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mercredi 8 avril 2026

Fascisme - Alliance - Saint-Denis - O. Faure - F. Roussel - Renoncements - RN - J Bardella - Maria Carolina de Bourbon - F. Durvye - Dette -

 

Fascisme

2021 - O Faure et F Roussel défilent avec des policiers d'extrême droite d'Alliance

2026 – ils boycottent Saint-Denis.

Une foule antiraciste sans Roussel ni Faure ce week-end, qui préfèrent participer aux manifestations fascisantes d'Alliance.

Contre-attaque

Le seul élément de contexte qui traite de Olivier Faure et Fabien Roussel est l’article référencé sous l’identifiant  Contre attaque.

Il indique que ces deux dirigeants « préfèrent les policiers d’extrême droite aux victimes du racisme »  (contre-attaque.net)

2021 - Olivier Faure et Fabien Roussel sont associés à une préférence pour les forces de l’ordre d’extrême droite, selon l’article  (contre-attaque.net)

 Présence d’Olivier Faure et de Fabien Roussel à la manifestation policière d’Alliance

Les deux dirigeants politiques ont effectivement participé à la manifestation organisée par le mouvement Alliance devant l’Assemblée nationale.

  • Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, et Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, se sont présentés dans le cortège de la manifestation, entourés de policiers et de partisans de l’extrême‑droite.
  • Cette présence a été confirmée par plusieurs comptes de médias et de réseaux sociaux, qui les ont vus marchant aux côtés des forces de l’ordre et d’autres militants de l’Alliance. (Qwant).

Olivier Faure et Fabien Roussel préfèrent les policiers d'extrême droite aux victimes du racisme

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Alliance entre les néofascistes et les têtes couronnées

Le terme alliance des ennemis du peuple apparaît dans un article de Paris Match qui décrit la relation entre Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN), et Maria Carolina de Bourbon des Deux‑Siciles

L’article se concentre sur la romance entre ces deux figures, en la présentant comme une fusion inattendue entre deux sphères politiques opposées : l’extrême droite et la monarchie.

  • Néofascistes : le RN, représenté par Jordan Bardella, est décrit comme un parti d’extrême droite, souvent qualifié de néofasciste dans les médias.
  • Têtes couronnées : Maria Carolina de Bourbon est une princesse, symbole de la monarchie française et de ses héritiers.

L’article souligne que Paris Match « fantasme une alliance entre deux ennemis du peuple : les néofascistes et les têtes couronnées » 

Il met en avant la romance comme un événement médiatique qui met en scène ces deux mondes en opposition, tout en les plaçant sur un même plan de narration, « monarchie, empire et République au même niveau » (humanite.fr)

En résumé, l’alliance évoquée n’est pas une coopération politique réelle mais une mise en scène médiatique qui associe symboliquement le RN (néofascisme) et la monarchie (têtes couronnées) dans un récit de romance, soulignant ainsi la perception de ces deux forces comme des ennemis du peuple. (Qwant)

L'aristocratie française, en tant que groupe social historiquement lié à la monarchie et aux valeurs traditionnelles, n’est plus une classe politique homogène aujourd’hui.

  • Origines : Avant la Révolution, les nobles soutenaient généralement le régime monarchique et s’opposaient aux mouvements populaires radicaux.
  • Époque contemporaine : Depuis le XIXᵉ siècle, la plupart des titres n’ont plus de pouvoir politique réel. Les descendants de l’aristocratie occupent aujourd’hui des positions variées (droite, centre‑gauche, apolitique).
  • Relation avec le RN :

o                                           Certains aristocrates traditionnels ont critiqué le Rassemblement National (RN) pour son populisme, son nationalisme radical et son discours parfois perçu comme anti‑élitiste, ce qui contraste avec leurs valeurs de continuité et de hiérarchie sociale.

o                                        D’autres, partageant des positions souverainistes ou conservatrices, ont exprimé un soutien ou une sympathie envers le RN. (Qwant).

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Fascisme

RN

J Bardella

François Durvye

Nouveau conseiller

Dette au fonds de Pierre-Edouard Stérin

Il part avant que le pot aux roses ne soit découvert.

