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lundi 6 avril 2026

E. Philippe - Travail - Durée - Retraites - E. Macron - Projet - Casse -

 

E Philippe

« Je ferai en sorte que l'on travaille longtemps dans la semaine, plus longtemps dans l'année et peut-être plus longtemps dans la vie ».

« Je ferai en sorte que l’on travaille longtemps dans la semaine, plus longtemps dans l’année et peut-être plus longtemps dans la vie » est une phrase attribuée à l’ancien Premier ministre français Édouard Philippe.

  • Elle apparaît dans plusieurs publications qui rapportent son discours ou son interview :
    • Un article de Capital qui détaille son programme électoral (capital.fr)
    • Un article de Gentside qui analyse son positionnement politique (gentside.com) 

Dans ces sources, la phrase est utilisée pour illustrer la volonté de Philippe de réformer la durée du travail en France, en évoquant notamment la remise en cause des 35 heures hebdomadaires et la possibilité d’une adaptation de la durée du travail selon l’âge.

« Je ferai en sorte qu’on travaille plus longtemps dans la semaine, plus longtemps dans l’année et peut-être plus longtemps dans la vie »(citations.ouest-france.fr)

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E Macron a réussi

« C'était notre projet »

Casser les services publics

ISF

Ecole

Retraite

Droit du travail

Glyphosate

McKinsey.

Par Gros

Emmanuel Macron a effectivement mené plusieurs réformes, notamment la suppression de l'ISF, la réforme des retraites, la transformation du droit du travail, et la baisse des cotisations salariales, mais il a aussi promis de rouvrir des services publics dans les quartiers populaires. Cependant, la réforme du glyphosate et les mesures sur les retraites ont été très controversées. (Qwant).

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dimanche 29 mars 2026

Racisme - Bally Bagayoko - M. Onfray - J. Doridot - CNews - Lilian Thuram - E. Macron - A. Bergé - Combat -

 

Racisme

Bally Bagayoko - Il est comparé à un singe par un chroniqueur Jean Deridot

Plainte

CNews

Michel Onfray

Saint-Denis est une tribu.

Maire de Saint‑Denis : Bally Bagayoko (LFI) a été décrit sur le plateau de CNews comme un « singe » et un « chef de tribu » par le psychologue Jean Doridot, ce qui a été interprété par plusieurs responsables de gauche comme un acte de racisme (rtl.fr)

Réaction : La cheffe des députés insoumis Mathilde Panot a dénoncé ce propos comme un racisme « crasse et décomplexé » et a annoncé saisir l’ARCOM (autorité de régulation de l’audiovisuel) (rtl.fr)

Plainte : Bagayoko a annoncé qu’il porterait plainte contre ces propos, appelant à un grand rassemblement antiraciste (rtl.fr)

Intervention de Michel Onfray : Le philosophe a ajouté qu’il voyait Bagayoko comme un « mâle dominant » et a évoqué l’idée d’une « allégeance » à ce leader, qualifiant la situation de « très tribale » tout en affirmant que la ville n’était pas une tribu primitive (ladepeche.fr)

Conséquences : La chaîne CNews a été décrite comme un « organe de propagande raciste » par plusieurs élus, et l’émission a déjà fait l’objet de deux amendes de 100 000 € pour des séquences jugées discriminatoires (ladepeche.fr)

·  Fake‑news : des propos attribués à Bagayoko, tels que “Saint‑Denis est la ville des Noirs”, ont été déformés et diffusés sans vérification, alimentant la polémique  (telerama.fr)

·  Contexte local : Saint‑Denis, deuxième ville d’Île‑de‑France après Paris, est souvent décrite comme une “ville des Noirs”, ce qui a intensifié les réactions à l’élection d’un maire noir  (sos-racisme.org)

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Racisme

Lilian Thuram

« Les racistes ne sont jamais condamnés mais applaudis »

Bally Bagayoko

« Le racisme est votre maladie, pas le notre ».

Lilian Thuram est un ancien footballeur international français, célèbre pour son engagement contre le racisme et l’exclusion. Il a souvent prononcé des déclarations fortes sur la discrimination et a créé la Fondation Lilian Thuram pour soutenir les victimes de racisme.

Les attaques racistes contre Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, nourrissent les stéréotypes ancestraux de la négrophobie, estime Lilian Thuram, ancien footballeur. (Fdesouche).

