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dimanche 12 juillet 2026

Légitime défense - Justice attaquée - ICE - USA -

 

Police

Légitime défense

L’ICE s'attaque à la Justice.

A cartoon depicting "Justice" lying dead on the ground while surrounded by cowardly, armored and armed ICE Gestapo agents, one of whom is saying, "She was shot in self defense."

Un dessin animé représentant « Justice » gisant morte au sol, entourée d'agents de la Gestapo de l'ICE lâches, en armure et armés, dont l'un déclare : « Elle a été abattue en état de légitime défense. »

Le 7 janvier 2024, lors d’une opération de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) à Minneapolis, une femme de 37 ans, Renee Good, a été abattue par un agent de l’ICE. Le ministère de la Sécurité intérieure a justifié le tir comme un acte de légitime défense, affirmant que l’agent craignait pour sa vie face à un véhicule qu’il aurait perçu comme une menace « terroriste intérieure ».

Réaction judiciaire :

Acteur

Action

Motif invoqué

Ville de Minneapolis (maire Jacob Frey)

Action en justice contre l’administration Trump et l’ICE

Contestation de la version « légitime défense » et dénonciation d’une utilisation abusive de la force.

État du Minnesota (procureur général Keith Ellison)

Procédure judiciaire contre l’ICE

Accusation que les agents de l’ICE ne respectent pas la loi et la Constitution.

Gouverneur du Minnesota, Tim Walz

Soutien aux enquêtes et appel au calme

Demande d’une enquête complète, équitable et rapide.

Déclarations publiques :

  • Le président Donald Trump a soutenu l’agent, affirmant que le tir était justifié en légitime défense.
  • Le ministère de la Sécurité intérieure a publié un communiqué décrivant la femme comme une « émeutière violente » qui aurait tenté de renverser les forces de l’ordre.

En résumé
L’incident a déclenché une polémique majeure : l’ICE invoque la légitime défense, tandis que les autorités locales et étatiques du Minnesota contestent cette justification et ont engagé des poursuites contre le ministère de l’Intérieur et les agents impliqués.

Sources : huffingtonpost.fr; tf1info.fr

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Marine le Pen

Le boulet pour sa candidature.

Par Fred Sochard.

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Vallée de la Roya.

Cédric Herrou continue son combat pour aider les migrant-es.

"Sentinelle" abuse.

Des soldats arrêtent des voitures.

Les passagers sont interrogés.

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Police. Marseille.

Contre attaque.

Les sous doués de la perquisition se trompent d'étage.

Les frais de réparation de la porte reviennent à la famille victime de leur erreur.

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La Pétition contre le permis de tuer dépasse les 620 000 signatures.

A l'Assemblée nationale, le RN et ses amis huent les victimes et leurs familles.

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74 personnes ont lu cet article.


jeudi 9 juillet 2026

Fascisme - Marine Le Pen - Condamnée et coupable. Etat de droit - Casier judiciaire - Contorsions - F-N Buffet, défenseur des droites - Légitime défense -

 

Ndlr : et si on les fermait, ces prisons ?

Fascisme

Tanguy

M Le Pen sait si elle est innocente ou coupable

On va libérer tous-tes les prisonniers-ères qui se savent innocent-es

Economies

1.       Un coupable sait si elle est innocente ou coupable »

    • La phrase est logiquement contradictoire : si une personne est coupable, elle ne peut pas être innocente en même temps.
    • Ce qui peut être vrai, c’est que la personne sait qu’elle est coupable (ou, à défaut, qu’elle se croit coupable).
    • Inversement, un innocent peut se croire coupable, mais il ne sait pas qu’il est innocent tant qu’une autorité ne le confirme pas.

2.      « On va libérer tous‑tes les prisonniers‑ères qui se savent innocent‑es »

    • Cette règle repose sur la connaissance subjective du détenu : « se savoir innocent ».
    • En pratique, il est très difficile de vérifier cette connaissance :
      • Un prisonnier peut être convaincu de son innocence alors qu’il est réellement coupable.
      • Un prisonnier réellement innocent peut douter de son innocence et ne pas se « savoir » innocent.
    • Ainsi, la mesure risque de libérer des personnes coupables qui croient être innocentes, et de laisser en prison des personnes innocentes qui ne sont pas sûres d’elles‑mêmes.

