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samedi 4 juillet 2026

VSS - Violences conjugales - Stéphane Plaza - Jimmy Mohamed - Chroniqueur - NousToutes - Loi intégrale -

 

France : six mois de prison avec sursis requis en appel contre Stéphane Plaza pour violences conjugales.

Le parquet général a requis, en appel, six mois de prison avec sursis probatoire et 12.000 euros d’amende contre l’ex-animateur de M6 Stéphane Plaza, condamné en première instance en février 2025 à un an de prison avec sursis pour violences physiques et psychologiques sur une ex-compagne entre 2018 et 2022.

Pour une seconde plaignante, le parquet a estimé que les éléments étaient insuffisants. La décision du tribunal d’appel n’a pas encore été rendue.

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France : Jimmy Mohamed accusé de violences conjugales par son ex-femme, qui publie des photos d’hématomes.

Souailla Mohamed, ex-femme du médecin et chroniqueur santé de RTL et France 2 Jimmy Mohamed, a publié sur Instagram des photos d’hématomes datant de décembre 2025 et janvier 2026, l’accusant de "violences de tous types". Elle avait déjà dénoncé ces violences à ce moment-là. Désormais, elle dénonce également du cyberharcèlement de la part de maîtresses présumées de son ex-mari depuis qu’elle a demandé le divorce.

Jimmy Mohamed n’a pas encore réagi, de même que France Télévisions. Aucune plainte n’a été déposée à ce jour.

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Affaire Lyhanna : NousToutes réclame une réponse contre les violences faites aux femmes.

  • Lyhanna, collégienne de 11 ans, a été assassinée fin mai 2026 dans le Gers. Sa mort a déclenché une vague d’émotion et de mobilisation nationale contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants.

Réaction de NousToutes

  • Le collectif féministe NousToutes a appelé, lors d’une manifestation du 4 juillet 2026 devant le palais de justice, à une réponse « sans surenchère sécuritaire » contre les violences faites aux femmes  (angers.maville.com)
  • Depuis début juin 2026, l’association participe aux rassemblements hebdomadaires organisés chaque lundi devant les tribunaux et le ministère de la Justice, qui ont réuni plus de 150 000 personnes dans près de 200 villes  (oxfamfrance.org)

Principales revendications

  • Adoption d’une « loi‑cadre intégrale » (ou « loi intégrale ») qui regroupe plus de 70 articles : création d’unités judiciaires spécialisées, juridictions dédiées, parquet spécifique, et un budget estimé à 2,6–2,7 milliards d’euros  (publicsenat.fr)
  • Reconnaissance du caractère systémique des violences sexuelles et mise en place de mesures de prévention, de protection et d’accompagnement des victimes, incluant la formation des forces de l’ordre et des magistrats  (oxfamfrance.org)
  • Signature d’une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 340 000 soutiens  (fr.news.yahoo.com)

Réponse politique

  • Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a rappelé la « promesse du gouvernement » d’une réponse intégrale et a indiqué que le texte sera réexaminé après le retour du Conseil d’État prévu autour du 15 juillet 2026, avant d’être présenté aux deux chambres  (publicsenat.fr)
  • Le projet de loi sur la protection de l’enfance, amendé pour intégrer certaines mesures de la coalition, doit être examiné à l’Assemblée nationale le 15 juillet 2026  (fr.news.yahoo.com)

En résumé
NousToutes, soutenue par une large coalition d’associations, réclame une législation globale et dotée de moyens suffisants pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux enfants, en s’appuyant sur les mobilisations populaires qui ont suivi le drame de Lyhanna. Les autorités ont annoncé des engagements, mais la mise en œuvre concrète de la loi‑cadre intégrale reste à venir. (Qwant)

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Georgina de Albuquerque

Roceira

1930

Brazilian Impressionist known for her female subjects

Painting featuring two women sitting together as if in conversation on the ground in a garden setting in sumshine

Tableau représentant deux femmes assises côte à côte, comme en pleine conversation, dans un jardin ensoleillé d'été.

