Le directeur du MuCEM (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée) à Marseille, Pierre‑Olivier Costa, fait l’objet d’enquêtes pour harcèlement sexuel et moral.
- Enquête judiciaire – Le parquet de Marseille a ouvert, à la mi‑mars 2026, une enquête préliminaire après un signalement du ministère de la Culture (article 40 du code de procédure pénale). Le dossier porte sur des faits de harcèlement sexuel et moral reprochés à M. Costa par un agent du musée
- Enquête administrative – L’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC) a lancé, le 10 mars 2026, une mission au sein du MuCEM pour examiner le « mal‑être » et le climat social au musée
- Contexte interne – Depuis sa nomination en novembre 2022, le management de M. Costa a été critiqué par une partie du personnel, qui le qualifie de « toxique » et accuse la direction de ne pas avoir communiqué les conclusions d’un audit sur les risques psychosociaux. En avril 2026, 79 des 125 agents ont signé une lettre ouverte dénonçant la perte de confiance envers la direction
M. Costa, ancien conseiller d’Emmanuel Macron et directeur de cabinet de Brigitte Macron, a déclaré ne pas être au courant de la procédure judiciaire en cours (lemonde.fr)
Le ministère de la Culture a rappelé que le MuCEM est un établissement public autonome et a choisi de ne pas commenter davantage les investigations en cours.
En résumé, deux enquêtes – judiciaire et administrative – sont actuellement actives concernant des accusations de harcèlement sexuel et moral à l’encontre du directeur du MuCEM, Pierre‑Olivier Costa.
Le
président du MuCEM, Pierre‑Olivier Costa, a été suspendu
de ses fonctions à compter du 1 juillet 2026.
Cette suspension, demandée par le directeur et prise à titre conservatoire,
intervient dans le cadre d’une enquête ouverte en mars 2026 pour harcèlement
sexuel et moral, ainsi que d’une mission de l’Inspection générale des affaires
culturelles (IGAC) qui a relevé un climat de mal‑être au sein du musée.
- Le ministère de la Culture a indiqué que la suspension, prévue pour quatre mois, vise à rétablir la confiance et à relancer le dialogue social.
- L’intérim est confié, dès le 1 juillet, à Anne‑Marie Le Guével, inspectrice générale des Affaires culturelles.
Ces mesures font suite à de multiples signalements du personnel dénonçant un management « toxique » et un environnement de travail difficile.
Sources : huffingtonpost.fr; fr.news.yahoo.com
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Une coalition parlementaire transpartisane (regroupant l’ensemble des groupes politiques sauf le RN et l’UDR) à l’Assemblée nationale a élaboré une proposition de loi à partir de ces éléments, en étroite collaboration avec les associations expertes. Elle est déposée depuis début décembre sur le bureau de l’Assemblée. et depuis lors nous demandons sa mise à l’ordre du jour. Nous demandons aussi les moyens financiers nécessaires à sa mise en œuvre.: 3 milliards d’euros par an .
Le premier Ministre, Sébastien Lecornu, vient de déclarer qu’elle serait débattue en octobre, tout en limitant immédiatement sur X sa portée. Féministes et enfantistes, nous savons que la surenchère répressive prônée par l’extrême-droite et la droite extrême ne protégera ni les femmes ni les enfants.
Castration chimique, perpétuité réelle, rétablissement de la peine de mort. Ni la répression aveugle, ni la surenchère verbale, ni la politique du fait divers, n’ont jamais empêché les crimes et les délits. Ces propositions ignorent de surcroît les besoins et les droits des victimes, réduites au rôle de prétexte dans des stratégies politiques conservatrices et réactionnaires.
C’est une loi-cadre intégrale qu’il nous faut.
NOUS MARCHERONS PARTOUT EN FRANCE CONTRE LES VIOLENCES SEXUELLES, POUR CETTE LOI ET DES MOYENS LE 4 JUILLET ET TOUT LE TEMPS QU’IL LE FAUDRA.
NOUS NE LÂCHERONS PAS.
Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les
violences sexuelles
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