Viols
Enfance
Polémique
entre policiers et Darmanin.
Origine
de la polémique Un courrier de 12 pages, daté du 29 juillet
2026 et rédigé par Gérald Darmanin (ministre de la Justice), a été
révélé par Le Monde le 8 août 2026. Ce document,
adressé à Laurent Nuñez (ministre de l’Intérieur), pointe des dysfonctionnements
structurels dans le traitement des violences sexuelles sur mineurs par
la police et la gendarmerie. Darmanin y dénonce notamment :
- Un « stock fantôme » de procédures
non transmises à la justice, avec des exemples concrets :
- 1 275 procédures fantômes à
Nîmes.
- 905 à Caen.
- Des procédures perdues à Bourges.
- Des dossiers non répertoriés faute de transmission
entre services
Ces
dysfonctionnements sont présentés comme liés à des manques de moyens,
de formation, d’outils et de pilotage, et non à la volonté des
personnels de terrain (ouest-france.fr)
(huffingtonpost.fr)
Réactions
des syndicats policiers Le Syndicat des commissaires de la
Police nationale (SCPN) a réagi avec virulence, qualifiant le courrier
de « trahison » et de « comble du cynisme » :
- Frédéric Lauze, secrétaire général du SCPN, a
déclaré que ce document est perçu comme « une insulte »
par les enquêteurs, alors que Darmanin a lui-même été ministre de
l’Intérieur pendant quatre ans et aurait « priorisé ces dossiers »
- Les policiers dénoncent un « déni de
responsabilité » de la part de la justice et des politiques, et
réclament une réforme de la procédure pénale ainsi que
des places de prison supplémentaires (franceinfo.fr)
(lefigaro.fr)
Les syndicats (Unité Police
FO, Alliance) soulignent aussi le manque d’effectifs, des outils
inadaptés et des réformes successives qui
déstabilisent les services
Contexte
et conséquences
- Cette polémique survient après l’affaire Lyhanna,
une collégienne de 11 ans dont le corps a été retrouvé dans le Gers en juin
2026, et dont l’agresseur était visé par plusieurs plaintes non
traitées
- Gérald Darmanin a demandé aux procureurs généraux,
dès juin 2026, de passer en revue 70 000 plaintes
pour violences sexuelles sur mineurs, avec un recensement demandé avant le
14 juillet 2026 (radiofrance.fr)
Le ministre
de l’Intérieur a regretté la « fuite prématurée » du document,
le présentant comme un « travail en cours d’expertise » (huffingtonpost.fr)
Position
de Darmanin Dans une publication sur Facebook, Darmanin a défendu
l’idée que « les policiers et gendarmes n’ont pas besoin d’être
désignés comme responsables des dysfonctionnements d’un système qu’ils font
fonctionner à bout de bras », tout en appelant à améliorer le service
public de la justice (facebook.com)
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Jean-Michel Baylet, viol sur mineure.
Agression le 8 août à Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne).
Selon les informations disponibles, il a été bousculé, frappé à la
poitrine et craché dessus par un homme, alors qu’il demandait à des
résidents de baisser le volume d’une musique forte provenant d’un garage.
L’agresseur, un homme de 42 ans, a été placé en garde à vue. Sa femme,
également présente, a été entendue avant d’être libérée pour raisons
familiales, mais elle sera à nouveau entendue dans le cadre de l’enquête.
Baylet a déposé plainte le lendemain, dimanche 9 août 2026.
L’enquête est en cours et confiée à la gendarmerie de Valence-d’Agen.
Jean-Michel Baylet, maire de Valence-d'Agen depuis 2020 et
candidat aux municipales de 2026, fait l'objet d'une plainte pour viols
et agressions sexuelles sur une mineure de moins de 15 ans, révélée en
mars 2021
L'enquête, ouverte à la suite de cette plainte, a été classée
sans suite le 17 janvier 2022 pour prescription
Jean-Michel Baylet a toujours nié ces accusations, les
qualifiant d'« allégations mensongères » et affirmant que les faits présumés
remontaient à 45 ans (bfmtv.com)
Contexte actuel (août 2026) :
Une pétition, lancée par l'association Mouv'Enfants,
demande son retrait de la candidature aux municipales de 2026, invoquant l'exemplarité
des élus et la protection des mineurs. La pétition a recueilli plus de 15
000 signatures début mars 2026
- L'association souligne que
la prescription ne signifie pas l'innocence et réclame l'imprescriptibilité
des crimes sexuels sur mineurs
- Jean-Michel Baylet a été
réélu maire de Valence-d'Agen dès le premier tour des municipales de 2026
avec 61,33 % des voix (facebook.com)
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Guillaume
Pley répond - Contestations de ses victimes
Plusieurs
médias ont relayé de nouveaux témoignages depuis début août 2026, dont :
- Un témoignage publié par Le Monde le 10
août 2026, où une victime affirme que Guillaume Pley, alors âgé
de 26 ans, lui a envoyé des messages explicites via Facebook en 2011,
alors qu’elle avait 14 ans. Il l’aurait appelée « bébé », lui
aurait proposé un « plan à trois » et évoqué sa « première
fois » (20minutes.fr)
