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dimanche 23 août 2026

Hollywood- Enfance - Protection - Hayden Panettiere - James Blunt - Robbie Williams - Piège - Yacht -

 

Femmage : Hayden Panettiere, qui a dénoncé les violences faites aux enfants stars d’Hollywood, est décédée.

L’actrice et chanteuse Hayden Panettiere est morte à 36 ans, sans qu’aucun acte criminel ne soit pour l’instant suspecté. Elle est connue pour ses rôles dans Nashville ou Heroes. Dans son livre-témoignage publié cette année, elle dénonce l’industrie hollywoodienne et ses conséquences. Elle raconte avoir été propulsée dans ce monde dès l’âge de 11 mois, poussée à travailler peu importe son état de santé mentale, incitée à consommer des drogues, ou encore été victime de harcèlement sexuel dans le milieu du cinéma et de violences conjugales. Elle se confie également sur sa dépression post-partum.

Son décès relance les critiques sur le manque de protection des enfants dans l’industrie du cinéma et particulièrement Hollywood.

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Hayden Panettiere a été piégée par un chanteur quand elle avait 18 ans sur un yacht dans le sud de la France

Deux hypothèses

James Blunt ou Robbie Williams

D’après les informations disponibles en août 2026, Hayden Panettiere a bien évoqué dans ses mémoires (This Is Me: A Reckoning, publiés en mai 2026) un épisode traumatisant survenu alors qu’elle avait 18 ans : une soirée sur un yacht dans le sud de la France où une amie de confiance l’a conduite dans une cabine où se trouvait un homme nu, recouvert d’un drap. Elle décrit cet homme comme un « chanteur-auteur-compositeur britannique très célèbre », âgé d’une trentaine d’années à l’époque.

Identité de l’homme : Hayden Panettiere n’a jamais nommé cet homme dans ses mémoires. Les spéculations ont rapidement ciblé James Blunt et Robbie Williams, notamment en raison de leur notoriété, de leur âge à l’époque (une trentaine d’années en 2008-2009) et de leur présence connue dans le sud de la France.

  • James Blunt a fermement démenti être cet homme. Il a partagé un article de vérification (par Dean Piper) expliquant que les photos le montrant avec Hayden Panettiere en 2009 (où elle avait 19 ans) rendent impossible son implication, car l’incident se serait produit alors qu’elle avait 18 ans.
  • Robbie Williams est également évoqué en raison de son lien avec la Star Academy (parrain de promotions) et de sa présence dans la région, mais aucun élément crédible ne l’identifie comme l’homme en question.

Conclusion : Aucun des deux artistes n’a été confirmé comme étant l’homme décrit par Hayden Panettiere. Son identité reste inconnue, et elle n’a jamais souhaité la révéler. Les rumeurs reposent uniquement sur des spéculations médiatiques et des indices biographiques non vérifiés. (Qwant)

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dimanche 9 août 2026

VSS - Violences conjugales - Jean Imbert - Irlande - "Jennie’s law" - Mentissa - NousToutes - Education - Jason Arday -

 

France : Jean Imbert placé sous le statut de témoin assisté dans l’enquête pour violences conjugales.

Le chef Jean Imbert, ancien lauréat de Top Chef, a été entendu par un juge d’instruction à l’issue de deux jours de garde à vue. Il n’a pas été mis en examen, mais placé sous le statut de témoin assisté. Ce statut intermédiaire signifie qu’il existe bien des indices à son encontre, mais pas suffisamment pour une mise en examen. Il n’est donc pas poursuivi à ce stade et ressort libre, mais l’instruction se poursuit et il pourra être mis en examen par la suite.

Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour violences habituelles par conjoint ou concubin. Six ex-compagnes ont été entendues et ont toutes confirmé avoir été victimes de violences ou de contrôle coercitif. Plusieurs décrivent le contrôle de leurs fréquentations, de leurs sorties ou de leur apparence, des comportements humiliants, voire d’enfermement dans une pièce.

