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vendredi 9 octobre 2026

Lycées bloqués - Bally Bagayoko - Brav M - Lecornu - Liberté - Mains - Brigitte Macron - « Bismillah c'est les ténèbres » - LBD - Guadeloupe -

 


Lycées bloqués

Bally Bagayoko sert de protection humaine face à la police dans une manifestation

Bally Bagayoko s’est interposé entre des policiers et des lycéens lors d’un blocage, affirmant que la présence d’un élu était légitime ; le préfet a signalé ses propos à la justice pour provocation présumée à commettre un délit. (Qwant)

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Lycées bloqués

Brav M dangereuse, violente, régressive

Retour à la Bastille.

La Brav-M a été déployée à Vincennes pour aider à rétablir la circulation lors d’un blocage de lycéens. (Qwant)

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Lycées bloqués

CRS connecté et robotisé.

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Lycées bloqués

Le policier emporte cette jeune fille à l'écart, derrière un groupe de flics

Ils touchent les femmes « parce que ça leur plaît ».

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Lycées bloqués

Lecornu est menaçant avec sa police

« Que ceux qui ne sont pas d'accord avec le gouvernement lèvent la main »

Par S Bauer

Sébastien Lecornu a condamné les violences et réfuté toute « répression policière » ; les sources rapportent des interventions policières lors de blocages. (Qwant)

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Lycées bloqués

« Liberté

J'écrirai ton nom si j'ai encore des mains. »

Cette formule évoque une dénonciation de la répression lors des blocus lycéens ; les sources rapportent des critiques sur l’usage de la force et des enquêtes de l’IGPN. (Qwant)

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Lycées bloqués

« Macron, lui au moins, il avait une prof de français. »

En référence à B Macron

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Lycées bloqués

Police

Il prend ses ordres

« Enfant. Violent. Menaçant ! »

Il va charger un bambin qui le provoque

La police doit répondre de manière proportionnée et ne peut menacer ni charger un enfant simplement parce qu’il provoque ; les sources signalent des enquêtes de l’IGPN sur des interventions lors des blocages. (Qwant)

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Lycées bloqués

Police et infiltration

Utilisation de la formule « Bismillah c'est les ténèbres »

Bismillah, définition:

Bismillah (بِسْمِ الله) signifie « Au nom de Dieu » en arabe. C’est le début de la formule « Bismillāh ar-Raḥmān ar-Raḥīm », qui veut dire : « Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux ».

Bismillah c'est les ténèbres def

 « Bismillah, c’est les ténèbres » signifie littéralement : « Au nom de Dieu, ce sont les ténèbres ».
La phrase complète est familière et son sens dépend du contexte ; elle peut évoquer quelque chose de sombre ou d’inquiétant. (Qwant)

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Lycées bloqués

Police

LBD dans la tempe

Guadeloupe

Lycéenne de 16 ans

Un lycéen ou une lycéenne de 16 ans aurait été touché·e à la tempe par un tir de LBD en Guadeloupe ; les éléments fournis ne précisent ni les circonstances ni l’évolution de son état, mais indiquent que des enquêtes ont été ouvertes sur les blessures liées aux LBD. (Qwant)

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Lycées bloqués

Sebastian Roché

« Pas de menace pour la République mais pour le gouvernement

Comment justifier les armes ? Avec l’ensauvagement. »

Sebastian Roché : le gouvernement ne ferait pas face à une menace contre la République, mais à une contestation politique susceptible de le fragiliser. Selon lui, invoquer l’« ensauvagement » permet de présenter cette contestation comme une menace sécuritaire et de justifier le recours accru aux armes et à la force.

Dans une tribune publiée en 2023, Roché critique justement l’élargissement des conditions d’usage des armes et l’emploi de termes comme « ensauvagement », qu’il associe à une rhétorique politique de durcissement.  (lemonde.fr)

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Pétition :

Interdiction des armes mutilantes et des techniques d'immobilisation létales dans les manifestations lycéennes

Raphaël PRADEAU

05/10/2026

 Professeur et parent d'un lycéen, je suis alarmé par les techniques de "maintien de l'ordre" déployées face au mouvement lycéen.