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258 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 2 juillet 2026

Harcèlement - Pierre-Olivier Costa - MUCEM - Pédocriminalité - 4 juillet -

 

Le directeur du MuCEM (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée) à Marseille, Pierre‑Olivier Costa, fait l’objet d’enquêtes pour harcèlement sexuel et moral.

  • Enquête judiciaire – Le parquet de Marseille a ouvert, à la mi‑mars 2026, une enquête préliminaire après un signalement du ministère de la Culture (article 40 du code de procédure pénale). Le dossier porte sur des faits de harcèlement sexuel et moral reprochés à M. Costa par un agent du musée 
  • Enquête administrative – L’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC) a lancé, le 10 mars 2026, une mission au sein du MuCEM pour examiner le « mal‑être » et le climat social au musée 
  • Contexte interne – Depuis sa nomination en novembre 2022, le management de M. Costa a été critiqué par une partie du personnel, qui le qualifie de « toxique » et accuse la direction de ne pas avoir communiqué les conclusions d’un audit sur les risques psychosociaux. En avril 2026, 79 des 125 agents ont signé une lettre ouverte dénonçant la perte de confiance envers la direction 

M. Costa, ancien conseiller d’Emmanuel Macron et directeur de cabinet de Brigitte Macron, a déclaré ne pas être au courant de la procédure judiciaire en cours  (lemonde.fr)

Le ministère de la Culture a rappelé que le MuCEM est un établissement public autonome et a choisi de ne pas commenter davantage les investigations en cours.

En résumé, deux enquêtes – judiciaire et administrative – sont actuellement actives concernant des accusations de harcèlement sexuel et moral à l’encontre du directeur du MuCEM, Pierre‑Olivier Costa.

Le président du MuCEM, Pierre‑Olivier Costa, a été suspendu de ses fonctions à compter du 1 juillet 2026.
Cette suspension, demandée par le directeur et prise à titre conservatoire, intervient dans le cadre d’une enquête ouverte en mars 2026 pour harcèlement sexuel et moral, ainsi que d’une mission de l’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC) qui a relevé un climat de mal‑être au sein du musée.

  • Le ministère de la Culture a indiqué que la suspension, prévue pour quatre mois, vise à rétablir la confiance et à relancer le dialogue social.
  • L’intérim est confié, dès le 1 juillet, à Anne‑Marie Le Guével, inspectrice générale des Affaires culturelles.

Ces mesures font suite à de multiples signalements du personnel dénonçant un management « toxique » et un environnement de travail difficile.

Sources : huffingtonpost.frfr.news.yahoo.com

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Une coalition parlementaire transpartisane (regroupant l’ensemble des groupes politiques sauf le RN et l’UDR) à l’Assemblée nationale a élaboré une proposition de loi à partir de ces éléments, en étroite collaboration avec les associations expertes. Elle est déposée depuis début décembre sur le bureau de l’Assemblée. et depuis lors nous demandons sa mise à l’ordre du jour. Nous demandons aussi les moyens financiers nécessaires à sa mise en œuvre.: 3 milliards d’euros par an .

Le premier Ministre, Sébastien Lecornu, vient de déclarer qu’elle serait débattue en octobre, tout en limitant immédiatement sur X sa portée. Féministes et enfantistes, nous savons que la surenchère répressive prônée par l’extrême-droite et la droite extrême ne protégera ni les femmes ni les enfants.

Castration chimique, perpétuité réelle, rétablissement de la peine de mort. Ni la répression aveugle, ni la surenchère verbale, ni la politique du fait divers, n’ont jamais empêché les crimes et les délits. Ces propositions ignorent de surcroît les besoins et les droits des victimes, réduites au rôle de prétexte dans des stratégies politiques conservatrices et réactionnaires.

C’est une loi-cadre intégrale qu’il nous faut.

NOUS MARCHERONS PARTOUT EN FRANCE CONTRE LES VIOLENCES SEXUELLES, POUR CETTE LOI ET DES MOYENS LE 4 JUILLET ET TOUT LE TEMPS QU’IL LE FAUDRA.

