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dimanche 14 juin 2026

Viols - P. Bruel - PPDA - Hulot - TF1 - Responsabilités - LDLC Arena - Décines‑Charpieu - Camille Kouchner -

 

Viols

TF1 aux Prud'hommes

PPDA – Bruel - Hulot

Hélène Devynck

Ils ont éliminé les femmes mais pas l'élément perturbateur

Hommes aux interviews.

TF1 et les Prud’hommes

1. Cas de Bruce Frankel

  • Décision : Le conseil des prud’hommes de Boulogne‑Billancourt a condamné TF1 à verser 700 000 € à l’ancien journaliste.
  • Motifs : travail dissimulé et licenciement sans cause réelle et sérieuse ; la chaîne a été jugée responsable de 450 000 € de dommages‑et‑intérêts et de 250 000 € pour le licenciement
  • Contexte : Frankel, journaliste de 1981 à 2017, a été licencié en 2017 alors qu’il était considéré comme un collaborateur recruté localement. Les juges ont requalifié ses collaborations en contrat à durée indéterminée, estimant qu’il devait être traité comme salarié  (lemonde.fr)

2. Cas de Claire Chazal

  • Procédure : La journaliste a saisi le conseil des prud’hommes après son licenciement en septembre 2015.
  • Motif du licenciement : Le PDG de TF1, Nonce Paolini, l’a convoquée par SMS avant de l’annoncer comme remplaçante. Le licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse.
  • Réclamations : Chazal pouvait prétendre à une indemnité d’au moins 6 mois de salaire brut moyen, selon l’article L 1235‑3 du Code du travail. Elle a négocié une transaction devant le bureau de conciliation, aboutissant à un accord de plusieurs centaines de milliers d’euros  (village-justice.com)

3. Cas de Jérôme Bourreau‑Guggenheim

  • Décision : TF1 a été condamné à verser 27 000 € à l’ancien responsable du pôle innovation Web pour licenciement sans cause réelle et sérieuse  (humanite.fr)
  • Motif : Le licenciement était lié à un e‑mail envoyé à une députée critiquant la Hadopi, transmis à la direction de TF1. Le salarié a demandé 160 000 € de dommages‑et‑intérêts, mais la décision finale a été de 27 000 €  (radiofrance.fr)

4. Autres condamnations

  • TF1 a également été condamné à verser 575 000 € à Thomas Hugues, ancien joker de Patrick Poivre d’Arvor, pour un licenciement abusif  (fr.news.yahoo.com)
  • Des salariés ont obtenu des indemnités de 24 000 € dans d’autres affaires, mais ces montants varient selon les circonstances et les jugements locaux  (tf1info.fr)

 Résumé des révélations d’Hélène Devynck

Contexte général

Dans l’émission « C ce soir » diffusée sur France 5, l’ancienne journaliste de TF1/LCI Hélène Devynck a évoqué les pratiques de la chaîne lorsqu’elle interviewait des personnalités accusées de violences sexuelles, notamment Patrick Bruel et Patrick Poivre‑d’Arvor (PPDA).

Précautions « protection des femmes »

  • Devynck affirme que, dans l’émission « 50 Minutes Inside », la production n’envoyait que des journalistes masculins pour interviewer Bruel afin de « protéger les femmes »
  • Elle étend ce propos à PPDA, citant la directrice de l’IPJ Catherine Lambret qui, selon elle, n’avait envoyé que des hommes en stage à TF1 pour éviter que des femmes soient exposées à un « prédateur »

Conséquences de cette politique

  • Devynck critique cette approche comme une forme de misogynie profonde : « on les élimine pour qu’il n’y ait pas de problème, plutôt que d’éliminer l’élément perturbateur »  
  • Elle souligne que la protection des femmes se traduit par l’exclusion des femmes du monde professionnel du journalisme, ce qui ne résout pas le problème sous‑jacente.