Les revendications des lycéennes et lycéens pour avoir le droit d'étudier dans des conditions dignes sont parfaitement légitimes, après tant d'années de casse du service public d'éducation et alors que le projet de budget 2027 prévoit de poursuivre la coupe des moyens budgétaires des services publics.

Face à cela, la réponse du gouvernement est de criminaliser nos élèves, nos enfants. Le ministre de l'intérieur Laurent Nunez l'a dit on ne peut plus clairement : "On a oublié qu'ils sont lycéens, ce sont tout simplement des voyous, des délinquants."

Interdiction des armes mutilantes et des techniques d'immobilisation létales dans les manifestations lycéennes - Interdiction des armes mutilantes et des techniques d'immobilisation létales dans les manifestations lycéennes - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

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En attendant sa prochaine arme « de force intermédiaire », le ministère de l’Intérieur va donc remplacer une grenade mutilante d’Alsetex (l’EF-SON) par une autre grenade mutilante d’Alsetex (la GM2L).

La GM2L est une grenade lacrymogène et assourdissante, déjà utilisée par les forces de l’ordre depuis plusieurs années, et elle a elle aussi été mise en cause pour des blessures graves. (franceinfo.fr)

Après la blessure d’un lycéen à Lens, l’usage des grenades assourdissantes a été suspendu dans le cadre du mouvement lycéen, le temps d’établir les circonstances. Les informations disponibles ne permettent pas d’affirmer que la GM2L remplacera officiellement l’EF-SON dans tous les contextes : la suspension annoncée est limitée, et le détail du remplacement reste à confirmer. (lemonde.fr)

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 33 personnes ont lu cet article.

 

mardi 15 septembre 2026

Céline Dion. 232 à plus de 2000 euros. Brigitte et Emmanuel Macron -

 

Par Salles.

Hausse des prix des billets pour le spectacle de Céline Dion.

Jusqu'à 1700 euros ?

Et l'essence augmente encore....

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Entre 232 euros et plus de 2000 euros pour les loges VIP.

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Commentaire:
"Ça rend zinzin de bosser sur CNews."

"Pas de bagarre" par Christine Kelly.
Comme dans 99,99% des cas.
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"René, je t'aime.

René je t'adore.

Des cantons de l'est aux territoires du Nord."

Dans Lucky Luke.

Par Achdé et Jul.

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 Brigitte Macron chante et danse sur les tubes de Céline Dion.

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Emmanuel Macron salué par le CRS

« C'était comment Céline Dion ? »

Par Chapatte 

Présence au concert de Céline Dion. Macron y a assisté avec Brigitte le 16 octobre 2026, la veille d’une journée de manifestations. La sortie a été critiquée pour son timing, dans un contexte politique tendu  (la-croix.com)

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Brigitte et Emmanuel Macron 

Caricatures en 

"Les riches s'amusent, le peuple crève.

C'était une démocratie de base, non?"

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73 personnes ont lu cet article.


mardi 28 avril 2026

Brigitte Macron se plaint - Et nous, on peut aussi se plaindre?

 

Ndlr : les Macron ont choisi le RN comme allié et voilà le résultat. Le RN les remercie en les insultant…

B Macron

Couple régnant

Mépris de classe,

Manifestant-es mutilé-es,

Conquis sociaux détruits,

Salles connes pour madame,

Depardieu soutenu,

Femmes victimes de VSS méprisées

Le couple Macron est accusé de mépris de classe et est au cœur de plusieurs controverses, notamment des allégations de destruction des conquêtes sociales et des propos tenus par Gérard Depardieu.

La Première Dame a assisté au spectacle de l’humoriste Ary Abittan aux Folies Bergère. Une vidéo montrant Brigitte Macron s’adressant à l’humoriste a été largement relayée sur les réseaux sociaux. Elle a déclaré : « S’il y a des sales connes, on va les foutre dehors » et a ajouté « Surtout des bandits masqués » (bfmtv.com)

Emmanuel Macron a rencontré Brigitte Trogneux (plus tard Brigitte Macron) lorsqu’il était élève au lycée La Providence à Amiens, où elle était professeure de lettres et de théâtre.