On ne naît pas raciste, on le devient. Cette vérité est la pierre angulaire de la Fondation Education contre le racisme, pour l’égalité. Le racisme est une construction intellectuelle, politique et économique. (Fondation Lilian Thuram).

Le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko (La France insoumise, LFI) a annoncé, samedi 28 mars 2026 à l'Agence France-Presse, qu'il porterait plainte après une séquence sur la chaîné CNews. (RFI).

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Racisme

Macron n'a pas montré l'exemple en utilisant « Kwassa-kwassa », « Mamadous » et « Rabzouzes ».

Racisme : Macron, Kwassa‑kwassa, Mamadou et Rabzouz

Les propos attribués à Emmanuel Macron dans une enquête du journal Le Monde ont fait l’objet d’une vive polémique.

  • Kwassa‑kwassa : un tweet de l’utilisateur Chronikfr affirme que le président « use d’expressions racistes : le kwassa‑kwassa « amène du Comorien » »  (x.com)
  • Mamadou : la même enquête rapporte que Macron aurait déclaré en 2023 : « le problème des urgences dans ce pays, c’est que c’est rempli de Mamadou »  (mediapart.fr)
  • Rabzouz : le quotidien décrit également que le président aurait qualifié la population arabe et maghrébine française de « rabzouz »  (actu.orange.fr)

Réponse de l’Élysée

Dans les jours qui ont suivi la publication, la présidence a émis un démenti ferme.

  • Le 20 décembre, l’Élysée a déclaré que les propos « n’ont fait l’objet d’aucune vérification auprès de la présidence avant publication » et a rejeté catégoriquement les accusations  (franceinfo.fr)

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Racisme

A Bergé ne soutient pas Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, visé en tant qu'homme noir.

Aurore Bergé, ministre chargée de l’égalité entre les femmes et des hommes et de la lutte contre les discriminations, n’a pas exprimé de soutien à Bally Bagayoko, maire de Saint‑Denis, dans le cadre des propos racistes qui l’ont visé.

  • Lors de son entretien de 24 minutes sur Public Sénat le 30 mars, Bergé n’a pas évoqué le racisme subi par l’édile, préférant l’accuser de « discrimination politique »  (mediapart.fr)
  • En revanche, d’autres responsables, notamment le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez, se sont montrés très choqués par les propos racistes et ont apporté leur soutien à Bagayoko, déclarant que ces attaques étaient « ignobles » et inacceptables  (lemonde.fr)

Ainsi, Bergé ne soutient pas Bagayoko dans ce contexte et n’a pas pris la parole pour dénoncer les propos racistes qui l’ont ciblé. (Qwant).

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Racisme

Comment combattre le racisme ?

Guide pratique.

S’informer et se former

  • Lire des ouvrages, articles et rapports d’experts sur l’histoire du racisme et ses mécanismes.
  • Suivre des formations ou ateliers anti‑racisme proposés par des associations reconnues.

Faire un auto‑examen

  • Identifier ses propres préjugés (biais implicites) à l’aide de tests fiables (ex. : Implicit Association Test).
  • Remettre en question les stéréotypes et les généralisations que l’on peut tenir.

Intervenir lorsqu’on est témoin

  • Signaler les propos ou comportements racistes de façon calme et factuelle.
  • Soutenir les victimes en leur offrant écoute et aide concrète (ex. : signaler un incident à l’employeur ou à l’établissement scolaire).

Promouvoir la diversité

  • Encourager l’inclusion dans les milieux professionnels, éducatifs et associatifs (recrutement, programmes, événements).
  • Valoriser les cultures et les contributions de tous les groupes ethniques.

Soutenir les initiatives anti‑racistes

  • Faire un don ou du bénévolat auprès d’organisations qui luttent contre le racisme.
  • Participer à des campagnes de sensibilisation (marches, pétitions, réseaux sociaux).

Utiliser un langage inclusif

  • Éviter les termes péjoratifs ou généralisateurs.
  • Privilégier des formulations qui respectent l’identité et la dignité de chaque personne.

Encourager le dialogue

  • Créer des espaces de discussion ouverts où les expériences de discrimination peuvent être partagées.
  • Favoriser l’écoute active et le respect mutuel.

