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lundi 4 mai 2026

Miss Finistère - Osez le Féminisme - Sexisme - Vision rétrograde - Féminisme - Enquête de NousToutes - Génération Z - Mésentente - Prud'hommes.

 


Miss Finistère

Conte de fée sexiste et rétrograde

Osez le Féminisme.

Controverse autour du concours Miss France : critique de Osez le Féminisme

1. Le concours comme « conte de fées » critiqué

L’association Osez le Féminisme décrit le concours Miss France comme un « conte de fées sexiste et rétrograde » : une compétition qui véhicule une image « idéale » des femmes, « completement surannée » et réifiée  (ouest-france.fr)

2. Points de critique principaux

  • Sexisme et rétrograde : l’événement est jugé comme une « compétition ringarde » qui « rabaisse les femmes au rang de potiches »
  • Image stéréotypée : la contestation souligne que le concours reproduit l’archétype de la jeune femme « à marier, disponible, de bonne moralité », rappelant la société des années 1950 
  • Règlement restrictif : les règles imposent, par exemple, une taille minimale de 1,70 m, l’absence de mariage ou de PACS, l’absence d’enfants, et interdisent les poses dénudées  (valeursactuelles.com)

 

3. Action juridique de Osez le Féminisme

  • L’association a déposé une plainte aux prud’hommes contre Miss France et Endemol Productions, la société organisatrice, afin de contester la nature du concours comme prestation de travail et les clauses discriminantes du règlement 
  • Les revendications sont triples :
    1. La participation constitue une prestation de travail.
    2. Le règlement contient des clauses discriminantes.
    3. Postuler au concours relève de la discrimination à l’embauche (lemonde.fr)

4. Contexte de l’association

Osez le Féminisme est une association féministe, intersectionnelle et universaliste créée en 2009. Elle mène des campagnes de sensibilisation et d’action contre les inégalités femmes‑hommes, notamment en dénonçant les stéréotypes sexistes et en luttant contre la prostitution et la violence patriarcale (helloasso.com)

5. Résumé

La critique de Osez le Féminisme envers le concours Miss France repose sur la perception d’un spectacle sexiste, rétrograde et stéréotypé qui perpétue des images obsolètes de la femme. L’association a transformé cette dénonciation en action juridique, visant à requalifier le concours comme une activité discriminatoire et à faire évoluer les pratiques associées  (ouest-france.fr)

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État des lieux des luttes féministes selon #NousToutes

1. Vision majoritaire du féminisme

  • Majorité des répondants associent le féminisme à la lutte pour les droits des femmes (57 %) et à la lutte contre les violences (46 %)  (franceinfo.fr)
  • Cette vision reste consensuelle et peu politisée, même si l’enquête souligne un essor d’un féminisme aspirant à faire converger les luttes (noustoutes.org)

2. Profil des militants féministes

Caractéristique

Détails

Source

Genre

Majoritairement femmes cisgenres

noustoutes.org

Âge

Jeunes (majorité < 35 ans)

noustoutes.org

Localisation

Urbaines

noustoutes.org

Revenus

Modestes

noustoutes.org

Engagement

Plusieurs heures par semaine, forte vitalité malgré le backlash

noustoutes.org

Motivation

1 sur 2 ont commencé après avoir subi ou vu une violence de genre

noustoutes.org

Influence MeToo

67 % militent depuis moins de cinq ans, preuve d’un impact majeur

noustoutes.org

3. Répartition des identifications féministes

  • 62 % se déclarent féministes, 15 % militants, 21 % partagent des valeurs féministes sans s’identifier comme tel 
  • Seulement 2 % ne se considèrent pas féministes, et 0,07 % expriment un antiféminisme actif sur les réseaux  (noustoutes.org)

4. Participation des hommes cisgenres

  • Les hommes cisgenres représentent 32,9 % des répondants qui soutiennent les valeurs féministes, contre 13,4 % dans l’ensemble du questionnaire 
  • Ils ne se déclarent pas féministes mais se positionnent comme alliés

5. Points de friction et débats internes

  • Intersectionnalité : pas encore d’unanimité, même parmi les militants 
  • Bon vs. mauvais féminisme : certains distinguent un féminisme « acceptable » (institutionnalisable) d’un féminisme de terrain (déconstruire les mécanismes d’oppression)  (franceinfo.fr)
  • Pédagogie : l’enquête appelle à diffuser un féminisme inclusif pour converger toutes les luttes contre les systèmes de domination  (noustoutes.org)

