Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 1 101 439 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
La
vieille dame demande d'attendre les résultats de l'enquête
Les
résultats trouvés ne permettent pas d’identifier avec certitude un article
intitulé « Violences policières — Le scénario catastrophe » ni de confirmer que
la vieille dame y demande d’attendre les résultats de l’enquête. (Qwant)
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Semaine
sociale
La
police règle la circulation
Manifestations
à la queue leu leu
Climat
Lycées
Fonctionnaires
Retraité-es
« Au
suivant ! »
Coups
de matraque…
Par
Soulcié
Manifestations du 2 octobre 2026 en France,
autour du climat, des lycées, des fonctionnaires et des retraités. Une mobilisation
syndicale a bien lieu ce jour-là, dans
le cadre des revendications sur les salaires et les services publics. (la-croix.com)
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Ndlr : L’Etrangleur aussi…
Police
« L'Etrangler »
Parodie de Camus « L'Etranger »
Une lycéenne est étranglée par un
policier.
Voici un début, en pastiche sobre — sans reprendre
exactement la voix de Camus :
L’Étrangler
Ce matin-là, une lycéenne est morte. Ou peut-être la veille
; je ne sais plus. On m’a dit qu’un policier l’avait étranglée.
À la sortie du lycée, les élèves parlaient tous en même
temps. Le policier, lui, répétait qu’il avait fait son travail. Il avait chaud.
La jeune fille aussi, sans doute.
Sa mère pleurait. Les autres regardaient leurs chaussures
ou leurs téléphones. Moi, je regardais le soleil sur le trottoir. Il était très
fort.
Plus tard, on m’a demandé ce que j’avais vu. J’ai répondu :
« Une fille, un policier, et beaucoup de lumière. » Ils ont trouvé ma réponse
étrange. (Qwant)
Maire, députée, ministre, première ministre, commissaire européenne.
92 ans.
Bénéficie toujours d'avantages qui s'élèvent à 157 000 euros.
Son frère en bénéficie.
Contrairement au décret de janvier 2026.
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S. Lecornu invente "la règle de la vieillesse" pour justifier le passage -droit d'une voiture avec chauffeur pour Edith Cresson et ses proches.
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"Anyone who
keeps the ability to see beauty never grows old."
« Quiconque conserve la capacité de voir la beauté ne vieillit
jamais. »
Franz Kafka
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Code
de la route
Privé
Corruption
Immatriculations
Triche
Examinateur
Hérault
213
candidat-es ont obtenu le code sans y avoir mis les pieds en 2025.
En
mai 2025, dans un centre d’examen du code de la route de l’Hérault, 213
candidats ont obtenu leur code sans y avoir participé à l’épreuve,
dans le cadre d’un système de fraude impliquant la corruption d’un examinateur
et des complicités internes. Cette affaire a été révélée par les gendarmes du
peloton motorisé de Clermont-l’Hérault lors de leur enquête au printemps 2025.
(Qwant)
·Entre 2022 et 2024, près d’un million de
véhicules ont été immatriculés frauduleusement via des structures fictives ou
des garages piratés, selon un rapport de la Cour des comptes publié en mars
2026
Le préjudice financier est estimé entre 550 millions
et 1,5 milliard d’euros, incluant des taxes non perçues et des
contraventions impayées (leocare.eu)(radiofrance.fr)
Plus de 30 scénarios de fraude ont été identifiés, notamment
:
La création de garages
fictifs habilités à utiliser le Système d’Immatriculation des
Véhicules (SIV).
Le piratage de
comptes de garages légitimes (via hameçonnage ou usurpation
d’identité) pour générer des cartes grises frauduleuses.
Claire Bretécher
(née le 17 avril 1940 à Nantes, décédée le 10 février 2020 à Paris) était une dessinatrice
et scénariste de bande dessinée française.