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17 personnes ont lu cet article.


mercredi 25 mars 2026

Fascisme - Nassira El Moaddem - Menaces de mort - Blanc-Mesnil - Thierry Meignen - Gabriel Attal - Q. Deranque - Police - Non assistance -

 

Nassira El Moaddem

Menaces de mort de Thierry Meignen maire Blanc-Mesnil

Plainte déposée

Livre « Main basse sur la ville Territoire trahi de la République »

Nassira El Moaddem est journaliste et auteure d’un livre‑enquête intitulé « Main basse sur la ville : Enquête au Blanc‑Mesnil, territoire trahi de la République » publié en février 2026. Le livre retrace les deux mandats de Thierry Meignen, sénateur des Républicains et ancien maire du Blanc‑Mesnil (Seine‑Saint‑Denis), et dénonce des pratiques de gestion, de clientélisme et de collusion avec l’extrême droite  (huffingtonpost.fr)

Propos menaçants de Thierry Meignen

Dans une interview accordée au quotidien Le Monde 48 heures avant le second tour des municipales, Meignen a déclaré :
« Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue ».
Ces propos ont été jugés menaces de mort et insultes à l’encontre de la journaliste  (huffingtonpost.fr)

Dépôt de la plainte

El Moaddem a porté plainte le 24 mars 2026 (ou le 25 mars selon les comptes rendus) pour menaces de mort contre Meignen.
Les éditions Stock, l’éditeur du livre, ont également déposé une plainte pour les mêmes faits, affirmant que les propos de l’élu constituent une atteinte aux valeurs démocratiques fondamentales  (huffingtonpost.fr)

Contexte politique

Thierry Meignen a été battu à la surprise générale au second tour des municipales du Blanc‑Mesnil, où Demba Traoré a pris la mairie après plus d’une décennie de majorité de droite dans la commune.
La plainte intervient dans un climat déjà tendu, où la journaliste évoque avoir été suivie, intimidée et dont le matériel professionnel a été volé devant l’école de ses enfants  (radiofrance.fr)

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Politique

Violence

G Attal soutient le maire de Blanc-Mesnil, T Meignen, qui menace de mort Nassira El Moaddem

Problème pour lui qui dénonce la violence de LFI.

Gabriel Attal a exprimé son soutien à Thierry Meignen, sénateur du parti Les Républicains et maire sortant de Blanc‑Mesnil (humanite.fr)
Meignen, quant à lui, a fait l’objet de plusieurs déclarations violentes. Dans un échange public, il a menacé de « fouetter » et de tuer une journaliste, une menace qui a été relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux  (mediapart.fr)

La cible de ces menaces est Nassira El Moaddem, une journaliste qui a publié un livre‑enquête sur la ville de Blanc‑Mesnil (x.com)

.Bien que le texte de la page X ne détaille pas la nature exacte de la menace, les déclarations de Meignen indiquent clairement qu’il a exprimé une volonté de violence contre elle  (instagram.com)

Pourquoi cette situation est problématique

  1. Conflit d’objectifsAttal a, dans d’autres contextes, dénoncé la violence politique, notamment celle attribuée à La France insoumise (LFI). Soutenir un élu qui a proféré des menaces de mort crée un contraste perçu comme hypocrite  (humanite.fr)
  2. Réputation politique – Les propos violents de Meignen peuvent ternir l’image de la coalition gouvernementale et alimenter les critiques de la droite sur son manque de respect pour la liberté de la presse  (mediapart.fr)
  3. Sécurité des journalistes – La menace de mort contre Nassira El Moaddem soulève des inquiétudes quant à la protection des journalistes en France, un sujet que le gouvernement a souvent défendu  (instagram.com)

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Fascisme

Deranque reparti chez lui sans aucun secours des policiers présents

Lynchage des LFI

Emprisonnement alors qu'ils se sont défendus.

Contre-attaque

(…) Toujours est-il que :

  • Les policiers ont vu et photographié les antifascistes et les néofascistes avant l’affrontement.
  • Ils ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque de tension. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela.
  • Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant.
  • Ils ont vu Quentin Deranque se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. C’est cette absence de secours qui provoquera son malaise deux heures plus tard, puis sa mort deux jours plus tard.

