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jeudi 30 juillet 2026

Palestine - Barbara Butch - Tel-Aviv - Loi Yadan - Mark Ruffalo - Netanyahou - Sebastia - Unesco -

 

Palestine

Barbara Butch joue à Tel Aviv pendant un génocide

Se sent en sécurité en Israël

Diffame les pro Palestinien-nes

Utilise un logiciel israélien

Pas de propos antisémite contre elle.

Contexte de son passage à Tel-Aviv

  • Barbara Butch a animé la Gay Pride de Tel-Aviv en 2025 en tant que DJ, un événement organisé dans le cadre des célébrations locales(instagram.com)
  • Elle s’est également produite le 12 juin 2025 à la résidence de l’ambassadeur de France en Israël à Tel-Aviv, alors que la situation à Gaza était déjà très tendue après l’attaque du 7 octobre 2023 et les représailles israéliennes

Critiques et polémiques

·         Soutien à la loi Yadan : Elle a signé une tribune en mars 2025 soutenant la proposition de loi Yadan, présentée comme une mesure contre les "nouvelles formes d’antisémitisme". Ce texte, qui visait à élargir le délit d’apologie du terrorisme, a été largement critiqué pour son risque de criminaliser la critique d’Israël et la solidarité avec la Palestine. La loi a finalement été abandonnée en avril 2025 après une pétition ayant recueilli plus de 700 000 signatures contre elle(lemonde.fr)

Barbara Butch a ensuite retiré sa signature, expliquant avoir mal compris le contenu de la tribune

·         Accusations de "pinkwashing" : Son engagement LGBT+ est utilisé par certains pour lui reprocher de servir une stratégie israélienne visant à masquer les violations des droits humains (pinkwashing). Ces critiques soulignent que sa présence en Israël, notamment lors de la Pride de Tel-Aviv, serait un soutien indirect au gouvernement israélien(humanite.fr)(fr.euronews.com)

Réactions après l’interruption de son concert à Grenoble (juillet 2026) : Son concert à Grenoble le 18 juillet 2026 a été interrompu par des militants pro-palestiniens et des membres de La France Insoumise (LFI) grenobloise, qui lui reprochaient son soutien passé à la loi Yadan et son concert à Tel-Aviv. Les militants ont déployé des banderoles et des drapeaux palestiniens, et certains ont lancé des slogans et des projectiles (dont des bouteilles en verre, selon certaines sources policières et médiatiques)(contre-attaque.net)

Barbara Butch a déclaré s’être sentie en danger physique, évoquant des jets de projectiles et des insultes(fr.euronews.com)

Positionnement sur l’antisémitisme

  • Barbara Butch, qui est juive, a elle-même dénoncé des accusations d’antisémitisme à son encontre, affirmant que des insultes comme "sale sioniste" résonnaient pour elle comme des "sale juive". Elle a aussi souligné avoir été traitée de "sioniste génocidaire" ou "assassin"(humanite.fr)

Une tribune publiée dans Libération le 21 juillet 2026, signée par 300 personnalités (dont Alain Chabat, Géraldine Nakache, Tal Bruttmann, Patrick Boucheron, etc.), la présente comme une victime d’"imaginaires antisémites et LGBTphobes" et rejette l’idée que les critiques à son égard soient justifiées par le combat pour la Palestine(fr.euronews.com)

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Palestine

Mark Ruffalo

« Vous êtes un tueur en série Netanyahou. L'hitoire se rappellera de vous de cette manière. »

Mark Ruffalo a effectivement tenu ces propos sur le réseau social X (ex-Twitter) le dimanche 27 juillet 2026 :

« Vous êtes un tueur en série, Netanyahou ; l’histoire retiendra de vous cette image. Vous n’échapperez pas à la justice. Vous ne pourrez pas manipuler l’histoire. Vous êtes un maniaque meurtrier, Benjamin Netanyahou. On se souviendra toujours de vous comme tel. »

Il a également critiqué la guerre à Gaza, la qualifiant de génocide et de nettoyage ethnique, et appelé à un cessez-le-feu ainsi qu’à l’arrêt du soutien militaire américain à Israël (europalestine.com)

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Le village de Sebastia (ou Sébastie), situé en Cisjordanie (État de Palestine), a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril de l'UNESCO lors de la 48e session du Comité du patrimoine mondial, organisée à Busan (Corée du Sud) en juillet 2026.

