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vendredi 14 août 2026

Meta - Lunettes - Plainte - Allemagne - Procès - Oakland - Adolescent-es - Addiction -

 

“HateAid claims that Meta's smart glasses breach German privacy laws: specifically, the Telecommunications, Digital Services and Data Protection Act. It argues that selling the devices is a criminal offense because of their covert recording capabilities.”

« HateAid affirme que les lunettes intelligentes de Meta enfreignent les lois allemandes sur la protection de la vie privée : plus précisément, la loi sur les télécommunications, les services numériques et la protection des données. Il soutient que la vente des appareils est une infraction pénale en raison de leurs capacités d’enregistrement clandestin. »

En Allemagne, l’association HateAid a déposé une plainte pénale le 12 août 2026 contre Meta et plusieurs entreprises (dont EssilorLuxottica pour les Ray-Ban Meta Wayfarer, ainsi que des détaillants comme Fielmann, Apollo-Optik, Mister Spex et MediaMarkt). Elle accuse ces lunettes intelligentes de violer la loi fédérale allemande sur la protection des données numériques, qui interdit la vente d’appareils de communication conçus pour filmer des personnes à leur insu. Selon HateAid, ces appareils permettraient des enregistrements clandestins, posant un risque majeur pour la vie privée, notamment en raison de leur discrétion et de leur intégration dans un objet du quotidien.

L’Agence fédérale des réseaux (BNetzA), autorité allemande de régulation, avait déjà rappelé fin 2023 que les appareils permettant des enregistrements audio ou vidéo non consentis étaient interdits. Cependant, elle précise que la vente ou la possession de ces lunettes n’est pas interdite en soi, à condition que la fonction d’enregistrement soit clairement signalée (par exemple via un voyant LED visible).

Cette plainte s’inscrit dans un contexte plus large de surveillance accrue des lunettes connectées en Europe, où plusieurs autorités (dont la CNIL en France) soulignent les risques liés à la captation invisible de données et au respect du RGPD. (Qwant)

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Meta - Procès - Oakland

Contexte et enjeux Meta, maison mère de Facebook et Instagram, est poursuivi par les procureurs généraux de quatre États américains (Californie, Colorado, Kentucky et New Jersey) devant le tribunal fédéral d’Oakland, près de San Francisco. Ce procès, qui s’ouvre aujourd’hui (13 août 2026) par la sélection du jury, est considéré comme l’un des plus lourds de l’histoire des réseaux sociaux aux États-Unis. Les débats commenceront le 18 août 2026 et devraient durer six semaines, avec un verdict attendu début octobre 2026

Accusations principales Les procureurs accusent Meta d’avoir conçu délibérément Instagram et Facebook pour rendre les mineurs addicts, via des fonctionnalités comme le défilement infini, les notifications nocturnes ou les « likes ». Ils estiment que Meta a minimisé publiquement les risques pour la santé mentale des jeunes, tout en mesurant ces dangers en interne (révélés par les « Facebook Files » de Frances Haugen en 2021)

Demandes des plaignants

  • Restrictions strictes sur le fonctionnement des plateformes pour les mineurs (vérification d’âge, suppression des données des moins de 13 ans, encadrement des publicités).
  • Pénalités financières pouvant atteindre 1 400 milliards de dollars (un montant théorique basé sur le nombre de mineurs exposés, chaque violation étant passible de plusieurs milliers de dollars d’amende) (techforgoodcanada.com) 

Témoignages clés Mark Zuckerberg, PDG de Meta, est cité comme témoin vedette. Il devrait être interrogé d’ici fin septembre 2026 pendant trois heures. Ce sera sa deuxième comparution en six mois, après celle devant un tribunal de Los Angeles, jugée peu convaincante par les jurés(fr.news.yahoo.com)

Contexte judiciaire récent Meta a déjà été condamné deux fois en 2026 :

  • 24 mars 2026 : Condamnation à 375 millions de dollars par le Nouveau-Mexique pour avoir facilité l’exploitation sexuelle des mineurs sur ses plateformes (om)

Printemps 2026 : Condamnation à 6 millions de dollars en Californie pour négligence envers une adolescente (medecingeek.com)