Conclusion

  • La première affirmation est incohérente sur le plan logique.
  • La deuxième proposition, bien qu’idéalisée, est difficilement applicable sans un mécanisme fiable pour vérifier la connaissance du détenu.
  • Une politique plus réaliste consisterait à libérer les prisonniers après une réévaluation judiciaire objective (preuves, témoignages, etc.), plutôt qu’à se baser sur leur perception personnelle de leur culpabilité. (Qwant)

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Fascisme

M Le Pen

« Le peuple jugera »

Le peuple élit, la justice juge

Pas d'immunité populaire pour s'abstraire des lois voulues par les citoyen-nes

Pas de fait de la princesse.

En démocratie, le principe « le peuple élit, la justice juge » signifie que le pouvoir législatif et exécutif provient du suffrage populaire, tandis que l’interprétation et l’application des lois sont confiées à une justice indépendante.

  • Souveraineté populaire : les citoyens votent leurs représentants, qui adoptent les lois.
  • État de droit : aucune personne, même élue, ne peut se soustraire aux règles qu’il a contribué à créer. La justice contrôle le respect de ces règles et sanctionne les violations.
  • Absence d’« immunité populaire » : il n’existe pas de privilège permettant à un citoyen ou à un élu de se placer au‑dessus du droit simplement parce que la loi a été votée par le peuple. Toute atteinte aux droits fondamentaux ou tout abus de pouvoir peut être jugé par les tribunaux.

Ce cadre garantit que les lois, issues de la volonté collective, restent effectives et que la justice assure leur mise en œuvre équitable, sans que personne ne puisse s’en affranchir au nom de la popularité. (Qwant)

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Fascisme

M Le Pen candidate

Obligation de présenter un casier judiciaire exempt de condamnation pour des atteintes à la probité.

En France, tout candidat à la présidence doit remettre son bulletin n° 2 du casier judiciaire au moment de l’inscription de sa candidature. Ce bulletin indique les condamnations pénales ; il n’est pas exigé d’être « vierge », mais seules les infractions prévues à l’article 131‑26 du Code pénal entraînent une inéligibilité.

Infractions entraînant l’inéligibilité (extraits du rapport de la commission des Lois)

Crimes, certains délits sexuels, manquements à la probité, corruption, trafic d’influence, fraudes électorales et fraude fiscale.

Source : la commission des Lois a limité la liste des infractions dont l’absence de mention au bulletin n° 2 conditionne l’éligibilité  (assemblee-nationale.fr)

Cas de Marine Le Pen

  • Elle a été condamnée en appel (7 juillet 2026) pour détournement de fonds publics, avec un an de prison aménagé sous bracelet électronique et 15 mois d’inéligibilité
  • Cette peine d’inéligibilité a déjà été exécutée (elle a expiré le 30 juin 2026)  (bfmtv.com), ce qui la rend éligible
  • La loi ne l’oblige pas à présenter un casier « exempt de toute condamnation » ; elle doit simplement fournir le bulletin n° 2, qui mentionnera la condamnation, mais tant que la peine d’inéligibilité est écoulée, elle peut se présenter.

En résumé

  • Oui, les candidats doivent remettre leur bulletin n° 2, mais ils ne sont pas tenus d’avoir un casier totalement vierge.
  • Seules les condamnations prévues à l’article 131‑26 (dont les « manquements à la probité ») entraînent une interdiction de se présenter.
  • Dans le cas de Marine Le Pen, la période d’inéligibilité liée à sa condamnation est déjà terminée, ce qui lui permet de se présenter à la présidentielle de 2027, même si son bulletin n° 2 mentionnera la condamnation.

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Fascisme

M Le Pen candidate, détournement de fonds,

F-N Buffet, LR défenseur des Droits, (ou des droites, ? Ndlr)

Police - Légitime défense.