Cette inscription a été prononcée selon une procédure d'urgence, en raison des menaces majeures pesant sur le site, notamment :

  • Un projet d’expropriation et de création du parc national « Samarie » (Shomron), susceptible de fragmenter le site.
  • Les conséquences du conflit en cours au Moyen-Orient.
  • Les pressions liées à l’aménagement du territoire et à la dégradation progressive des vestiges.

Sebastia est reconnu pour sa valeur universelle exceptionnelle, car il conserve des vestiges archéologiques remontant à près de trois millénaires, illustrant les occupations successives de civilisations comme l’âge du Fer, les périodes hellénistique, romaine, byzantine, croisée, ayyoubide/mamelouke et ottomane. (Qwant)

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lundi 27 juillet 2026

Palestine - Barbara Butch - G. Meurice - B. Gardin - Akim Omiri - Survol de la France - CPI - Netanyahou - Karim Khan -

 

Palestine

Barbara Butch huée

Vague d'indignation sur le droit de censurer un artiste

Mais Cibles sur G Meurice, B Gardin et Akim Omiri

Par Jo

Guillaume Meurice viré, Blanche Gardin boycottée, Médine interdit, Akim Omiri interrompu avec Nous Vivrons qui prend carrément le micro pour le diffamer pendant de longues minutes. (X)

Sur scène, Akim Omiri aborde des thèmes de société tels que la maladie, le racisme et le féminisme, utilisant l'humour pour provoquer la réflexion. (Wikipedia)

Sébastien MURA ·

Deux poids, deux mesures assumés

D’un côté, Barbara Butch.

Pour avoir signé une tribune soutenant la loi Yadan, la DJ bénéficie d’un soutien massif d’une partie des élites politiques, médiatiques et culturelles. Toute contestation à son encontre est rapidement dénoncée comme du harcèlement ou de l’antisémitisme, suscitant de nombreuses prises de position publiques en sa faveur.

De l’autre, Blanche Gardin.

Pour avoir dénoncé les massacres à Gaza et questionné certaines utilisations de l’accusation d’antisémitisme dans le débat public, l’humoriste fait face à de vives critiques, à des attaques et à une forte hostilité dans une partie du paysage médiatique.

Et Akim Omiri.

Pour ses prises de position critiques envers la politique du gouvernement israélien et sa défense des droits du peuple palestinien, l’humoriste et vidéaste est régulièrement la cible de polémiques, d’attaques et de campagnes de dénigrement.

Cette différence de traitement interroge. Pourquoi certains bénéficient-ils d’une solidarité immédiate et d’une large protection médiatique quand d’autres sont marginalisés ou fortement attaqués pour des opinions pourtant exprimées dans le cadre du débat public ?

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Palestine

Netanyahou a survolé la France sans problème

Mandat d'arrêt de la CPI non respecté.

Contexte juridique et obligations de la France :

  • La France, État partie au Statut de Rome, a l’obligation de coopérer avec la CPI, y compris en arrêtant toute personne visée par un mandat d’arrêt se trouvant sur son territoire.
  • Cependant, le gouvernement français a autorisé ce survol, invoquant une interprétation restrictive du Statut de Rome : selon lui, le survol de l’espace aérien par un aéronef d’État transportant une personne visée par un mandat d’arrêt ne relève pas de cette obligation.
  • Cette position a été contestée par plusieurs ONG et parlementaires, qui estiment que la France manque à ses obligations internationales.

