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samedi 2 mai 2026

Télé réalité - Femme étranglée - Serbie - Jimmy Labeeu - Belgique - Laëtitia R. - Procès - Incontinence - Handicap - Moha la Squale -

 

Serbie : une scène de violences conjugales en direct dans une émission de téléréalité suscite l’indignation.

Durant l’émission de téléréalité serbe Elita, un candidat, Asmin Durdic, s’en est pris physiquement à une participante avec qui il entretient une relation, Maja Marinkovic, allant jusqu’à l’étrangler en direct. Après plusieurs secondes à se débattre, la sécurité a dû intervenir pour l’empêcher de continuer. L’homme a nié les faits, invoquant l’ivresse. Il a été placé à l’isolement durant une nuit. La scène a rapidement fait le tour des réseaux sociaux et remis en avant la responsabilité des téléréalités dans la banalisation des violences conjugales.

De nombreuses émissions françaises ont déjà été épinglées pour leur glamourisation de disputes parfois violentes entre candidat·es phares. Récemment, le candidat Julien Bert a été condamné en appel pour violences conjugales envers Hilona, deux personnages bien connus des écrans.

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Belgique : "Soyez un peu violent avec elle", un sketch du youtubeur Jimmy Labeeu banalisant les violences conjugales largement dénoncé

Le comédien belge Jimmy Labeeu a publié une vidéo dans laquelle il "blaguait" : "La Coupe du monde va arriver, le Tour de France, et les paris sportifs à foison. Dépensez tout votre compte épargne, disputez-vous avec votre femme, soyez un peu violent avec elle… Les escaliers, hop trente marches, ça fait du bien à tout le monde", a-t-il lancé, en mimant un coup de pied.

La séquence a provoqué une vague d’indignation, notamment après le témoignage public de la comédienne Elsa Cazeilles, elle-même victime de violences conjugales. "Mon agresseur doit bien rire devant la vidéo", a-t-elle déploré dans une vidéo. Jimmy Labeeu a présenté ses excuses, sous la vidéo d’Elsa Cazeilles, reconnaissant une "erreur" et promettant d’être "beaucoup plus attentif avant de publier". Il a depuis supprimé son sketch.

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Procès :

Laëtitia R. a refusé le huis clos pour son procès.
Elle a choisi de témoigner devant un public afin de briser le silence et de se prouver qu’elle ne doit pas avoir honte de son vécu.
Dans son témoignage, elle évoque également qu’elle souffre d’incontinence et est handicapée, nécessitant un appareil pour gérer cette séquelle : « « Clairement, je suis incontinente, handicapée. J’ai un appareil, si non je devrais porter des couches. » » (radiofrance.fr)

Ainsi, la décision de ne pas demander le huis clos est motivée par son désir de se libérer de la honte et de soutenir d’autres victimes, tout en reconnaissant les séquelles physiques qu’elle porte. (Qwant)

Laëtitia R. a refusé le huis clos

Dans le cadre du procès de Guillaume B. (ancien directeur d’agence bancaire) à la cour d’assises des Alpes‑de‑Haute‑Provence, Laëtitia R. a déclaré qu’elle ne souhaitait pas de huis clos.
Elle a choisi de témoigner devant le public afin de faire entendre son histoire et d’aider d’autres victimes, comme l’a indiqué son avocate Me Philippe‑Henry Honegger  (radiofrance.fr)

Les avocats de la défense avaient tenté d’obtenir un renvoi et un huis clos pour protéger la fille du couple et garantir un procès « équitable » ; ces demandes ont été refusées  (bfmtv.com)

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France : le rappeur Moha La Squale à nouveau arrêté pour violences conjugales, six mois après sa sortie de prison.

Le rappeur Moha La Squale, déjà condamné en 2024 à quatre ans de prison dont un avec sursis pour violences conjugales, menaces de mort et séquestration sur six ex-compagnes, a été placé en garde à vue le 28 mai à Paris pour de nouveaux faits de violences sur une femme à son domicile.