Situation de François Durvye, nouveau conseiller de Jordan Bardella

  • Nom et rôle
    François Durvye a été nommé conseiller spécial du président du RN, Jordan Bardella(mediapart.fr)

Avant cette nomination, il était directeur général d’Otium Capital, le fonds d’investissement fondé par le milliardaire Pierre‑Édouard Stérin

  • Passif du fonds
    Otium Capital est lourdement endetté (≈ 400 millions €) (radiofrance.fr)

Juste avant son départ, Durvye aurait retiré plusieurs millions d’euros dans le cadre d’une opération, selon Mediapart(mediapart.fr)

  • Départ avant la révélation
    Durvye a quitté son poste de directeur général d’Otium Capital pour se consacrer à temps plein à la politique (lefigaro.fr)

Son départ a eu lieu avant que le « pot aux roses » (c’est‑à‑dire la découverte publique de la dette massive du fonds) ne soit rendu public 

  • Réactions
    Son bilan à la tête du fonds a été critique et a suscité des interrogations sur la gestion de la dette (mediapart.fr)

Certains proches de Pierre‑Édouard Stérin l’ont déjà identifié comme un proche conseiller du RN (lemonde.fr)

En résumé, François Durvye a quitté son rôle de directeur d’Otium Capital, un fonds fortement endetté, pour devenir conseiller économique du RN, avant que la dette du fonds ne soit largement révélée. (Qwant)

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Fascisme

RN

J Bardella et sa fiancée Maria Carolina de Bourbon des Deux‑Siciles

« Ta pizza tu préfères qu'on la coupe en 8 ou en 12 parts ? »

Il mangera tout !

Humour : pour lui, plus il y a de parts, plus la pizza grossit !

Teubé : Autre orthographe de 'tébé', terme familier et péjoratif désignant une personne considérée comme stupide. (La langue française).

Contexte politique

  • La mise en scène du couple est perçue comme une stratégie de communication pour normaliser l’image du RN et dédiaboliser le parti avant la présidentielle 2027 
  • L’alliance entre un homme issu d’une ascension politique et une princesse de la noblesse européenne est interprétée comme un atout pour renforcer l’image de stabilité familiale et de glamour(20minutes.fr)

Détails personnels

  • Maria Carolina a 22 ans, Bardella 30 ans 
  • Elle est héritière d’une famille revendiquant le « trône de Naples » et possède un réseau de relations royales et impériales (parismatch.com) 

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mardi 31 mars 2026

Police - Violences - Films - Diffusion - ICE - Pedro Pascal - Mark Ruffalo -Texas -

 

 

Police

« Si les violences policières n'existent pas, pourquoi interdire de les filmer ? »

Collage féministe.

Filmer les policiers est légal, mais diffuser leurs images avec l’intention de nuire est pénalisé.

La réglementation vise à protéger les agents tout en laissant aux citoyens et aux journalistes le droit de collecter des preuves.

Les débats actuels portent sur l’équilibre entre sécurité des forces de l’ordre et liberté d’expression des citoyens. (Qwant)

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Pedro Pascal et Mark Ruffalo figurent parmi les célébrités qui s'unissent pour fermer le centre de détention de l'ICE au Texas.

  • La lettre ouverte publiée sur Change.org le 29 mars 2024 a été signée par Pedro Pascal et Mark Ruffalo, ainsi que par de nombreux autres acteurs, musiciens et personnalités publiques (madame.lefigaro.fr)
  • Le même groupe de signataires est mentionné dans plusieurs articles de presse, confirmant leur participation à la campagne de fermeture du centre (au.rollingstone.com)

Ces célébrités apposent leur signature à la même lettre qui appelle à la fermeture immédiate du centre, à la transparence et à la responsabilisation des autorités concernées.

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15 personnes ont lu cet article.

 

 

jeudi 26 mars 2026

La police tue - Meurtre d’Olivier Gomes - Viols - Angoulême - Consentement - Muriel Fabre Magnan - Consentir à quoi?

 

Meurtre d’OlivierGomes

Victime
OlivierGomes, 28 ans, père de deux enfants, a été tué le 17 octobre 2020 devant son domicile à Poissy  (facebook.com)

Circumstances
Lors d’un contrôle routier, trois tirs ont été tirés par un policier, touchant Gomes à plusieurs reprises, dont une blessure fatale. L’incident s’est déroulé alors qu’il rentrait chez lui après une soirée à Paris  (facebook.com)

Enquête

  • Le policier concerné a été placé sous contrôle judiciaire et mis en examen pour homicide volontaire dès les premiers jours de l’enquête.
  • Des expertises balistiques et médicales ont été réalisées pour déterminer les trajectoires des projectiles et les positions des parties au moment des tirs.
  • Les échanges radio entre les unités et les témoignages de passagers et de riverains ont été examinés  (infominute.fr)