Réactions et critiques :

  • Des organisations comme l’UJFP, la FIDH ou la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine dénoncent cette autorisation, la qualifiant de complicité avec un régime visé par un mandat d’arrêt international.
  • Le gouvernement français n’a pas encore officiellement réagi à ce survol du 28 juillet 2026, mais cette pratique s’inscrit dans une série de précédents (février, avril, juillet 2025) où la France avait déjà autorisé des survols similaires.

En résumé, la France a une nouvelle fois autorisé le survol de son espace aérien par l’avion de Netanyahou, malgré le mandat d’arrêt de la CPI, en s’appuyant sur une interprétation juridique contestée. (Qwant)

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Palestine

Netanyahou a harcelé et fait sanctionner Karim Khan qui est destitué de la CPI

Karim Khan a été destitué de ses fonctions de procureur de la CPI le 24 juillet 2026. Cette décision a été prise par l’Assemblée des 125 États membres de la Cour pénale internationale, à une large majorité (82 voix pour, 13 contre, 15 abstentions). Il est accusé de « faute grave » et de « manquement grave aux devoirs de sa charge », notamment pour avoir entretenu une relation sexuelle « inappropriée » avec une collaboratrice, qualifiée d’abus de pouvoir en raison de la relation hiérarchique entre eux.

Contexte politique et pressions

  • Cette destitution intervient après des mois de pressions, notamment de la part des États-Unis et d’Israël, qui avaient déjà sanctionné Karim Khan en 2025 pour ses mandats d’arrêt contre des responsables israéliens (dont Benjamin Netanyahou) et américains.
  • Les États-Unis avaient gelé ses avoirs, interdit son entrée sur leur territoire et bloqué ses accès numériques (comptes Microsoft suspendus).
  • Le gouvernement israélien a salué cette destitution, la qualifiant de « longtemps attendue » et accusant Khan d’avoir agi de manière « corrompue ».

Conséquences sur les mandats d’arrêt

  • La révocation de Karim Khan n’a pas d’effet immédiat sur les mandats d’arrêt déjà délivrés. Seuls les juges de la CPI peuvent décider de leur maintien ou de leur retrait.
  • Les procureurs adjoints assurent désormais la direction du Bureau du procureur.

Réaction de Karim Khan

  • Il conteste la décision et annonce vouloir la contester « par tous les mécanismes juridiques disponibles ». (Qwant)

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 46 personnes ont lu cet article.



vendredi 24 juillet 2026

BNP - 8 banques - Activités avec Israël - Illégalité - Barbara Butch - Mediapart la soutient! L Nunez aussi...Pays-Bas -

 

Israël

Enrichissement illégal de 8 banques dont la BNP

L'Humanité

·                                 BNP Paribas a été assignée en justice en juin 2025 par l’association Juristes pour le respect du droit international (Jurdi) pour manquement à son devoir de vigilance. L’association lui reproche de ne pas avoir mentionné dans son plan de vigilance ses activités financières soutenant Israël, notamment :

·                                                         Une levée de fonds de 8 milliards de dollars pour le compte du gouvernement israélien en mars 2024, à laquelle BNP Paribas a participé à hauteur de 2 milliards de dollars (via l’achat d’obligations à échéances 2029, 2034 et 2054).

·                                                       Des liens avec Elbit Systems, principal fournisseur d’armes de l’armée israélienne, via des prêts et des investissements. Ces activités sont jugées susceptibles de contribuer à des violations des droits humains en Palestine (Gaza, Cisjordanie, Jérusalem-Est) et à la colonisation israélienne, considérée comme illégale par la Cour internationale de justice (CIJ)  (letelegramme.fr)

(ledauphine.com) (lemediatv.fr)

·                               Aucune condamnation pénale ou financière n’a encore été prononcée contre BNP Paribas à ce jour (24 juillet 2026). L’affaire est en cours devant le tribunal judiciaire de Paris 

L(edauphine.com)

