, Dalie Farah, Stéphane Faure
  • Thierry Frémaux, Balla Fofana, Caroline Fourest
  • Patrice Franceschi, Dan Franck, Fabrice Gaignault
  • Raphaël Gaillard, Victoria Gairin, Alain Genestar
  • Florent Georgesco, Hélène Gestern, Catherine Girard
  • Anne Goscinny, Philippe Grimbert, Pauline Guéna
  • Olivier Guez, Cécile Guilbert, Nicolas Guilbert
  • Maïram Guissé, Jean‑Baptiste Harang, Delphine Horvilleur
  • Maïa Hruska, Emilie Lanez, Vincent Jaury
  • Oriane Jeancour Galignani, Laurent Joffrin, Laurent Joly
  • Manon Jouniaux, Nelly Kaprielian, Gaspard Koenig
  • André Kozovoï, Dany Laferrière, Maria Larrea
  • Alexandra Lavastine, Viktor Lazlo, Elise Lépine
  • Marc Leplongeon, Bruno Lus, Richard Malka
  • Bruno Meyersfeld, Tania de Montaigne, Julie Neveux
  • Gaëlle Nohant, Véronique Olmi, Christophe Onot‑dit‑Biot
  • Christine Orban, Jean‑Noël Örengo, Bruno Patino
  • Anthony Passeron, Judith Perrignon, Michelle Perrot
  • Yann Plougastel, Séphora Pondi, Didier Pourquery
  • Paul Preciado, Charlotte Pudlowski, Sonia Rachline
  • Léonor de Recondo, Jennifer Richard, Patrick Roegiers
  • Anne Rosencher, Adèle Rosenfeld, Baptiste Rossi
  • Gilles Rozier, Eric Sadin, Jean de Saint‑Cheron
  • Colombe Schneck, Anne Sinclair, Stephen Smith
  • Seynabou Sonko, Sylvie Tanette, Aude Terray
  • Alexandre Tharaud, Sandrine Treiner, Martin Untersinger
  • Fiammetta Venner, Yseult Williams, Carole Zalberg

Ces noms proviennent de la lettre ouverte signée par les 115 auteurs, publiée dans plusieurs médias (Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, etc.) (lemonde.fr)

Conséquences attendues

  • Départ des auteurs : aucun des signataires ne publiera son prochain livre chez Grasset.
  • Réaction de l’industrie : la crise est attendue au Festival du Livre de Paris, où la question de la gouvernance éditoriale sera débattue. | (20minutes.fr)
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    NDLR : Fourest ? Pas d’extrême droite ? Elle noie ses convictions dans un flou artistique…

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Fascisme

Bolloré

Grasset

Litige

Nicolas Diat

Editeur de De Villiers et Bardella.

Sujet

Détails

Source

Rôle de Nicolas Diat

Éditeur de Jordan Bardella et Philippe de Villiers chez Fayard (filiale de Hachette). Il est également co‑auteur et éditeur de plusieurs ouvrages.

liberation.fr

Grasset

Maison d’édition française qui a récemment limogé son PDG Olivier Nora et qui a vu 115 auteurs quitter la maison en protestation.

lemonde.fr

 

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lepoint.fr

 


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mercredi 1 avril 2026

Fascisme - Carcassonne - Lycéen-nes - C. Barthès, anti pauvres - Institut Paralos - Pierre-Edouard Stérin - Sophie Djigo, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart - E. Zemmour -

 

Fascisme

RN

Carcassonne

Mairie

Menaces contre les lycéen-nnes qui se mobilisent contre les fermetures de postes.

Un groupe créé sur les réseaux sociaux appelait à une manifestation ce mardi 31 mars pour protester contre "la montée de l’extrême-droite à Carcassonne". (La Dépêche).

À peine élu et déjà dans la provocation ? Selon les informations de « l’Humanité », le nouveau maire RN de Carcassonne aurait infiltré un groupe Instagram de lycéens. (MSN).