Donc :

  • Tout le monde dans l’appareil policier connaissait parfaitement le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où cela s’est produit !
  • Cela veut dire qu’un antifasciste aurait pu être assassiné sous leurs yeux par une bande armée sans que les images ne sortent jamais. Cela pose la question de combien de fois des policiers ont regardé les nazis commettre leurs attaques sans rien faire ni rien dire, sachant qu’à Lyon, les agressions d’extrême droite se comptent par dizaines.
  • (…) Ce sont les médias indépendants, dont Contre Attaque, qui ont révélé en premier la vérité, à partir d’images de la bagarre prises par des passants. Alors que, répétons-le, l’État savait TOUT depuis le début mais n’a rien révélé ! Il a fallu des enquêtes indépendantes.
  • Enfin on a arrêté et emprisonné des antifascistes dont les policiers eux-mêmes savent depuis le premier jour qu’ils se sont défendus d’une attaque, qu’ils ont laissé se produire. La justice les poursuit pour «homicide volontaire» et a utilisé la police antiterroriste contre eux, alors qu’elle sait que ces qualifications sont fausses.

Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

Affaire Deranque : scandale d'État

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Nassira El Moaddem

Thierry Meignen 

Silence d'E Macron.

Nassira El Moaddem a porté plainte contre Thierry Meignen pour menaces de mort et a critiqué le silence des autorités et du gouvernement. (Qwant).

Menacée de mort "uniquement pour avoir fait son travail de journaliste", Nassira El Moaddem a dénoncé samedi 4 avril 2026 le "silence" des autorités et du gouvernement. (La Montagne).

Déclaration de Nassira El Moaddem – 4 avril 2026

La journaliste Nassira El Moaddem a dénoncé le silence des autorités et du gouvernement, après avoir reçu des menaces de mort pour son travail d’investigation.

  • Sur France Inter (4 avril 2026) : elle a déclaré que « C’est un silence des autorités, c’est un silence du gouvernement »
  • Elle a précisé qu’aucune voix n’était intervenue, même pas le président des Républicains du Sénat, Gérard Larcher, qui avait saisi le comité de déontologie de la chambre haute
  • Cette dénonciation intervient après qu’elle ait déposé plainte contre le sénateur et ex‑maire Thierry Meignen pour menaces de mort, suite à ses propos publiés le 23 mars 2026 dans Le Monde (lechorepublicain.fr)

En résumé, Nassira El Moaddem a exprimé son indignation face à l’absence de réaction des autorités face aux menaces qu’elle a subies pour son travail de journaliste. (Qwant).

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Qui est Raphaël Glucksman? Sarkozyste, puis Conseiller spécial du président géorgien Mikheil  Saakachvili, puis E. Macron.

 

R Glucksman

Sarkozyste puis conseiller d'un autocrate géorgien

Soutien de Macron.

Contre-attaque.

Raphaël Glucksmann : parcours, alliances

1. De l’admiration pour Sarkozy à l’« autocratie géorgienne »

  • Raphaël Glucksmann a commencé sa carrière politique en tant qu’admirateur de Sarkozy. Il a assisté aux meetings de Sarkozy pendant la campagne présidentielle et a même offert ses conseils au président de droite extrême [1].
    Admirateur de Nicolas Sarkozy
    Raphaël Glucksmann a d’abord été un admirateur de Nicolas Sarkozy. Il a assisté aux meetings de Sarkozy en campagne et a offert ses conseils au président de droite extrême (contre-attaque.net)
  • Par la suite, il est devenu conseiller officiel du président autoritaire de Géorgie, Mikheil Saakashvili, qui a mené une politique néolibérale et pro‑occidentale tout en réprimant les médias et les manifestations [1]. Glucksmann se justifie en le considérant comme « avant tout un ami » et agit comme intermédiaire entre le pouvoir géorgien et le gouvernement français [1].
    • Conseiller spécial du président géorgien Mikheil Saakachvili
      Entre 2009 et 2012, Glucksmann a exercé le rôle de conseiller spécial du président géorgien Mikheil Saakachvili, un dirigeant considéré comme autocrate (ifri.org)
    • Il disposait d’un bureau, d’un badge et d’un ordinateur, et passait de 17 à 18 heures par jour avec le président, agissant comme son « ombre » (ifri.org)
    • Sa mission principale était de coordonner les réformes d’intégration européenne et de faire avancer les dossiers d’armement pour la Géorgie (ifri.org)

2. Soutien de Macron et réseaux néoconservateurs

En 2017, Glucksmann se décrit comme « fier » de l’élection de Macron [1].
En 2024, il est soutenu par des figures néoconservatrices et macronistes telles que Alain Minc, Manuel Valls, Xavier Niel, Daniel Cohn‑Bendit ou François Hollande [1]. Ce soutien s’inscrit dans une logique de promotion d’une version « modérée » et « responsable » de la gauche française, contrastant avec la France Insoumise.

