Belgique : le procès de la filiale européenne de Twitter pour diffusion d’images intimes s’est ouvert, le parquet requiert l’acquittement du réseau social.
L’affaire avait débuté en 2020 lorsqu’une femme s’était tournée vers l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes (IEFH) après la diffusion d’images intimes sans son consentement via X. Les images vidéo avaient été placées parmi d’autres anodines pour contourner les filtres du réseau social. L’Institut a alors demandé plusieurs fois à Twitter de retirer la vidéo, ce qui avait été fait, mais elle est réapparue, et le réseau n’a plus réagi. L’Institut a déposé plainte en décembre 2020.
Selon Me Thiebaut, pour l’IEFH, il s’agit d’une vidéo de six secondes dans laquelle une femme se fait violer. Le ministère public a pour sa part requis l’acquittement de l’entreprise, arguant que les images de la vidéo n’étaient pas suffisamment explicites.
---------------
France : #MeTooCinéma, le procès intenté par Jacques Doillon pour diffamation à l’encontre de Judith Godrèche se tiendra en mars 2027.
L’actrice Judith Godrèche est poursuivie pour diffamation par le cinéaste Jacques Doillon qu’elle accuse de viols quand elle avait 15 ans. La comédienne avait dénoncé ce "procès-baillon. La plainte pour diffamation déposée par Jacques Doillon vise un message publié par l’actrice sur Instagram le 21 février 2024 dans lequel elle disait que le réalisateur avait pour spécialité de tourner avec des enfants "avec qui il couche".
A ce jour, Jacques Doillon, qui conteste les accusations, n’a pas été mis en examen, mais placé sous le statut de témoin assisté. Les faits dénoncés par Judith Godrèche sont prescrits, mais d’autres plaintes ont suivi.
------------
L’affaire Epstein pourrait constituer un crime contre l’humanité, selon des expert·es de l’ONU.
Les nombreux crimes commis par Jeffrey Epstein pourraient correspondre aux critères de "crime contre l’humanité", ont décrété plusieurs experts du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU. Selon eux, les millions de documents rendus publics par la justice américaine suggèrent l’existence d’une "entreprise criminelle mondiale".
"L’ampleur, la nature, le caractère systématique et la portée transnationale de ces atrocités commises contre les femmes et les filles sont si graves qu’un certain nombre d’entre elles pourraient raisonnablement constituer des crimes contre l’humanité", ont-ils avancé.
--------------------
proces-contre-twitter-metoo-cinema-festival-fame-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
--------------
























