Fascisme
Eddy
Mitchell condamne le détournement antisémite de « Couleur menthe à l'eau »
par l'extrême droite.
Eddy
Mitchell et son label Universal Music France ont fermement condamné le
détournement antisémite de sa chanson "Couleur menthe à l'eau". Ce
détournement a eu lieu lors d'un événement organisé en 2023 par le mouvement
d'extrême droite Égalité & Réconciliation, dirigé par Alain Soral.
Les
paroles de la chanson d'amour, sortie en 1980, ont été modifiées pour inclure
des propos antisémites et négationnistes.
Eddy
Mitchell et son label ont exprimé leur indignation et demandé le retrait
immédiat de la vidéo révélant ce détournement.
La
vidéo a été dévoilée par Mediapart en décembre 2025, plus de deux ans après
l'événement.
Cette
affaire illustre l'utilisation abusive de l'œuvre d'un artiste à des fins
haineuses et extrémistes. (Qwant).
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Fascisme
Le
RN adopte le programme de Macron
Suppression
des impôts de production
Non
à la Taxe Zucman
Budget
pour l’Ecologie en baisse
Rassurer
les milieux d'affaires.
Le Rassemblement
national (RN) adopte des mesures économiques proches de celles de la Macronie,
comme la suppression des impôts de production et le refus
de la taxe Zucman, révélant un projet libéral et anti-écologique.
Le
RN est accusé de promouvoir un projet politique raciste, ultra-sécuritaire,
anti-syndical et pro-patronal. Son programme inclut des mesures comme la suppression
de l'aide médicale d'État pour les étrangers en situation irrégulière.
Malgré
une tentative de modération, le RN est critiqué pour son héritage et ses liens
avec des figures controversées comme Jean-Marie Le Pen.
- Le
RN soutient des mesures fiscales qui bénéficieraient aux classes aisées, comme
la suppression des impôts de production, une position proche de celle de la
Macronie.
- Le
RN a refusé des amendements proposés par la gauche pour rétablir l'impôt sur la
fortune, ce qui est interprété comme une volonté de ménager les contribuables
les plus aisés.
- Le
budget du RN pour l'écologie est critiqué pour son manque de financement et ses
priorités, jugées insuffisantes pour répondre aux enjeux environnementaux.
(Qwant).
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Fascisme
P-E Stérin emprunte 100 millions d'euros
Smartbox en déclin.
Le milliardaire traverse une période financière difficile, avec des partenaires qui prennent leurs distances en raison de ses positions politiques.
Difficultés financières : Smartbox, autrefois une pépite, semble en déclin.
Projet Périclès : Stérin investit dans des initiatives politiques et idéologiques, ce qui pourrait impacter ses finances.
Annulation de contrat avec la SNCF : En 2024, la SNCF a annulé un contrat avec Smartbox sous la pression des syndicats et de La France insoumise (LFI). Les critiques portaient sur les liens de Stérin avec des mouvements d'extrême droite et son exil fiscal.
Difficultés financières et licenciements : Smartbox a connu des difficultés financières, notamment une réduction des effectifs en France et un recentrage sur le marché américain. En 2023, Stérin a renoncé à vendre Smartbox à Wonderbox en raison des réticences de l'Autorité de la concurrence.
Investissements et procès : Stérin a investi dans plusieurs start-ups via Smart & Co Ventures et a été impliqué dans plusieurs procès, notamment des contrôles fiscaux et des procédures judiciaires.
Critiques et controverses : Les critiques portent sur son exil fiscal, ses positions politiques et religieuses, et son implication dans des affaires judiciaires. (Qwant).
Le bulletin de santé financier d' Otium, la holding de Pierre-Édouard Stérin, affiche des signaux pour le moins inquiétants. Selon nos informations, l'homme d'affaires a contracté en novembre un nouvel emprunt. (La Lettre).
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Fascisme
V
Bolloré
Haine
et dénonciation contre l'audiovisuel public
Complicité
de R Dati
Passivité
de l’Arcom
Europe
1
Refus
de répondre
Documents
non transmis.
Des
manifestations et actions de désobéissance civile ont été organisées contre
Vincent Bolloré, notamment à Fouesnant où un bal antifasciste a réuni des
centaines de personnes. Ces actions visent à dénoncer les positions politiques
et médiatiques du groupe Bolloré, accusé de promouvoir des idées d'extrême droite.
L'audiovisuel
public, représenté par France Télévisions et Radio France, a dénoncé une
"campagne de dénigrement" menée par les médias de Vincent Bolloré
(CNews, Europe 1) dans l'affaire Legrand-Cohen. Les dirigeants de ces médias
publics ont interpellé l'Arcom pour connaître sa position sur le sujet.
Rachida
Dati, figure des Républicains, a demandé des mesures contre les chroniqueurs
impliqués dans cette affaire, dénonçant des "propos graves et contraires à
la déontologie". Elle a également évoqué une "collusion totale avec
le PS", accusant ainsi les médias publics de partialité.
L'Arcom,
régulateur de l'audiovisuel, est critiqué pour sa passivité face à ce conflit.
Les médias publics accusent les médias de Bolloré de miner la confiance dans
l'information de service public, tandis que ces derniers dénoncent un parti
pris politique de l'audiovisuel public.
(Qwant).
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