  • Soutien à Emmanuel Macron
    En 2017, Glucksmann a déclaré être « fier » de l’élection d’Emmanuel Macron et a exprimé son soutien à son programme (contre-attaque.net)

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mercredi 4 mars 2026

Iran - Guerre - Détroit d'Ormuz - Pétrole - Dubaï - Influenceurs - Espagne - Résistance - Macron - Vassal de Trump -

 

Iran

Centre du Moyen-Orient

Afghanistan, Pakistan, Turkménistan, Turquie, Irak, Koweït, Arabie Saoudite, Barheïn, Qatar, Emirats arabes unis.

Détroit d'Ormuz.

L'Humanité

Le détroit d'Ormuz est un bras de mer étroit qui relie le Golfe Persique à l’Océan Indien. Il mesure environ 212 km de long et a une largeur minimale de 55 km ; son point le plus étroit ne dépasse pas 40 km (fr.wikipedia.org)

Le détroit est bordé à l’est par l’Iran et à l’ouest par le sultanat d’Oman (et, plus au sud, les Émirats arabes unis)  (fr.wikipedia.org)

Importance stratégique

  • 20 % du pétrole brut mondial et 20 % du gaz naturel liquéfié transitent par ce passage ; il constitue ainsi le principal corridor maritime pour les pays producteurs du Moyen‑Orient  (lumni.fr)
  • Les principaux clients de ce trafic sont la Chine, l’Inde, la Corée du Sud, le Japon, l’Europe et les États‑Unis (lumni.fr)

Pays concernés par le détroit

Pays

Rôle ou lien avec le détroit

Iran

Frontière nord, gardien du passage

Oman

Frontière sud, contrôle de la partie omanaise

Émirats arabes unis

Proximité, bases militaires

Koweït

Producteur de pétrole, dépend du transit

Arabie saoudite

Producteur, dépend du transit

Bahrain

Producteur, dépend du transit

Qatar

Producteur, dépend du transit

Iraq

Producteur, dépend du transit

Turquie

Pays voisin, influence régionale

Afghanistan

Pays voisin, dépend de l’accès maritime indirect

Pakistan

Pays voisin, dépend de l’accès maritime indirect

Turkménistan

Pays voisin, dépend de l’accès maritime indirect

Menaces et tensions

  • L’Iran a régulièrement menacé de bloquer le détroit en cas d’attaque ou de sanctions ; une telle fermeture aurait des conséquences économiques majeures, notamment sur les prix du pétrole  (bbc.com)
  • Le détroit a été le théâtre de nombreux incidents (mines, attaques de navires, escarmouches) depuis la guerre Iran‑Irak ; les forces américaines, notamment la Cinquième flotte stationnée à Bahreïn, assurent la sécurité du passage  (fr.wikipedia.org)
  • Les tensions entre l’Iran et les États‑Unis, ainsi que les rivalités régionales (Arabie saoudite‑Qatar, Iran‑Arabie saoudite), rendent le détroit un point névralgique de la géopolitique du Moyen‑Orient  (lumni.fr)

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Iran bombarde Dubaï

Le monde du capital détruit le monde réel

Larme des influenceurs

Fin des illusions

Capitalisme autoritaire.

  • Deux reels Instagram (id  instagram.com et  instagram.com) présentent des vidéos où des influenceurs à Dubaï sont en pleurs et où l’on évoque un aéroport bombardé.
    • Le contenu indique que l’armée américaine tente d’intercepter un missile balistique iranien, mais les deux premiers intercepteurs échouent, le troisième ne réussissant pas non plus  (instagram.com)
    • Les vidéos ne fournissent pas de preuve matérielle (images, rapports officiels) de l’attaque sur Dubaï.

2. Documents PDF

Source

Contenu pertinent

id 

materialisme-dialectique.com

Analyse du rôle de l’armée dans la société, soulignant qu’elle protège les intérêts des capitalistes et l’ordre oppressif  (materialisme-dialectique.com)

 

Projectile intercepté : un missile iranien s’est écrasé en mer, près de l’archipel de Palm Jumeirah, le 1 er mars 2026  (lemonde.fr)

Cibles civiles et militaires : l’aéroport de Dubaï, notamment le terminal 3, a été touché ; quatre blessés, aucune mort  (midilibre.fr)

Drones et missiles : plusieurs sites, dont le Burj Al Arab (321 m), ont été visés par des drones  (midilibre.fr)