Procès

  • En 2023, le parquet a demandé le renvoi du policier devant la cour d’assises.
  • En 2024, la décision de renvoi a été confirmée.
  • Le procès est fixé pour le printemps 2026, soit plus de cinq ans après les faits, afin de répondre aux questions de la famille et du public sur la légitimité de l’usage de la force  (infominute.fr)

Réactions familiales
Le frère cadet de Gomes a exprimé sa douleur et son incompréhension, soulignant l’impact émotionnel de la perte et la nécessité d’une justice claire. Il a décrit la scène comme un « cauchemar absolu » et a insisté sur le fait que son frère n’était pas un délinquant notoire mais un père de famille ordinaire  (infominute.fr)

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Policiers violeurs et consentement – Notion non comprise.

Un policier de 45 ans du commissariat d’Angoulême a été interpellé en janvier 2026 après une agression violente à Nersac. Il a reconnu, en garde à vue, le viol d’une adolescente de 17 ans et cinq tentatives d’enlèvement de femmes  (lemonde.fr)

Reconnaissance des faits

Lors de son interrogatoire, le suspect a d’abord contesté les accusations, mais a fini par reconnaître l’ensemble des six faits (viol et cinq tentatives d’enlèvement) après confrontation avec son ADN et d’autres preuves recueillies  (lemonde.fr)

Manque de compréhension du « non »

Dans un autre contexte, un policier ayant reconnu des actes de violence sexuelle a déclaré qu’il n’avait pas compris la notion de non‑consentement. Il a expliqué qu’il ne saisissait pas que la victime avait exprimé un refus, ce qui a aggravé la gravité de ses actes (lechorepublicain.fr)

Ainsi, bien que le policier du commissariat d’Angoulême ait reconnu les faits, il n’a pas compris que la victime avait exprimé un refus, ce qui constitue un élément clé de la procédure pénale et de la protection des droits des victimes. (Qwant).

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Poils

Police

Nique la peau lisse

Jeu de mots 

Chômeuse go on org.

Nique la peau lisse. On s'en fou des poils, assumons les jambes poilues et cassons les rasoirs ! Humour féministe, misandre.  (Etsy).

  • Commande : envoyer un mail à chomeusegoon@riseup.net avec la quantité et l’adresse de livraison.
  • Impression : télécharger les visuels depuis le site chomeusegoon.org et les imprimer librement.
  • Distribution : les stickers peuvent être distribués lors de manifestations, de grèves ou d’évènements militants.
  • Contact : Instagram : @the_chomeuse_go_on pour suivre les actualités et les nouveaux visuels (instagram.com)

The Chomeuse Go On – Images & stickers pour contribuer à un imaginaire populaire et révolté

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Muriel Fabre‑Magnan – Consentir à quoi ? (N° 74)

Objectif du livre
Le texte de Muriel Fabre‑Magnan s’interroge sur la portée réelle du consentement dans les relations sexuelles. Il pose la question centrale : « Consentir, certes ; mais à quoi ? » (univ-droit.fr)

Points clés abordés

  • Définition juridique : le consentement est décrit comme l’expression claire d’une volonté libre et éclairée.
  • Limites du consentement : le livre montre que la simple présence de consentement ne suffit pas à légitimer tous les actes, notamment lorsqu’ils sont violents ou abusifs.
  • Cadre légal : il fait référence à la loi du 6 novembre 2025 qui introduit la notion de consentement dans la qualification des viols et agressions sexuelles, ainsi qu’à l’affaire emblématique des viols de Mazan, où la question du consentement a été centrale.
  • Enjeux de la violence : l’auteur souligne que le consentement ne doit pas être dissocié de la nature des actes commis, afin d’éviter que la violence objective ne soit occultée.

    Public cible
    Le livre s’adresse aux juristes, aux étudiants en droit et à toute personne intéressée par la sociologie du consentement et les définitions juridiques des violences sexuelles.