Particularités du procès d’Oakland

  • Premier procès fédéral contre Meta sur ce sujet.
  • Le jury n’aura qu’un rôle consultatif : la juge Yvonne Gonzalez Rogers (qui a déjà arbitré des affaires majeures comme Apple vs Epic Games) fixera elle-même les pénalités et les mesures correctives
  • Les débats seront retransmis sans image sur YouTube, permettant au public de suivre l’intégralité des auditions (lanouvellerepublique.fr)

Pourquoi ce procès est historique ? Les plaignants comparent cette affaire à celle de l’industrie du tabac dans les années 1990 : il ne s’agit plus de contester un contenu publié par un utilisateur, mais la conception même des plateformes, accusées d’être conçues pour maximiser l’addiction des jeunes (liberation.fr)

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vendredi 31 juillet 2026

Fascisme - Bolloré - Canal Plus - CGT spectacle - Côte d'Azur - Apartheid - Sonita Muluh -

 

Bolloré

La CGT spectacle dépose plainte contre Canal Plus qui intimide les professionnel-les du cinéma

Extrême droite et  représailles immédiates.

La CGT Spectacle et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) ont assigné Canal+ en justice le 23 mai 2026 devant le tribunal judiciaire de Nanterre. Elles accusent le groupe de discrimination envers les signataires d’une tribune publiée le 11 mai 2026 dans Libération, qui dénonçait l’influence de Vincent Bolloré (actionnaire majoritaire de Canal+) sur le cinéma français, notamment via la prise de contrôle d’UGC.

Origine du conflit Le 17 mai 2026, lors du Festival de Cannes, Maxime Saada (président du directoire de Canal+) avait déclaré : « Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste », en référence aux signataires de la tribune. Il avait ensuite annoncé ne plus vouloir collaborer avec eux, une position perçue comme une menace de boycott professionnel.

Arguments des plaignants

  • La LDH et la CGT Spectacle estiment que ces propos constituent une violation de la liberté d’expression et une discrimination illégale basée sur une expression politique et syndicale.
  • Ils demandent au tribunal d’enjoindre Canal+ à cesser toute mesure d’exclusion ou de discrimination envers les signataires, et de désigner un mandataire pour surveiller d’éventuels abus futurs.
  • L’avocat Arié Alimi a qualifié cette action de « tremplin nécessaire pour se révolter contre l’emprise réactionnaire du groupe Bolloré sur la culture ».

Réactions et enjeux

  • La tribune, initialement signée par 600 personnalités, a rapidement atteint plus de 3 800 signataires, dont des figures internationales comme Javier Bardem, Ken Loach ou Mark Ruffalo.
  • Certains, comme l’actrice Anna Mouglalis, ont comparé cette situation à une « liste noire » ou à du « maccarthysme ».
  • Canal+ n’a pas réagi officiellement à l’assignation.

Perspectives Les plaignants envisagent également un recours devant la Commission européenne pour dénoncer un « abus de dépendance économique » de Canal+, lié à son rôle clé dans le financement du cinéma français. (Qwant)

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Fascisme

Apartheid

Côte d'Azur

Plages interdites aux Noirs et aux Arabes

SOS racisme dépose plainte.

SOS Racisme a déposé plainte après avoir révélé des discriminations raciales sur des plages privées et dans des établissements de nuit de la Côte d'Azur et de Marseille.

L’association a mené une opération de testing entre le 25 et le 28 juillet 2026 dans 40 établissements (plages privées, boîtes de nuit) à Marseille, Montpellier, La Grande-Motte, Nice et Antibes. Les résultats montrent :

  • Un tiers des boîtes de nuit testées (4 sur 10) ont refusé l’entrée à des groupes perçus comme noirs ou arabes, alors que des groupes perçus comme blancs étaient acceptés.
  • Une plage privée sur six (4 sur 23) a pratiqué des discriminations : refus d’entrée, tarifs différenciés (jusqu’à 200 € pour un groupe perçu comme noir contre 15 € pour un groupe perçu comme blanc), ou placement discriminatoire (transats au troisième rang pour un groupe perçu comme arabe, alors que d’autres obtenaient le premier rang).

SOS Racisme a porté plainte à Marseille, Montpellier et Nice pour discrimination raciale, un délit puni par la loi (amendes jusqu’à 45 000 €, voire 75 000 € en cas de circonstances aggravantes). L’association demande aux pouvoirs publics d’agir, notamment en rappelant aux préfets et mairies leurs obligations légales et en incitant le ministère de la Justice à renforcer les poursuites. Les discriminations observées incluent aussi des propos stigmatisants ou des motifs d’exclusion contredits par l’accueil réservé à d’autres groupes  (radiofrance.fr) (france3-regions.franceinfo.fr) (sos-racisme.org) (tf1info.fr)

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Force athlétique :

Belgique : la Belge Sonita Muluh privée d’un titre de championne du monde de powerlifting à cause d’un acte raciste délibéré et assumé.

