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mercredi 1 avril 2026

Fascisme - Carcassonne - Lycéen-nes - C. Barthès, anti pauvres - Institut Paralos - Pierre-Edouard Stérin - Sophie Djigo, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart - E. Zemmour -

 

Fascisme

RN

Carcassonne

Mairie

Menaces contre les lycéen-nnes qui se mobilisent contre les fermetures de postes.

Un groupe créé sur les réseaux sociaux appelait à une manifestation ce mardi 31 mars pour protester contre "la montée de l’extrême-droite à Carcassonne". (La Dépêche).

À peine élu et déjà dans la provocation ? Selon les informations de « l’Humanité », le nouveau maire RN de Carcassonne aurait infiltré un groupe Instagram de lycéens. (MSN).

Selon l’Humanité, le nouveau maire de Carcassonne, Christophe Barthès (RN), aurait infiltré un groupe Instagram de lycéens afin de les mettre sous pression et d’empêcher une mobilisation étudiante prévue le 31 mars 2026. Il aurait récupéré les pseudos de chaque membre du groupe et menacé de faire intervenir la police si aucune manifestation n’était déclarée en préfecture ou si des dégradations étaient commises

humanite.fr

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Le RN est anti-pauvres :

À peine élu, Christophe Barthès, maire de Carcassonne issu du Rassemblement national, a signé un arrêté anti‑mendicité visant le centre‑ville et la Cité médiévale. Cette mesure est présentée comme une action pour « remettre de l’ordre » et répondre à un « trouble à l’ordre public »  (ladepeche.fr)

Réactions politiques

  • Antoine Léaument (La France insoumise) a dénoncé la mesure comme une attaque contre les plus précaires, déclarant que le RN « lutte contre les pauvres plutôt que contre la pauvreté »  (ladepeche.fr)
  • Le chef de l’opposition de gauche, Alix Soler Alcaraz, a averti de l’impact potentiel sur le vivre‑ensemble  (ladepeche.fr)
  • Des critiques ont également été émises sur les réseaux sociaux, notamment sur X, où la décision a été comparée à une « mise en scène » similaire à celle de Donald Trump (x.co

Contexte symbolique

En parallèle de l’arrêté, le drapeau de l’Union européenne a été retiré de la façade de l’hôtel de ville, remplacé par le drapeau tricolore, renforçant l’image d’une orientation idéologique forte  (ladepeche.fr)

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Fascisme

Mécène n°2

Institut Paralos

Lien avec Pierre-Edouard Stérin.

L’ombre de Pierre-Édouard Stérin plane sur l’Institut Paralos, nouveau mécène de l’extrême droite.

Depuis plusieurs mois, la mystérieuse structure finance plusieurs associations et médias identitaires en veillant à rester anonyme. Plusieurs éléments la relient au projet Périclès du milliardaire ultraconservateur, qui vise à favoriser l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. 

De l’argent tombé du ciel.

Mi-janvier, Arthur de Watrigant, patron de la rédaction de la revue L’Incorrect, assure découvrir qu’un intrigant don de 5 000 euros vient d’atterrir sur les comptes du mensuel d’extrême droite. Au même moment, son bienfaiteur se manifeste sur le réseau social X : une mystérieuse structure, baptisée « Institut Paralos », annonce être à l’origine de ce versement. (Médiapart).

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Sophie Djigo, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart

Personne

Rôle

Contexte de l’affaire

Sophie Djigo

Professeure de philosophie, lycée Watteau, Valenciennes

Elle a organisé en 2022 un projet pédagogique sur les migrations, incluant une sortie à Calais. Le projet a été ciblé par des propos de l’extrême droite, entraînant un cyberharcèlement massif. Elle a porté plainte pour diffamation contre plusieurs responsables politiques et militants.

Alexandre Dufosset

Député du Cambrésis, Rassemblement national (RN)

Il est l’un des prévenus dans le procès de diffamation contre Sophie Djigo. Ses propos sur les réseaux sociaux ont été jugés diffamatoires par la professeure.