Leur relation a commencé alors que Macron avait 15 ans et Brigitte était déjà mariée. La différence d’âge (≈ 24 ans) et le statut de professeur‑élève ont suscité des réactions de la part de la classe et des médias dès 1994, lorsque la relation fut découverte.

La relation a été gardée secrète pendant plusieurs années, jusqu’à ce qu’elle soit révélée publiquement en 1995, ce qui a provoqué un scandale et a mis Brigitte sous le coup de la loi sur les relations entre enseignants et élèves mineurs.

Après la découverte, Brigitte a continué à enseigner à Paris, tandis que Macron a poursuivi ses études et, plus tard, sa carrière politique. (Qwant)

La vidéo de YouTube intitulée « Propos polémiques de Brigitte Macron : le mépris des élites » évoque des déclarations jugées injurieuses envers des militantes féministes(youtube.com)

Plusieurs autres vidéos (id youtube.com) traitent de rumeurs et de théories conspiratrices concernant Brigitte Macron, notamment l’idée qu’elle serait un homme ou qu’elle serait impliquée dans des scandales non avérés (youtube.com)

Le « mépris de classe » attribué à Emmanuel Macron

Les propos de Macron ont souvent été interprétés comme un mépris de classe envers les populations les plus modestes. Plusieurs articles et tribunes soulignent cette perception :

  • La phrase « une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien » prononcée lors de l’inauguration de Station F a été décrite comme cynique et dépréciative (humanite.fr)

Macron a qualifié la mobilisation des travailleurs de GM&S à La Souterraine de « bordel », ce qui a été vu comme une dévalorisation des luttes sociales

  • Lors d’un déplacement à Athènes, il a déclaré qu’il ne cèderait rien « aux fainéants », renforçant l’idée d’un déni de la solidarité 
  • Sa réponse à un critique de la Loi Travail « la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler » illustre son conviction que l’effort individuel suffit pour atteindre le succès, ignorant les inégalités salariales (marianne.net)

Points clés

Propos

Interprétation

Source

« une gare… gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien »

Dépréciation des non‑réussis

humanite.fr

« bordel » (GM&S)

Minimisation des revendications sociales

marianne.net

« ne cèdera rien aux fainéants »

Attitude anti‑solidarité

marianne.net

« le meilleur moyen de se payer un costard »

Vision individualiste

marianne.net

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Brigitte Macron : plainte à l’Élysée et lien avec les écoles de la seconde chance de Bernard Arnault.

Brigitte Macron a récemment exprimé des plaintes à l’Élysée, évoquant la « noirceur du monde, la bêtise, la méchanceté » qu’elle a observées dans son rôle de première dame (latribune.fr)

Un article de PressReader confirme qu’elle a porté plainte auprès des enquêteurs, soulignant les difficultés rencontrées dans son quotidien à l’Élysée (pressreader.com)

Parallèlement, la première dame entretient des liens étroits avec la famille Arnault. Le groupe LVMH, dirigé par Bernard Arnault, finance les « écoles de la seconde chance » (LIVE), destinées aux adultes de plus de 25 ans sans emploi (instagram.com) (facebook.com)

Brigitte Macron a participé à l’inauguration de nouveaux campus, notamment à Le Havre, où elle a ouvert un campus LIVE (ici.fr)

Des articles de Mediapart et de La Voix du Nord détaillent son implication dans la prospection foncière et la mise en place de ces établissements, suscitant des interrogations quant à la proximité entre la première dame et le géant du luxe (lavoixdunord.fr) (mediapart.fr)

Ainsi, alors qu’elle se plaint de la situation à l’Élysée, Brigitte Macron bénéficie d’un réseau qui lui permet de soutenir les projets de LVMH en matière de formation et d’insertion professionnelle.