Parmi les accusatrices publiques figurent l’actrice Lila Salet, première à avoir porté plainte, et l’ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld, qui affirme avoir eu le nez fracturé d’un coup de tête. Jean Imbert conteste les faits. Il a été retiré de ses fonctions managériales au Plaza Athénée à la mi-avril.

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Irlande : avec la "Jennie’s law", un registre public des auteurs de violences conjugales voit le jour.

Le parlement irlandais a adopté en juillet la "Jennie’s Law", qui crée un registre public recensant les personnes condamnées pour violences conjugales graves. Le texte porte le nom de Jennifer Poole, 24 ans et mère de deux enfants, assassinée en 2021 à Dublin par son ex-compagnon, qui avait déjà été condamné à deux ans de prison pour avoir agressé une précédente compagne au couteau. Un passé qu’elle ignorait. Les personnes inscrites pourront demander leur radiation au plus tôt trois ans après leur condamnation, à la discrétion du tribunal.

Le Royaume-Uni dispose depuis 2014 de la loi Clare, qui permet de demander à la police les antécédents d’un partenaire, et un projet similaire vient d’être déposé au Québec.

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Belgique : la chanteuse Mentissa dénonce quinze ans de violences subies par sa famille.

La chanteuse belge Mentissa a pris la parole sur Instagram pour raconter les violences verbales et physiques, le harcèlement et les menaces dont sa mère est la cible depuis quinze ans, et dont elle-même et ses frères sont co-victimes. Elle avait 12 ans lorsqu’elle a vu pour la première fois cet homme, qu’elle ne nomme pas, s’en prendre physiquement à sa mère, et 16 ans lorsqu’elle a subi elle-même des violences physiques de sa part. Plusieurs plaintes ont été déposées au fil des années.

La chanteuse explique que ces blessures "ne disparaissent jamais" et qu’elles pèsent aujourd’hui sur sa capacité à exercer son métier. "J’ai compris que le silence ne protège pas", écrit-elle, en apportant son soutien aux personnes vivant des situations similaires.

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Violences conjugales: la porte-parole du collectif Nous Toutes réclame "un programme scolaire dès le plus jeune âge".

Fatima Benomar, porte-parole du collectif Nous Toutes, a réagi ce lundi 10 août 2026 à l'issue du Grenelle des violences conjugales. Elle a souligné l'absence d'une mesure clé dans les conclusions de ce Grenelle : l'instauration d'un programme scolaire dès le plus jeune âge pour éduquer les enfants à des comportements non violents et prévenir les violences conjugales à long terme. Elle a insisté sur la nécessité d'apprendre aux enfants, dès leur plus jeune âge, des modèles relationnels respectueux et égalitaires, afin de briser les cycles de violence dès l'école (actu.orange.fr)

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Royaume-Uni : le professeur Jason Arday, premier professeur noir de Cambridge, est décédé après une vague de cyberharcèlement à son encontre.

L’universitaire britannique Jason Arday, devenu en 2023 le plus jeune professeur noir de l’histoire de Cambridge, a été retrouvé mort le 14 août. Il avait démissionné de son poste début août, malgré un parcours unique : il avait été diagnostiqué autiste dans son enfance et n’a commencé à parler qu’à l’âge de 11 ans.

Mais Jason Arday a été victime d’une vague de harcèlement à l’échelle nationale après des accusations de plagiat concernant sa thèse de doctorat. Ces accusations ont été lancées par un chercheur, Nathan Cofnas, suspendu de Cambridge en 2024 pour propos racistes, qui défend un lien entre race et intelligence. Il a insinué que Jason Arday avait été engagé uniquement par "discrimination positive". Ces théories, bien que réfutées par Cambridge, ont été relayées en masse par des médias et personnalités de droite et d’extrême droite.

Sa famille et plusieurs mouvements antiracistes dénoncent une campagne de harcèlement sur fond de racisme ayant conduit à sa mort. Cambridge annonce de son côté une enquête indépendante. L’université de Gand (UGent) a suspendu à titre préventif le chercheur Nathan Cofnas, recruté plus tôt dans l’année malgré la polémique, dans l’attente d’une enquête disciplinaire.