Joshua Hochart

Sénateur du Nord, Rassemblement national (RN)

Il est également prévenu dans le même dossier de diffamation. Ses déclarations ont été citées comme partie à la campagne de dénigrement de Sophie Djigo.

Chronologie de l’affaire

  • 2022 : Sophie Djigo prépare une sortie pédagogique à Calais avec ses élèves. Le projet est rapidement relayé sur les réseaux sociaux par des militants d’extrême droite, qui l’accusent de « propagande » et de « grand remplacement »  (lobservateur.fr)
  • 20 mars 2026 : cinq internautes sont condamnés pour cyberharcèlement aggravé contre Sophie Djigo  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • 30–31 mars 2026 : procès de diffamation à Paris. Neuf personnes, dont Éric Zemmour, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart, sont jugées pour avoir publié des propos diffamatoires à son encontre  (lobservateur.fr)
  • Objectif de la professeure : rétablir son honneur, défendre la liberté pédagogique et dénoncer les pressions exercées sur les enseignants  (lobservateur.fr)

Points clés

  • Sophie Djigo est considérée comme un symbole de la liberté pédagogique par les syndicats et les enseignants locaux  (leparisien.fr)
  • Les prévenus invoquent la liberté d’expression et la nature politique de leurs propos, mais la justice juge ces déclarations comme diffamatoires  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Le tribunal rappelle que l’espace numérique n’est pas un lieu d’impunité et souligne le caractère outrageant et dénigrant de plusieurs messages  (lobservateur.fr)

« J’attends aujourd’hui que mon honneur soit lavé, que mon intégrité en tant qu’enseignante et chercheur soit réhabilitée. »Sophie Djigo  (france3-regions.franceinfo.fr)

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 14 personnes ont lu cet article.

 


 

mercredi 4 mars 2026

Cyberharcèlement - Samuel Etienne - Charles Alloncle - France Télévision -

 

Cyberharcèlement

Samuel Etienne est visé par Charles Alloncle

Suppression du jeu « Questions pour un champion »

Fins partisanes et militantes.

L'Humanité

Samuel Étienne, journaliste et animateur de l’émission « Questions pour un champion », a été la cible d’une vague de cyberharcèlement après que le député Charles Alloncle (UDR, rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public) ait publié deux tweets injurieux le 25 février 2026. Ces messages remettaient en cause la déontologie de l’animateur et ont déclenché une réaction publique de la part d’Étienne. (humanite.fr)

Réaction d’Étienne

  • Direct sur Twitch : Étienne a organisé un live sur sa chaîne Twitch, suivie par 1,1 million d’abonnés, pour dénoncer les fausses informations et demander des excuses à Alloncle.
  • Exigences : Il a demandé le retrait ou la correction des tweets, ainsi que des excuses pour la « participation à une entreprise de désinformation ».
  • Critique de la commission : Étienne a accusé Alloncle d’abîmer le travail de la commission en le détournant à des fins militantes et partisanes. (humanite.fr)

Suppression du jeu « Questions pour un champion »

  • Arrêt hebdomadaire : Le 24 février, après l’audition d’Étienne, la direction de France Télévisions a décidé de ne diffuser l’émission que le week‑end, après une décision prise en juin 2025.
  • Contestation : Étienne a exprimé son désaccord, affirmant que c’était une « mauvaise décision » et a proposé un compromis pour maintenir le programme en semaine sans sa présence.
  • Résultat : Le jeu a été déprogrammé, et Étienne a quitté le groupe France Télévisions (rupture conventionnelle). (bfmtv.com)

Tensions partisanes et militantes

  • Joute verbale sur X : La dispute entre Alloncle et Étienne s’est poursuivie sur le réseau X, où les propos de Alloncle ont été perçus comme partisan, incitant des internautes à répandre des informations biaisées.
  • Réactions politiques : Le président de la commission, Jérémie Patrier‑Leitus, a critiqué la « politique spectacle » de Alloncle et a exprimé des réserves sur le « salariat déguisé » de la production de l’émission. (tvmag.lefigaro.fr)

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 15 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 7 janvier 2026

Racisme - Naissance - Zaïd - Assassinats - Silence -

 


Racisme

- Zaid, 1er bébé

- Maryam  2nd bébé 

Bienvenue !