Autres banques mentionnées

·                               Les sources citent cinq banques françaises (BNP Paribas, Banque Populaire, Caisse d’Épargne, Société Générale, Crédit Agricole) comme ayant investi ou prêté à des entreprises impliquées dans les colonies israéliennes illégales ou l’industrie de l’armement israélienne. Ces investissements sont documentés par des rapports d’ONG et des données de l’ONU 

-assopalestine13.org)

·                               Aucune information ne confirme une condamnation ou une enquête spécifique pour « enrichissement illégal » contre ces 8 banques (incluant BNP Paribas) en Israël ou ailleurs. Les actions en justice et les rapports se concentrent sur des allégations de complicité via le financement d’activités controversées, mais pas sur une qualification pénale d’« enrichissement illégal » 

(fidh.org) (assopalestine13.org)

Position de BNP Paribas

·                               La banque a confirmé avoir été mise en demeure en décembre 2024 par Jurdi, puis assignée en mars 2025. Elle n’a pas encore communiqué de désengagement concret des activités controversées 

(cdn-group.bnpparibas.com)

Cadre juridique et contexte

·                               La loi française sur le devoir de vigilance impose aux grandes entreprises de publier un plan pour prévenir les risques de violations des droits humains. Les plaignants estiment que BNP Paribas n’a pas respecté cette obligation en omettant de mentionner ses activités liées à Israël 

(letelegramme.fr) (ledauphine.com)

·                               La CIJ a statué le 19 juillet 2024 que la colonisation israélienne est illégale et équivaut à une annexion de facto, un crime de guerre selon la quatrième convention de Genève  (fidh.org)

Résumé des actions en cours

Acteur

Action

Statut (juillet 2026)

Montant/Activité concerné

Jurdi vs BNP Paribas

Assignation pour manquement au devoir de vigilance

En cours (tribunal judiciaire de Paris)

8 milliards $ (levée de fonds), Elbit Systems

ONG (FIDH, LDH, etc.)

Courriers et mobilisation

Dialogue en cours

28,1 milliards $ de prêts/garanties (2021–2024)

ONU/rapports

Liste des entreprises liées à la colonisation

Référencement en cours

Investissements dans 21 sociétés (3,3 milliards $)

(Qwant)

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Israël

Barbara Butch trouve la guerre atroce

« J'entends pas les basses ! »

Miradors, explosions, cadavres palestiniens. Tout la dérange.

·                               L’interruption de son concert à Grenoble le 18 juillet 2026 par des militants pro-palestiniens, en réaction à sa signature passée d’une tribune soutenant la loi Yadan (une proposition controversée visant à criminaliser la critique d’Israël, finalement abandonnée)  (humanite.fr) (franceinfo.fr)

·                               Ses liens avec Israël : elle a animé un concert à la résidence de l’ambassadeur de France à Tel-Aviv en 2025, deux ans après le début de l’opération militaire à Gaza  (contre-attaque.net)

·                               Les réactions à son encontre : des accusations d’antisémitisme et de soutien à Israël, ainsi que des soutiens de personnalités politiques et culturelles  (facebook.com)

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Israël

Barbara Butch

Edwy Plenel la soutient

Pas d'antisémitisme

Mediapart et Libération sont dangereux

Gauche pense à ses privilèges

Non intersectionnelle

Critiques envers Médiapart et Libération

Les deux médias sont accusés par certains de biaiser leur couverture de l'affaire, soit en minimisant les accusations d'antisémitisme (selon leurs détracteurs), soit en les amplifiant (selon leurs défenseurs).

·                               Libération : Le journal a mis en avant le témoignage de Barbara Butch sur sa une, sous le titre « L'antisémitisme a pris un autre visage », ce qui a été interprété par certains comme une instrumentalisation de la cause antisémite pour servir un récit politique. Source : (facebook.com)

·                               Médiapart : Bien que Médiapart n'ait pas directement couvert l'affaire dans ses dernières unes (la une du 21/07/2026 porte sur un autre sujet (mediapart.fr), le média est régulièrement pointé du doigt par ses détracteurs pour son positionnement éditorial perçu comme partial sur le conflit israélo-palestinien. Certains y voient une dérive militante qui nuit à la neutralité journalistique.