Lors des Championnats du monde de powerlifting le 21 juin dernier en Lituanie, la Belge Sonita Muluh, championne du monde en titre, a été privée d’un nouveau titre. En cause ? Un assistant présent à ses côtés, pour assurer le bon déroulé du mouvement, a invalidé sa performance en plaçant son genou sous la barre. Ce qui ressemblait initialement à une simple erreur humaine, défendue dans un premier temps par la sportive elle-même, s’est avéré être un volontaire.

Sur les réseaux sociaux, l’homme a reconnu : "J’ai fait ça volontairement, parce que je suis raciste". "J’ai été confrontée au racisme de mille façons, mais jamais comme ça", a réagi Sonita Muluh. La Fédération lituanienne de powerlifting l’a banni à vie.

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Belgique : Driss Atounane a été tué après être intervenu pour défendre une femme victime d’une agression raciste dans un tram.

À Evere, un commerçant, Driss Atounane, âgé de 54 ans, est décédé après être intervenu pour défendre une femme agressée verbalement et physiquement avec des insultes racistes dans le tram 55. L’agresseur a sorti un objet métallique de son sac et a frappé à la tête Driss Atounane, et lui a asséné plusieurs coups. Des jeunes sont ensuite intervenus pour écarter l’agresseur, rapidement interpellé par la police. Il a été placé sous mandat d’arrêt et fait l’objet d’une expertise psychiatrique. Driss Atounane, transporté à l’hôpital, a succombé à ses blessures.

La fille de la victime de l’agression raciste dénonce "un meurtre raciste" : "L’homme a crié à ma mère : sale Marocaine, je vais te tuer sale Arabe." Une fresque urbaine en mémoire de Driss Atounane a vu le jour à Evere.

sonita-muluh-mostra-de-venise-khalida-boufedeche-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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lundi 20 juillet 2026

Racisme. Bretagne. Crêpes. Fascisme - Suicide - Joris Laurencin - Châtonnay - Ambassade française au Congo -


Gomené, près de Loudéac. 22.

Culture bretonne millénaire critiquée.

Concours télé

Joëlle Dambo. Gagnante.

Hum! Ses crêpes doivent être excellentes !

Mais elle a subi des remarques racistes.

Elle dépose plainte et organise un rassemblement antiraciste.

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Fascisme

Suicide

Joris Laurencin

Châtonnay

Insultes racistes

Village RN.

(Isère). Sa famille a déposé plainte pour harcèlement moral et provocation au suicide, estimant que son geste est directement lié aux insultes et humiliations racistes qu’il subissait depuis des années dans son village.

Contexte des faits dénoncés par la famille :

  • Joris Laurencin, d’origine algérienne, était régulièrement insulté : « sale bougnoule », « sale arabe », « t’as rien à faire là », « va-t’en ».
  • Ces actes auraient commencé vers ses 18 ans, notamment lors de la fête des conscrits à Châtonnay.
  • Un épisode marquant : il aurait été forcé de porter un t-shirt floqué « DZ PAGU » (signifiant « Algérien paysan » selon son avocate).

Le 30 juin 2026, lors de la foire de Saint-Jean-de-Bournay (village voisin), il aurait été « mis à nu et humilié publiquement », un événement qui l’aurait profondément marqué. Sa famille a lancé un appel à témoins pour comprendre ce qui s’est passé ce soir-là  (

Réactions et contexte politique local :

  • Une enquête de flagrance a d’abord été ouverte pour déterminer les causes de sa mort, suivie d’une seconde enquête après la plainte des parents.
  • La famille a demandé que l’enquête soit confiée à une unité extérieure, invoquant la proximité des habitants du village et la difficulté d’obtenir des témoignages objectifs (humanite.fr) (liberation.fr) (fr.news.yahoo.com)
  • SOS Racisme a relayé l’appel à témoins et dénoncé une « recrudescence des injures racistes » dans le Nord-Isère, où l’extrême droite progresse politiquement (le RN a obtenu 43,27 % des voix aux législatives de 2024 dans la circonscription, contre 17,63 % en 2022)  (humanite.fr)
  • Des personnalités politiques comme Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure ont réagi, qualifiant ce suicide de « meurtre par harcèlement » et soulignant que « le racisme tue psychiquement »  (liberation.fr) (ledauphine.com)

Situation actuelle (21 juillet 2026) :

  • L’enquête est en cours. La famille attend des témoignages pour faire toute la lumière sur les circonstances du drame

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Ambassade française au Congo

Vidéo raciste

Vive polémique en raison de son contenu jugé raciste et colonialiste.