    « Qu’il y ait eu consentement ne suffit en effet pas à tout légitimer. Consentir, certes ; mais à quoi ? » (univ-droit.fr)

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1. Le consentement, pas une licence

Dans son essai Consentir à quoi ? , Muriel Fabre‑Magnan rappelle que la liberté sexuelle ne doit pas être interprétée comme la faculté de torturer ou de martyriser les femmes avec leur consentement  (univ-droit.fr)

Elle souligne que le consentement, défini comme une expression claire d’une volonté libre et éclairée, est un principe fondamental des relations sexuelles, mais qu’il ne suffit pas à légitimer les actes violents  (fabula.org)

2. La loi du 6 novembre 2025 : une avancée mais une insuffisance

La loi introduit la notion de consentement dans la qualification des viols et agressions sexuelles. Cependant, Fabre‑Magnan questionne la pertinence de se baser uniquement sur le consentement lorsqu’il s’agit de juger la gravité des faits : « Qu’il y ait eu consentement ne suffit en effet pas à tout légitimer »  (fabula.org)

Elle insiste sur le fait que le juge doit tenir compte de la nature des actes et de la violence objective, faute de quoi les agressions restent impunies  (fabula.org)

3. Une définition négative du viol

Dans ses écrits, Fabre‑Magnan défend une définition négative du viol, c’est‑à‑dire que le viol est l’acte de porter atteinte à la dignité sexuelle d’une personne, indépendamment de la présence ou de l’absence de consentement explicite. Elle critique la tendance à réduire le viol à l’absence de consentement, ce qui, selon elle, masque la violence réelle et la violation de la dignité humaine  (fabula.org)

4. La dignité humaine au cœur de la réflexion

La dignité humaine est centrale dans la pensée de Fabre‑Magnan. Elle considère que le droit doit protéger la personne contre toute atteinte à son intégrité, même lorsqu’elle aurait donné son consentement. Elle rappelle que la liberté de disposer de son corps ne peut pas être invoquée pour justifier des actes qui violent la dignité d’autrui  (mouvementdunid.org)

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Consentement = volonté claire, libre et éclairée.
La loi du 6 novembre 2025 a introduit cette notion dans la qualification des viols et agressions sexuelles, mais Fabre‑Magnan rappelle que le consentement ne doit pas être pris à la légère  (gallimard.fr)

Nature des actes.
Même avec un consentement établi, la violence objective des faits ne doit pas être ignorée ; les juges ont parfois échoué à mesurer l’ampleur des agressions en se concentrant uniquement sur le consentement  (gallimard.fr)

Asymétries relationnelles et vulnérabilités psychiques.
Le texte suggère que des déséquilibres de pouvoir ou des fragilités psychologiques peuvent compromettre la véritable liberté de consentir, ce qui rend la protection de la dignité et de l’intégrité encore plus cruciale  (gallimard.fr)

Non‑domination.
Le respect de la non‑domination est présenté comme un principe fondamental pour garantir que le consentement ne soit pas manipulé ou imposé par des rapports de force inégaux  (gallimard.fr)

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15 personnes ont lu cet article.


 

mercredi 25 mars 2026

Fascisme - Nassira El Moaddem - Menaces de mort - Blanc-Mesnil - Thierry Meignen - Gabriel Attal - Q. Deranque - Police - Non assistance -

 

Nassira El Moaddem

Menaces de mort de Thierry Meignen maire Blanc-Mesnil

Plainte déposée

Livre « Main basse sur la ville Territoire trahi de la République »

Nassira El Moaddem est journaliste et auteure d’un livre‑enquête intitulé « Main basse sur la ville : Enquête au Blanc‑Mesnil, territoire trahi de la République » publié en février 2026. Le livre retrace les deux mandats de Thierry Meignen, sénateur des Républicains et ancien maire du Blanc‑Mesnil (Seine‑Saint‑Denis), et dénonce des pratiques de gestion, de clientélisme et de collusion avec l’extrême droite  (huffingtonpost.fr)

Propos menaçants de Thierry Meignen

Dans une interview accordée au quotidien Le Monde 48 heures avant le second tour des municipales, Meignen a déclaré :
« Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue ».
Ces propos ont été jugés menaces de mort et insultes à l’encontre de la journaliste  (huffingtonpost.fr)

Dépôt de la plainte

El Moaddem a porté plainte le 24 mars 2026 (ou le 25 mars selon les comptes rendus) pour menaces de mort contre Meignen.
Les éditions Stock, l’éditeur du livre, ont également déposé une plainte pour les mêmes faits, affirmant que les propos de l’élu constituent une atteinte aux valeurs démocratiques fondamentales  (huffingtonpost.fr)

Contexte politique

Thierry Meignen a été battu à la surprise générale au second tour des municipales du Blanc‑Mesnil, où Demba Traoré a pris la mairie après plus d’une décennie de majorité de droite dans la commune.
La plainte intervient dans un climat déjà tendu, où la journaliste évoque avoir été suivie, intimidée et dont le matériel professionnel a été volé devant l’école de ses enfants  (radiofrance.fr)

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Politique

Violence

G Attal soutient le maire de Blanc-Mesnil, T Meignen, qui menace de mort Nassira El Moaddem

Problème pour lui qui dénonce la violence de LFI.