François‑Noël Buffet – possible nomination au Défenseur des droits
Le sénateur LR du Rhône, ancien ministre, est pressenti pour succéder à Claire Hédon à la tête du Défenseur des droits. Cette perspective a déclenché une forte mobilisation d’associations et de syndicats qui dénoncent ses positions très conservatrices (opposition au mariage pour tous, à la PMA élargie, à la constitutionnalisation de l’IVG) et son discours sécuritaire sur l’immigration et la police  (lemonde.fr)

Pétition ici:

change.org/p/d%C3%A9fenseur-des-droits-une-nomination-d%C3%A9terminante-pour-les-droits-et-libert

LR et la question de la légitime défense
Le parti Les Républicains, auquel appartient François‑Noël Buffet, défend traditionnellement une politique de renforcement des moyens de police et de légitime défense, estimant que la protection des citoyens passe par un durcissement des mesures de sécurité. Cette orientation se retrouve dans les discours de Buffet, qui a soutenu l’extension des pouvoirs de police et des dispositifs de surveillance plus intrusifs 

En résumé, Marine Le Pen pourrait se présenter à la présidentielle de 2027 après la levée de son inéligibilité, tandis que la possible nomination de François‑Noël Buffet au Défenseur des droits suscite de vives inquiétudes quant à la compatibilité de son profil conservateur avec les exigences d’indépendance et de défense des droits fondamentaux de la fonction. (Qwant)

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Fascisme – Marine Le Pen.

Astuce pour les délinquants financiers: se présenter à une élection. Inéligibilité sur mesure en appel, pas un orteil en prison malgré des millions détournés, plan média pour occulter les faits. La France, un paradis pour les malfaiteurs en col blanc.

Antton Rouget – Mediapart.

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«PERMIS DE TUER» POUR LES POLICIERS, LA LOI VALIDÉE EN URGENCE À L'ASSEMBLÉE – Les 330.000 signataires de la pétition et les mobilisations ignorées : le clan illégitime qui dirige la France passe encore en force – Contre-attaque.

7 juillet :

La loi a été adoptée en urgence par 313 voix pour (macronistes, LR et RN) contre une pétition de plus de 330 000 signatures et des mobilisations citoyennes. Elle instaure une présomption de légalité des tirs policiers : lorsqu’un policier ou un gendarme fait usage de son arme, il est désormais présumé avoir agi dans le cadre de la loi, sauf preuve contraire apportée par les familles ou les victimes. Cette présomption peut être renversée, mais la charge de la preuve est transférée sur les victimes ou leurs proches, ce qui limite fortement les enquêtes et les recours judiciaires.

Le gouvernement a utilisé l’article 44.3 de la Constitution (vote bloqué) pour faire adopter le texte sans débat approfondi, malgré des centaines d’amendements déposés par la gauche. Les associations de défense des droits humains (Amnesty International, Stop aux violences d’État) et des collectifs de victimes dénoncent une atteinte grave à l’État de droit et une légitimation de l’impunité policière.

Cette loi s’inspire d’une proposition historique du Front National et marque, selon ses détracteurs, une bascule vers un statut de citoyen à part pour les forces de l’ordre, avec un droit de vie et de mort sur la population. (Qwant)

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 127 personnes ont lu cet article.

 

lundi 6 juillet 2026

Police - Permis de nous tuer - Légitime défense - Louis Sarkozy - Imprimantes 3 D -

 

Police

« Légitime défense ?

Légitime défense ! »

Un homme tué par trois balles

Pétition contre la présomption

  • Victime : Olivio Gomez, 28 ans, père de trois enfants.
  • Date des faits : 17 octobre 2020, à Poissy. Un policier a tiré trois coups de feu alors que le conducteur ne s’était pas immédiatement arrêté.
  • Conséquences judiciaires : Après enquête et visionnage des caméras de vidéosurveillance, la légitime défense invoquée par le policier a été jugée infondée. Six ans plus tard, le policier a été condamné à 10 ans de prison pour meurtre — une première sentence historique en la matière (amnesty.fr)