Intitulée « Le Visa de la vérité », elle a été mise en ligne le 26 juin 2026 sur le compte Instagram de l’ambassade avant d’être retirée en urgence quelques heures plus tard, sur ordre du ministère des Affaires étrangères français.

Contenu de la vidéo :

  • La vidéo met en scène un personnage caricatural, joué par un humoriste congolais, qui incarne un demandeur de visa stéréotypé, hurlant « Donnez-moi mon visa ! » devant l’ambassade.
  • Un consul français, en costume-cravate, prodigue des conseils infantilisant et méprisants, évoquant notamment des clichés sur les « faux diplômes », les « faux comptes bancaires » ou les « dossiers truqués » de la part des Congolais.
  • Des phrases comme « La France aime les gens gentils » ou « Il faut être sincère dans son projet, dans ses études, dans ses ressources » ont été perçues comme humiliantes et racistes.
  • Le ton général rappelle les stéréotypes coloniaux, comparé par plusieurs médias à l’esprit de « Tintin au Congo ».

Réactions et suppression :

  • La vidéo a été retirée après des critiques massives sur les réseaux sociaux, où elle a été qualifiée de « violente », « honteuse », « raciste » et « néo-coloniale ».
  • Le Quai d’Orsay a reconnu la suppression de la vidéo, précisant qu’elle avait été produite « en coopération avec des influenceurs congolais » et jugée « inadaptée ».
  • Plusieurs diplomates ont évoqué une volonté du ministre Jean-Noël Barrot d’imposer un « humour décalé » dans la communication des ambassades, ce qui expliquerait ce type de dérives.

Contexte : Cette affaire illustre les tensions autour des représentations stéréotypées et des méthodes de communication des représentations diplomatiques françaises en Afrique. (Qwant) 08 26

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mardi 30 juin 2026

Fascisme - Nemesis - Paypal - Erik Tegnér - Hongrie - J. Bardella - Emploi fictif - I. Leboucher et B. Lucas-Lundy sanctionnés -

 

Fascisme

Nemesis financé avec Paypal qui ferme les yeux

Boutique prospère.

·         Boutique en ligne
Le collectif Némésis propose une boutique où l’on peut acheter des produits dérivés : tasses (12 €), tee‑shirts (29 €) avec le slogan « Antiwoke feminist », chaussettes, affiches ou casquettes « Make Feminism Great Again ». Tous les achats sont réglés par PayPal 

·         Contradiction avec les règles de PayPal
Depuis 2022, PayPal indique que son service ne doit pas être utilisé pour des activités qui « prônent la haine, la violence, l’intolérance raciale ou d’autres formes d’intolérance discriminatoire ». Némésis, critiqué pour ses liens avec des groupes néonazis et ses positions anti‑immigration, ne respecte donc pas ces critères, mais continue de pouvoir encaisser les paiements 

·         Pourquoi PayPal ne bloque pas la boutique
L’enquête de The Fuller Project (relayée par Le Monde) identifie plusieurs facteurs :

    1. Valeur faible des transactions : les montants restent modestes, ce qui ne déclenche pas les filtres automatiques.
    2. Limites des algorithmes : les systèmes de détection de contenus haineux ne sont pas assez précis pour repérer les boutiques de ce type.
    3. Choix de ressources humaines : la priorité donnée aux revenus semble l’emporter sur l’application stricte des règles internes.
    4. Culture d’entreprise : une orientation vers la maximisation des gains plutôt que la lutte contre les discours discriminatoires 

·         Impact du financement
Les produits vendus permettent de « normaliser l’image du groupe et de financer ses activités », selon le reportage. La boutique prospère donc malgré les avertissements de la plateforme  (lemonde.fr)

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Fascisme

Erik Tegnér agent d'influence hongroise

Directeur d'un média d'extrême droite et Patriote.