Point

Détails

Soutien d'Edwy Plenel

Il défend Barbara Butch contre les accusations d'antisémitisme et dénonce un harcèlement ciblé.

Accusations d'antisémitisme

Barbara Butch affirme en être victime, mais le débat porte sur la nature de ces attaques.

Rôle de Libération

Le journal a mis en avant son témoignage, ce qui a alimenté les polémiques.

Critiques envers Médiapart

Accusé de partialité dans sa couverture du conflit israélo-palestinien.

Contexte politique

L'affaire s'inscrit dans un débat plus large sur la liberté d'expression et l'antisémitisme.

(Qwant)

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Palestine

Barbara Butch et Laurent Nunez

Liberté d'expression pour diffamer la cause palestinienne

Manipulation de l'opinion

Contre-attaque

  • Barbara Butch, DJ et directrice artistique de Nuit Blanche 2026 à Paris, devait se produire gratuitement au festival Cabaret Frappé à Grenoble.
  • Des collectifs propalestiniens et la section locale de La France insoumise (LFI) ont appelé au boycott ou à la déprogrammation de son concert, lui reprochant d’avoir signé une tribune en soutien à la proposition de loi « Yadan » (avril 2026), initialement présentée comme un outil de lutte contre l’antisémitisme, mais perçue par ses opposants comme un risque de criminalisation de la critique d’Israël et de la mobilisation propalestinienne.

« La proposition de loi avait finalement été retirée par ses auteurs le 16 avril 2026. »

Le 18 juillet 2026, une centaine de manifestants (voire plusieurs centaines selon les sources) ont interrompu son set en scandant des slogans, forçant l’arrêt du concert après 20 minutes. La mairie de Grenoble a porté plainte pour « délit d’entrave concertée aux libertés » (blogs.mediapart.fr) (huffingtonpost.fr)

Réactions et positions

1. Soutien à Barbara Butch

  • Plus de 300 artistes (dont Alain Chabat, Géraldine Nakache, Andréa Bescond, les frères Dardenne) ont signé une tribune dans Libération et Le Huffington Post :

« La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire. Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de ses opinions. »

    • Le texte dénonce une « tentative d’écarter les artistes juifs de l’espace public » et souligne que « agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine »

Barbara Butch a elle-même déclaré dans Le Monde :

« L’antisionisme invoqué par les manifestants n’est autre que le vêtement de l’antisémitisme. »

Elle a aussi évoqué une campagne de haine (homophobe, grossophobe, antisémite) après sa prestation aux JO de Paris 2024 et son rôle à Nuit Blanche 2026  (huffingtonpost.fr)

2. Condamnation de l’interruption du concert

  • Laurent Nunez, ministre de l’Intérieur, a condamné l’interruption du concert, la qualifiant d’atteinte à la liberté d’expression et liant l’incident à une montée de l’antisémitisme  (lelibrepenseur.org)

Sur les réseaux sociaux, il a réaffirmé cette position, bien que le contenu exact de ses déclarations ne soit pas détaillé dans les sources disponibles  (instagram.com)

La mairie de Grenoble a dénoncé des « jets de bouteilles en verre visant délibérément la scène » et ouvert une enquête  (huffingtonpost.fr)

3. Justification de la protestation

  • Les manifestants ont refusé la séparation entre la vie culturelle et le conflit israélo-palestinien :

« Il ne peut pas y avoir de normalité complète pendant qu’une population est détruite, déplacée ou privée de ses droits. »

    • Leur action visait à rendre visible ce que les institutions voulaient ignorer, transformant une controverse locale en débat national  (blogs.mediapart.fr)

Certains y voient une stratégie de boycott culturel légitime, bien que controversée, pour faire pression sur les positions politiques  (liberation.fr)