La police est intervenue après des appels à l’aide entendus par le voisinage et a retrouvé la victime avec de multiples hématomes. Le rappeur, qui tentait de prendre la fuite par les toits, a été interpellé en état d’ivresse. Il doit désormais être présenté à un magistrat.

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mardi 24 mars 2026

Violences conjugales - Plainte au lieu d'une main courante inutile - Laurent Boyer - Julien Bert - Condamnation -

 

Violence conjugale

Pas de main courante inutile mais plainte

Enregistrement obligatoire

Pas d'éviction des victimes

Une plainte vaut plus que 6 mains courantes.

Main courante

  • Enregistrement administratif auprès de la police/gendarmerie.
  • Ne déclenche pas automatiquement d’enquête judiciaire.
  • Sert de constat : utile pour documenter des faits, surtout si la victime n’est pas prête à porter plainte immédiatement.

Plainte

  • Déclaration officielle qui ouvre une enquête pénale.
  • Peut être déposée à la police, à la gendarmerie ou en ligne (service « plainte en ligne »).
  • L’enquêteur (policier, gendarme ou magistrat) est tenu de la transmettre au procureur.
  • La victime bénéficie d’un suivi juridique (protection, mesures d’éloignement, assistance).

Enregistrement obligatoire

  • La loi impose que toute plainte pour violences conjugales soit enregistrée et traitée.
  • Les forces de l’ordre ne peuvent pas refuser d’enregistrer une plainte légitime.

Protection des victimes

  • Le dépôt d’une plainte ne doit pas entraîner l’éviction du domicile de la victime.
  • Des dispositifs d’hébergement d’urgence et de protection (ordonnances de protection, mesures d’éloignement) sont prévus.

Valeur juridique

  • Une plainte a plus de poids qu’une simple main courante : elle déclenche le processus judiciaire, alors que la main courante ne constitue qu’un témoignage sans suite obligatoire. (Qwant).

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Violences conjugales

Laurent Boyer, ancienne vedette de la TV

Atteintes à la vie privée contre son ex compagne.

Détails des faits reprochés

Élément

Description

Source

Violences physiques

C‑déposé par l’ex‑compagne, incluant un incident de réveillon où il aurait craché sur elle.

20minutes.fr

Violences psychologiques

Harcèlement, insultes, humiliations, jalousie excessive.

20minutes.fr

 

public.fr

Atteinte à la vie privée

Publication de photos intimes d’elle sur Facebook et Instagram, création d’un compte Facebook se faisant passer pour elle.

public.fr

huffingtonpost.fr

Impact professionnel

Suspension d’antenne à RTL, suspension de ses émissions.

20minutes.fr

Défense de Laurent Boyer

  • Négation des faits : il affirme ne jamais avoir été violent, ne se souvient pas de l’incident de réveillon, et se décrit comme « fou amoureux » de son ex‑compagne. 20minutes.fr    public.fr
  • État de santé : diagnostiqué HPI (haut potentiel intellectuel) et TDAH, ce qui explique son comportement parfois déroutant en justice. 20minutes.fr
  • Obligation de soins : le procureur a demandé un suivi psychologique. public.fr

 Conséquences immédiates

  • Examen psychiatrique : constat d’un trouble de l’humeur et de difficultés à tolérer la frustration, recommandation de suivi psychologique et addictologique. huffingtonpost.fr

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France : le candidat de télé-réalité Julien Bert condamné en appel pour violences conjugales

En février 2023, la candidate de télé-réalité Hilona Gos accusait son ex-compagnon, Julien Bert, rencontré au cours d’une émission, de violences conjugales. Dans une longue vidéo, elle avait témoigné des violences physiques, verbales et psychologiques infligées par le candidat. Lors de plusieurs émissions tournées ensemble, leurs multiples disputes, souvent violentes, étaient diffusées à la télévision, sans intervention des productions.

A la suite d’une plainte déposée, Julien Bert avait été condamné à deux ans de prison en première instance, dont un an ferme. Il avait fait appel du jugement, mais la Cour d’appel a confirmé sa peine. Sa peine d’un an ferme a néanmoins été aménagée sous bracelet électronique.

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