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dimanche 2 août 2026

Violences conjugales - Abandons en montagne - Kerstin Gurtner - Autriche - Mont Fuji.

 

Violence conjugale

Femmes abandonnées par leur compagnon en montagne

Seules

Mécanisme de domination

Spécificités du milieu montagnard

Les zones de montagne (Alpes, Pyrénées, Massif Central, etc.) présentent des facteurs aggravants :

Facteur

Impact sur la domination

Isolement géographique

Accès limité aux services (police, hôpitaux, associations). Délais d’intervention des secours.

Dépendance aux ressources locales

Le compagnon peut contrôler l’accès à l’eau, au bois, aux terres, ou aux aides sociales.

Culture du silence

Peur de la honte familiale ou communautaire. Normalisation des violences "privées".

Manque d’anonymat

Difficulté à trouver un logement ou un emploi sans être repérée par l’entourage.

Accès limité aux technologies

Moins de moyens pour contacter des associations ou signaler les violences en ligne.

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En France et en Europe, le phénomène appelé « divorce alpin » ou « alpine divorce » désigne une forme de violence conjugale où des femmes sont abandonnées par leur compagnon dans des lieux isolés, notamment en montagne, lors de randonnées ou d’activités en pleine nature. Ce comportement, souvent minimisé, est désormais reconnu comme une violence psychologique et parfois physique grave.

Ce qu’il faut retenir

  • Origine du terme : Le terme s’est popularisé début 2026 après une vidéo virale sur TikTok, où une jeune Américaine témoignait avoir été laissée seule sur un sentier de montagne par son compagnon. Des millions de femmes ont ensuite partagé des récits similaires, révélant l’ampleur du phénomène  (midilibre.fr) (leparisien.fr)

Violence symbolique et réelle :

    • L’abandon en milieu isolé (montagne, sentiers, routes) est une forme de domination et de punition. Il crée un sentiment d’impuissance, de vulnérabilité et peut mettre la vie de la victime en danger  (ouest-france.fr)

Même sans intention de tuer, l’abandon peut entraîner des conséquences dramatiques : hypothermie, chute, impossibilité de se repérer ou de demander de l’aide  (midilibre.fr)

Exemple tragique : En janvier 2025, en Autriche, Thomas Plamberger a abandonné sa compagne, Kerstin Gurtner, à 50 mètres du sommet du Grossglockner (3 798 m), par des températures polaires. Elle est morte d’hypothermie. En février 2026, il a été condamné pour homicide involontaire par négligence aggravée — une première en Europe pour ce type de situation  (village-justice.com)

Conséquences psychologiques : Les spécialistes soulignent que ces abandons provoquent un traumatisme profond, une détresse psychologique et physique, et renforcent la logique d’emprise dans le couple (midilibre.fr) (ouest-france.fr)

Pourquoi ce phénomène est-il si dangereux ?

  • Isolement géographique : La victime est privée de tout secours immédiat, sans eau, sans couverture, sans moyen de communication.
  • Normalisation sociale : Certains auteurs ne perçoivent pas leur acte comme violent, le justifiant par des arguments comme « elle n’avait qu’à suivre » ou « je ne pouvais pas rater le sommet »  village-justice.com

Contrôle et domination : L’abandon devient une arme pour punir, humilier ou réaffirmer une position de force, surtout dans des milieux où les hommes sont souvent majoritaires (sport, alpinisme)  (ouest-france.fr) (village-justice.com)

Que faire si vous êtes concernée ?