Pétition contre la « présomption de légitime défense » des forces de l’ordre

  • Objet : S’opposer à la proposition de loi (PPL n°691) qui présumerait la légalité de tout tir de police ou de gendarmerie, inversant ainsi la charge de la preuve.
  • Lancement : 26 juin 2026 sur la plateforme de pétitions de l’Assemblée nationale.
  • Mobilisation : Plus de 140 000 signatures recueillies dès le 4 juillet 2026, dépassant le seuil de 100 000 qui permet le débat en hémicycle.
  • Débat prévu : Le texte sera à nouveau examiné par les députés le 7 juillet 2026 à l’Assemblée nationale (lemonde.fr)

En résumé

  • Le drame d’Olivio Gomez montre les limites de la présomption de légitime défense lorsqu’elle n’est pas justifiée par les faits.
  • La pétition, largement soutenue, vise à empêcher l’adoption d’une loi qui rendrait automatiquement légaux les tirs policiers, afin de préserver le droit à la vie et le principe de la charge de la preuve au bénéfice des victimes. (Qwant)

Signatures

 

• ≈ 2 200 signatures le soir du 4 juillet (lancement)  (actu17.fr)
• Plus de 80 000 signatures au 3 juillet 2026  (20minutes.fr)
• Dépassé le seuil des 100 000 signatures le 4 juillet 2026, ce qui déclenche un examen officiel par la Conférence des présidents  (planet.fr)

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SOUVENIR : QUAND LOUIS SARKOZY, 15 ANS, TIRAIT AU PISTOLET À BILLES SUR UNE POLICIÈRE.

Mutation avantageuse de la policière blessée à l’Elysée par le projectile pour qu’elle ne porte pas plainte.

Louis Sarkozy, adolescent, ne prenait pas encore de testostérone mais il cultivait déjà son sentiment d'impunité.

Contre-attaque

8 mars 2012 – A plusieurs reprises avec un pistolet à billes depuis la cour de l’Élysée en direction d’une policière en faction rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris. La policière a été touchée à la joue par une bille, mais n’a subi aucune blessure. Un jet de tomate a également été lancé dans sa direction. L’incident a été rapporté par RTL le 10 mars 2012 20minutes.fr, ladepeche.fr, sudouest.fr

Réaction de l’Élysée et de la policière Nicolas Sarkozy, alors président de la République, a présenté personnellement ses excuses à la policière le lendemain de l’incident. Cette dernière n’a pas porté plainte, mais a demandé une mutation. Une mutation exceptionnelle lui a été accordée le 6 juin 2012 pour rejoindre Biarritz, sa ville d’origine. Selon une source policière citée par Mediapart, il faut normalement au moins vingt ans d’ancienneté pour obtenir ce type de mutation, très demandée  (mediapart.fr)

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Today, almost anyone with a printer, internet access, and enough patience can browse file-sharing sites and attempt to make their own gun.

But new laws might stop anyone from 3D printing guns — and create a system that scans everything else you print.

Aujourd'hui, presque n'importe qui possédant une imprimante, une connexion internet et suffisamment de patience peut consulter des sites de partage de fichiers et tenter de fabriquer sa propre arme à feu. Mais de nouvelles lois pourraient empêcher quiconque d'imprimer des armes en 3D et créer un système qui scanne tout ce que vous imprimez.

Cette affirmation reflète une réalité documentée ces dernières années, notamment avec l'émergence de l'impression 3D et des communautés en ligne dédiées au partage de fichiers pour la fabrication d'armes.

En 2024, plusieurs rapports et études ont souligné que des fichiers de conception d'armes (comme des pistolets ou des fusils) étaient accessibles sur des plateformes de partage de fichiers, des forums ou des sites spécialisés, parfois sans contrôle strict. Par exemple, des projets open source comme Ghost Gunner ou des communautés en ligne ont permis à des individus de fabriquer des armes fonctionnelles chez eux, en utilisant des imprimantes 3D et des kits disponibles commercialement [1].

En Europe, cette problématique a été prise au sérieux par les autorités. En 2025, l'Union européenne a renforcé les règles sur les armes à feu, notamment en encadrant plus strictement la diffusion de fichiers numériques permettant leur fabrication, via la directive (UE) 2025/1234 (modifiant la directive 2021/555 sur les armes à feu). Cette directive impose aux États membres de surveiller les plateformes en ligne et de retirer les contenus illégaux, tout en sanctionnant leur diffusion [2].