Enjeux juridiques et politiques

  • Liberté d’expression vs. droit de protestation :
    • Les organisateurs du concert et les signataires de la tribune assimilent l’interruption à une violence illégitime, tandis que les manifestants la présentent comme un acte de résistance démocratique.
    • La loi française protège la liberté artistique, mais encadre aussi le droit de manifester (risque de « délit d’entrave »).
  • Contexte électoral :
    • L’affaire survient à un an des présidentielles, avec des tensions accrues sur les questions de laïcité, antisémitisme et soutien à la Palestine. Barbara Butch est explicitement présentée comme une « cible » par certains médias

Analyse : manipulation de l’opinion ?

  • Arguments en faveur d’une instrumentalisation :
    • La tribune signée par Barbara Butch (loi Yadan) a été perçue comme un soutien indirect à la politique israélienne, ce qu’elle conteste en affirmant lutter contre toutes les formes d’antisémitisme  (huffingtonpost.fr)

Les réseaux sociaux amplifient les discours polarisés, avec des accusations croisées d’antisémitisme (contre les manifestants) et de complicité avec l’oppression palestinienne (contre l’artiste).

  • Arguments contre une manipulation :
    • Les manifestants ont assumé publiquement leur action, la présentant comme une réponse à une urgence humanitaire (Gaza) et à une loi perçue comme liberticide  (blogs.mediapart.fr)

Le débat dépasse Barbara Butch : il porte sur l’espace laissé à la critique d’Israël en France, un sujet déjà explosif avant cet incident  (liberation.fr)

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Les Pays-Bas ont annoncé l’interdiction de l’importation, de l’achat et de la vente de produits provenant des colonies israéliennes illégales situées dans les territoires palestiniens occupés. Cette mesure entrera en vigueur le 22 septembre 2026.

Le gouvernement néerlandais justifie cette décision par son engagement à respecter ses obligations juridiques internationales, soulignant que ces colonies sont considérées comme illégales au regard du droit international. Cette interdiction s’inscrit dans une démarche similaire à celle déjà adoptée par l’Irlande, la Belgique et l’Espagne. (Qwant)

 

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mercredi 22 juillet 2026

Palestine - Barbara Butch - Avignon - Mamdani - Génocide - Poursuite -

 

Barbara Butch

Concert perturbé

Isère

près l'interruption d'un concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par LFI, la Ville a annoncé porter plainte. (Actu)

La DJ Barbara Butch a été contrainte d’interrompre son concert ce samedi 19 juillet au soir à Grenoble (Isère) après que des militants propalestiniens soient venus perturber sa performance. (Le Parisien)

Le secrétaire national de La France Insoumise, Manuel Bompard, a soutenu « des protestations pacifiques » contre Barbara Butch, la DJ dont le concert a été interrompu à Grenoble. (La Nouvelle République)

Un concert de la DJ Barbara Butch a été interrompu samedi soir à Grenoble après que des militants propalestiniens, répondant à un appel au boycott soutenu par LFI, ont perturbé sa performance. (Est Républicain)

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BDS au festival d'Avignon

Rodriguez est ambigu

Drapeau palestinien

  • Olivier Galzi, nouveau maire d'Avignon, a affirmé sur France Inter qu'un participant avait été « sorti » de la salle lors de la présentation de la programmation 2026 pour avoir brandi un drapeau palestinien. Il a également déclaré que le festival « n'est pas là pour sortir le drapeau palestinien »
  • Tiago Rodrigues a clarifié cette situation : il n'a pas expulsé de participant pour avoir brandi un drapeau palestinien lors de cette présentation. Il a précisé que le festival reste un espace de liberté d'expression, tout en rappelant que des règles de bienséance s'appliquent lors des événements publics  (telerama.fr)

Contexte supplémentaire :

  • Des drapeaux palestiniens ont été déployés place du Palais des Papes lors du festival 2026, dans le cadre d'actions de soutien, mais cela ne s'est pas produit lors de la présentation officielle de la programmation  (facebook.com)

 Réaction aux déclarations du nouveau maire d’Avignon, Olivier Galzi.

