Serbie : une scène de violences conjugales en direct dans une émission de téléréalité suscite l’indignation.
Durant l’émission de téléréalité serbe Elita, un candidat, Asmin Durdic, s’en est pris physiquement à une participante avec qui il entretient une relation, Maja Marinkovic, allant jusqu’à l’étrangler en direct. Après plusieurs secondes à se débattre, la sécurité a dû intervenir pour l’empêcher de continuer. L’homme a nié les faits, invoquant l’ivresse. Il a été placé à l’isolement durant une nuit. La scène a rapidement fait le tour des réseaux sociaux et remis en avant la responsabilité des téléréalités dans la banalisation des violences conjugales.
De nombreuses émissions françaises ont déjà été épinglées pour leur glamourisation de disputes parfois violentes entre candidat·es phares. Récemment, le candidat Julien Bert a été condamné en appel pour violences conjugales envers Hilona, deux personnages bien connus des écrans.
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Belgique : "Soyez un peu violent avec elle", un sketch du youtubeur Jimmy Labeeu banalisant les violences conjugales largement dénoncé
Le comédien belge Jimmy Labeeu a publié une vidéo dans laquelle il "blaguait" : "La Coupe du monde va arriver, le Tour de France, et les paris sportifs à foison. Dépensez tout votre compte épargne, disputez-vous avec votre femme, soyez un peu violent avec elle… Les escaliers, hop trente marches, ça fait du bien à tout le monde", a-t-il lancé, en mimant un coup de pied.
La séquence a provoqué une vague d’indignation, notamment après le témoignage public de la comédienne Elsa Cazeilles, elle-même victime de violences conjugales. "Mon agresseur doit bien rire devant la vidéo", a-t-elle déploré dans une vidéo. Jimmy Labeeu a présenté ses excuses, sous la vidéo d’Elsa Cazeilles, reconnaissant une "erreur" et promettant d’être "beaucoup plus attentif avant de publier". Il a depuis supprimé son sketch.
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Procès :
Laëtitia R. a refusé le
huis clos pour son procès.
Elle a choisi de témoigner devant un public afin de briser le silence et de se
prouver qu’elle ne doit pas avoir honte de son vécu.
Dans son témoignage, elle évoque également qu’elle souffre d’incontinence et
est handicapée, nécessitant un appareil pour gérer cette séquelle : « « Clairement,
je suis incontinente, handicapée. J’ai un appareil, si non je devrais porter
des couches. » » (radiofrance.fr)
Ainsi, la décision de ne pas demander le huis clos est motivée par son désir de se libérer de la honte et de soutenir d’autres victimes, tout en reconnaissant les séquelles physiques qu’elle porte. (Qwant)
Laëtitia R. a refusé le huis clos
Dans le cadre du procès de Guillaume B. (ancien
directeur d’agence bancaire) à la cour d’assises des Alpes‑de‑Haute‑Provence, Laëtitia R. a déclaré
qu’elle ne souhaitait pas de huis clos.
Elle a choisi de témoigner devant le public afin de faire entendre
son histoire et d’aider d’autres victimes, comme l’a indiqué son
avocate Me Philippe‑Henry Honegger (radiofrance.fr)
Les avocats de la défense avaient tenté d’obtenir un renvoi et un huis clos pour protéger la fille du couple et garantir un procès « équitable » ; ces demandes ont été refusées (bfmtv.com)
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