Parcours professionnel
Presse jeunesse : collaboration
avec Record, Tintin et Spirou dans les
années 1960, où elle a créé des séries comme Baratine et Molgaga
et Les Gnangnan
Pilote (1969) : introduction du
personnage Cellulite, qui a marqué le passage à la BD adulte (universalis.fr)
L’Écho des savanes (1972) : co‑fondation
avec Gotlib et Nikita Mandryka
Le Nouvel Observateur (1973‑1981)
: série de gags Les Frustrés, première BD francophone à succès
basée sur la critique sociale
Agrippine (1988‑2009) : série
autobiographique sur une adolescente bourgeoise (jesuismort.com
Auto‑édition : pratique de l’auto‑édition
d’albums de 1975 à la fin des années 2000 (bedetheque.com)
A eu un fils, Martin, avec Guy
Carcassonne (gala.fr)
Claire Bretécher
est reconnue comme une pionnière de la bande dessinée adulte francophone,
première femme à collaborer aux principaux périodiques franco‑belges et à
pratiquer l’auto‑édition d’albums. Elle a laissé un héritage durable dans le 9e
art français.
La série Agrippine
Création : 1988, dans les colonnes
du Nouvel Observateur.
Format : Bande dessinée
humoristique, centrée sur une adolescente gâtée, boudeuse et sarcastique.
Nombre d’albums : 8 tomes publiés
entre 1988 et 2009, plus une intégrale regroupant les huit tomes en 2010 (dargaud.com)
Personnage principal : Agrippine,
lycéenne en pleine crise d’adolescence, qui questionne l’existence, la
sexualité et les relations familiales avec un ton absurde et cynique (fr.wikipedia.org)
Thèmes : Dilemmes existentiels,
satire de la bourgeoisie parisienne, critique de la société de
consommation, humour noir et autodérision.
Réception et influence
Agrippine est considérée comme le chef‑œuvre
de Bretécher, illustrant son talent pour le dessin, la lucidité et la
satire sociale (dargaud.com)
La série a été adaptée en podcast sur France
Culture, où les épisodes reproduisent le ton dialogué de la bande dessinée
Bretécher a été saluée comme une pionnière de la
BD, avec des comparaisons à Roland Barthes qui l’a qualifiée de
« sociologue de l’année » (radiofrance.fr)
La Maison de Camille et Paul Claudel est un musée situé dans l’ancien presbytère de Villeneuve‑sur‑Fère (Aisne, France). Elle a été transformée en musée en 2018 après des travaux de restauration menés par le Conseil départemental de l’Aisne puis par la Communauté d’agglomération de la Région de Château‑Thierry (CARCT) (fr.wikipedia.org)
Localisation
Adresse : 42 Place Paul Claudel, 02130 Villeneuve‑sur‑Fère(maison-claudel.fr)
Ancien presbytère du XVIIIᵉ siècle, propriété de la mère de Camille et Paul Claudel par héritage.
Vendu en 1870, redevenu presbytère jusqu’en 1960. (Wikipedia).
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1 Jeune fille :
Communiante
Camille Claudel a reçu sa première communion. Selon le Catalogue raisonné de ses œuvres, elle suivait l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne, rue du Cygne, et a accompli sa communion solennelle (calameo.com)
Des images partagées sur Pinterest illustrent la scène de la communion de la sculptrice, bien que les détails de la cérémonie ne soient pas précisés dans ces sources (pinterest.com)
Alfred Boucher Camille Claudel lisant un livre
Jeune Fille lisant est une statuette en terre cuite, réalisée par le sculpteur Alfred Boucher (1850‑1934). Elle est dédiée « à Camille Claudel, en souvenir d’A. Boucher »
La pièce représente une jeune fille assise, un livre ouvert devant elle, et est considérée comme l’un des rares témoignages visuels de la relation entre Camille Claudel et son premier maître.
Contexte de création
Période : vers 1876, pendant la résidence de la famille Claudel à Nogent‑sur‑Seine
Enseignement : Alfred Boucher a donné à Camille Claudel ses premières leçons de sculpture, l’encourageant dès l’âge de douze ans (museecamilleclaudel.fr)
Lieu : la sculpture a été créée dans le cadre de la vie artistique de la famille à Nogent‑sur‑Seine, avant le déménagement à Paris (pop.culture.gouv.fr)
Description de la pièce
Sujet : une jeune fille lisant, avec un livre ouvert devant elle.