Gabriel Attal a exprimé son soutien à Thierry Meignen, sénateur du parti Les Républicains et maire sortant de Blanc‑Mesnil (humanite.fr)
Meignen, quant à lui, a fait l’objet de plusieurs déclarations violentes. Dans un échange public, il a menacé de « fouetter » et de tuer une journaliste, une menace qui a été relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux  (mediapart.fr)

La cible de ces menaces est Nassira El Moaddem, une journaliste qui a publié un livre‑enquête sur la ville de Blanc‑Mesnil (x.com)

.Bien que le texte de la page X ne détaille pas la nature exacte de la menace, les déclarations de Meignen indiquent clairement qu’il a exprimé une volonté de violence contre elle  (instagram.com)

Pourquoi cette situation est problématique

  1. Conflit d’objectifsAttal a, dans d’autres contextes, dénoncé la violence politique, notamment celle attribuée à La France insoumise (LFI). Soutenir un élu qui a proféré des menaces de mort crée un contraste perçu comme hypocrite  (humanite.fr)
  2. Réputation politique – Les propos violents de Meignen peuvent ternir l’image de la coalition gouvernementale et alimenter les critiques de la droite sur son manque de respect pour la liberté de la presse  (mediapart.fr)
  3. Sécurité des journalistes – La menace de mort contre Nassira El Moaddem soulève des inquiétudes quant à la protection des journalistes en France, un sujet que le gouvernement a souvent défendu  (instagram.com)

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Fascisme

Deranque reparti chez lui sans aucun secours des policiers présents

Lynchage des LFI

Emprisonnement alors qu'ils se sont défendus.

Contre-attaque

(…) Toujours est-il que :

  • Les policiers ont vu et photographié les antifascistes et les néofascistes avant l’affrontement.
  • Ils ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque de tension. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela.
  • Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant.
  • Ils ont vu Quentin Deranque se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. C’est cette absence de secours qui provoquera son malaise deux heures plus tard, puis sa mort deux jours plus tard.

Donc :

  • Tout le monde dans l’appareil policier connaissait parfaitement le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où cela s’est produit !
  • Cela veut dire qu’un antifasciste aurait pu être assassiné sous leurs yeux par une bande armée sans que les images ne sortent jamais. Cela pose la question de combien de fois des policiers ont regardé les nazis commettre leurs attaques sans rien faire ni rien dire, sachant qu’à Lyon, les agressions d’extrême droite se comptent par dizaines.
  • (…) Ce sont les médias indépendants, dont Contre Attaque, qui ont révélé en premier la vérité, à partir d’images de la bagarre prises par des passants. Alors que, répétons-le, l’État savait TOUT depuis le début mais n’a rien révélé ! Il a fallu des enquêtes indépendantes.
  • Enfin on a arrêté et emprisonné des antifascistes dont les policiers eux-mêmes savent depuis le premier jour qu’ils se sont défendus d’une attaque, qu’ils ont laissé se produire. La justice les poursuit pour «homicide volontaire» et a utilisé la police antiterroriste contre eux, alors qu’elle sait que ces qualifications sont fausses.

Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

Affaire Deranque : scandale d'État

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Nassira El Moaddem

Thierry Meignen 

Silence d'E Macron.

Nassira El Moaddem a porté plainte contre Thierry Meignen pour menaces de mort et a critiqué le silence des autorités et du gouvernement. (Qwant).

Menacée de mort "uniquement pour avoir fait son travail de journaliste", Nassira El Moaddem a dénoncé samedi 4 avril 2026 le "silence" des autorités et du gouvernement. (La Montagne).

Déclaration de Nassira El Moaddem – 4 avril 2026

La journaliste Nassira El Moaddem a dénoncé le silence des autorités et du gouvernement, après avoir reçu des menaces de mort pour son travail d’investigation.