Réactions et implications

  • L’affaire a entraîné des retombées professionnelles pour Bruel : arrêt de sa tournée, annulation de festivals, retrait de ses chansons par certaines radios, et prise de distance de plusieurs émissions télévisées.
  • Devynck continue de défendre la présomption d’innocence de Bruel tout en appelant à attendre les conclusions de la justice avant toute condamnation publique  (public.fr)

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Demande d’annulation du concert de Patrick Bruel à la LDLC Arena.

Le collectif féministe NousToutes Rhône a publié une lettre ouverte officielle afin de réclamer l’annulation pure et simple du concert de Patrick Bruel prévu le 19 novembre à la LDLC Arena de Décines‑Charpieu

facebook.com

Dans cette lettre, l’association dénonce que le chanteur est mis en examen dans plusieurs affaires de violences sexuelles, et que la tenue de l’événement serait incompatible avec la défense des victimes et la décence

Le collectif a également indiqué qu’il menacerait d’organiser une mobilisation plus visible en amont du concert si la demande d’annulation n’était pas satisfaite 

tonicradio.fr

La demande a été relayée sur plusieurs plateformes sociales (Facebook, Twitter, Tonic Radio) et a suscité des réactions de la part des autorités locales et de la salle de concert, mais aucune décision d’annulation n’a encore été prise. (Qwant)

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Deux nouvelles plaintes contre Patrick Bruel

Les deux plaintes ont été déposées au tribunal de Nanterre le 12 juin 2026 (bfmtv.com)

Première plainte : une tentative de viol et une agression sexuelle survenue en octobre 2007 lors du festival du film de La Réunion  (leparisien.fr)

Deuxième plainte : le contenu exact n’est pas précisé dans les extraits fournis. Les sources indiquent simplement qu’une autre plainte a été déposée, mais ne détaillent pas les faits reprochés  (bfmtv.com)

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Camille Kouchner critique Gérald Darmanin

Camille Kouchner a dénoncé la réponse politique de Gérald Darmanin aux violences sexuelles, la qualifiant de « surenchère sécuritaire ».

  • Elle estime que la logique de condamnation et de punition « la terrorise » et qu’elle ne comprend pas les besoins des victimes.
  • Selon elle, la seule réponse du gouvernement, centrée sur la répression, risque de recréer une mécanique de silenciation pour les enfants victimes, les empêchant de se manifester.
  • Elle appelle à renforcer l’écoute et la prise en charge des enfants, plutôt qu’à se concentrer uniquement sur la punition.

« Cette dérive sécuritaire à laquelle on assiste, de condamnation, de punition me terrorise » ; « Cette seule réponse du gouvernement en termes de répression, ça prouve qu’ils n’ont rien compris … La question, c’est comment faire en sorte que les enfants parlent »  (humanite.fr)

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vendredi 5 juin 2026

Fascisme - Marine - Nostalgie - Pétain - Mémésis - V. Bolloré - Journalistes - P-E. Stérin - Belgique -

 

Fascisme

Marine

Recrutement

Affiche produite sous Vichy

Pas d'erreur

Pétain apprécié.

  • Publication : Le compte Instagram La Marine recrute a diffusé le 31 mai 2026 une affiche de recrutement datant de 1942, période du régime de Vichy  (facebook.com)
  • Contenu : L’affiche portait des slogans colonials tels que « Pour garder l’empire que tes ancêtres ont fondé » et « La sécurité et la prospérité de l’empire français exigent une marine forte »  (lefigaro.fr)
  • Réaction : Les internautes et certains militants ont dénoncé la publication comme une promotion de l’iconographie coloniale et du régime de Pétain  (bfmtv.com)