NOUS NE LÂCHERONS PAS.


Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les violences sexuelles

osezlefeminisme.fr/appel-a-la-marche-du-4-juillet-2026-grande-marche-citoyenne-contre-les-violences-sexuelles-a-paris-et-partout-en-france

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mardi 23 décembre 2025

Viols - Loi intégrale - VSS - Rassemblements - Hommes ordinaires - Chartres - Montpellier - Besançon -

 Message à destination de Google: ce qui est à "contenu sensible", c'est le viol qui est un crime, pas l'article qui en parle.

Viol

Le Planning familial, la CGT, Osez le féminisme… Une cinquantaine d’organisations forment une coalition pour exiger « une loi intégrale » contre les violences sexuelles.

(…) Pour les membres de la coalition, cela ne fait aucun doute : « Grâce au courage de Gisèle Pelicot qui a choisi de rendre le procès des violeurs de Mazan public, plus personne ne peut détourner les yeux face à l’horreur des violences sexuelles et à leur effroyable banalité ». Il est plus que temps que cette prise de conscience se transforme en actes.

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Les féministes réclament une «loi intégrale» contre les violences sexuelles.

(…) La Fondation des femmes a lancé en mai une pétition pour une "loi intégrale contre les violences sexuelles, qui a recueilli 78.890 signatures à ce jour, selon le site internet de l'association. À l'appel notamment d'Osez le féminisme et de nombreuses organisations, des rassemblements pour réclamer une "loi cadre intégrale contre les violences sexuelles" sont prévues samedi devant les palais de justice d'une vingtaine de villes, d'Avignon à Toulouse, de Nice à Narbonne, en passant par Paris, Lyon, Marseille, Rennes, ou Clermont-Ferrand.

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« Derrière les viols, il y a des hommes ordinaires ». À Rennes, une manif pour les droits des femmes.

Le collectif Noustoutes 35 appelait à un rassemblement ce samedi 19 octobre 2024, à Rennes, pour défendre les droits des femmes. Une centaine de personnes sont venues protester contre des violences sexistes et sexuelles.

VIDÉO. Un happening glaçant à Nantes pour dénoncer les féminicides.

SOCIÉTÉ. À l’appel de l’association Nous Toutes 44 samedi 19 octobre 2024, une centaine de femmes a mené une action choc pour dénoncer les féminicides.

Ouest France.

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CHARTRES - Une manifestation en soutien à Gisèle Pelicot est organisée ce samedi. (Intensité).

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Montpellier : une centaine de manifestant.es devant la Cour d’Appel contre les violences sexistes et sexuelles.

(…) Avant de s’interroger : « Face à la révolution Me Too, où est la révolution institutionnelle ? » D’où la demande d’une loi cadre, et celle d’un budget de 2,6 milliards d’euros par an contre les violences, dont 332 millions dédiés à la lutte contre les violences sexuelles.

Le Poing.

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Mobilisation contre les violences sexuelles : 50 manifestants devant le tribunal de Besançon.

Alors que le procès des viols de Mazan se poursuit, plusieurs associations féministes ont appelé à manifester ce samedi dans toute la France pour dénoncer les violences sexuelles. Une cinquantaine de personnes se sont retrouvées de 11 h à midi devant le palais de justice de Besançon.

(…) Les participants évoquent également la terrible question de la soumission chimique, mise en lumière durant le procès des viols de Mazan. « Si l’on veut que les choses avancent, il faut que le féminisme devienne un véritable mouvement social, car cela concerne tout le monde, même les hommes », assure une militante de Solidarité Femmes Besançon.

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Une cinquantaine d’associations féministes forment une coalition pour une "loi intégrale" contre les violences sexuelles.

Plusieurs grandes associations féministes ont annoncé créer une coalition afin d’aboutir à une loi intégrale pour lutter contre les violences sexuelles. Elles ont élaboré 130 propositions législatives, réglementaires et budgétaires pour "qu’enfin, les pouvoirs publics apportent une réponse globale et cohérente" aux violences sexuelles.

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66 personnes ont lu cet article.