Brigitte Macron ne quitte pas encore l’Élysée parce que son rôle est lié à la durée du mandat présidentiel, qui se termine en 2027. Elle n’a pas annoncé de départ anticipé, même si elle partage ses difficultés personnelles. (Qwant).

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 36 personnes ont lu cet article.


jeudi 12 mars 2026

Défenseur des droits. Dupont Moretti est contesté. Pétition.François‑Noël Buffet - Anti droits - Crédibilité - Inquiétudes - Anti trans, anti PMA, anti loi Taubira et anti constitutionnalisation de l'IVG.

 

Figure centrale d'une institution indépendante.

Défense des droits des citoyens et des citoyennes.

Promotion des droits des enfants.

Lutte contre les discriminations.

Déontologie des professionnels.

Accompagnement des lanceurs et des lanceuses d'alerte.

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Pétition contre la future nomination de Dupont Moretti à cette fonction.

Ses prises de position passées posent question.

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Il a défendu Brigitte Macron.

Elle lui renvoie l'ascenseur.

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mesopinions.com/petition/politics/a-la-nomination-eric-dupond-moretti

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François-Noël Buffet

Défenseur des anti droits ou Attaquant des droits ?

Anti trans, anti PMA, anti loi Taubira et anti constitutionnalisation de l'IVG.

Position de François‑Noël Buffet sur les droits des personnes LGBTQIA+ et la procréation

François‑Noël Buffet est un sénateur du parti Les Républicains dont les prises de position récentes montrent une opposition claire à plusieurs avancées en matière de droits des personnes LGBTQIA+ et de procréation médicale assistée (PMA).

Opposition à la loi anti‑trans

En 2024, il a voté contre la loi dite « anti‑trans », qui visait à restreindre les droits des personnes transgenres  (instagram.com)

Opposition à l’extension de la PMA

En 2021, il a voté contre l’extension de la PMA, un projet visant à élargir les conditions d’accès à la procréation assistée  (facebook.com)

Opposition à la constitutionnalisation de l’IVG

Lors du vote du Sénat sur la constitutionnalisation de l’IVG, il s’est abstenu en 2023, puis a annoncé qu’il voterait « pour » au Congrès 

Malgré cette évolution, il reste critique vis-à-vis de la démarche constitutionnelle, notamment sur le mot « garantie » dans le texte  (publicsenat.fr)

Opposition à la loi Taubira

Il milite pour l’abrogation de la loi Taubira, qui protège les personnes LGBTQIA+ contre la discrimination  (74.snuipp.fr)

Liens avec La Manif pour tous

Son engagement militant est étroitement lié au mouvement La Manif pour tous, qui s’oppose aux droits des personnes LGBTQIA+ et à la PMA  (facebook.com)

En résumé, François‑Noël Buffet a voté contre la loi anti‑trans, l’extension de la PMA, la constitutionnalisation de l’IVG et la loi Taubira, et il est associé à La Manif pour tous, un mouvement opposé aux droits des personnes LGBTQIA+. (Qwant)

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Inquiétudes concernant la nomination de François‑Noël Buffet au poste de Défenseur des droits

1. Historique politique et positions controversées

François‑Noël Buffet est un avocat de formation et sénateur du parti Les Républicains qui s’est distingué par son opposition à plusieurs avancées en matière de droits civiques :

  • Mariage pour tous : il a voté contre cette réforme.
  • Constitutionnalisation de l’IVG : il a également opposé son soutien.
  • Loi anti‑trans : il a voté en faveur de cette mesure en 2024.
  • Intégration des AESH : il s’est opposé à la proposition de loi visant à les intégrer à la fonction publique.
    Ces positions sont citées dans plusieurs articles (ex. politis.fr) et soulignent un profil

2. Proximité avec le pouvoir exécutif

  • Il a été ministre délégué et ministre auprès du ministre d’État dans les gouvernements Barnier et Bayrou (2024‑2025)  (geopolitics.fr)
  • Emmanuel Macron aurait l’intention de le nommer, ce qui est perçu comme une nomination de proche du président  (politis.fr)
  • Des critiques affirment que cette nomination serait une provocation de la droite extrême, renforçant la perception d’un manque d’indépendance de l’institution (facebook.com)