Zaïd, premier bébé né à Avignon le 1er janvier 2026, a été la cible d'une vague de commentaires racistes et islamophobes sur les réseaux sociaux après la publication de son prénom et de sa photo dans le journal La Provence. Les insultes incluaient des termes comme "gnoule", "futur dealer", "terroriste", et des appels à l'avortement.

Des élus comme Raphaël Arnault (LFI) et Carlos Martens Bilongo ont dénoncé ces attaques.

Enquête en cours : La plateforme Tajmaât a identifié certains auteurs des messages, dont un cadre de Reconquête et un professeur des écoles.

Le collectif antifasciste No Pasaran Jeunes a réalisé des collages à Montfavet, où vit la famille de Zaïd, avec des messages de bienvenue et d'antiracisme.

De nombreux internautes ont également apporté leur soutien à la famille de Zaïd, dénonçant les insultes racistes.

 (Qwant).

- Zaïd est le premier nouveau-né de 2026 en Avignon (Vaucluse). A peine venu au monde, le prénom à consonnance arabe du bébé le conduit à subir une vague raciste sur les réseaux sociaux. (France 3 régions).

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Racisme

Silence

Lyon

Meurtre d'un maghrébin

Dunkerque assassinat de Djamel.

Contre-attaque

- Le 31 août 2024, Djamel Bendjaballah, un éducateur spécialisé d'origine maghrébine, a été tué à Cappelle-la-Grande, près de Dunkerque, par Jérôme Décofour, un militant d'extrême-droite. La famille de la victime se bat pour que ce meurtre soit reconnu comme un crime raciste.

Djamel Bendjaballah a été percuté à plusieurs reprises par un véhicule conduit par Jérôme Décofour, l'ex-mari de sa compagne.

Avant sa mort, Djamel avait déposé quatre plaintes pour injures racistes contre Décofour, qui l'aurait traité de "bougnoule", "sarrasin" et "rat".

Malgré ces plaintes, le parquet de Dunkerque les a classées sans suite.

La famille de Djamel dénonce un "racisme terrifiant" et un "silence" autour de cette affaire, rappelant d'autres cas similaires passés inaperçus.

- Un jeune homme maghrébin de 20 ans a été retrouvé mort près de Lyon, et un suspect a été arrêté pour meurtre à caractère raciste ou religieux. L'enquête confirme des motifs liés à la race, l'ethnie, la nation ou la religion.

Cette affaire rappelle d'autres cas de violences racistes passés sous silence, comme l’assassinat de Djamel Bendjaballah par un néonazi près de Dunkerque en août 2024. Ces événements soulèvent des questions sur la montée de l’extrême droite et les silences médiatiques autour de ces crimes. (Qwant).

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 61 personnes ont lu cet article.



mardi 6 janvier 2026

Cyberharcèlement - Punitions - Papacito - Imane Khekif - Emilie Hardouin -

 

Cyberharcèlement : insultes, messages sexistes et menaces, le triste quotidien des influenceuses.

Insultes, messages sexistes, menaces de mort ou de viol… Pour de nombreuses créatrices de contenu, la haine en ligne est devenue une pollution quotidienne. Pourtant, derrière l’écran, l’impunité recule. Il est temps de rappeler une vérité essentielle : le cyberharcèlement sexiste n’est ni une opinion, ni de l’humour, ni le prétendu « revers de la médaille ». C’est un délit sévèrement puni par la loi.

(…) Le problème c’est que ces plateformes ne réagissent que très peu et laissent la haine remonter à la surface. Tant que les algorithmes favorisent le clash et le ragebait, notre seule arme c’est de refuser de la nourrir, de rappeler qu’on a chacun notre rôle là-dedans et qu’il est de notre devoir de ne pas liker les haters, de ne pas les soutenir positivement et surtout de signaler les commentaires haineux. Il est également important de rappeler que le cyberharcèlement est une forme de harcèlement moral puni par le Code pénal belge soumettant les auteurs à une peine de prison de 15 jours à 2 ans.

cyberharcelement-insultes-messages-sexistes-menaces-triste-quotidien-des-influenceuses

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Cyberharcèlement

Papacito

Imane Khelif

Boxeuse

JO 2024

Procès

L'influenceur d'extrême droite Papacito sera jugé le 26 février 2026 à Paris pour cyberharcèlement envers la boxeuse algérienne Imane Khelif, suite à une polémique sur son genre lors des JO de Paris 2024.