Modèle : la figure est supposée être Camille Claudel lorsqu’elle était adolescente, mais les traits ne correspondent pas exactement aux photographies de la jeune artiste
Certains critiques suggèrent qu’elle pourrait être Élise Viat, l’épouse d’Alfred Boucher, mais l’âge de la femme rend cette identification improbable
Signification : la statuette témoigne de l’importance de Boucher dans la formation de Claudel et de la passion de la jeune fille pour la lecture, notamment des poèmes d’Ossian (museecamilleclaudel.fr)
Importance historique
Relation maître‑élève : la sculpture illustre la première étape de la carrière de Camille Claudel, avant son passage à Paris et son apprentissage auprès d’Auguste Rodin (musee-rodin.fr)
Édition posthume : la pièce a été reproduite en bronze par la fonderie La Plaine en 2005, soulignant son statut de pièce maîtresse du patrimoine de Camille Claudel (pop.culture.gouv.fr)
Déguisée.
Camille Claudel a laissé plusieurs photographies où elle apparaît vêtue de costumes élaborés, témoignant de son sens de la mise en scène et de son intérêt pour l’esthétique de l’apparence.
1885 – Un portrait photographique, publié sur Facebook, montre la sculptrice en tenue d’époque, probablement pour un événement artistique ou personnel. La photo est datée de 1885 et illustre son style vestimentaire de l’époque (facebook.com)
1887 – Le blog de Jean‑Pierre Kosinski présente des clichés de la jeune artiste à Paris, déguisée en août 1893, soulignant son penchant pour les déguisements dans le cadre de ses activités artistiques
1893 – Les mêmes photographies du blog indiquent qu’en août 1893, Claudel se présentait en costume, ce qui suggère une participation à des événements culturels ou à des séances de portrait où l’apparence était soignée (jeanpierrekosinski.over-blog.net)
Rue Notre-Dame-des-Monts au 117
Camille Claudel a loué un atelier à 117 rue Notre‑Dame des Champs à Paris en 1882. L’immeuble, construit en 1876, était dédié aux ateliers d’artistes et possédait une charpente métallique ainsi que de grandes verrières qui laissaient entrer la lumière naturelle (paris-promeneurs.com)
L’atelier était partagé avec d’autres sculptrices, notamment Jessie Lipscomb(facebook.com)
Les parents de Camille Claudel résidaient alors au n° 111 de la même rue, ce qui facilitait la logistique familiale
Le bâtiment se situe dans le 6e arrondissement, à proximité de la station de métro Vavin (paris-promeneurs.com)
Cet espace a été le lieu où Claudel a commencé à se faire connaître en tant qu’artiste indépendante, exposant ses bustes et portraits au Salon des Artistes Français et collaborant étroitement avec Auguste Rodin dans les années qui ont suivi (barnebys.com)
« La sculptrice Camille Claudel y partage un atelier avec d’autres sculptrices à partir de 1882 ; ses parents résident alors au n°111 rue Notre-Dame des Champs » (paris-promeneurs.com)
Par Rodin, en 1883.
Date connue : Le portrait photographique conservé dans les collections personnelles de Rodin est daté vers 1884 (musee-rodin.fr)
Mention de 1883 : Le contexte indique que Rodin et Claudel se rencontrent en 1883, mais il ne fait pas référence à une photographie réalisée exactement cette année ; il mentionne plutôt une photographie anonyme (avant 1883) (museumtv.art)
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Camille Claudel
2 - Jeune femme
L'atelier de Camille Claudel à Villeneuve-sur-Fère
Mes dessins
Camille Claudel - 1887 - Par Nadar
En 1887, un portrait de la sculptrice Camille Claudel a été réalisé par le célèbre photographe Nadar (Félix Tournachon) dans son studio parisien. La photographie, disponible sur Pinterest, indique qu’elle a été prise probablement en février 1887(es.pinterest.com)
Nadar, reconnu comme le photographe des célébrités du XIXᵉ siècle, était réputé pour ses portraits de figures artistiques et littéraires. Son studio à Paris était un lieu de rencontre pour de nombreux artistes, dont Camille Claudel (beauxarts.com)
Camille Claudel - Boulevard de Belleville - Paris 10 e.
Il existe un lieu portant son nom se trouve dans le 20ᵉ arrondissement : un Foyer de Vie Camille‑Claudel situé sur le boulevard de Belleville. (Fonds d’art contemporain Paris).
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Camille Claudel
3 - De la femme à la vieillesse
Camille Claudel à Bar-le-Duc – 1870
En 1870, la famille Claudel s’installe à Bar‑le‑Duc (Meuse) lorsque son père, Louis‑Prosper Claudel, est muté à la préfecture.