3. Risques d’incompatibilité avec le rôle de Défenseur des droits

  • Le poste exige une neutralité et un engagement à défendre les droits de tous, sans parti pris.
  • Son profil politique et ses votes antérieurs pourraient compromettre la crédibilité de l’autorité auprès des populations défavorisées ou minoritaires.
  • La nomination pourrait être vue comme un instrument de la droite pour limiter les avancées en matière de droits civiques, ce qui alimente les inquiétudes de la société civile (lyondecideurs.com) 

4. Conséquences potentielles

  • Perte de confiance du public dans l’indépendance de la Défense des droits.
  • Renforcement des tensions entre les institutions publiques et les mouvements de défense des droits.
  • Impact sur les débats publics autour des questions de liberté, d’égalité et de non‑discrimination, notamment dans le contexte actuel où ces thèmes occupent une place centrale (geopolitics.fr)

En résumé, les inquiétudes tournent autour de la compatibilité du profil de François‑Noël Buffet avec les exigences d’indépendance et de neutralité du poste, de son historique de positions anti‑droits et de la proximité avec le pouvoir exécutif, qui pourraient compromettre la crédibilité et l’efficacité de la Défense des droits.

05 26 

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F-N Buffet

De Défenseur à défonceur des droits.

·                                 François-Noël Buffet, sénateur Les Républicains (LR) depuis 2014, a été proposé par Emmanuel Macron pour succéder à Claire Hédon au poste de Défenseur des droits.

·                                                         Claire Hédon, en poste depuis 2020, a vu son mandat s'achever en 2025. Une nouvelle nomination était attendue pour 2026.

·                                 Cette proposition intervient dans un contexte de tensions politiques, notamment avec la majorité présidentielle et l'opposition.

Critiques et controverses

La candidature de François-Noël Buffet a suscité des réactions négatives de la part d'associations et de défenseurs des droits humains, pour plusieurs raisons :

1.                              Profil politique perçu comme incompatible :

·                                                         Buffet est un sénateur LR, un parti souvent associé à des positions conservatrices sur des sujets sociétaux (immigration, droits LGBTQ+, etc.).

·                                                         Son nom est parfois associé à des prises de position controversées, comme son opposition à la PMA pour toutes ou à certaines mesures progressistes en matière de droits sociaux.

·                                                         Des associations comme la LDH (Ligue des droits de l'Homme) ou Amnesty International ont exprimé des réserves, estimant qu'un Défenseur des droits doit être neutre et indépendant, sans lien avec un parti politique.

2.                              Accusations de "défonce des droits" :

·                                                         Certains médias et militants utilisent cette expression pour souligner que sa nomination pourrait affaiblir l'institution, perçue comme un rempart contre les abus de l'État.

·                                                         Le Défenseur des droits a un rôle clé : il intervient dans des domaines comme les discriminations, les libertés individuelles, la protection des données, ou encore les droits des enfants et des personnes handicapées.

·                                                         Des craintes sont exprimées quant à une instrumentalisation politique de l'institution, notamment sur des sujets sensibles comme la laïcité ou les contrôles policiers.

3.                              Processus de nomination contesté :

·                                                         La procédure de nomination du Défenseur des droits est encadrée par la Constitution : il est nommé par le Président de la République après avis des commissions des lois de l'Assemblée nationale et du Sénat.

·                                                         Cependant, des critiques pointent un manque de transparence dans le choix de Buffet, sans consultation large des acteurs de la société civile.

Réactions politiques

·                                 Soutiens :

·                                                         La majorité présidentielle (Renaissance) défend cette nomination, arguant que Buffet a une expérience parlementaire et une connaissance des institutions.

·                                                         Certains élus LR soutiennent sa candidature, mettant en avant son travail sur des sujets comme la lutte contre les violences conjugales ou la protection de l'enfance.