Aux États-Unis, où la réglementation est plus laxiste, des rapports du FBI et d'ONG comme Everytown for Gun Safety ont montré que des milliers d'armes non traçables (dites "ghost guns") ont été fabriquées à partir de fichiers téléchargés en ligne entre 2020 et 2025 [3].

Points clés à retenir :

·                                 Accès aux fichiers : Des sites comme ThingiverseCults3D, ou des forums privés partagent des fichiers pour imprimer des pièces d'armes.

·                                 Réglementation : L'UE a durci les règles en 2025, mais leur application dépend des États membres.

·                                 Risques : Ces armes sont souvent non enregistrées, ce qui complique leur traçage en cas d'usage criminel. (Qwant)

·                                 Verge headline: Are you ready for what it takes to stop ghost guns?

by Mack DeGeurin Photo of a 3D printer making a Don't Tread on Me snake

The Verge : Êtes-vous prêt à tout pour stopper les armes fantômes ? Par Mack DeGeurin. Photo d’une imprimante 3D fabriquant un serpent « Don’t Tread on Me ».

(= « Ne me marche pas dessus, serpent », Ndlr)

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Police

Légitime défense

Nous devenons tous-tes des présumé-es tueures et tueuses de flics

Paranoïa.

La présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre inverse la charge de la preuve, ce qui pourrait effectivement créer un climat de paranoïa et de suspicion généralisée. (Qwant)

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180 personnes ont lu cet article

vendredi 3 juillet 2026

New York - Le pouvoir de l'amour - Jimi Hendrix - Police - Permis de nous tuer - Pétition - LBD - Sarah - 6 mutilé-es -

 

 

 

“When the power of love beats the love of power, the world knows peace”

« Lorsque le pouvoir de l’amour l’emporte sur l’amour du pouvoir, le monde connaît la paix. »

(Jimi Hendrix)

1er juillet 2026

·         Qui ?
Un couple d’influenceurs russes : Angela Nikolau (née « néo‑artiste ») et son compagnon Ivan Beerkus (également identifié comme Ivan Kuznetsov)  (20minutes.fr)

·         Que s’est‑il passé ?

    • Ils ont escaladé l’antenne de l’Empire State Building (environ 443 m de hauteur) et, au sommet, ont déployé une grande banderole noire à lettres blanches.
    • Le texte affiché était : « Lorsque le pouvoir de l’amour triomphera de l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix ».
    • La bande‑son a été confisquée et les deux grimpeurs ont été interpellés sans incident  (liberation.fr)

·         Contexte

    • Au cours de l’escalade, le couple a profité du moment pour se fiancer ; Angela a publié des photos de la bague sur Instagram.
    • La citation, souvent attribuée à tort à Jimi Hendrix, provient en réalité d’une phrase prononcée par le politicien britannique William Gladstone au XIXᵉ siècle  (20minutes.fr)

Réaction des autorités

    • La police de New York a rapidement intervenu, a fait descendre les deux individus et a ouvert une enquête pour plusieurs chefs d’inculpation (cambriolage, mise en danger, etc.)  (lactualite.com)

      ·         En bref

      • Le geste médiatique a attiré l’attention internationale, mais il était non autorisé et a conduit à l’arrestation du couple.

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Police

Tuer -Permis

Pétition contre

Élément

Détails

Objet

S’opposer à la proposition de loi (PPL n° 691) qui introduirait une présomption de légitime défense pour les policiers et gendarmes lorsqu’ils utilisent leur arme.

Date du vote prévu

Le texte sera débattu à l’Assemblée nationale le 7 juillet 2026 — trois jours après aujourd’hui.

Plateforme de signature

Site officiel des pétitions de l’Assemblée nationale : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6334.

Nombre de signatures

Plus de 80 000 signatures recueillies au 3 juillet 2026 — le vendredi précédent.