Réponse de l’État‑major

  • Erreur reconnue : L’État‑major a admis qu’il s’agissait d’une erreur et a retiré les affiches du compte
  • Justification : La Marine expliquait que ces affiches faisaient partie d’une série hebdomadaire visant à montrer l’évolution de la communication visuelle de la Marine, à l’occasion des 400 ans de la Marine nationale. Elles avaient été commandées auprès du Service historique de la défense (SHD) et du musée national de la Marine (MNM) pour une rétrospective historique
  • (lefigaro.fr)

Conclusion

  • La Marine nationale a effectivement publié une affiche de recrutement produite sous Vichy, mais l’erreur a été reconnue et les affiches ont été retirées.
  • Il n’y a aucune indication dans les sources que Pétain ait été apprécié ou que la Marine ait voulu valoriser le régime. L’objectif déclaré était la démonstration de l’évolution de la communication de la Marine, non la promotion d’un passé colonial. (Qwant)

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Mémésis

Rouen.

Jeu de mot à partir de Némésis?

Les mémés fachos...

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Fascisme

P-E Stérin vit à l'étranger et veut virer les étrangers de France.

Contre l’avortement et pour la « remigration », le milliardaire ultraconservateur Pierre-Édouard Stérin finance à coup de millions d’euros des initiatives pour « servir et sauver la France ». Avec pour ambition première de porter au pouvoir ses idées ultralibérales, traditionalistes et identitaires.  (Mediapart).

 

Ndlr : il nie l’évidence…

Fascisme

P-E Stérin se présente comme de centre droite.

Pierre‑Édouard Stérin se décrit au centre de la droite lorsqu’il s’exprime devant les sénateurs.

  • Dans son audition, il affirme explicitement qu’il se situe « au centre de la droite »  (facebook.com)
  • Le Le Monde rapporte qu’il se définit de la même façon  (lemonde.fr)
  • Le Le Dauphiné confirme cette position dans son compte‑rendu de l’audition  (ledauphine.com)

Fascisme

P-E Stérin aime l'argent, le christ et il économise à l’étranger.

Aime l’argent
Stérin a bâti une fortune d’environ 1,2 milliard d’euros grâce à Smartbox et à d’autres entreprises. Il est décrit comme un « milliardaire » et un « entrepreneur » qui « fait fortune »  (fr.wikipedia.org)

Catholique
Il se présente comme un « catholique » et affirme vouloir « servir la France » à travers des projets « catholiques » politis.fr

Son projet Périclès porte explicitement sur des valeurs chrétiennes  (radiofrance.fr)

Économise à l’étranger
Stérin a quitté la France pour s’installer en Belgique afin d’éviter la fiscalité française, se qualifiant d’« exilé fiscal »  (politis.fr)

Il déplace également son siège d’entreprise en Irlande et investit dans des sociétés à l’étranger  (fr.wikipedia.org)

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Ndlr : et alors ? et après ?On le sait. Si il est venu uniquement pour éviter la prison, bof… Comment les empêcher de nous empoisonner le débat avec leurs idées nauséabondes ?

Pierre‑Édouard Stérin auditionné au Sénat

Date et lieu

·                                 4 juin 2026 à 11h30

·                               Audition en visioconférence devant la commission d’enquête sénatoriale sur le financement privé des politiques publiques 

Commission et présidence

·                                 La commission a été créée à l’initiative du groupe socialiste.

·                                 Rapporteure : Colombe Brossel (socialiste).

·                               Présidente : Sonia de La Provôté (centriste) (publicsenat.fr)

Objet de l’audition

·                                 Examiner les mécanismes de financement des politiques publiques par des organismes, sociétés ou fondations de droit privé.

·                               Évaluer les risques d’influence, d’absence de transparence financière et d’entrave au fonctionnement de la démocratie (senat.fr)

Contexte de la démarche

·                                 Pierre‑Édouard Stérin, milliardaire ultraconservateur et fondateur de Smartbox, est président du conseil d’administration du Fonds du bien commun.