Imane Khelif avait déposé une plainte le 12 août 2024, dénonçant une « campagne féroce » à son encontre. L'enquête a permis d'identifier Papacito comme l'un des principaux acteurs de ce harcèlement en ligne. (Qwant).

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Seine-et-Marne.
Lycéenne de 17 ans. Suicide.
Harcèlement scolaire.
Convocation des harceleurs.
Lycéenne convoquée le jour de sa mort.
La victime serait devenue coupable.......
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Harcèlement :

Émilie Hardouin – AP‑HP

  • Poste : Cadre administratif de pôle (contrôleur de gestion) au sein du pôle oncologie‑hématologie de l’AP‑HP (hôpitaux Tenon, Saint‑Antoine, Trousseau, Rothschild, La Roche‑Guyon) de 2011 à 2018  (off-investigation.fr)
  • Responsabilités : Gestion financière et contrôle de gestion du pôle, coordination avec les équipes médicales et paramédicales  (viadeo.journaldunet.com)
  • Allégations : Entre 2015 et 2019, elle a porté plainte pour harcèlement moral et sexuel contre plusieurs responsables, dont le professeur Guy Leverger, ainsi que contre l’AP‑HP et la ministre de la santé Agnès Buzyn  (off-investigation.fr)
  • Statut actuel : Son dossier est toujours en cours de traitement judiciaire. (Qwant).
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dimanche 28 septembre 2025

Cyberharcèlement - Barbara Butch - Claudia Sheinbaum - Mexique -

 

Cyberharcèlement

Barbara Butch

8 mois de prison requis contre 5 hommes.

Le parquet de Paris a requis des peines allant de trois à huit mois de prison, avec ou sans sursis, contre cinq hommes jugés pour cyberharcèlement et menaces envers la DJ Barbara Butch, après sa participation à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024. (20 Minutes).

Cinq hommes ont comparu devant le tribunal jeudi 25 septembre à Paris pour avoir participé à la vague de cyberharcèlement qui a visé la figure de la nuit LGBT + après sa prestation. (Libération).

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Harcelée sexuellement en rue, la présidente du Mexique riposte.

La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a été harcelée sexuellement mardi en pleine rue à Mexico, selon des vidéos diffusées dans les médias et les réseaux sociaux.

(…) Mme Sheinbaum envisage désormais une remise à plat de la législation sur le harcèlement sexuel à l’échelle du pays. "Le gouvernement va examiner si ce comportement constitue une infraction pénale dans tous les États, car il devrait l’être, et nous allons lancer une campagne", a annoncé la présidente, reconnaissant avoir elle-même subi des agressions similaires dans sa jeunesse. Le Mexique étant un État fédéral, les 32 États qui le composent ont leurs propres codes pénaux, et tous ne punissent pas ce type de comportement.

Selon ONU, 70% des Mexicaines de plus de 15 ans ont subi une forme de violence au moins une fois dans leur vie. De plus, si l’on additionne les féminicides et les homicides volontaires, on dénombre en moyenne 10 meurtres de filles et de femmes par jour, toujours selon l’ONU.

11 25 

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2 ans de prison (sursis) et 20.000 € d’amende pour corruption de mineurs

- interdiction d’exercer un métier en contact avec des mineurs

- inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles

- 18 mois de prison (sursis) pour harcèlement sexuel.

Morandini toujours sur Cnews de Bolloré.      

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Cyber violence.
84% de femmes sont visées.
58% des personnes minorisées.
51% des moins de 30 ans.
43% des personnes LGBTQI+.
22% des personnes handicapées.
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