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jeudi 24 septembre 2026

Avignon - Pauvreté - Exclusions - Controverses - Olivier Galzi - SDF -

 

Avignon.

Olivier Galzi et « l'occupation de l'espace public ».

Contexte et mesures

  • Le 3 août 2026, la mairie d’Avignon a instauré un arrêté interdisant, sous conditions, l’occupation prolongée de l’espace public (station debout, assise ou allongée) dans une trentaine de rues du centre-ville, notamment les axes majeurs comme la rue de la République ou la rue Carnot. L’arrêté ciblait initialement les lundi au samedi, mais une version révisée a été déposée pour limiter son application aux mercredis, vendredis, samedis et dimanches, de 14h à 23h, en réponse aux critiques sur son imprécision géographique et temporelle.
  • Les comportements visés incluent les sollicitations agressives, les insultes, les rixes, ou encore les occupations entravant le libre usage du domaine public. La municipalité affirme que les infractions ne pourront être constatées que sur la base d’éléments matériels vérifiables.

Réactions et recours juridiques

  • Deux associations, la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) et la Ligue des droits de l’Homme, ont déposé un référé suspension et un recours au fond contre l’arrêté dès le 28 août 2026. Elles dénonçaient une mesure stigmatisante envers les personnes précaires et une atteinte aux libertés fondamentales.
  • Le 11 septembre 2026, le tribunal administratif de Nîmes a suspendu l’arrêté, estimant que la ville n’avait pas suffisamment précisé les critères (notamment le niveau sonore et la durée des nuisances). La commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux associations plaignantes.
  • Olivier Galzi a réagi en reconnaissant les lacunes de la première version, mais a réaffirmé sa volonté de retravailler l’arrêté pour le rendre conforme, sans renoncer à son objectif de sécurité et de fluidité dans les rues touristiques. Il a souligné que la décision du tribunal ne remettait pas en cause la légitimité de l’action municipale.

Positionnement politique

  • Cet arrêté s’inscrit dans une politique plus large de sécurité et de propreté portée par Olivier Galzi depuis son élection, avec des mesures comme le recrutement d’agents supplémentaires, l’installation de caméras avec intelligence artificielle, ou encore la fermeture administrative de lieux troubles.
  • La question de l’occupation de l’espace public reflète aussi un débat plus large sur la gestion des espaces urbains et la prise en compte des publics précaires, que les associations critiquent comme une criminalisation de la pauvreté. (Qwant)

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En 2026, les dernières données officielles indiquent :

  • Taux de pauvreté à Avignon : 35 % (source : INSEE, fichier localisé social et fiscal, 2023, publié en 2026)

Ce taux concerne la commune d’Avignon spécifiquement, et non l’ensemble du Vaucluse.

  • Taux de pauvreté dans le Grand Avignon (EPCI) : 24,2 % en 2023 

Taux de pauvreté dans le Vaucluse : entre 19,5 % et 20 % selon les sources récentes (2025-2026)  (lamarseillaise.fr)

(ici.fr)

(echodumardi.com)

Précisions :

  • Le seuil de pauvreté est fixé à 60 % du revenu médian national.
  • À Avignon, le revenu médian disponible par ménage est de 17 690 €/an (2021), bien en dessous de la moyenne nationale (23 080 €)  (habity.fr)

La pauvreté touche particulièrement les moins de 30 ans (37 % à Avignon) et les locataires (35,3 % sous le seuil de pauvreté)  (laprovence.com)

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mercredi 22 juillet 2026

Palestine - Barbara Butch - Avignon - Mamdani - Génocide - Poursuite -

 

Barbara Butch

Concert perturbé

Isère

près l'interruption d'un concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par LFI, la Ville a annoncé porter plainte. (Actu)

La DJ Barbara Butch a été contrainte d’interrompre son concert ce samedi 19 juillet au soir à Grenoble (Isère) après que des militants propalestiniens soient venus perturber sa performance. (Le Parisien)

Le secrétaire national de La France Insoumise, Manuel Bompard, a soutenu « des protestations pacifiques » contre Barbara Butch, la DJ dont le concert a été interrompu à Grenoble. (La Nouvelle République)

Un concert de la DJ Barbara Butch a été interrompu samedi soir à Grenoble après que des militants propalestiniens, répondant à un appel au boycott soutenu par LFI, ont perturbé sa performance. (Est Républicain)