  • En cas d’urgence : Appelez le 3919 (violences femmes info) ou le 112 (urgence européenne).
  • Témoignages et soutien : Des associations comme En avant toutes ou le 3919 accompagnent les victimes de violences conjugales.
  • Signalement : L’abandon en milieu hostile peut désormais être considéré comme une infraction pénale dans certains pays, comme le montre l’affaire autrichienne (ouest-france.fr) (village-justice.com)

Ressources utiles

  • 3919 : Numéro national d’écoute et d’orientation pour les victimes de violences conjugales.
  • Site du gouvernement : arretonslesviolences.gouv.fr
  • Associations : En avant toutes, Fédération nationale solidarité femmes (FNSF).

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Radio France.
Avril 2026.
Un divorce alpin.
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Fin février 2026.
Rachel part en montagne avec son conjoint. Ils sont hors piste, en peau de phoque.
Elle lui reproche son comportement d'il y a quelques jours.
En colère, il la plante là, toute seule.
Elle n'a pas son téléphone, ni ses papiers, ni de carte d'identité.
Enceinte de six mois, elle parvient à retrouver son logement.
Lui est fier de l'avoir punie.
Quand il n'aime pas ce qu'elle cuisine, il jette.
Il l'oblige à se marier pour que l'enfant porte son nom.
Situation de maltraitance.
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2000 mètres d'altitude.
Un enfant de 7 ans a été abandonné au Mont Fuji.
"Il était grognon."
Les autorités japonaises l'ont sauvé.
Le père a écopé d'un avertissement.
!?
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samedi 25 juillet 2026

Viols - Réseau libertin - Wyylde - Violences conjugales - Serge Ayoub - Perpétuité - NousToutes -

 

Viols collectifs

Libertin

Wyylde

Plateforme

Enquête.

·                                 19 hommes sont mis en examen pour viols collectifs filmés et actes de barbarie dans le cadre d’une affaire en Gironde. Six victimes ont été identifiées, dont cinq se sont constituées parties civiles.

·                               Le principal suspect, Christophe B. (56 ans), est accusé d’avoir recruté des hommes sur Wyylde pour violer collectivement plusieurs de ses compagnes successives. Certains de ces actes auraient été diffusés en direct sur la plateforme sous le pseudonyme Prêteur33 (fr.news.yahoo.com)

Rôle de Wyylde

·                                 La plateforme est soupçonnée d’avoir servi à organiser ces violences et à héberger des vidéos des agressions. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris pour :

·                                                         Fourniture d’une plateforme en ligne facilitant une transaction illicite en bande organisée.

·                                                         Complicité de diffusion d’images relatives à des atteintes à l’intégrité physique.

·                                                         Abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit.

·                                                       Participation à une association de malfaiteurs 

·                               Wyylde revendique 7 millions d’inscrits et 700 000 visites par jour. Des anciennes salariées ont déclaré au Monde que la question du consentement n’était pas un sujet sur la plateforme, et que des signalements de violences sexuelles étaient transmis aux autorités sans suite approfondie (huffingtonpost.fr)

Réactions de la plateforme

·                               Wyylde affirme condamner avec fermeté toute forme de violence sexuelle et déclare retirer immédiatement tout contenu illicite signalé, en collaborant avec les autorités. La société Koala Interactive (exploitante) indique avoir renforcé ses procédures de modération  (ladepeche.fr) (lemonde.fr)

Origine de l’affaire

·                               Tout a commencé en 2023 avec une plainte déposée par une victime contre son ex-compagnon, Christophe B., dénonçant des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu’il invitait. D’autres compagnes ont ensuite témoigné de violences similaires (fr.news.yahoo.com) (franceinfo.fr)(20minutes.fr)

Cette affaire soulève des questions sur la modération des contenus violents et l’encadrement des pratiques libertines en ligne. L’enquête, confiée à la section de recherches de Paris, est toujours en cours.(Qwant)

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Violences conjugales

Serge Ayoub jugé

Interpellé le 16 juillet.