Camille (née en 1864) suit alors l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne, l’école de la ville basse.
La résidence familiale à Bar‑le‑Duc dure quatre ans, période pendant laquelle la jeune sculptrice passe ses premières années d’école et de vie provinciale.
« En 1870, Louis‑Prosper Claudel est muté à Bar‑le‑Duc (Meuse) où Camille suit l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne. »
« En 1870, Louis‑Prosper Claudel est muté à Bar‑le‑Duc (Meuse) où Camille suit l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne. » (museecamilleclaudel.fr)
« 1870 Juillet, le 19 : la France déclare la guerre à la Prusse. Septembre, le 4 : proclamation de la IIIe République. Louis‑Prosper est nommé à Bar‑le‑Duc (Meuse). » (calameo.com)
Camille Claudel Ile de Wight -1886 ou 1893
1886 :
Une photographie prise à Shanklin montre Camille Claudel et Florence Jeans en août 1886 (flickr.com)
Le texte du site du musée Camille Claudel confirme que la sculptrice séjourne sur l’Île de Wight en août 1886, après un passage à Peterborough (museecamilleclaudel.fr)
1893 :
Une autre image (photo de 1893) illustre Camille Claudel travaillant sur un buste de Monsieur Back à Shanklin (facebook.com)
Cette photo ne concerne pas un séjour, mais un atelier temporaire à Shanklin en 1893.
Camille Claudel en Napoléon – 1888
Camille Claudel lit un livre Quai Bourbon – 1903
Les références décrivent son installation au 19 quai de Bourbon à partir de 1899 et son séjour jusqu’en 1913 (fr.wikipedia.org)
Camille Claudel taille Sakuntala
La série Sakuntala (ou Sakountala) comprend plusieurs versions réalisées dans différents matériaux, chacune ayant des dimensions distinctes :
Pour
lui, le monde du cinéma et du théâtre est le monde de l’art du mensonge, du
faux-semblant, de la supercherie. (p 117).
Son
père :
Son
père, pour le punir, lui donnait des coups de manche à balai sous la plante des
pieds. ( !!!???). (p 28). Son père était violent et donnait des
« baffes fulgurantes ». (p 103).
Les
femmes :
Elle
était enceinte et lui demande « Qu’est-ce que tu comptes
faire ? » Lui, de mauvaise foi pense : « Comme si j’y étais
pour quelque chose ! »… (p 57).
Sa
première femme fait bouillir la marmite. Lui, il fait des petits boulots. (p
75).
En
1963, ils achètent un appartement à Nanterre. Un T4. Avec confort, téléphoneet voiture. (p 92).
Sa
femme arrête de travailler. Il en est fier. (p 102).
En
1975, il achète une propriété proche de celle de Pierre Richard. (p 199). La
scène où il raconte la mise à mort du coq de Pierre Richard vaut son pesant
d’or. (p 202).
Il a
produit un film « Une sale affaire », en 1981, tourné au Havre avec
Marlène Jobert. (p 207). (1)
Les
comédiens :
Sim :
Il a
écrit une pièce de théâtre « La Ritournelle » qui parle de sa
grand-mère. Sim joua dans la pièce et y gagna ses lettres de noblesse. (p 34).
Sim disait que si « je ne rigole pas au moins cinq minutes dans la
journée, elle est ratée. » (p 192). Il a partagé sa chambre d’hôtel avec
Jacques Brel. (p 225).
Il
décrit Anthony Queen comme un « Indien qui pousse des grognements
quasimodesques ». (p 37).
Jacques
Higelin accompagne Christine Sèvres à la guitare. (p 87). (2)
Gérard
Depardieu, en 1972, tourne dans « l’affaire Dominici » et est
incontrôlable quand il a bu. Il devient provocateur et violent. Il donne des
coups de poings à travers les portes de l’hôtel. Il en est viré. (p 180). A
Toulon, il fracasse la vitrine d’un magasin de chapeaux, de colère. (p 181).