6. Thèmes prioritaires et consensus

  • IVG : 95 % des répondants estiment qu’elle doit être accessible et gratuite 
  • Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) : 86 % souhaitent qu’elle soit obligatoire à l’école 
  • Ces sujets, pourtant majoritaires, sont parfois présentés comme clivants par des forces conservatrices (noustoutes.org)

En résumé, l’enquête #Féminiscope d’#NousToutes révèle un mouvement majoritairement féminin, jeune, urbain et engagé, motivé par des expériences de violence de genre et influencé par le mouvement MeToo. Les hommes cisgenres soutiennent largement les valeurs féministes sans s’identifier comme tels. La majorité des répondants perçoivent le féminisme comme une lutte pour les droits des femmes et contre les violences, mais des débats subsistent autour de l’intersectionnalité et de la définition d’un « bon » féminisme.

Ndlr: je n'ai pas répondu à l'enquête. Les réponses étaient toutes prêtes.

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Gender Gap : pourquoi les garçons et les filles de la Gen Z ne s’entendent plus ?

Depuis quelques années, un vrai clash s’est installé entre les garçons et les filles de la Gen Z. Ces kids nés entre 1997 et 2012, aujourd’hui jeunes adultes, ils n’ont clairement pas la même vision des choses — que ce soit sur la politique, les relations amoureuses ou même les valeurs fondamentales. Mais le gap le plus flagrant ? C’est celui du genre, sans hésitation. La réalisatrice Anaïs Michel part à la rencontre de ces jeunes pour essayer de comprendre comment un tel fossé a pu se creuser.

(…) Quand la réalisatrice lui demande s’il pense que la cause féministe est légitime, Antoine répond sans hésiter que la cause est noble — mais selon lui, les discours extrémistes lui font du mal et desservent complètement le propos. Il ne comprend pas pourquoi ça doit aller aussi loin.

Sauf que face à son amie, on voit exactement où se situe le fossé : celle-ci tente de lui expliquer que malheureusement, c’est précisément parce que les combats moins provocateurs ne font pas le buzz que les mouvements extrêmes sont nécessaires. Sans choc, pas d’impact.

Deux points de vue, même génération — et pourtant, deux mondes complètement différents. 

Ces jeunes hommes et jeunes femmes arriveront-ils un jour à se réaligner ?

gender-gap-pourquoi-les-garcons-et-les-filles-de-la-gen-z-ne-s-entendent-plus

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Contexte juridique de l’action d’Osez le féminisme ! contre le concours Miss France

Osez le féminisme ! a saisi les prud’hommes de Bobigny en octobre 2021 pour contester le cadre juridique et les critères d’inscription du concours Miss France, qu’elle juge sexiste et discriminatoire. L’association soutient que les candidates ne sont pas de simples participantes mais salariées de la production du spectacle, et que les conditions d’entrée (âge, taille, état civil, etc.) constituent des discriminations à l’embauche  (lemonde.fr)

Points clés de la procédure

Point

Détail

Source

Nature du lien juridique

Osez le féminisme ! demande que les candidates soient reconnues comme salariées dès les sélections régionales, pas seulement trois jours avant l’élection nationale.

lemonde.fr

Critères de sélection

Conditions contestées : taille ≥ 1,70 m, célibat, absence de tatouages, absence de parcours pornographique, etc.

lemonde.fr

 

Réponse des organisateurs

Alexia Laroche‑Joubert, présidente de Miss France, a annoncé en juin 2022 la suppression de l’obligation de célibat et l’acceptation des tatouages, tout en maintenant la taille minimale et d’autres critères liés à l’apparence.

lefigaro.fr

Décision des prud’hommes

Le tribunal a reconnu l’existence d’un travail et d’un processus de recrutement mais a rejeté toutes les demandes d’Osez le féminisme ! (contrat de travail, suppression des critères, etc.).

lemonde.fr

Réaction de l’association

L’association qualifie la décision de « intolérable » et se réserve la possibilité d’appel.

lemonde.fr


Résultat de la décision

·                                 Reconnaissance du travail : les prud’hommes ont jugé que les candidates exercent un travail lié à la production du spectacle.

·                                 Rejet des demandes : aucune des revendications n’a été acceptée, notamment la requalification en contrat de travail, la suppression des critères discriminatoires ou la mise en place de nouveaux contrats.

·                               Motivation : la juridiction a estimé que les critères restants ne constituent pas une violation du droit du travail, bien que l’association les considère comme discriminatoires. L’association attend la motivation détaillée avant de décider d’un éventuel appel.  (lemonde.fr) 

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