Erik Tegnér est un journaliste et militant d’extrême droite français, fondateur et directeur de rédaction du média Frontières (anciennement Livre noir)  (fr.wikipedia.org)

En juillet 2021, il a signé un contrat avec le Danube Institute, un think‑tank hongrois proche du gouvernement de Viktor Orbán. Le document, rendu public par StreetPress, précise que le contrat, daté du 12 juillet 2021, prévoyait que Tegnér « promouvoir les discours de l’institut en France », en développant des relais dans les milieux intellectuels et politiques français et en diffusant des contenus favorables à la Hongrie dans des médias ciblés (Le Figaro, Marianne, Le Point, Valeurs actuelles). La prestation était rémunérée 4 200 € HT par mois (streetpress.com)

Ces éléments font de Tegnér un agent d’influence au service du pouvoir hongrois, tout en continuant à diriger le média d’extrême droite Frontières. (Qwant)

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Fascisme

J Bardella

Plainte

Un juge d'instruction devrait intervenir

Emploi fictif au Parlement européen.

·         Objet de la plainte
Anticor a déposé, en janvier 2026, une plainte auprès du parquet de Paris contre Jordan Bardella, président du Rassemblement national. Elle l’accuse notamment de :

    • détournement de fonds publics,
    • faux et usage de faux,
    • escroquerie et tentative d’escroquerie.

·         Motif de la demande d’un juge d’instruction
L’association veut qu’un magistrat instructeur soit nommé afin d’enquêter sur les faits de faux (documents prétendument fabriqués pour masquer un emploi « assistant parlementaire » fictif en 2015) et sur les soupçons de détournement de fonds publics liés à cette période 

·         Réaction du RN
Le parti de Bardella a qualifié la démarche de « manipulation » et affirme que le président « n’a rien à se reprocher », rappelant qu’il n’a pas été poursuivi dans l’affaire des assistants parlementaires européens 

·         Situation judiciaire actuelle
La plainte est déjà entre les mains du parquet de Paris, mais aucune instruction n’a encore été ouverte ; la nomination d’un juge d’instruction dépendra de la décision du parquet 

Par ailleurs, la cour d’appel de Paris doit rendre son arrêt le 7 juillet 2026 dans l’affaire des assistants parlementaires européens, ce qui pourrait influencer le contexte judiciaire autour de Bardella  (boursorama.com)

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Fascisme.

I. Leboucher et B. Lucas-Lundy sanctionnés

Le RN est respectabilisé.

  • Élise Leboucher (LFI) et Benjamin Lucas‑Lundy (Les Écologistes) ont été sanctionnés par le Bureau de l’Assemblée nationale le 1 juillet 2026.
  • La sanction consiste en un « rappel à l’ordre », la sanction disciplinaire la plus légère prévue par le règlement de l’Assemblée.
  • Elle fait suite à leurs propos qualifiant les députés soutenant un texte sur les mariages de personnes en situation irrégulière de « xénophobes » et/ou « racistes », lors d’une séance réservée aux textes du groupe UDR, parti d’Éric Ciotti allié au RN (lefigaro.fr)

Contexte de « respectabilisation » du RN

  • Le texte débattu était porté par le groupe UDR, qui se positionne comme l’allié du Rassemblement National (RN).
  • La polémique montre comment des débats autour de propositions soutenues par l’UDR/RN peuvent être présentés comme des enjeux de « sécurité » ou de « régularité », ce qui contribue à normaliser la présence du RN dans le débat parlementaire, même si les échanges restent très vifs et polarisés.

En résumé, Leboucher et Lucas‑Lundy ont reçu un rappel à l’ordre le 1 juillet 2026 pour leurs accusations de racisme et de xénophobie, dans un contexte où le RN, via son alliance avec l’UDR, voit son influence parlementaire davantage intégrée aux discussions législatives. (Qwant)

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mercredi 17 juin 2026

USA - Jane Fonda - Autoritarisme - Menaces - Bette Midler - Démocratie - Concert - Donald XIV - Meta - Eminem -

 

Jane Fonda just laid out how authoritarianism operates: war is a distraction technique to strip rights at home while focusing eyes abroad. Manufactured conflict is about power consolidation. If you cannot see through the blatant playbook by now, you are willfully blind.