Contexte récent :

  • Le maire a déclaré en avril 2026 que le drapeau palestinien n’avait pas sa place au festival, estimant que la culture devait « rassembler » et non « diviser ». Il a critiqué la présence jugée trop marquée de la cause palestinienne lors de l’édition 2025.
  • En réaction, un collectif (La France insoumise, No Pasaran Jeunes, CGT Vaucluse, Présence palestinienne, BDS) a déployé un drapeau palestinien géant (32 mètres sur 15) sur la place du Palais des Papes le 8 juillet 2026, en plein festival.
  • D’autres actions similaires sont annoncées pour maintenir la visibilité de la cause palestinienne, alors que la situation humanitaire à Gaza reste préoccupante. (Qwant)

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Mayor Mamdani announces that he has looked at all options and has determined he does NOT have the legal authority to arrest Netanyahu under the ICC warrant if he comes to New York, but the feds do, and he encourages them to do so. He adds that Netanyahu is NOT WELCOME in New York City.

Le maire Mamdani annonce avoir examiné toutes les options et conclu qu'il n'a pas le pouvoir légal d'arrêter Netanyahu en vertu du mandat d'arrêt de la CPI s'il se rend à New York. Il affirme cependant que les autorités fédérales en ont le pouvoir et les encourage à le faire. Il ajoute que Netanyahu n'est pas le bienvenu à New York.

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Palestine

Le génocide se poursuit comme en 2025

Tranquillement

Par Allan Barte

Bilan humain et destruction

·                                 Plus de 90 % de la bande de Gaza est détruite et 80 % du territoire est occupé par les forces israéliennes, selon les autorités de Gaza. Le bilan humain s’élève à au moins 73 066 Palestiniens tués, dont plus de 21 500 enfants et 1 022 nourrissons. On dénombre également 9 500 disparus (beaucoup sous les décombres) et 173 514 blessés.

·                                 Depuis le cessez-le-feu d’octobre 2025, plus de 1 000 Palestiniens supplémentaires ont été tués, malgré les engagements internationaux.

Conditions de vie et accès à l’aide

·                                 2,1 millions de personnes (soit la totalité de la population de Gaza) ont besoin d’assistance humanitaire. La quasi-totalité vit sous le seuil de pauvreté, et une famille sur quatre survit avec un seul repas par jour.

·                                 Les services de base (eau potable, soins, électricité) sont graves et instables : les déchets ne sont pas traités, les rongeurs et insectes propagent des maladies, et les infrastructures médicales sont en ruine.

·                                 L’accès humanitaire reste très limité : seulement un tiers des camions d’aide promis entrent effectivement à Gaza, et les points de passage comme Kerem Shalom et Zikim sont les seuls encore opérationnels.

Violences et restrictions

·                                 Les démolitions administratives, les attaques contre les civils et les restrictions de mouvement se poursuivent en Cisjordanie, avec 55 déplacés en une semaine en juin 2026.

·                                 Les ONG humanitaires (dont MSF) font face à des ordres d’expulsion et à des entraves systématiques, aggravant la crise.

Reconnaissance internationale et impunité

·                                 Malgré les conclusions de la Commission d’enquête de l’ONU qualifiant les actes d’« génocide » commis par Israël à Gaza, aucune sanction internationale n’a été adoptée contre les responsables israéliens. Les mandats d’arrêt de la CPI contre Netanyahu et Gallant restent valides, mais leur exécution est bloquée.

·                                 La communauté internationale est critiquée pour son double standard, notamment par rapport à d’autres conflits.

En résumé : La situation décrite comme un génocide en 2025 persiste en juillet 2026, avec une destruction massive, une crise humanitaire sans précédent et une impunité continue pour les auteurs des violences. Les appels à un cessez-le-feu permanent et à un accès humanitaire total restent largement ignorés. (Qwant)

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