Une enquête des Inrockuptibles
publiée le 5 août 2026, qui détaille des échanges avec
plusieurs adolescentes, dont l’une aurait été surnommée « baby » et
aurait reçu des questions sur ses expériences sexuelles
- Une vidéo du youtubeur TPZ, sortie
le 2 août 2026, qui a contribué à relancer l’affaire
avant d’être dépubliée par YouTube, ce que le média La Voix du Nord
a dénoncé comme une tentative de censure (lavoixdunord.fr)
Réponse de Guillaume
Pley Dans un communiqué publié le 7 août 2026, il a
reconnu des « erreurs par le passé » et exprimé des « regrets »
sur la manière dont son équipe et lui-même échangeaient avec des mineurs, tout
en affirmant que certains messages incriminés ne provenaient pas directement de
lui. Il a ajouté que ces échanges visaient à encourager la participation à ses
émissions, mais qu’ils étaient « inappropriés et manquaient de discernement
» (lemonde.fr) (leparisien.fr)
Conséquences
récentes
- Il a annoncé le 12 août 2026
déposer plusieurs plaintes pour diffamation contre des
personnes ou médias qui l’accusent, selon Le Figaro (tvmag.lefigaro.fr)
Certains internautes et médias
dénoncent une tentative de minimiser les faits, tandis que d’autres estiment
que ses excuses ne suffisent pas (instagram.com)
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Darmanin
a contre lui les juges et la police.
Opposition
de la police L’Association nationale de la police judiciaire (ANPJ) a
accusé Darmanin de « trahison » et « d’hypocrisie »
après la publication d’une note interne, datée du 29 juillet 2026, révélant les
défaillances des services d’enquête dans le traitement des violences sexuelles
sur mineurs. Dans cette note, adressée à Laurent Nuñez (ministre de
l’Intérieur), Darmanin pointait du doigt les « dossiers fantômes »,
les enquêtes abandonnées, le manque d’effectifs et de formation, ainsi que
l’accumulation de procédures non traitées, dont plus de trois millions
de dossiers selon un rapport d’évaluation des stocks. L’ANPJ, qui
regroupe des enquêteurs de la police judiciaire, a réagi avec virulence,
estimant que Darmanin, en tant qu’ancien ministre de l’Intérieur (plus de
quatre ans à ce poste), était « bien placé pour connaître ces problèmes
» et qu’il avait « fait de la communication politique sur le
dos des policiers » plutôt que d’agir concrètement. Le syndicat des
commissaires de la police nationale a également dénoncé « cynisme »
et « trahison », accusant Darmanin de « s’attaquer aux
problèmes par des annonces » plutôt que par des solutions durables.
Opposition
des magistrats et avocats Darmanin est également critiqué par les
magistrats et les avocats, notamment dans le cadre de la réforme de la justice
criminelle. À la veille de l’examen de cette réforme à l’Assemblée nationale,
il a été confronté à une « colère » des professionnels du
secteur, qui remettent en cause l’efficacité et la rapidité des procès
proposées. Certains estiment que cette réforme, censée accélérer les
procédures, risque de fragiliser davantage le système judiciaire et de nuire
aux droits des victimes.
Réponse
de Darmanin Face à ces critiques, Darmanin a défendu son bilan,
affirmant avoir « créé plus de 8 000 postes pour les policiers et
gendarmes » et s’être « le plus intéressé à la protection des
mineurs » lors de son passage au ministère de l’Intérieur. Il a
également publié un courrier détaillé pour répondre aux accusations de «
fake news » et clarifier sa note sur les violences sexuelles. (Qwant)
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France : Guillaume
Pley porte plainte pour diffamation contre les médias qui ont enquêté sur lui,
de nouveaux témoignages contredisent sa défense
L’animateur et
fondateur du média Legend, a déposé plainte mercredi 12 août pour
diffamation contre plusieurs médias, a confirmé son avocate. Sont visés Les Inrockuptibles,
Le Monde et le youtubeur TPZ, qui ont publié des enquêtes sur des échanges,
notamment à caractère sexuel, entre l’animateur et plusieurs femmes, dont des
mineures. L’animateur a réagi et reconnu certains échanges "clairement
inappropriés", tout en affirmant que ces messages n’émanent pas tous
de lui car ses comptes étaient cogérés par son équipe à l’époque de NRJ. Une
version démentie par plusieurs de ses anciens collaborateur·ices. Cette
semaine, un nouveau témoignage fourni à L’Humanité et au Monde met
aussi à mal cette défense.
Des captures d’écran
authentifiées par les rédactions montrent des messages de Guillaumes Pley
datant de 2011, lorsqu’il avait 26 ans, disant vouloir "faire un plan
à trois" avec la source anonyme qui était âgée de 14 ans. Aujourd’hui âgée
de 28 ans, elle ne doute pas qu’il en soit l’auteur et estime que son
témoignage "vient consolider un mode opératoire".
feminicide-droit-des-filles-afghanes-can-feminine-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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