Jane Fonda vient d'expliquer le fonctionnement de l'autoritarisme : la guerre est une technique de diversion visant à supprimer les droits des citoyens tout en attirant l'attention à l'étranger. Les conflits artificiels servent à consolider le pouvoir. Si vous ne voyez toujours pas clair dans ce plan, c'est que vous faites preuve d'aveuglement volontaire.

Ce que Jane Fonda a expliqué sur le fonctionnement de l’autoritarisme

·         Ciblage systématique des libertés
Jane Fonda décrit comment un régime autoritaire multiplie ses attaques contre les libertés fondamentales et les communautés qui les défendent. Elle souligne que la censure et la pression sur les médias sont des outils clés pour contrôler l’information et l’opinion publique.

·         Attaques ciblées sur les arts et la culture
L’actrice insiste sur le fait que les arts, notamment la comédie, sont fréquemment visés par les autorités autoritaires. Cette stratégie vise à étouffer la critique et à limiter les espaces de résistance culturelle.

·         Création d’une impression d’inévitabilité
Selon Fonda, les régimes autoritaires s’appuient sur l’idée que leurs actions sont inévitables. Cette perception d’impuissance est utilisée pour décourager la mobilisation et renforcer le contrôle.  (issues.fr)

·         Infiltration dans tous les recoins de la société
Elle observe que l’autoritarisme s’est infiltré dans tous les aspects de la vie quotidienne, allant de la politique à la vie privée, ce qui rend la résistance plus difficile.  (reddit.com)

·         Rôle de la satire et de la ridicule
Fonda encourage à tourner l’autoritarisme en ridicule comme moyen de résistance. En exposant les contradictions et les abus, la satire peut affaiblir la légitimité du régime.  (lactualite.com)

·         Première fois dans l’histoire des États‑Unis
Elle a également déclaré que c’est la première fois dans l’histoire des États‑Unis qu’un régime autoritaire parvient à s’imposer, soulignant l’ampleur de la menace actuelle.  (facebook.com)

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La fabuleuse Bette Midler au concert Rise Up, Sing Out : un concert pour le Premier Amendement à New York qui a eu lieu le dimanche 14 juin.

Concert « Rise Up, Sing Out : A Concert for the First Amendment »

Le spectacle a eu lieu le dimanche 14 juin 2026 à The Town Hall de New York City

Bette Midler y a donné une performance mémorable, faisant partie d’une line‑up étoilée qui comprenait également Rufus Wainwright, Patti Smith, Jane Fonda, Sasha Allen, Julia Roberts, Lily Gladstone, Peppermint, Wilson Cruz et d’autres artistes et activistes 

Points clés

  • Date et lieu : 14 juin 2026, The Town Hall, New York City 
  • Organisateur : Committee for the First Amendment
  • Objectif : célébrer les libertés garanties par le premier amendement (speech, religion, press, assembly, protest) et mobiliser le public contre les menaces à la démocratie 
  • Participants : Bette Midler, Rufus Wainwright, Patti Smith, Jane Fonda, Sasha Allen, Julia Roberts, Lily Gladstone, Peppermint, Wilson Cruz, et d’autres 
  • Proceeds : tous les revenus ont été destinés à soutenir le travail du Committee for the First Amendment

« Rise Up, Sing Out est une soirée de musique, de solidarité et d’action » (thetownhall.org)

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D Trump en Louis XIV

« Louis » Trump s’est trompé de prénom

Comparaison de Donald Trump à Louis XIV

Les comparaisons entre le président américain Donald Trump et le monarque français Louis XIV apparaissent dans plusieurs articles de presse. Elles se concentrent surtout sur le style de leadership, la centralisation du pouvoir et la perception d’un souverain autocratique.

Points communs soulignés

·         Autorité centralisée
Roger Cohen du New York Times note que Trump partage avec Louis XIV un goût pour le pouvoir absolu, résumé par la phrase « L’État, c’est moi ! »  (mediapart.fr)

Gérard Araud, ambassadeur de France aux États‑Unis, le décrit comme « un vieux roi un peu capricieux, imprévisible et mal informé qui veut malgré tout prendre toutes les décisions »

·         Manque de coopération multilatérale
Araud affirme que l’administration Trump « ne pense pas en termes de coopération multilatérale » et « n’a aucune affection à l’égard des Européens »  (tvanouvelles.ca)

·         Image de souverain moderne
Les Echos compare Trump à un « Louis XIV des temps modernes », vivant dans son propre Versailles, entouré d’une cour de conseillers et de proches  (lesechos.fr)

Différences notées

  • Contexte historique
    Louis XIV a régné dans un cadre monarchique absolu, alors que Trump est un président élu dans un système démocratique.
  • Réception publique
    Les critiques de Araud et de Cohen se concentrent sur la politique étrangère et la gestion des alliances, alors que les comparaisons de Les Echos mettent davantage l’accent sur l’image personnelle et le style de vie. (Qwant)

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Meta est poursuivie en justice par l'équipe d'Eminem pour plus de 100 millions de dollars pour utilisation illégale de 243 chansons.