Incendie à la base navale : la base navale « Camp de la paix » à Abou Dhabi a subi un incendie provoqué par deux drones iraniens ; aucune victime  (lemonde.fr)

Panic and uncertainty : les habitants et expatriés, notamment les influenceurs, ont exprimé une forte anxiété ; les vols ont été suspendus jusqu’au 2 mars  (midilibre.fr)

Conséquences économiques : les attaques visent à infliger un impact économique important sur Dubaï, considéré comme une oasis de prospérité (france24.com)

Les frappes iraniens sont une riposte aux opérations israélo‑américaines contre l’Iran ; l’Iran cible des bases militaires américaines dans la région  (leparisien.fr)

Les Émirats arabes unis, signataires des accords d’Abraham, sont perçus par Téhéran comme une cible « légitime »  (france24.com)

Dubaï est un hub financier mondial, abritant environ neuf millions d’expatriés et une part importante des investissements étrangers.

Les attaques ont provoqué l’interruption des vols à l’aéroport de Dubaï, le plus fréquenté au monde, et la suspension officielle des vols jusqu’au 2 mars  (midilibre.fr)

La peur de la population et des expatriés a entraîné des achats de provisions (riz, eau) et une baisse de la circulation, ce qui peut affecter les commerces et les services.

Les Émirats, dépendants du pétrole, craignent que les frappes ciblent leurs installations pétrolières, ce qui pourrait « mettre en difficulté » le pays  (tf1info.fr)

Les accords d’Abraham (normalisation avec Israël) et la présence d’infrastructures américaines renforcent la perception que les Émirats sont une cible stratégique, ce qui peut influencer les décisions d’investissement étrangers  (tf1info.fr)

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Iran attaqué par les USA

L'Espagne résiste et dénonce la guerre

Avions américains chassés des bases militaires

Macron rejoint les USA.

Contre-attaque

Les États‑Unis ont mené des frappes contre des cibles iraniennes. Cette action a été qualifiée d’« action militaire unilatérale » par le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez et par le ministre des Affaires étrangères José Manuel Albares  (contre-attaque.net)

Position de l’Espagne

  • Refus d’autoriser l’usage des bases : Madrid a déclaré que les bases militaires de Rota et de Morón ne seront pas utilisées pour soutenir les frappes américaines contre l’Iran. Le gouvernement a même ordonné le départ de 15 avions américains de ces bases, dont plusieurs ont atterri à la base de Ramstein en Allemagne  (leparisien.fr)
  • Condamnation de la guerre : Pedro Sánchez a dénoncé l’action unilatérale des États‑Unis et d’Israël, la qualifiant d’« intervention militaire injustifiée et dangereuse, en dehors du droit international »  (contre-attaque.net)
  • Contraste avec la France : Alors que la France, sous la présidence d’Emmanuel Macron, est décrite comme « vassale » des États‑Unis et soutient les frappes, l’Espagne se positionne comme un pays qui refuse de s’aligner sur cette politique militaire  (contre-attaque.net)

Rôle d’Emmanuel Macron

Le texte mentionne que Macron est perçu comme un « pathétique caniche des USA » et que la France s’engage dans la guerre contre l’Iran sans concertation, contrastant avec la résistance espagnole  (contre-attaque.net)

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lundi 16 février 2026

E. Macron - Hommage à Pétain - Extrême gauche - Candeloro.

 

E Macron soutient l'extrême droite

Pétain

Hommage

LFI extrême gauche.

Emmanuel Macron a déclaré que La France Insoumise (LFI) est un parti d’extrême gauche et a dénoncé des « expressions antisémites » au sein de ce parti  (lamontagne.fr)

  • Macron a jugé « légitime » de rendre hommage aux maréchaux de la Grande Guerre, incluant Pétain, lors d’une cérémonie aux Invalides en 2024, dans le cadre du centenaire de la Première Guerre mondiale.  (europe1.fr) (humanite.fr)

Motivation

Célébrer la victoire d’une armée française et de ses maréchaux, et honorer les Poilus et les soldats de 1914‑18.

Position sur l’Histoire

Macron affirme ne pas occulter aucune page de l’histoire, reconnaissant que Pétain fut un grand soldat pendant la Première Guerre mondiale, tout en rappelant ses choix funestes durant la Seconde Guerre mondiale.

Présence

Le président ne se rendra pas lui‑même à la cérémonie ; il sera représenté par son chef d’état‑major particulier.