Il a déjà refusé, à deux reprises, de comparaître devant une commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’organisation des élections en France, ce qui a suscité un intérêt particulier de la part des sénateurs 

Points clés abordés

·                                 Les structures philanthropiques qu’il a créées (Fonds du bien commun et Périclès) et leurs objectifs.

·                                 La distinction entre métapolitique et politique directe, notamment concernant l’institut Politicae destiné à accompagner des candidats municipaux.

·                               Ses convictions ultralibérales, traditionalistes et identitaires, ainsi que son engagement en faveur de la remigration et de la protection de la souveraineté nationale 

Réponse aux questions

·                               Stérin a affirmé qu’il consacrait 10 % de son temps à ces activités philanthropiques, tout en soulignant qu’il ne cherche pas à influencer les élections directement mais à diffuser des idées libérales conservatrices (huffingtonpost.fr)

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Fascisme

Bolloré

Tribune

Signataires journalistes pourchassés par le milliardaire

Les Inconnus

Engagement de non-diffusion.

Le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, a annoncé que la chaîne ne travaillerait plus avec les signataires de la tribune. Cette décision a été présentée comme une « injustice » envers les équipes de la chaîne qui, selon lui, défendent l’indépendance de Canal+ (midilibre.fr)

La menace de « liste noire » a été confirmée lors du Festival de Cannes, où Saada a déclaré que son groupe ne collaborerait plus avec les signataires  (letemps.ch)

Clauses de silence et poursuites judiciaires

Parallèlement, le groupe Bolloré a imposé des clauses de silence à ses salariés quittant le groupe. Le journaliste Jean‑Baptiste Rivoire a été condamné à verser plus de 150 000 € pour avoir critiqué son ancien employeur, Canal+, en violation d’une clause de silence 

Le conseil de prud’hommes de Boulogne‑Billancourt a jugé que ces clauses restreignent la liberté d’expression des journalistes et de la presse 

Réactions des signataires

Les signataires de la tribune ont exprimé leur soutien à Rivoire et dénoncé l’usage de clauses de silence par le groupe Vivendi (filiale de Bolloré)  (humanite.fr)

Ils ont également souligné que la tribune visait à mettre en lumière l’emprise de l’extrême droite sur le cinéma français et à susciter un débat public avant l’élection présidentielle  (lemonde.fr)

Impact et mobilisation

La mobilisation a rapidement dépassé les 600 signataires initiaux. Selon Le Monde, plus de 2 800 professionnels du cinéma ont rejoint la pétition en moins de deux semaines 

Cette mobilisation comprend non seulement des acteurs et réalisateurs, mais aussi des producteurs, techniciens, festivals indépendants et associations de journalistes  (20minutes.fr)

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18 personnes ont lu cet article.


 


lundi 4 mai 2026

Miss Finistère - Osez le Féminisme - Sexisme - Vision rétrograde - Féminisme - Enquête de NousToutes - Génération Z - Mésentente - Prud'hommes.

 


Miss Finistère

Conte de fée sexiste et rétrograde

Osez le Féminisme.

Controverse autour du concours Miss France : critique de Osez le Féminisme

1. Le concours comme « conte de fées » critiqué

L’association Osez le Féminisme décrit le concours Miss France comme un « conte de fées sexiste et rétrograde » : une compétition qui véhicule une image « idéale » des femmes, « completement surannée » et réifiée  (ouest-france.fr)

2. Points de critique principaux

  • Sexisme et rétrograde : l’événement est jugé comme une « compétition ringarde » qui « rabaisse les femmes au rang de potiches »
  • Image stéréotypée : la contestation souligne que le concours reproduit l’archétype de la jeune femme « à marier, disponible, de bonne moralité », rappelant la société des années 1950 
  • Règlement restrictif : les règles imposent, par exemple, une taille minimale de 1,70 m, l’absence de mariage ou de PACS, l’absence d’enfants, et interdisent les poses dénudées  (valeursactuelles.com)

 

