Vidéosurveillance à Saint‑Pierre‑d’Albigny
La première
tranche de vidéoprotection a été installée dans le centre‑bourg
de la commune.
Cette opération a été l’un des points majeurs de la dernière séance du conseil
municipal, tenue le 12 mai 2026 : l’installation de la
vidéoprotection et la modification n° 2 du Plan local d’urbanisme (PLU) ont
rythmé les échanges (ledauphine.com)
Le
dossier était déjà prêt et le projet a été repris
après les discussions, marquant ainsi le début de la mise en place du système
de surveillance dans le cœur de la ville.
-------------------
Ndlr : 81 caméras à 20 000 euros chaque. Comment dépenser
autrement ces 1 620 0000 euros ? Pour les services publics ?
Vidéoprotection à Sarreguemines : rôle et évolution
des caméras de surveillance
1. Contexte historique
- Déploiement initial : la ville a
progressivement installé une centaine de caméras le long des deux rives,
un programme toujours en cours.
2. Modernisation du parc
de caméras
3. Fonctionnalités clés
- Enregistrement vidéo : permet de
reconstituer les incidents et de fournir des preuves aux forces de
l’ordre.
- Lecture de plaques d’immatriculation
: utilisée à certains carrefours (Schumann, Intermarché, boulevard des
Faïenceries) pour identifier les véhicules suspects.
- Surveillance autonome : les
caméras autonomes disposent de leur propre alimentation et stockage,
assurant une continuité de service même en cas de coupure d’alimentation
principale.
4. Impact sur la
sécurité
- Dissuasion : la présence de
caméras dans les zones à forte circulation réduit les incivilités et les
infractions routières.
- Collaboration : les données vidéo
peuvent être partagées avec la police nationale pour des enquêtes d’ordre
public.
5. Perspectives futures
Ces
trois points illustrent la continuité du fichage : un
dispositif secret, partagé entre différentes sphères de l’autorité, et dirigé
contre des populations déjà marginalisées. La montée de la vidéosurveillance
algorithmique ne change pas ces fondements, mais les amplifie, augmentant les
risques pour les libertés individuelles.
---------------------------
PV à la volée : verbalisation
sans contrôle de police
Les PV à la volée sont des amendes
délivrées à un automobiliste sans qu’il soit intercepté par un agent de police.
Le principe repose sur la vidéo‑verbalisation, un dispositif légal qui permet
de constater une infraction grâce à des caméras et d’envoyer le procès‑verbal
au titulaire de la carte grise quelques jours plus tard.
1.
Cadre juridique
·
L’article L.121‑3 du Code de la route stipule
que le titulaire du certificat d’immatriculation est redevable de l’amende,
même si le conducteur n’a pas été arrêté, à moins de prouver qu’il n’était pas
l’auteur réel de l’infraction.
·
Le
dispositif est donc permis et
encadré juridiquement.
·
Le
conducteur peut contester l’infraction dans un délai de 45 jours via le site officiel de
l’ANTAI ou par courrier adressé à l’officier du ministère public.
·
Si
le véhicule est un véhicule de société, le représentant légal doit désigner le
conducteur dans les 45 jours, faute de quoi une amende supplémentaire de
jusqu’à 675 € peut être appliquée.
·
La
contestation ne peut pas être faite en payant immédiatement, car le paiement
vaut reconnaissance de l’infraction.
2. Infractions concernées
Les PV
à la volée ne se limitent pas au stationnement. Parmi les infractions les plus
courantes figurent :
·
stationnement
interdit
·
utilisation
du téléphone au volant
·
non‑port
de la ceinture
·
feu
rouge grillé
·
circulation
sur voie de bus
·
stop
non respecté
·
distance
de sécurité insuffisante
·
dépassement
dangereux
La
liste continue de s’allonger avec l’extension des dispositifs de surveillance
automatisés. (francebleu.fr)
3. Vidéo‑verbalisation à Paris
Paris a
mis en place le Plan de Vidéo‑Protection
(PVPP), qui fonctionne de façon similaire aux radars fixes :
·
Un
cliché photographique est pris avec date et heure, montrant le véhicule et son
immatriculation.
·
La
photo est envoyée au centre national de traitement de Rennes, qui identifie le
propriétaire et édite le PV.
·
La
ville compte une
cinquantaine de caméras dédiées à la vidéo‑verbalisation,
réparties sur les axes suivants :
·
rue
de Rivoli (1er et 4e)
·
avenue
de l’Opéra (1er)
·
grands
boulevards (2e, 3e, 9e, 10e)
·
boulevard
de Sébastopol (3e, 4e)
·
boulevard
Saint‑Germain (6e, 7e)
·
avenue
des Champs‑Élysées (8e)
·
place
Saint‑Augustin (8e)
·
avenue
du Général Leclerc (14e)
·
rue
de Vaugirard (15e)
·
avenue
de Clichy (17e)
·
boulevard
Barbès (18e)
·
rue
Marx Dormoy (18e)
·
avenue
Jean Jaurès (19e)
Ces
caméras couvrent les infractions suivantes : franchissement de feu rouge, stationnement
irrégulier dans les voies réservées, emprunt d’une voie non affectée à sa
catégorie, stationnement en double file, etc. (vivre-auto.com)
4. Comment réagir
1.
Ne pas payer immédiatement.
2.
Collecter des justificatifs (billet de train, facture, attestation) si
vous n’étiez pas au volant.
3.
Contester via le site de l’ANTAI ou par courrier dans les 45 jours.
4.
Si
vous êtes un conducteur de véhicule de société, désignez le conducteur dans les
45 jours pour éviter une amende supplémentaire.
5.
En résumé
·
Les
PV à la volée sont légaux et
largement utilisés, notamment à Paris grâce au PVPP.
·
Ils
couvrent un large éventail d’infractions, pas seulement le stationnement.
·
Le
titulaire du véhicule est redevable, mais peut contester dans un délai de
45 jours.
·
La
vidéo‑verbalisation est un outil de modernisation de la sécurité routière, mais
elle soulève des questions de transparence et de protection des droits
individuels. (francebleu.fr)
(vivre-auto.com)
-------------------------
12 personnes ont lu cet article.