Serge Ayoub a été interpellé à Soissons par la Section de recherches de la gendarmerie d’Amiens. Son domicile a été perquisitionné. Il est visé par une plainte pour violences conjugales déposée par son ex-compagne, avec qui il était en couple de 2015 à 2025. Plusieurs épisodes de violences sont évoqués, dont un en novembre 2022 ayant entraîné 15 jours d’arrêt pour deux côtes cassées (lunion.fr) (aisnenouvelle.fr)

À l’issue de sa garde à vue, il a été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de contacter son ex-compagne. Il conteste les faits et sera jugé par le tribunal correctionnel de Soissons le 10 septembre 2026  (courrier-picard.fr)

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NousToutes s'oppose à la perpétuité

Plan global.

Position de NousToutes sur la perpétuité réelle NousToutes s'oppose fermement à l'instauration d'une perpétuité réelle (c'est-à-dire une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle) pour les crimes les plus graves, comme les violences sexuelles ou les féminicides. L'association considère que cette mesure :

·                                 Ne répond pas aux causes structurelles des violences (inégalités de genre, culture du viol, etc.).

·                                 Risque de détourner l'attention des solutions préventives et éducatives.

·                                 Ne garantit pas une meilleure protection des victimes, car elle ne traite pas les mécanismes sociaux à l'origine des violences.

Contexte récent (2025-2026) En 2025, des débats ont eu lieu en France sur l'aggravation des peines pour les crimes les plus graves, notamment après des affaires médiatisées de féminicides ou de violences sexuelles. NousToutes a réaffirmé son opposition à la perpétuité réelle, en insistant sur la nécessité de :

·                                 Renforcer les moyens de la justice pour un traitement plus rapide des affaires.

·                                 Développer des politiques de prévention (éducation, formation des professionnels).

·                                 Améliorer l'accompagnement des victimes (protection, prise en charge psychologique).

Sources officielles Pour une position détaillée, vous pouvez consulter :

·                                 Le site de NousToutes (rubrique "Prises de position" ou "Communiqués").

·                                 Leurs interventions dans les médias ou lors de conférences (ex. : Assises contre les violences sexistes et sexuelles).

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Perpétuité : non !

Nous, organisations féministes, sommes fermement opposées à la peine de perpétuité.
Celle-ci ne protège pas les victimes et ne sert qu'à donner bonne conscience à un gouvernement dont la seule réponse est la répression.
Pour un plan de prévention massif, maintenant !

NousToutes

Les organisations féministes s'opposent à la peine de perpétuité, la jugeant inefficace pour protéger les victimes et préférant un plan de prévention massif.

·                                 Inefficacité en matière de prévention : La perpétuité ne réduit pas les violences sexistes, car elle ne traite pas les causes structurelles (éducation, inégalités, culture du viol). Les pays avec des peines lourdes (comme les États-Unis) n’ont pas moins de féminicides ou de violences sexuelles que ceux avec des systèmes réhabilitatifs. Exemple : Aux États-Unis, où la perpétuité est largement appliquée, le taux de récidive pour les crimes violents reste élevé, et les violences conjugales persistent malgré des peines maximales [1].

·                                 Violation du principe de réinsertion : Les féministes abolitionnistes (comme le Collectif Féministe contre le Viol en France) soulignent que la perpétuité prive les condamnés de toute chance de réinsertion, ce qui va à l’encontre des objectifs de justice réparatrice. Elles prônent des peines proportionnelles, accompagnées de mesures de suivi et de prévention.

·                                 Risque d’erreur judiciaire : Les cas de condamnations injustes (notamment pour des crimes graves comme les féminicides) rendent la perpétuité particulièrement dangereuse. Les organisations comme Osez le Féminisme rappellent que des erreurs judiciaires ont déjà été documentées en France, avec des réhabilitations après des décennies d’emprisonnement [2].

Collectifs féministes anti-carcéraux

Ces mouvements, souvent intersectionnels, lient la critique de la perpétuité à une remise en cause du système carcéral lui-même, qu’ils jugent raciste, classiste et patriarcal. Leurs arguments :

·                                 La perpétuité comme outil de contrôle social : Les féministes anti-carcérales (comme le Groupe d’Information sur les Prisons - GIP, inspiré par Michel Foucault) soulignent que les peines maximales ciblent disproportionnellement les hommes racisés et précaires, déjà surreprésentés dans les prisons. La perpétuité aggrave ces inégalités. Exemple : Aux États-Unis, les hommes noirs représentent 33 % des condamnés à perpétuité, alors qu’ils ne constituent que 12 % de la population [3].