·                                 Oppositions :

·                                                         La gauche (LFI, PS, EELV) et une partie de la majorité (comme des députés Renaissance modérés) s'opposent à sa nomination, craignant un recul sur les droits fondamentaux.

·                                                         Des collectifs comme la Quadrature du Net (spécialisée dans les libertés numériques) ou le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) ont alerté sur les risques pour les minorités.

Statut actuel (juillet 2026)

·                                 Aucune décision officielle n'a été prise à ce jour (10 juillet 2026) concernant la nomination de François-Noël Buffet.

·                                                         Le processus est en cours, mais des blocages politiques pourraient retarder ou modifier le choix final.

·                                 Alternatives évoquées :

·                                                         Certains médias mentionnent d'autres noms, comme celui de Nicolas Molfessis (professeur de droit) ou de Christophe Castaner (ancien ministre), mais sans confirmation.

Enjeux pour l'institution

Le Défenseur des droits joue un rôle essentiel dans la protection des citoyens face aux abus de l'administration ou des acteurs privés. Une nomination controversée pourrait :

·                                 Affaiblir la crédibilité de l'institution.

·                                 Réduire son indépendance perçue.

·                                 Limite son action sur des dossiers sensibles (police, discriminations, etc.)

07 26

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François-Noël Buffet

« Je ne laisserai passer aucun droit »

Réactionnaire

François-Noël Buffet, sénateur Les Républicains (LR) du Rhône, a été proposé par Emmanuel Macron le 7 juillet 2026 pour succéder à Claire Hédon au poste de Défenseur des droits. Son mandat à la tête de cette institution doit normalement commencer aujourd’hui, mardi 21 juillet 2026, date à laquelle le mandat de Claire Hédon prend fin après six ans non renouvelables  (tf1info.fr) (franceinfo.fr) (20minutes.fr)

Parcours et positions

  • Âgé de 62 ans, il est avocat de formation et s’est revendiqué d’un « gaullisme social », bien que ses positions soient souvent qualifiées de conservatrices par ses opposants.
  • Il a occupé des fonctions ministérielles en 2024, notamment ministre chargé des Outre-mer dans le gouvernement Barnier, puis ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur sous Bruno Retailleau.
  • Ses prises de position passées sont régulièrement critiquées :
    • Opposition à la loi sur le mariage pour tous (2013) et à la charte de la Manif pour tous (2014).
    • Vote contre l’extension de la PMA (2020-2021) et contre l’inscription de l’IVG dans la Constitution (2024).
    • Soutien à une réforme de l’Aide médicale d’État (AME), visant à réduire son périmètre pour les étrangers en situation irrégulière.
    • Auteur en 2022 d’un rapport au Sénat prônant un renforcement des dispositifs de rétention et d’éloignement des étrangers en situation irrégulière  (tf1info.fr) (20minutes.fr) (publicsenat.fr)

Processus de nomination

  • Sa candidature doit encore être validée par les commissions des Lois de l’Assemblée nationale et du Sénat, après son audition.
  • Une audition à l’Assemblée nationale a eu lieu le 15 juillet 2026, où il a été vivement critiqué par la gauche, tandis que la majorité présidentielle est restée discrète.
  • Une audition au Sénat est prévue aujourd’hui, mardi 21 juillet 2026, jour même de la fin du mandat de Claire Hédon  (liberation.fr)
  • La nomination peut être bloquée si les 3/5e des parlementaires des deux commissions s’y opposent, un cas de figure rare (seulement une fois en 2023)  (publicsenat.fr)

Réactions et controverses

  • Des associations, comme le Gisti, expriment des inquiétudes quant à son engagement pour les droits et libertés, en raison de ses positions passées.
  • Une pétition en ligne, appelant à une « nomination à la hauteur des responsabilités », a recueilli près de 107 000 signatures  (20minutes.fr)
  • La gauche dénonce une nomination « scandaleuse », mais semble démunie pour bloquer le processus  (liberation.fr)

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