3. Action juridique de Osez le Féminisme

  • L’association a déposé une plainte aux prud’hommes contre Miss France et Endemol Productions, la société organisatrice, afin de contester la nature du concours comme prestation de travail et les clauses discriminantes du règlement 
  • Les revendications sont triples :
    1. La participation constitue une prestation de travail.
    2. Le règlement contient des clauses discriminantes.
    3. Postuler au concours relève de la discrimination à l’embauche (lemonde.fr)

4. Contexte de l’association

Osez le Féminisme est une association féministe, intersectionnelle et universaliste créée en 2009. Elle mène des campagnes de sensibilisation et d’action contre les inégalités femmes‑hommes, notamment en dénonçant les stéréotypes sexistes et en luttant contre la prostitution et la violence patriarcale (helloasso.com)

5. Résumé

La critique de Osez le Féminisme envers le concours Miss France repose sur la perception d’un spectacle sexiste, rétrograde et stéréotypé qui perpétue des images obsolètes de la femme. L’association a transformé cette dénonciation en action juridique, visant à requalifier le concours comme une activité discriminatoire et à faire évoluer les pratiques associées  (ouest-france.fr)

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État des lieux des luttes féministes selon #NousToutes

1. Vision majoritaire du féminisme

  • Majorité des répondants associent le féminisme à la lutte pour les droits des femmes (57 %) et à la lutte contre les violences (46 %)  (franceinfo.fr)
  • Cette vision reste consensuelle et peu politisée, même si l’enquête souligne un essor d’un féminisme aspirant à faire converger les luttes (noustoutes.org)

2. Profil des militants féministes

Caractéristique

Détails

Source

Genre

Majoritairement femmes cisgenres

noustoutes.org

Âge

Jeunes (majorité < 35 ans)

noustoutes.org

Localisation

Urbaines

noustoutes.org

Revenus

Modestes

noustoutes.org

Engagement

Plusieurs heures par semaine, forte vitalité malgré le backlash

noustoutes.org

Motivation

1 sur 2 ont commencé après avoir subi ou vu une violence de genre

noustoutes.org

Influence MeToo

67 % militent depuis moins de cinq ans, preuve d’un impact majeur

noustoutes.org

3. Répartition des identifications féministes

  • 62 % se déclarent féministes, 15 % militants, 21 % partagent des valeurs féministes sans s’identifier comme tel 
  • Seulement 2 % ne se considèrent pas féministes, et 0,07 % expriment un antiféminisme actif sur les réseaux  (noustoutes.org)

4. Participation des hommes cisgenres

  • Les hommes cisgenres représentent 32,9 % des répondants qui soutiennent les valeurs féministes, contre 13,4 % dans l’ensemble du questionnaire 
  • Ils ne se déclarent pas féministes mais se positionnent comme alliés

5. Points de friction et débats internes

  • Intersectionnalité : pas encore d’unanimité, même parmi les militants 
  • Bon vs. mauvais féminisme : certains distinguent un féminisme « acceptable » (institutionnalisable) d’un féminisme de terrain (déconstruire les mécanismes d’oppression)  (franceinfo.fr)
  • Pédagogie : l’enquête appelle à diffuser un féminisme inclusif pour converger toutes les luttes contre les systèmes de domination  (noustoutes.org)

6. Thèmes prioritaires et consensus

  • IVG : 95 % des répondants estiment qu’elle doit être accessible et gratuite 
  • Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) : 86 % souhaitent qu’elle soit obligatoire à l’école 
  • Ces sujets, pourtant majoritaires, sont parfois présentés comme clivants par des forces conservatrices (noustoutes.org)

En résumé, l’enquête #Féminiscope d’#NousToutes révèle un mouvement majoritairement féminin, jeune, urbain et engagé, motivé par des expériences de violence de genre et influencé par le mouvement MeToo. Les hommes cisgenres soutiennent largement les valeurs féministes sans s’identifier comme tels. La majorité des répondants perçoivent le féminisme comme une lutte pour les droits des femmes et contre les violences, mais des débats subsistent autour de l’intersectionnalité et de la définition d’un « bon » féminisme.