·                                 Alternative : justice transformative : Ces collectifs proposent des modèles de justice restaurative, où les auteurs de violences sont tenus responsables via des processus impliquant les victimes et la communauté, plutôt que par l’enfermement à vie. Des expériences en Amérique latine (comme au Rwanda après le génocide) montrent des résultats encourageants en matière de réparation [4].

Féministes abolitionnistes radicales

Des figures comme Angela Davis (théoricienne américaine) ou des groupes comme Les Panthères Roses en France poussent l’argument plus loin : abolir les prisons et remplacer la perpétuité par des solutions communautaires. Leurs points clés :

·                                 La perpétuité est une peine cruelle et inhumaine : Elle équivaut à une mort sociale, incompatible avec les valeurs de dignité humaine. Les féministes radicales rappellent que les prisons sont des lieux de violence (y compris sexuelle), où les femmes détenues subissent des abus systématiques. Chiffre : En France, 20 % des femmes incarcérées déclarent avoir subi des violences sexuelles en prison [5].

·                                 Priorité à la prévention et à l’éducation : Elles demandent des investissements massifs dans :

·                                                         L’éducation non sexiste dès l’école.

·                                                         Des centres d’accueil pour les auteurs de violences (avec thérapie obligatoire).

·                                                         Un soutien renforcé aux victimes (logement, emploi, protection).

 Positions par pays (exemples récents)

·                                 France : Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes a publié en 2023 un rapport critiquant l’augmentation des peines maximales pour les féminicides, jugeant que cela ne protège pas les femmes. Le collectif Nous Toutes a organisé des manifestations en 2024 pour demander l’abandon de la perpétuité au profit de peines planchers et de mesures de prévention [6]. Citation : « La perpétuité ne sauve pas de vies. Ce qui sauve des vies, c’est un plan de prévention massif, des refuges accessibles et une éducation à l’égalité. » — Caroline de Haas, cofondatrice de Nous Toutes.

·                                 Amérique latine : En Argentine, le mouvement Ni Una Menos a obtenu en 2022 l’abolition de la perpétuité pour les féminicides, remplacée par des peines de 30 à 50 ans avec possibilité de libération conditionnelle après 20 ans. Les féministes locales soulignent que cette réforme a permis de recentrer les débats sur la prévention [7].

·                                 Canada : Le Conseil national des femmes du Canada a publié en 2025 une étude montrant que les provinces avec des peines maximales pour violences conjugales n’ont pas vu de baisse des homicides. Elles appellent à des ordonnances de protection renforcées plutôt qu’à des peines de perpétuité [8].

Type d’organisation

Position sur la perpétuité

Alternatives proposées

Abolitionnistes

Opposée

Peines proportionnelles + suivi post-carcéral

Anti-carcérales

Opposée (système entier)

Justice restaurative + éducation

Radicales

Opposée (abolition des prisons)

Centres de réparation + prévention communautaire

Institutionnelles (HCE, etc.)

Critique (inefficace)

Plan national de prévention + refuges

(Qwant)

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France : la perpétuité adoptée pour les viols en série sur mineur·es de moins de 15 ans.

Les député·es français·es ont approuvé à 258 voix contre 84 l’instauration de la perpétuité pour les auteurs de viols en série sur les mineur·es de moins de 15 ans, dans le sillage de l’affaire Lyhanna. Le texte a divisé l’Assemblée, de même que la société civile féministe. La gauche avait rejeté le texte, dénonçant une mesure répressive qui ne fait que masquer l’insuffisance des moyens consacrés aux enquêtes et à la prévention.