Selon l’Humanité, le nouveau maire de Carcassonne, Christophe Barthès (RN), aurait infiltré un groupe Instagram de lycéens afin de les mettre sous pression et d’empêcher une mobilisation étudiante prévue le 31 mars 2026. Il aurait récupéré les pseudos de chaque membre du groupe et menacé de faire intervenir la police si aucune manifestation n’était déclarée en préfecture ou si des dégradations étaient commises

humanite.fr

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Le RN est anti-pauvres :

À peine élu, Christophe Barthès, maire de Carcassonne issu du Rassemblement national, a signé un arrêté anti‑mendicité visant le centre‑ville et la Cité médiévale. Cette mesure est présentée comme une action pour « remettre de l’ordre » et répondre à un « trouble à l’ordre public »  (ladepeche.fr)

Réactions politiques

  • Antoine Léaument (La France insoumise) a dénoncé la mesure comme une attaque contre les plus précaires, déclarant que le RN « lutte contre les pauvres plutôt que contre la pauvreté »  (ladepeche.fr)
  • Le chef de l’opposition de gauche, Alix Soler Alcaraz, a averti de l’impact potentiel sur le vivre‑ensemble  (ladepeche.fr)
  • Des critiques ont également été émises sur les réseaux sociaux, notamment sur X, où la décision a été comparée à une « mise en scène » similaire à celle de Donald Trump (x.co

Contexte symbolique

En parallèle de l’arrêté, le drapeau de l’Union européenne a été retiré de la façade de l’hôtel de ville, remplacé par le drapeau tricolore, renforçant l’image d’une orientation idéologique forte  (ladepeche.fr)

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Fascisme

Mécène n°2

Institut Paralos

Lien avec Pierre-Edouard Stérin.

L’ombre de Pierre-Édouard Stérin plane sur l’Institut Paralos, nouveau mécène de l’extrême droite.

Depuis plusieurs mois, la mystérieuse structure finance plusieurs associations et médias identitaires en veillant à rester anonyme. Plusieurs éléments la relient au projet Périclès du milliardaire ultraconservateur, qui vise à favoriser l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. 

De l’argent tombé du ciel.

Mi-janvier, Arthur de Watrigant, patron de la rédaction de la revue L’Incorrect, assure découvrir qu’un intrigant don de 5 000 euros vient d’atterrir sur les comptes du mensuel d’extrême droite. Au même moment, son bienfaiteur se manifeste sur le réseau social X : une mystérieuse structure, baptisée « Institut Paralos », annonce être à l’origine de ce versement. (Médiapart).

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Sophie Djigo, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart

Personne

Rôle

Contexte de l’affaire

Sophie Djigo

Professeure de philosophie, lycée Watteau, Valenciennes

Elle a organisé en 2022 un projet pédagogique sur les migrations, incluant une sortie à Calais. Le projet a été ciblé par des propos de l’extrême droite, entraînant un cyberharcèlement massif. Elle a porté plainte pour diffamation contre plusieurs responsables politiques et militants.

Alexandre Dufosset

Député du Cambrésis, Rassemblement national (RN)

Il est l’un des prévenus dans le procès de diffamation contre Sophie Djigo. Ses propos sur les réseaux sociaux ont été jugés diffamatoires par la professeure.

Joshua Hochart

Sénateur du Nord, Rassemblement national (RN)

Il est également prévenu dans le même dossier de diffamation. Ses déclarations ont été citées comme partie à la campagne de dénigrement de Sophie Djigo.

Chronologie de l’affaire

  • 2022 : Sophie Djigo prépare une sortie pédagogique à Calais avec ses élèves. Le projet est rapidement relayé sur les réseaux sociaux par des militants d’extrême droite, qui l’accusent de « propagande » et de « grand remplacement »  (lobservateur.fr)
  • 20 mars 2026 : cinq internautes sont condamnés pour cyberharcèlement aggravé contre Sophie Djigo  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • 30–31 mars 2026 : procès de diffamation à Paris. Neuf personnes, dont Éric Zemmour, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart, sont jugées pour avoir publié des propos diffamatoires à son encontre  (lobservateur.fr)
  • Objectif de la professeure : rétablir son honneur, défendre la liberté pédagogique et dénoncer les pressions exercées sur les enseignants  (lobservateur.fr)

Points clés

  • Sophie Djigo est considérée comme un symbole de la liberté pédagogique par les syndicats et les enseignants locaux  (leparisien.fr)
  • Les prévenus invoquent la liberté d’expression et la nature politique de leurs propos, mais la justice juge ces déclarations comme diffamatoires  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Le tribunal rappelle que l’espace numérique n’est pas un lieu d’impunité et souligne le caractère outrageant et dénigrant de plusieurs messages  (lobservateur.fr)

« J’attends aujourd’hui que mon honneur soit lavé, que mon intégrité en tant qu’enseignante et chercheur soit réhabilitée. »Sophie Djigo  (france3-regions.franceinfo.fr)

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