·                                 Qui porte le procès ? La société de gestion de ses droits, Eight Mile Style, qui représente le catalogue du rappeur. Eminem n’est pas personnellement partie au litige.

·                                 Quel montant est réclamé ? La plainte demande environ 109 millions de dollars (environ 150 000 $ de dommages statutaires par œuvre, multipliés par les 243 titres et les trois plateformes de Meta).

·                                 Quelles œuvres sont en jeu ? 243 chansons du répertoire d’Eminem, dont les titres de ses débuts et plusieurs collaborations, auraient été mises à disposition dans les bibliothèques musicales de Facebook, Instagram et WhatsApp.

·                                 Quand et où la plainte a‑t‑elle été déposée ? Le 30 mai 2026 devant le tribunal de Michigan (États‑Unis).

·                                 Quel est le stade actuel ? Un juge fédéral a autorisé la revendication principale de violation directe du droit d’auteur à se poursuivre, tout en rejetant certaines accusations secondaires. Meta doit déposer sa réponse d’ici le 7 juillet 2026.

Ces éléments proviennent des articles récents qui détaillent la procédure et les revendications de la partie plaignante -fashiontimes.co.uk)

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D. Trump et Macron à Versailles
700 000 euros

23 333 euros par convive.

Contre attaque.

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D. Trump.
L'Iran rejoint les problèmes non résolus 
Epstein
Guerres économiques
Cibles. Objectifs de guerre.

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dimanche 14 juin 2026

Viols - P. Bruel - PPDA - Hulot - TF1 - Responsabilités - LDLC Arena - Décines‑Charpieu - Camille Kouchner -

 

Viols

TF1 aux Prud'hommes

PPDA – Bruel - Hulot

Hélène Devynck

Ils ont éliminé les femmes mais pas l'élément perturbateur

Hommes aux interviews.

TF1 et les Prud’hommes

1. Cas de Bruce Frankel

  • Décision : Le conseil des prud’hommes de Boulogne‑Billancourt a condamné TF1 à verser 700 000 € à l’ancien journaliste.
  • Motifs : travail dissimulé et licenciement sans cause réelle et sérieuse ; la chaîne a été jugée responsable de 450 000 € de dommages‑et‑intérêts et de 250 000 € pour le licenciement
  • Contexte : Frankel, journaliste de 1981 à 2017, a été licencié en 2017 alors qu’il était considéré comme un collaborateur recruté localement. Les juges ont requalifié ses collaborations en contrat à durée indéterminée, estimant qu’il devait être traité comme salarié  (lemonde.fr)

2. Cas de Claire Chazal

  • Procédure : La journaliste a saisi le conseil des prud’hommes après son licenciement en septembre 2015.
  • Motif du licenciement : Le PDG de TF1, Nonce Paolini, l’a convoquée par SMS avant de l’annoncer comme remplaçante. Le licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse.
  • Réclamations : Chazal pouvait prétendre à une indemnité d’au moins 6 mois de salaire brut moyen, selon l’article L 1235‑3 du Code du travail. Elle a négocié une transaction devant le bureau de conciliation, aboutissant à un accord de plusieurs centaines de milliers d’euros  (village-justice.com)

3. Cas de Jérôme Bourreau‑Guggenheim

  • Décision : TF1 a été condamné à verser 27 000 € à l’ancien responsable du pôle innovation Web pour licenciement sans cause réelle et sérieuse  (humanite.fr)
  • Motif : Le licenciement était lié à un e‑mail envoyé à une députée critiquant la Hadopi, transmis à la direction de TF1. Le salarié a demandé 160 000 € de dommages‑et‑intérêts, mais la décision finale a été de 27 000 €  (radiofrance.fr)