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samedi 4 juillet 2026

VSS - Violences conjugales - Stéphane Plaza - Jimmy Mohamed - Chroniqueur - NousToutes - Loi intégrale -

 

France : six mois de prison avec sursis requis en appel contre Stéphane Plaza pour violences conjugales.

Le parquet général a requis, en appel, six mois de prison avec sursis probatoire et 12.000 euros d’amende contre l’ex-animateur de M6 Stéphane Plaza, condamné en première instance en février 2025 à un an de prison avec sursis pour violences physiques et psychologiques sur une ex-compagne entre 2018 et 2022.

Pour une seconde plaignante, le parquet a estimé que les éléments étaient insuffisants. La décision du tribunal d’appel n’a pas encore été rendue.

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France : Jimmy Mohamed accusé de violences conjugales par son ex-femme, qui publie des photos d’hématomes.

Souailla Mohamed, ex-femme du médecin et chroniqueur santé de RTL et France 2 Jimmy Mohamed, a publié sur Instagram des photos d’hématomes datant de décembre 2025 et janvier 2026, l’accusant de "violences de tous types". Elle avait déjà dénoncé ces violences à ce moment-là. Désormais, elle dénonce également du cyberharcèlement de la part de maîtresses présumées de son ex-mari depuis qu’elle a demandé le divorce.

Jimmy Mohamed n’a pas encore réagi, de même que France Télévisions. Aucune plainte n’a été déposée à ce jour.

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Affaire Lyhanna : NousToutes réclame une réponse contre les violences faites aux femmes.

  • Lyhanna, collégienne de 11 ans, a été assassinée fin mai 2026 dans le Gers. Sa mort a déclenché une vague d’émotion et de mobilisation nationale contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants.

Réaction de NousToutes

  • Le collectif féministe NousToutes a appelé, lors d’une manifestation du 4 juillet 2026 devant le palais de justice, à une réponse « sans surenchère sécuritaire » contre les violences faites aux femmes  (angers.maville.com)
  • Depuis début juin 2026, l’association participe aux rassemblements hebdomadaires organisés chaque lundi devant les tribunaux et le ministère de la Justice, qui ont réuni plus de 150 000 personnes dans près de 200 villes  (oxfamfrance.org)

Principales revendications

  • Adoption d’une « loi‑cadre intégrale » (ou « loi intégrale ») qui regroupe plus de 70 articles : création d’unités judiciaires spécialisées, juridictions dédiées, parquet spécifique, et un budget estimé à 2,6–2,7 milliards d’euros  (publicsenat.fr)
  • Reconnaissance du caractère systémique des violences sexuelles et mise en place de mesures de prévention, de protection et d’accompagnement des victimes, incluant la formation des forces de l’ordre et des magistrats  (oxfamfrance.org)
  • Signature d’une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 340 000 soutiens  (fr.news.yahoo.com)

Réponse politique

  • Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a rappelé la « promesse du gouvernement » d’une réponse intégrale et a indiqué que le texte sera réexaminé après le retour du Conseil d’État prévu autour du 15 juillet 2026, avant d’être présenté aux deux chambres  (publicsenat.fr)
  • Le projet de loi sur la protection de l’enfance, amendé pour intégrer certaines mesures de la coalition, doit être examiné à l’Assemblée nationale le 15 juillet 2026  (fr.news.yahoo.com)

En résumé
NousToutes, soutenue par une large coalition d’associations, réclame une législation globale et dotée de moyens suffisants pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux enfants, en s’appuyant sur les mobilisations populaires qui ont suivi le drame de Lyhanna. Les autorités ont annoncé des engagements, mais la mise en œuvre concrète de la loi‑cadre intégrale reste à venir. (Qwant)

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Georgina de Albuquerque

Roceira

1930

Brazilian Impressionist known for her female subjects

Painting featuring two women sitting together as if in conversation on the ground in a garden setting in sumshine

Tableau représentant deux femmes assises côte à côte, comme en pleine conversation, dans un jardin ensoleillé d'été.

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