Jean Gabin appelait Depardieu « Le barjot ». (3)
Gabin appelait Marlène Dietrich « la
schleue ». « Elle était chiante ! Elle pensait qu’à faire
la bouffe et à son tricot ! J’rigolais pas tous les jours ! » (p
183) Encore de la mauvaise foi…
Son
duo avec Pierre Richard :
Il
rencontre Pierre Richard au début des années 1960. (p 75)
Ils
écrivent des sketchs absurdes basés sur la confusion et démarrent à l’Ecluse
entre Serge Lama et Barbara. (p 79). Ca marche et ils se partagent les 20
francs gagnés chaque soir. (p 84). Ils font la première partie de Georges
Brassens. (p 87) Ils rencontrent Fernand Raynaud (pas avenant), Charles Trenet,
Jacques Brel (persuadé d’être le meilleur), et Raymond Devos.
Claude
Santelli l’embauche à la télévision dans l’émission « Théâtre de
Jeunesse ». (p 88).
Chacun
rêve d’être acteur. Le couple Lanoux-Richard se sépare. (p 108).
La
guerre d’Algérie :
Il a
eu honte de lui et de ce qu’il a vu pendant la guerre d’Algérie. (p 48). Il a
« obturé, rejeté, effacé et haï » le temps passé là-bas, pendant 26
mois. (p 51).
La
vieillesse :
« Plus
d’yeux, plus d’oreilles, plus de dents, plus de souffle, et c’est étonnant
comme on peut s’en passer. »
Paul
Claudel.
« A
80 ans, on fait exactement les mêmes choses qu’à 20 ans, on les fait moins
bien, c’est tout ! »
Anatole
France.
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(1) Film : Une sale affaire (1981)
Réalisateur : Alain Bonnot(fr.wikipedia.org)
Année de sortie : 1981, première
diffusion en France le 25 février 1981 (paris-normandie.fr)
Lieu de tournage : Le Havre,
tourné durant l’automne 1980 (fr.wikipedia.org)
Genre : Policier / polar
provincial
Durée : 95 minutes (fr.wikipedia.org)
Synopsis
: Un agent de la brigade des stupéfiants séduit l’assistante d’un maire d’une
ville portuaire impliqué dans un trafic de drogue. En l’aidant à récupérer un
dossier, elle voit sa vie de couple et sa famille se briser. Le film se déroule
principalement à Le Havre, notamment dans la foire Saint‑Michel et la
rue de la République (fr.wikipedia.org)
(2) Je n’ai rien trouvé sur
Internet.
(3) Je n’ai rien trouvé sur
Internet.
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Plus on vieillit, plus on perd de muscles en
maigrissant.
Sarcopénie : à partir de 30 ans,
on perd environ 0,5 % à 1 % de masse musculaire chaque année si l’on ne
fait pas d’exercice ciblé.
Maigrir : la perte de poids
implique souvent une réduction des calories, ce qui peut entraîner une
perte de tissu musculaire en plus de la graisse, surtout sans apport
protéique suffisant ou entraînement de résistance.
Facteurs aggravants : inactivité
physique, apport protéique insuffisant, maladies chroniques, hormonaux
(diminution de la testostérone, de l’hormone de croissance).
Comment
limiter la perte musculaire ?
Exercice de résistance
(musculation, poids du corps) 2–3 fois par semaine.
Apport protéique d’environ
1,0–1,2 g/kg de poids corporel par jour (plus chez les personnes très
actives ou âgées).
Perte de poids progressive
(0,5–1 kg/semaine) pour réduire le risque de catabolisme musculaire.
L’apport
protéique désigne la quantité de protéines que l’on consomme chaque jour à
travers l’alimentation.
Rôle : construction et réparation
des tissus, enzymes, hormones, système immunitaire.
Recommandation générale : ~0,8 g
de protéines par kilogramme de poids corporel chez l’adulte moyen
(≈ 56 g/j pour 70 kg).
Variations : augmentées pour les
sportifs, les femmes enceintes, les personnes âgées ou en convalescence.
·Lebasque
y représente sa famille (sa femme et ses enfants) près d’un bassin, typique de
son style « intimiste » et de sa fascination pour la lumière du Sud de la
France.
·Authenticité : L’authenticité de cette œuvre a été
confirmée par Christine Lenoir et Maria de la Ville Fromoit.
·Localisation actuelle : L’œuvre appartient à une collection privée
(mentionnée dans les sources récentes). (Qwant)