Réaction

La décision a suscité des indignations, notamment de la part du Crif et d’anciens résistants, mais Macron a maintenu qu’il ne pardonne rien aux actes de Pétain tout en affirmant qu’il ne gomme rien de l’histoire française.

(radiofrance.fr)

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Philippe Candeloro veut essayer le RN.

Pétition contre sa venue à la patinoire de Rochefort-sur-Mer.

4 janvier 2026.

Il légitime et normalise les idées divisantes du RN.

Il ne fait pas l'unanimité.

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vendredi 13 février 2026

Amélie de Montchalin - Pétition - Attac France - Cour des Comptes - Copinage - Crédibilité - Conflit d'intérêt - Autosatisfaction -

 

Amélie de Montchalin à la Cour des Comptes

Pétition d'Attac France.

[Je signe ✍️] Amélie de Montchalin, de Bercy à la Cour des comptes, c'est non ! - Attac France 

 

 (…) En 2025, vous avez nommé Richard Ferrand, lui aussi un de vos fidèles, à la présidence du Conseil constitutionnel. Un poste qu’il devrait occuper jusqu’en 2034. Amélie de Montchalin est donc la troisième de vos proches à être nommée à la tête d’une institution indépendante au cœur du fonctionnement de l’État.

D’autres pourraient suivre puisque Emmanuel Moulin, actuel secrétaire général de l’Élysée, est pressenti pour remplacer François Villeroy de Galhau à la tête de la Banque de France (jusqu’en 2032), et Marc Guillaume est annoncé pour la vice-présidence du Conseil d’État, poste qu’il occuperait jusqu’en 2036.

Le verrouillage de ces institutions, dont l’indépendance est une condition nécessaire au bon fonctionnement démocratique et au respect de l’État de droit, doit cesser.

Nous vous appelons à revenir sur la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes

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Amélie de Montchalin

RÉPUBLIQUE DES COPAINS 

MONTCHALIN NOMMÉE À LA COUR DES COMPTES AU MÉPRIS DE SES CONFLITS D’INTÉRÊTS.

Contre-attaque

Nomination controversée d'Amélie de Montchalin à la Cour des comptes.

La nomination d'Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes est critiquée par l'opposition, qui dénonce un conflit d'intérêts et évoque une "République des copains", tout en soulignant les principes de neutralité et d'indépendance de l'institution. (Qwant).

Accusations de conflit d’intérêts

  • Contrôle du budget : En tant que présidente, elle devra contrôler le budget 2026 qu’elle a contribué à élaborer et certifier les comptes de 2025 dont elle était comptable.
  • Indépendance remise en cause : La nomination est jugée contraire aux articles de la Charte de déontologie des juridictions financières portant sur la prévention des conflits d’intérêts, l’indépendance et l’impartialité  (cgtetat.fr)

CGT État

Pétition Attac

« Le risque de conflit d’intérêt est évident »

cgtetat.fr

Les Échos

Résumé des critiques

« Tout soupçon sera légitime sur les travaux de la Cour des comptes »

lesechos.fr

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Amélie de Montchalin

Cour des comptes

Elle se félicite

« - Excellent travail madame la ministre !

- Merci madame la présidente ! »

  • La nomination intervient directement après son mandat de ministre de l’Action et des Comptes publics (Bercy), ce qui est inédit dans la Ve République  (cgtetat.fr)
  • Le président a exercé son pouvoir de nomination conformément à l’article 13 de la Constitution  (constitutiondecodee.fr)
  • La Cour des comptes fonctionne de façon collégiale; la présidente ne contrôle pas seule les comptes, mais guide l’institution  (constitutiondecodee.fr)

Réactions et critiques

Point de vue

Références

Conflit d’intérêt – la présidente devra contrôler le budget qu’elle a contribué à élaborer et les comptes de l’État pour 2025 

cgtetat.fr,

france.attac.org

Indépendance remise en cause – la nomination est perçue comme un verrouillage des institutions indépendantes 

cgtetat.fr,

france.attac.org

Critique parlementaire – le sénateur Jean‑Raymond Hugonet a dénoncé la décision comme « aux antipodes de l’éthique » 

publicsenat.fr

Appel à la transparence – la pétition d’Attac demande le retrait de la nomination 

cgtetat.fr,

france.attac.org

Nuance juridique – la nomination est légale, mais soulève des interrogations sur l’impartialité 

constitutiondecodee.fr

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