Ndlr: je n'ai pas répondu à l'enquête. Les réponses étaient toutes prêtes.

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Gender Gap : pourquoi les garçons et les filles de la Gen Z ne s’entendent plus ?

Depuis quelques années, un vrai clash s’est installé entre les garçons et les filles de la Gen Z. Ces kids nés entre 1997 et 2012, aujourd’hui jeunes adultes, ils n’ont clairement pas la même vision des choses — que ce soit sur la politique, les relations amoureuses ou même les valeurs fondamentales. Mais le gap le plus flagrant ? C’est celui du genre, sans hésitation. La réalisatrice Anaïs Michel part à la rencontre de ces jeunes pour essayer de comprendre comment un tel fossé a pu se creuser.

(…) Quand la réalisatrice lui demande s’il pense que la cause féministe est légitime, Antoine répond sans hésiter que la cause est noble — mais selon lui, les discours extrémistes lui font du mal et desservent complètement le propos. Il ne comprend pas pourquoi ça doit aller aussi loin.

Sauf que face à son amie, on voit exactement où se situe le fossé : celle-ci tente de lui expliquer que malheureusement, c’est précisément parce que les combats moins provocateurs ne font pas le buzz que les mouvements extrêmes sont nécessaires. Sans choc, pas d’impact.

Deux points de vue, même génération — et pourtant, deux mondes complètement différents. 

Ces jeunes hommes et jeunes femmes arriveront-ils un jour à se réaligner ?

gender-gap-pourquoi-les-garcons-et-les-filles-de-la-gen-z-ne-s-entendent-plus

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Contexte juridique de l’action d’Osez le féminisme ! contre le concours Miss France

Osez le féminisme ! a saisi les prud’hommes de Bobigny en octobre 2021 pour contester le cadre juridique et les critères d’inscription du concours Miss France, qu’elle juge sexiste et discriminatoire. L’association soutient que les candidates ne sont pas de simples participantes mais salariées de la production du spectacle, et que les conditions d’entrée (âge, taille, état civil, etc.) constituent des discriminations à l’embauche  (lemonde.fr)

Points clés de la procédure

Point

Détail

Source

Nature du lien juridique

Osez le féminisme ! demande que les candidates soient reconnues comme salariées dès les sélections régionales, pas seulement trois jours avant l’élection nationale.

lemonde.fr

Critères de sélection

Conditions contestées : taille ≥ 1,70 m, célibat, absence de tatouages, absence de parcours pornographique, etc.

lemonde.fr

 

Réponse des organisateurs

Alexia Laroche‑Joubert, présidente de Miss France, a annoncé en juin 2022 la suppression de l’obligation de célibat et l’acceptation des tatouages, tout en maintenant la taille minimale et d’autres critères liés à l’apparence.

lefigaro.fr

Décision des prud’hommes

Le tribunal a reconnu l’existence d’un travail et d’un processus de recrutement mais a rejeté toutes les demandes d’Osez le féminisme ! (contrat de travail, suppression des critères, etc.).

lemonde.fr

Réaction de l’association

L’association qualifie la décision de « intolérable » et se réserve la possibilité d’appel.

lemonde.fr


Résultat de la décision

·                                 Reconnaissance du travail : les prud’hommes ont jugé que les candidates exercent un travail lié à la production du spectacle.

·                                 Rejet des demandes : aucune des revendications n’a été acceptée, notamment la requalification en contrat de travail, la suppression des critères discriminatoires ou la mise en place de nouveaux contrats.

·                               Motivation : la juridiction a estimé que les critères restants ne constituent pas une violation du droit du travail, bien que l’association les considère comme discriminatoires. L’association attend la motivation détaillée avant de décider d’un éventuel appel.  (lemonde.fr) 

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