  • Sur France Inter (4 avril 2026) : elle a déclaré que « C’est un silence des autorités, c’est un silence du gouvernement »
  • Elle a précisé qu’aucune voix n’était intervenue, même pas le président des Républicains du Sénat, Gérard Larcher, qui avait saisi le comité de déontologie de la chambre haute
  • Cette dénonciation intervient après qu’elle ait déposé plainte contre le sénateur et ex‑maire Thierry Meignen pour menaces de mort, suite à ses propos publiés le 23 mars 2026 dans Le Monde (lechorepublicain.fr)

En résumé, Nassira El Moaddem a exprimé son indignation face à l’absence de réaction des autorités face aux menaces qu’elle a subies pour son travail de journaliste. (Qwant).

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mardi 24 mars 2026

Violences conjugales - Plainte au lieu d'une main courante inutile - Laurent Boyer - Julien Bert - Condamnation -

 

Violence conjugale

Pas de main courante inutile mais plainte

Enregistrement obligatoire

Pas d'éviction des victimes

Une plainte vaut plus que 6 mains courantes.

Main courante

  • Enregistrement administratif auprès de la police/gendarmerie.
  • Ne déclenche pas automatiquement d’enquête judiciaire.
  • Sert de constat : utile pour documenter des faits, surtout si la victime n’est pas prête à porter plainte immédiatement.

Plainte

  • Déclaration officielle qui ouvre une enquête pénale.
  • Peut être déposée à la police, à la gendarmerie ou en ligne (service « plainte en ligne »).
  • L’enquêteur (policier, gendarme ou magistrat) est tenu de la transmettre au procureur.
  • La victime bénéficie d’un suivi juridique (protection, mesures d’éloignement, assistance).

Enregistrement obligatoire

  • La loi impose que toute plainte pour violences conjugales soit enregistrée et traitée.
  • Les forces de l’ordre ne peuvent pas refuser d’enregistrer une plainte légitime.

Protection des victimes

  • Le dépôt d’une plainte ne doit pas entraîner l’éviction du domicile de la victime.
  • Des dispositifs d’hébergement d’urgence et de protection (ordonnances de protection, mesures d’éloignement) sont prévus.

Valeur juridique

  • Une plainte a plus de poids qu’une simple main courante : elle déclenche le processus judiciaire, alors que la main courante ne constitue qu’un témoignage sans suite obligatoire. (Qwant).

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Violences conjugales

Laurent Boyer, ancienne vedette de la TV

Atteintes à la vie privée contre son ex compagne.

Détails des faits reprochés

Élément

Description

Source

Violences physiques

C‑déposé par l’ex‑compagne, incluant un incident de réveillon où il aurait craché sur elle.

20minutes.fr

Violences psychologiques

Harcèlement, insultes, humiliations, jalousie excessive.

20minutes.fr

 

public.fr

Atteinte à la vie privée

Publication de photos intimes d’elle sur Facebook et Instagram, création d’un compte Facebook se faisant passer pour elle.

public.fr

huffingtonpost.fr

Impact professionnel

Suspension d’antenne à RTL, suspension de ses émissions.

20minutes.fr

Défense de Laurent Boyer

  • Négation des faits : il affirme ne jamais avoir été violent, ne se souvient pas de l’incident de réveillon, et se décrit comme « fou amoureux » de son ex‑compagne. 20minutes.fr    public.fr
  • État de santé : diagnostiqué HPI (haut potentiel intellectuel) et TDAH, ce qui explique son comportement parfois déroutant en justice. 20minutes.fr
  • Obligation de soins : le procureur a demandé un suivi psychologique. public.fr

 Conséquences immédiates

  • Examen psychiatrique : constat d’un trouble de l’humeur et de difficultés à tolérer la frustration, recommandation de suivi psychologique et addictologique. huffingtonpost.fr

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France : le candidat de télé-réalité Julien Bert condamné en appel pour violences conjugales

En février 2023, la candidate de télé-réalité Hilona Gos accusait son ex-compagnon, Julien Bert, rencontré au cours d’une émission, de violences conjugales. Dans une longue vidéo, elle avait témoigné des violences physiques, verbales et psychologiques infligées par le candidat. Lors de plusieurs émissions tournées ensemble, leurs multiples disputes, souvent violentes, étaient diffusées à la télévision, sans intervention des productions.

A la suite d’une plainte déposée, Julien Bert avait été condamné à deux ans de prison en première instance, dont un an ferme. Il avait fait appel du jugement, mais la Cour d’appel a confirmé sa peine. Sa peine d’un an ferme a néanmoins été aménagée sous bracelet électronique.

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