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BDS au festival d'Avignon

Rodriguez est ambigu

Drapeau palestinien

  • Olivier Galzi, nouveau maire d'Avignon, a affirmé sur France Inter qu'un participant avait été « sorti » de la salle lors de la présentation de la programmation 2026 pour avoir brandi un drapeau palestinien. Il a également déclaré que le festival « n'est pas là pour sortir le drapeau palestinien »
  • Tiago Rodrigues a clarifié cette situation : il n'a pas expulsé de participant pour avoir brandi un drapeau palestinien lors de cette présentation. Il a précisé que le festival reste un espace de liberté d'expression, tout en rappelant que des règles de bienséance s'appliquent lors des événements publics  (telerama.fr)

Contexte supplémentaire :

  • Des drapeaux palestiniens ont été déployés place du Palais des Papes lors du festival 2026, dans le cadre d'actions de soutien, mais cela ne s'est pas produit lors de la présentation officielle de la programmation  (facebook.com)

 Réaction aux déclarations du nouveau maire d’Avignon, Olivier Galzi.

Contexte récent :

  • Le maire a déclaré en avril 2026 que le drapeau palestinien n’avait pas sa place au festival, estimant que la culture devait « rassembler » et non « diviser ». Il a critiqué la présence jugée trop marquée de la cause palestinienne lors de l’édition 2025.
  • En réaction, un collectif (La France insoumise, No Pasaran Jeunes, CGT Vaucluse, Présence palestinienne, BDS) a déployé un drapeau palestinien géant (32 mètres sur 15) sur la place du Palais des Papes le 8 juillet 2026, en plein festival.
  • D’autres actions similaires sont annoncées pour maintenir la visibilité de la cause palestinienne, alors que la situation humanitaire à Gaza reste préoccupante. (Qwant)

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Mayor Mamdani announces that he has looked at all options and has determined he does NOT have the legal authority to arrest Netanyahu under the ICC warrant if he comes to New York, but the feds do, and he encourages them to do so. He adds that Netanyahu is NOT WELCOME in New York City.

Le maire Mamdani annonce avoir examiné toutes les options et conclu qu'il n'a pas le pouvoir légal d'arrêter Netanyahu en vertu du mandat d'arrêt de la CPI s'il se rend à New York. Il affirme cependant que les autorités fédérales en ont le pouvoir et les encourage à le faire. Il ajoute que Netanyahu n'est pas le bienvenu à New York.

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Palestine

Le génocide se poursuit comme en 2025

Tranquillement

Par Allan Barte

Bilan humain et destruction

·                                 Plus de 90 % de la bande de Gaza est détruite et 80 % du territoire est occupé par les forces israéliennes, selon les autorités de Gaza. Le bilan humain s’élève à au moins 73 066 Palestiniens tués, dont plus de 21 500 enfants et 1 022 nourrissons. On dénombre également 9 500 disparus (beaucoup sous les décombres) et 173 514 blessés.

·                                 Depuis le cessez-le-feu d’octobre 2025, plus de 1 000 Palestiniens supplémentaires ont été tués, malgré les engagements internationaux.

Conditions de vie et accès à l’aide

·                                 2,1 millions de personnes (soit la totalité de la population de Gaza) ont besoin d’assistance humanitaire. La quasi-totalité vit sous le seuil de pauvreté, et une famille sur quatre survit avec un seul repas par jour.

·                                 Les services de base (eau potable, soins, électricité) sont graves et instables : les déchets ne sont pas traités, les rongeurs et insectes propagent des maladies, et les infrastructures médicales sont en ruine.

·                                 L’accès humanitaire reste très limité : seulement un tiers des camions d’aide promis entrent effectivement à Gaza, et les points de passage comme Kerem Shalom et Zikim sont les seuls encore opérationnels.

Violences et restrictions

·                                 Les démolitions administratives, les attaques contre les civils et les restrictions de mouvement se poursuivent en Cisjordanie, avec 55 déplacés en une semaine en juin 2026.

·                                 Les ONG humanitaires (dont MSF) font face à des ordres d’expulsion et à des entraves systématiques, aggravant la crise.

Reconnaissance internationale et impunité

·                                 Malgré les conclusions de la Commission d’enquête de l’ONU qualifiant les actes d’« génocide » commis par Israël à Gaza, aucune sanction internationale n’a été adoptée contre les responsables israéliens. Les mandats d’arrêt de la CPI contre Netanyahu et Gallant restent valides, mais leur exécution est bloquée.

·                                 La communauté internationale est critiquée pour son double standard, notamment par rapport à d’autres conflits.

En résumé : La situation décrite comme un génocide en 2025 persiste en juillet 2026, avec une destruction massive, une crise humanitaire sans précédent et une impunité continue pour les auteurs des violences. Les appels à un cessez-le-feu permanent et à un accès humanitaire total restent largement ignorés. (Qwant)

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