Principaux arguments des opposants

• Le texte constituerait une atteinte grave à l’État de droit et aux engagements européens ; il créerait un « permis de tuer » en rendant chaque tir automatiquement légal • Il renverserait la charge de la preuve, obligeant les familles des victimes à prouver que le tir n’était pas nécessaire, alors que la Cour européenne des droits de l’homme impose à l’État de le démontrer 

• Les statistiques montrent une augmentation des tirs mortels depuis la loi de 2017 : 49 personnes tuées en 2025, 22 déjà en cinq mois de 2026  (20minutes.fr)

Demandes formulées

1. Voter contre la PPL n° 691 le 7 juillet 2026.
2. Soumettre le texte à un avis du Conseil d’État avant tout vote.
3. Faire appel au Défenseur des droits pour examiner la constitutionnalité et l’impact discriminatoire du texte  (petitions.assemblee-nationale.fr)

Comment signer

– Accéder à la page de la pétition ; cliquer sur « Signer ».
– Remplir les informations demandées (nom, prénom, adresse e‑mail, éventuellement un commentaire).
– Valider la signature ; un e‑mail de confirmation est envoyé.

En résumé
Une pétition largement soutenue (plus de 80 000 signataires) s’oppose à la proposition de loi qui créerait une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, jugée comme un « permis de tuer ». Elle demande aux députés de rejeter le texte le 7 juillet 2026 et d’en assurer le contrôle juridique avant toute adoption. Vous pouvez la signer directement sur le site de l’Assemblée nationale.

Assemblée nationale :

« Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre »

(…) NOTRE DEMANDE
Pour l'ensemble de ces motifs, violation de la jurisprudence de la CEDH, atteinte au principe constitutionnel d’égalité devant la loi pour toutes et tous, impact dévastateur sur le fonctionnement de la justice, aggravation prévisible du nombre de morts, nous demandons aux député·es de l'Assemblée Nationale de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026.
La France est déjà le pays d'Europe comptant le plus grand nombre de personnes tuées par des agents de la force publique. Ce texte aggravera mécaniquement ce bilan. Les représentant·es du peuple ont le pouvoir et la responsabilité de l'arrêter.
Nous demandons donc aux députés de :
- Voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026 ;
- Demander publiquement au gouvernement de soumettre ce texte au Conseil d'État pour avis avant le vote ;
- Soutenir la demande d'avis public adressée au Défenseur des droits sur la constitutionnalité et l'impact discriminatoire de ce texte.

Cette pétition ne constitue pas un procès fait aux forces de l'ordre. Elle est un appel à la défense de l'État de droit, adressé aux représentant·es du peuple français, avant qu'une loi aux conséquences humaines et juridiques graves ne soit adoptée sans les vérifications qui s'imposent.

Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale 

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Police

LBD

Psg

6 mutilations à Paris

1832 balles tirées

Sarah, étudiante belge mutilée pour rien.

Élément

Détail

Date de l’événement

Le samedi 30 mai 2026, soirée de la victoire du Paris Saint‑Germain en Ligue des Champions.

Nombre de personnes mutilées

Six personnes ont été blessées de façon grave, notamment par des tirs de LBD à la tête.

Cartouches de LBD tirées

1 832 cartouches ont été tirées dans la nuit.

Cas le plus médiatisé

Sarah, étudiante belge de 23 ans, a reçu un tir de LBD en pleine tête en rentrant chez elle. Elle a perdu ≈ 90 % de la vision de son œil gauche et les secours policiers ne sont pas intervenus immédiatement.

Réaction officielle

Aucun policier n’a été sanctionné malgré le nombre record de blessures ; une enquête de l’IGPN a été ouverte suite à la plainte de Sarah.

Sources

  • Le bilan de 6 mutilations, le nombre de cartouches tirées (1 832) et le témoignage de Sarah (23 ans, perte de 90 % de la vision de l’œil gauche) sont décrits dans un article publié le 3 juillet 2026  (contre-attaque.net)
  • Le même témoignage de Sarah et l’ouverture d’une enquête de l’IGPN sont confirmés par le site Blast Info  (blast-info.fr)

Ces faits montrent l’ampleur des violences policières lors de cet événement festif et la gravité des blessures subies, dont le cas de Sarah reste emblématique.

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 230 personnes ont lu cet article.