4. Autres condamnations

  • TF1 a également été condamné à verser 575 000 € à Thomas Hugues, ancien joker de Patrick Poivre d’Arvor, pour un licenciement abusif  (fr.news.yahoo.com)
  • Des salariés ont obtenu des indemnités de 24 000 € dans d’autres affaires, mais ces montants varient selon les circonstances et les jugements locaux  (tf1info.fr)

 Résumé des révélations d’Hélène Devynck

Contexte général

Dans l’émission « C ce soir » diffusée sur France 5, l’ancienne journaliste de TF1/LCI Hélène Devynck a évoqué les pratiques de la chaîne lorsqu’elle interviewait des personnalités accusées de violences sexuelles, notamment Patrick Bruel et Patrick Poivre‑d’Arvor (PPDA).

Précautions « protection des femmes »

  • Devynck affirme que, dans l’émission « 50 Minutes Inside », la production n’envoyait que des journalistes masculins pour interviewer Bruel afin de « protéger les femmes »
  • Elle étend ce propos à PPDA, citant la directrice de l’IPJ Catherine Lambret qui, selon elle, n’avait envoyé que des hommes en stage à TF1 pour éviter que des femmes soient exposées à un « prédateur »

Conséquences de cette politique

  • Devynck critique cette approche comme une forme de misogynie profonde : « on les élimine pour qu’il n’y ait pas de problème, plutôt que d’éliminer l’élément perturbateur »  
  • Elle souligne que la protection des femmes se traduit par l’exclusion des femmes du monde professionnel du journalisme, ce qui ne résout pas le problème sous‑jacente.

Réactions et implications

  • L’affaire a entraîné des retombées professionnelles pour Bruel : arrêt de sa tournée, annulation de festivals, retrait de ses chansons par certaines radios, et prise de distance de plusieurs émissions télévisées.
  • Devynck continue de défendre la présomption d’innocence de Bruel tout en appelant à attendre les conclusions de la justice avant toute condamnation publique  (public.fr)

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Demande d’annulation du concert de Patrick Bruel à la LDLC Arena.

Le collectif féministe NousToutes Rhône a publié une lettre ouverte officielle afin de réclamer l’annulation pure et simple du concert de Patrick Bruel prévu le 19 novembre à la LDLC Arena de Décines‑Charpieu

facebook.com

Dans cette lettre, l’association dénonce que le chanteur est mis en examen dans plusieurs affaires de violences sexuelles, et que la tenue de l’événement serait incompatible avec la défense des victimes et la décence

Le collectif a également indiqué qu’il menacerait d’organiser une mobilisation plus visible en amont du concert si la demande d’annulation n’était pas satisfaite 

tonicradio.fr

La demande a été relayée sur plusieurs plateformes sociales (Facebook, Twitter, Tonic Radio) et a suscité des réactions de la part des autorités locales et de la salle de concert, mais aucune décision d’annulation n’a encore été prise. (Qwant)

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Deux nouvelles plaintes contre Patrick Bruel

Les deux plaintes ont été déposées au tribunal de Nanterre le 12 juin 2026 (bfmtv.com)

Première plainte : une tentative de viol et une agression sexuelle survenue en octobre 2007 lors du festival du film de La Réunion  (leparisien.fr)

Deuxième plainte : le contenu exact n’est pas précisé dans les extraits fournis. Les sources indiquent simplement qu’une autre plainte a été déposée, mais ne détaillent pas les faits reprochés  (bfmtv.com)

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Camille Kouchner critique Gérald Darmanin

Camille Kouchner a dénoncé la réponse politique de Gérald Darmanin aux violences sexuelles, la qualifiant de « surenchère sécuritaire ».

  • Elle estime que la logique de condamnation et de punition « la terrorise » et qu’elle ne comprend pas les besoins des victimes.
  • Selon elle, la seule réponse du gouvernement, centrée sur la répression, risque de recréer une mécanique de silenciation pour les enfants victimes, les empêchant de se manifester.
  • Elle appelle à renforcer l’écoute et la prise en charge des enfants, plutôt qu’à se concentrer uniquement sur la punition.

« Cette dérive sécuritaire à laquelle on assiste, de condamnation, de punition me terrorise » ; « Cette seule réponse du gouvernement en termes de répression, ça prouve qu’ils n’ont rien compris … La question, c’est comment faire en sorte que les enfants parlent »  (humanite.fr)

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